Auto-Psychologie

Cultiver l’art crado

Bon faut que j’avoue un truc. Depuis peu je cultive les peaux. J’ai le même t-shirt depuis 5 jours non-stop, je ne l’ai pas quitté depuis 5 jours. Ce qui implique que je ne me sois pas lavé depuis au moins 5 jours… En fait ça fait plus de 5 jours.

J’ai une dread qui se forme automatiquement au-dessus de ma nuque, derrière ma tête. Crois pas que c’est beau c’est super moche. Parce que ce n’est pas une dread qui a été faite avec amour. Elle se fait toute seule à chaque fois que je me laisse pousser les cheveux et que je n’en prends pas soin. Et elle part dans tous les sens, ce qui fait qu’on ne peut pas la cacher et que dans mon dos on ne voit qu’elle.

Tout ceci fait que j’ai l’air d’un vrai clochard.

Mais comment en suis-je arrivé là ? Tomber si bas est singulier, j’en conviens. Je pense que c’est la suite logique des choses. Beaucoup de facteurs dont certains sont bien loin dans le temps ont donné ce résultat. Pas la peine de les énumérer. Et je ne serais de toutes façons pas exhaustif. Expliquer, toujours expliquer… c’est fatiguant à force d’expliquer. Que ce soit de s’expliquer à soi, ou d’expliquer aux autres. Et puis là il n’y a aucun intérêt.

Ça ne veut pas dire que je déprime plus que d’habitude, au contraire. Mon environnement a, certes soudainement, changé. Et ce détail est énorme, à lui seul il pourrait suffire à expliquer que justement je ne déprime pas plus que d’habitude. On peut dire que ça se maintient à niveau plat. J’ai toujours des envies de crever, ça va sans dire… Mais si ça arrive un petit peu plus tard que prévu, tant pis, je n’en ferai pas une maladie. Même si encore hier soir je me vois en train de prier à l’attention de tous les dieux réunis en un seul, de me laisser mourir maintenant parce que je pensais que dans cette vie j’avais assez souffert et qu’il fallait maintenant me laisser passer à la vie suivante. C’était mes arguments. Pour illustrer j’étais dans un lit, je n’arrivais pas à dormir et j’avais mal partout, spécifiquement aux endroits de mon corps qui étaient en contact avec le lit, mon corps faisant pression.

Je suis handicapé en ce moment, plus que d’habitude, j’ai cette sensation que les gens lorsqu’ils voient un handicapé, la première chose qu’ils ont envie de faire est de se moquer. Évidemment, il y a des choses que les gens ont intégrées en société. Par exemple, on ne se moque pas d’un handicapé en fauteuil roulant. Les autres gens trouveront ça dégueulasse. Par contre un mec qui a un handicap non visible au 1er coup d’œil, les gens se joindront bien volontiers au merle moqueur (la petite raclure de chiotte qui rigole).

J’en parlais à une amie hier, et elle me disait que c’est dans l’éducation. Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas moi, quand je vois quelqu’un qui galère, même s’il a l’air drôle, ben je me fous pas de sa gueule. Ce qui ne fait pas de moi quelqu’un de mieux que les autres.

Auto-Psychologie

Sale temps pour un gauchiasse à Fisdeputac

Les petites villes provinciales du Limousin sont souvent des villes de sales fachos, homophobes patentés, que ce soit côté français, ou côté étranger, tous adeptes du communautarisme. 

Et au milieu coule quelques gauchistes. Celui-là va se recoucher tas d’enculés.  

En fait pas tout de suite. Permets moi d’abord de te dépeindre une ville type d’ici, (appelons-la Fisdeputac) pour que soit tu l’évites, soit ça attise ta curiosité et que tu ailles dans un de ces zoo humain de merde leur balancer des cacahuètes.

Humidité : 80% été comme hiver. Ah bah on comprend mieux pourquoi ils sont tous cons là-bas… Reste les couilles qui trempent dans l’eau 24/24 7/7 toi et ensuite on en reparle. Faut être super déterminé à rester quelque part quand ce quelque part est désagréable comme ici. On imagine bien les bébés pas changés leurs propriétaires croyant que leur pisse c’est l’humidité… Bah oui parce qu’ils ont tous le nez bouchés quasi tout le temps : soit ils sniffent toutes sortes de drogues tout en crachant sur les injecteurs qui respirent, eux, relativement bien. Soit ils sont malades (seulement les immigrés de cette ville spéciale, les autres ont mutés version crapauds).

Les punks s’embourgeoisent ici. C’est presque automatique. La sympathie des gendarmes te donne envie de leur faire confiance. De leur parler. Mais ça reste des putes, faut pas rêver. 

Des sales races les appellent pour un ongle cassé. Ils se déplacent. Par contre le jour où des gens tentent de casser ta porte, ils ne viennent pas évidemment. Si tu n’es pas d’ici en tous cas. Donc faut s’adapter. S’armer. Régler les choses soi-même et en définitive c’est toujours mieux de faire ça. Ca s’appelle l’action directe. J’ai toujours eu de la sympathie pour ce groupe activiste assassin de nuisibles (notamment un juge ou je ne sais plus on s’en fout, un flic ou un politicien) AD. Parce que voilà, ça c’est une action concrète… Tuer des nuisibles qui participent activement à ce que le monde se maintienne tel qu’il est : gouverné par le fric, c’est quelque chose d’utile.

Par exemple, les maires. Des voleurs les 3/4 du temps comme beaucoup de monde ici. On voit bien que les rues sont entretenues parfois 1x par 5 ans… L’argent passe dans ? On sait pas. Ici seules les hautes classes ont droit à leur poubelle individuelle. Et les propriétaires entrent chez leurs locataires quand ils ne sont pas là. De quoi rendre fou.

Je fais ce que je veux

SEPPUKU (spéciale dédicace)

Chez moi ça vient vite la haine, comme l’amour. Je t’ai aimé pour ce que tout le monde déteste chez toi : ton paternalisme. J’ai certes apprécié l’intention. T’as voulu m’aider, je te l’ai dit bordel de merde, je te l’ai dit je te l’ai répété, ça peut pas marcher même avec la meilleure intention du monde.

Tu crois avoir quelque chose à me prouver ou quoi ? Tu sais pas accepter un échec ?

Moi je serais plutôt adepte de la version japonaise de l’honneur bafoué : Seppuku – j’ai déshonoré mon père et c’est mon problème. Que toi tu y aies participé, et que tu te sois donc rendu complice (Tom, dis merci fumier… si je dis fumier c’est parce que j’ai un grand respect pour les porcs, les chiens, les putes aussi, les fils de putes par contre moins – voilà mais par contre ouvre pas trop ta gueule ou je te fais un sourire éternel) en offrant mon âme déjà passée au mixer à ce fumier, c’est le tiens de problème. Je suppose que tu vis bien avec ça ? Non ? C’est la moindre des choses, cela dit je suis également un expert dans la feinte de sentiments.

En ajoutant ton mutisme à tout ça, tu me re-blesse encore. Mais par contre, continue. Ca ne donnerait rien de bon. Ouais. Tu l’as pas connu mon père, il était tellement gentil qu’il aurait pu tomber aussi dans un de ces traquenards. Paix à son âme. Au niveau du Bonhomme, bien qu’il fut totalement non-violent, on est tous sous sa semelle.

Je suis pas une meuf (tant mieux je suis myso). Je fais pas la gueule aux gens, genre « j’te cause plus » c’est soit je leur parle, soit je leur parle pas, et si je leur parle pas bah c’est que ce ne sont plus des amis. Je suis pas une meuf avec le plus grand respect que je leur dois malgré les cicatrices, mais toi tu m’as pris pour un pédé (ça aurait pas changé grand chose vu ton intolérance totale à ce sujet – quand c’est pour dire quoi faire aux autres, ah t’es là toi) parce que j’ai un faible pour les trans… un pédé ! Tu te rends comptes ? Toi l’amateur des luttes gréco-romaines, et accessoirement d’autres pays, t’as vraiment une vision binaire, tout reste à faire mais rien ne se fera éducationnellement parce que pour être éduqué sur un sujet il faut ne pas avoir peur de ce sujet.

Bon allez, assez joué. Vas-y maintenant amuse tes spectateurs… Venge toi de cet affront. Tu me fais penser à Ordraphabétix… Tu vois de qui je parle ? Allez rameute ta tribu…

VENEZ LES GENS VENEZ VOUS ALLEZ RIRE VOUS LE CONNAISSEZ LUI LA… SI Si C’EST LUI J’VOUS JURE ! VOUS VOUS RAPPELEZ DE CE CONNARD ? BAH REGARDEZ-LE MAINTENANT ET RIGOLEZ LES COUPAINS (5€ = 1 tomate pourrie toulousaine AOC à lui lancer)

Sérieux je suis bien plus déçu par ton mutisme tout récent que quoi que ce soit d’autre. Mais continue, ça serait perte de temps : moi je ne te répondrai pas. Pour comprendre ce que ça veut dire, bah relis plus haut.

Alors maintenant ça c’est pour te couper l’ herbe sous le pied : Je t’autorise (de fait) à dire et à révéler à tous les connards et toutes les ogresses (et autres créatures) que tu veux tout ce que tu veux sur moi j’en ai rien à foutre. Vous étiez ma famille dans mon cœur. Je m’émancipe de vous, toutes façons j’étais déjà peu apprécié à l’époque et aujourd’hui…

Absolument rien n’a changé. J’ai plus aucune vie sociale depuis… 2015 et avant c’était pas fameux déjà. Donc rien ou ça c’est du pareil au même heeeeein ? Rigolez je m’en tanque deux trois IM, j’ai plus de veine mais vous pouvez retrouver le plaisir de chouter également : Intramusculaire !

Et coupez-lui les mains ! Et coupez-lui les pieds ! Et coupez lui les bras ! Et coupez-lui jambes !

Moi tant qu’y me reste mes couilles vous pouvez jouer au football avec ma tête, et je vous gicle dessus.

Assurancetourix en exil au Japon découvrant les belles traditions locales

Et PS : Joyeux Noël le village – Ah au fait Ordralphabétix si je te parle ici c’est que j’ai vu que tu visitais le blog, , moi c’est le Japon et toi c’est la Chine, aaaalors ! Elle est pas belle la vie ? Chacun sa merde… Le Japon était allié aux Nazis je crois non ? Etonnant non ? Et la Chine je sais plus, tfaçon les enculés rodent toujours autour des trophées, cessez là SVP. Mais quand même Merry christmas aussi pour les romains et les romaines, les belles Flétus par exemple,vous qui sifflez tant sans jamais aucune harmonie dommage, tout comme bibi rassurez-vous. Par contre niveau rime je vous écrase tous et toutes aisément même pas besoin de vérifier. Eh ! Rassurez-vous : à la fin je vous aimais pas, certes, mais je vous considérais tous tout de même comme ma famille, la partie un peu chiante, parfois très chiante. Celle qu’on supporte disons. Heureusement y ma Charlotte qu’est devenu Falbala et Falbala une vieillarde mais désormais elle répond au téléphone depuis qu’elle n’intéresse (au sens propre) plus qu’un nabot le fameux Samcanonix, une espèce de crapaud édenté déjà à 25 ans, mais c’est pour mieux te baiser mon enfant… Attendez donc le retour de l’empereur Dentonix…

Je suis orphelin, et j’ai déshonoré mon père avec l’aide de quelques gens. Personnes. Pas celles très finement citées au paragraphe précédent alors que certaines auraient été probablement ravies de m’y aider, elles… Alors que toi j’avoue, je me demande encore (rires). Des gens dont certains pratiquent ouvertement le foutage de gueule (eh tu peux sourire quand c’est ton tour fumier nan ?) bientôt ça se trouve j’aurais ma chaîne a moi téléréalité 24/24 c’était pas votre super prochain projet Tom et Jerry ? Il est pas beau Bozo ? Allez bande de larves. Ciao le village d’egos-lois de mes couilles.

Assurancetourix vous emmerde bien tous entre deux sessions super haut perché. Tous les jours j’me fais seppuku plein de fois avec des pointes bleues, et j’sens que c’est fini le temps d’avant : avant je faisais attention. C’est pour ça que je suis resté si beau (si on oublie les ratiches que certains d’entre vous avez activement participé à l’éradication) si bien foutu, eh oui alors que vous bah vous êtes tous devenus des monstres difformes.

Allez encore un chouilla

Et ma préférée… faut bien écouter les parole lulu https://www.youtube.com/watch?v=4IB8rYQza3U

SEPPUKU CA PUE DU CUL

Expériences, Quotidien alternatif

Histoires de Laitues

Je teste la laitue vireuse, version récupération de la résine (opium). C’est censé avoir un effet sédatif. On peut aussi fumer les feuilles préalablement séchées. D’une amie : ça fait « un effet sédatif plus fort que le CBD » ; Perso là je fais un genre de rachacha (ext Wiki) pour récupérer la substance laiteuse. Officiellement ça se fait surtout avec du coquelicot (famille du pavot somnifère – papaver somniferum) et du pavot classique, alternative au cisaillage des bulbes (puis laisser sécher au soleil, repasser le soir, l’opium est là).

Cuisine crade. 1ère opération, feuilles dans l’eau bouillante.
Après le filtrage, et avoir évaporé toute l’eau. J’ai laissé un peu cramer (pas calciner) donc c’est très écailleux. Je ferai d’autres expériences.
Suspension vireuse en vue de fumer cette belle dame
Paroles qui riment

Humaine Nature

Texte en chantier

J’ai perdu ma nature humaine un beau matin par lassitude
[J’ai arrêté mes études à 16 ans], de toutes façons
Leurs tableaux noirs m’apprenaient rien à l’Histoire,
Tout sur les mystères des stars, rien sur le temps qui s’distord,

Leurs concours de miss à la foire qu’ont encore l’espoir de se voir
Défiler, avec d’autres faux-filet qui [font lever masse de phallus], ovaires
& lèvres ouvertes mises à l’envers, courtisées par dix verges en diverses
Parties littéraires qui relies des rêves partis voir le danger quand se verse,

Le temps, se verse un verre de rouge mais là il est vert de rage,
Il dévore dirais-je, mais là attends ça m’dérange,
Y a divers avis qui virent d’orage en orage
Irai-je à temps boire l’antidote avant que j’m’antidate, ô rage

Ô désespoir, de revoir mon espèce, très rare dans l’espace
Mais pas dans le RER n’est-ce pas ?
La décadence repère des caddys à saccager en cas de messe basse
Mais qu’est-ce qu’y s’passe quand la miss passe, et quand la miss pisse ?

Laisse des traces mon ami, freine tu dépasses l’hospice
Lasses, treize inspectrices ont leur spectre hissé en amont, on se pass-
-ait très bien de ces espèces d’aspics trop lisses mon amour, on s’pisse
Dessus-dessous de rire, ça tâche, on s’attache sans postiche, on s’pistache

A la Poste et chez l’épicier y a même plus d’épices et
On se distance de l’eau des pistes quand dégèle les pensées
On a l’art du danger carrément chanmé
L’an passé à l’air déjanté la marée m’enchantait

Comme des Mages enchanteraient la montagne
Comme un démurge échapperait à la montée qui me tanne,
Comme mon bagne artisanal, aux bagnards sortis zoner ça m’étonne
Comme l’on gagne au quart de galère sans cortisone et sans ma tonne

De bastons, mais Basta, j’ai encore la matinée allez viens, on s’en mate une ?


Les cadences sur les repères, quelques pères Irlandais osent le trac
A la mer, saccadée danser sur le rapport, quelque part
Et rouge vif, aurais-je été trop bref, oublirais-je de rire,
J’érige aux vents forts, et comme éjecté j’établis des barres
Des rangées débordent et la bière agit


Sur L’ordre Officiel qui m’invite en vérité à vite m’inventer l’courage
De vivre ma vie pis d’aller voter ! Va caner ! Bel outrage !
Vire de ma vie daleux d’magistrat, j’m’en bats les rotules de ton satané bourrage
De crâne, même si le vent hasardeux doit sourdre dans des cendres de l’ouvrage

Muse est une pétasse défaitiste qui use son appétence à potasser,
A péter son cendrier, à en ramasser les pots cassés pour des les putes au dos cassé
Entassées sans vriller panier à salade pour ramasser cent michetonneuse et leur masser les sens

je m’amuse et m’détache de mes mots édentés que je crus à tort Dantesques
A tort dans tes skeds j’ai mis mes stances le dentiste m’a mis des dents, est-ce que
C’bâtard m’a dit quand est-ce que le génie sort ?

Le Géniteur embarqué se masque dans la mosquée, pendant que l’ange hennit tard,
Répand sa haine à tort, puis mange ailes et nibards de sa progéniture
Et Pan ! Diogène enterre des cromis pour une Licepo bien crispée
Mais n’est-ce pas plutôt par sa Lacrymo ?

Oh Endemol tu t’es crus en l’an deux mille couille molle ?
J’te l’dis entre mille trou d’balle : ta tire gène alors sors du cadre

Ici Ca décide à 10 balles
10 balles ! Et Du balais !
Je permute ma main en sang s’emballe et fumée libère, le monde à
Dû cramer sans mélo devant ces gamins à s’en brûler les tifs, fais péter les modos
Juste un mot d’un de ces maudits peut faire descendre du nuage le pire des amants démodés ,

[C’est à l’amant-même] d’aller [sa mandale] étaler sur les fruits des amandiers
Dont les âmes sont encore entières, dans des zones débridées où lames en Dieu
Se damnent, dont les ham’çons écorchent les corps entièrement par dizaines d’hommes odieux
Sans dignité d’où les zoom sont dans les décors, faut pas chialer quand on est à l’amende

Faut pas chier dans les bottes du Mad-Raf,
ni dans les bottes de sa madre
Sa madre entrain de moudre des amandes
Des amandes de contrebande

Des salamandres se sèment d’Amsterdam à Dakar, des zones où on paye des armes
De sales famas dans les mains de belles madres, dans les r’paires sur les terres des larmes
L’homme allume un candélabres dans le délabrement des lambris aux embrasures, dés lors

Délivré de son livret enfin dans la vraie vie, enfin pas vraiment, très vite le délire
Dans les livres et dans l’art de laver tout, de tout beurrer partout, de mettre dans l’air de l’or
Alors ! Mets en de l’or pour mes gueulards payés en dollars, d’où les délais rendus sont redoutés dans les abris et dans les abribus
C’est quand l’état laisse la télé toujours bourrer les crânes
Laisse les hommes femmes enfants hurler lésinent
Dire que la vida a dans les yeux des bas résilles et dans l’ébat résigné !
Mais détends-toi p’tit père,
T’as qu’a nous cracher qu’ton bout grésillait
Jte paries mon miper qu’en deux temps 3 mouv’ments, deux-trois brèches s’ouvriront pour toi
T’ira là où le Sheitan chantonne…

La brique en cadeau c’est hyper tendance, soulevant d’entrée les branches
Etranger, mon trajet est tragique entre giclées abjectes d’outre deux paires de nibards qui dansent en bronchant
Les pires des les carr’, très chers pléonasme
Je ne plais plus même au fond des nasses, même au préau des très haut orgasmes
Gêne n’applaudis pas môme j’ai fondé mon asso, l’asso d’la s’maine
chui tenace les s’maines aux chéries charnues aux fesses rondes et aux miasmes
Ces bipèdes tant qu’on mit l’bras chez…

ton bourrage De crâne a pas l’miper, mais tais-toi
Au mal où va l’ami l’envie qu’avait là mille ans vit l’enragé
Tout rouge et rangé des frangines l’étranger moulant n’redore son p’tit blason rèche

Qu’elle retarde mon âme entière dans c’taré qui dans sa brêche

Tagguer sur les tables, c’est lamentable, mais mes camarades
M’intéressaient davantage que leur putains de came aride
Que leurs putains de Camaret dont les culs marinent près des camés raides morts
Faits comme des rats d’égouts, faisant des dégâts dans les rues

En cherchant à dégoter un p’tit gramme d’héro,

Déguisés en ogre horrible, sorti bon gré mal gré
D’un rade plein de héros qui tueraient et maugréent
Des mots gras, gros mots demi-grand qui migre, bigre !
Délais dans le moins crade des rades réservé aux maigrelets

Je t’ai préparé un cadeau dans ce pré ma chérie : viens donc,
approche plus près, prends-la par ses grelots
Le gros lot c’est un grand lit et quelques grosses à engrosser, c’est groland
Tes poches ont grossies t’as pas chopé la grippe aussi ? Ta graisse est graciée
Agresse-les à la grue, à la glu, à l’anglaise, agrippe-toi, agrafé et démocracié

C’est dément et grâce au flux des belles paroles de ces greffiers
Aux mots crasseux, l’atroce enfoiré déboule par l’aile C très fier,
La mienne de crasse on va me la tracer d’un bracelet au mieux,
J’préfère ça aux deux races de mort de grâces, les tigs et le vieux

Pénitencier à faire des huit-dix ans, scier nos fers les nuitées
Aux génies pensez à l’affaire des militants si y a des suites et,
Si l’ange il est patron, mais du sang j’en ai pas trop,
Ca venge mille apatrides
Est dans leurs filets gris sifflant putrides

J’arrivais tjrs en r’tard, je finissais toujours par comater
au sein de ce petit comité.
Par commodité, j’évitais les modes et les dictées
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis tjrs l’bourricot solitaire,
je suis ce bandit maudit qu’avait battu l’auto-
Mate en tek, en quête de son, de tak tak, de boom boom, pi de re-tak tak,
Quête érotique… Faite de tics et de tocs,
mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a fait « tic »
Il A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille Aztecs, qu’ont mi des steaks de blancs-becs sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques,

Manu, C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis tapé une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
ou Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’installer et braquer
Tous les branques briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… Maint’nant de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala tes balivernes me font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de stock ici on aura pour toi coco
Jamais jamais même un p’tit bout d’shit rococo

J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits cœurs à calin, dans un quart d’heure je vais m’astiquer le manche tandis que ma vieille gueule,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !

Paroles qui riment

Texte à la con

Texte en chantier

Je vole… / au-dessus des villes, /
Des villages, / dans le vent…
Je vole aussi, / dans de vils assauts, /
Mais Assez ! / Hey ! Moi j’veux m’élever…

Et non pas enlever des points / sur mes valeurs /
Le voleur a évalué, / affalé, les pieds en V, /
L’envie qui vient au monde / toujours non-assouvie,
L’homme qui devient nomade / et s’évade de sa vie sous vide,

J’envole… / ces notes et j’vais visiter sans voile, /
Ravel Purcell et Beethoven, / la créativité… /
M’envoie cent toiles / en exclusivité, / éviter
Les vagues de divagation, / sans toi ma voix

Est vaine et mes veines, / sont un fleuve tari,
Je furète… / c’que j’vois c’est une tuerie…
Des furies dériver, / des virées aux Furieux,
Enfoirés ! / On dirait la curée, des marées

En soirées… / Quand faut ramer faut ramer…
Quand l’faux gramme est dans l’pochon, faut cramer
Ses propres faux pas, / ailleurs, / à pieds ou en tromé
C’était d’la crème avant, / d’ailleurs moi j’arrête… / de trimer.

Mes tripes ont trop trippé, / elles ont tramé
Des 30aines d’aventures rimées, / hey ! J’en ai trop mec !
Des 100aines de vers grimés, / grumeaux et gros mots compris, mais…
J’déchant’onne en tonnes de verres périmés, / j’ai pris mes…

Cliques et mes claques, / mes clous et tous mes comprimés,
Pas question d’déprimer dans c’cloaque / où des cons primés,
Peuvent s’exprimer sur canapé, / et faire mouiller d’aut’cons primaires…
Pauvres… / mais sur lit de clic-clac sa mère… /

Pas d’clic-CAC 40 voleurs hâlés au Club Med,
Collabo mad, beauf mode, paient rien pour attendre leurs 40 claques,
40 par tête de colibri-us, d’amateur du made in China
Par des enfants qui s’ront 40x en cloque avant que leur échine a-

-tteigne l’âge sage du repos des teignes, pour eux c’est pas grave,
L’entrepôt, dommage, n’a ni plus ni moins qu’le visage d’un entrepôt,
Alors des fois ils ont la rage, mais entre potes disais-je, entre potes…
Entre potes même dans l’entrepôt ça pète, dans l’orage ça caille moins entre potes.

Si y en a un qui joue d’la trompette, alors là c’est encore mieux,
C’est génial la trompette entre potes, ajoute un pet’ et on met le feu…
Même si on est vieux, que tu t’répètes, moi j’adore quand tu radotes,
On est tous dotés d’un truc, moi j’adopte un pit ou un repeat, alors répète cador,

Repeat ça s’dit « RIZ PÈTE » ? Si tu veux Crade Pit, le monde s’en bat les roupettes,
Tu rouspètes pépère ? Espèce rare de râleur, espèce de sagouin consanguin,
T’es qu’un sale con sans gain, / sans même un sale joint / dans ta sale main d’sale con sanguin
Arrête ta charrette, tapette, ton chien tu l’as app’lé « Poupette »


Déposé par mon Uber, là c’est la grande déception !
Je délibère : tout d’abord, en Crimée, le crime ère… à mort…
Puis j’élabore un laboratoire où le taux d’abus a cramé les rats morts

Les chromes ordonnés concernent la mort donnée qu’on cerne,
Crois-moi… la fausse ordo est née pendant un concert damné,
D’année en année, j’en ai déjà donné des dizaines de notes glanées, confort fané,

D’un faux-nez au dos nu, qu’on sert toujours d’année en année…

Ira bien vite tanner tous les drogues-stores d’apothicaires,
Mais tous ces tocards tiquèrent, nous étiquetèrent d’un saut d’Icare à Sade
J’ai les crocs j’mords la grammaire, mais tant qu’c’est pas une grand-mère,
J’peux continuer à emmerder les morts gris les formules des grimoires


Paroles qui riment

Kawashesh

Ancienne version d’un texte en chantier

J’ai quitté l’humanité un beau matin par lassitude
J’ai arrêté mes études à 16 ans, et comme j’avais beau mater
Tous leurs tableaux noirs, je ne comprenais jamais rien à leurs histoires
faut croire que les tablées aux états lamentable de mes camarades
M’intéressaient davantage,
j’arrivais tjrs en r’tard et pi j’comatais au milieu d’ce p’tit comité.
Je mettais aussi tous les mômes à terre, à la mi-temps du scolaire
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis l’bourricot solitaire, j’suis c’bandit qu’a battu l’auto
Mate en tek, et en tak tak boom boom pi re-tak tak,
Erotique… En toc mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a tiqué
A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille faux-Aztecs, qu’ont mi leurs steaks sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques, et si j’te dis que Manu ment tout le temps, t’en pense quoi ?
C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’est installer et va braquer
Tous les branques et va briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala mais s’il fallait ton phallus soulever, tes balivernes font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de keusto,
On m’a dit un jour que je n’avais qu’une seule lacune à mon cul collée,
J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits coeurs, dans un quart d’heure,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !

Paroles qui riment

Tranquille ma Terre

Texte en chantier

Titre provisoire :

Co-mateur / Les amateur d’éther ont déterré des terreurs ma terre est élémentaire, ses télés m’entourent, c’était mon tour d’atteler comme des dattes les hauts et le débat et AUSSI les bas faut que tout ça redémarre mais c’te fois d’puis l’marais, où avant j’me marrais, tout sire aux démarées ton mari tout sourire il a maraudé au paradis au départ j’avais des parts pas un radis du coup j’ai été radié

Texte sauvegardé au 20/03/2020

Les amoureux se ramassent toujours à la petite cuillère,
Les feuilles, mortes de chagrin, elles attendent toujours l’hiver
Les souvenirs et les regrets ça s’entasse
L’amour se remplace par la haine et ça sent Pas bon,

L’amour peine et résiste… / au bout il assistera,
Spectateur, / à sa propre chute, / et ça attristera tt l’monde,
Faut respecter la Terre, / dès la sobre chut ! / Gaïa fistera les traitres
Les spectres, / (les) conquistadors / & les cas

Si c’temps dure / c’est qu’on aura au moins conquis l’standard,
Et y aura plus qu’à, / c’t’à dire… / Refroidir la Castafiore,
Ah !… Qu’est-ce t’es fier, / mais j’casse l’ambiance : car des filles
Errent défiant des vieux rêves de castings, rêves de « Star-tafiole »

En dérive artificiels, elle est partie fissa et depuis moi toutes les comètes
Je mates, ouais j’mate ça même en co-voit, même à 4h du mat’ je fausses l’audimat,
Mate l’Audi mec, en voiture immature j’automatise l’échec
Mets ta donne chez un bookmaker, t’es méthodique jusqu’au-bout de tes chèques

Jusqu’au-boutiste à chaque débat j’applique et mets l’tur-bo
J’ai senti hantise de sentiments qu’j’ose assumer
L’empire d’un porc perturbé qu’j’arrose de sang d’assuré
Tous risques, un touriste m’a certifié que toute rixe,

T’y reste ou t’y reste pas mais tu sais, rectifier l’guitariste
C’est à tes risques et périls car la zik sait s’y fier en mi-ta-race
Jusqu’au ré-ta-reus elle dépérit faut s’la ferrer pour l’ass-tory
Par la stéréo-rie la lance de pompier au slam pour les hystéros

Big-mac n’est pas côté en bourse ? Quelle quantités de quotas par des miss tarés
Décaties, des enquêtes aux culs dont aucune n’a décanté mais déjà acquittées
Comment ? C’est un mystère, accroché à mes stores d’enculé de raclure en kit
Affublé d’un kilt, qui colmate kilos s’ankylose le stylo pour pas d’emblée racketer

Sans même un p’tit briquet toutes les voix occultes qui t’emmènent
Juste à côté juste à quelques sauts de bric et de broc qui te contaminent
Quand ta mine coûte toute ta manne pas d’Catwoman hélas qui t’écoute
Mais t’entends c’est sans cœur, des voix elles attentent à ta vie qui accoste

Au port, alors copain tu ne dois pas coopérer avec l’empire
Car l’empire, lui, / n’est pas né sans caste, / et ne s’est pas cassé le cul
Sans l’ombre d’un doute et c’est sans repère on ne sait pas c’est quand
On ne sait que palabre mais palabre entre tribus pas larges, c’est qui

C’est quoi, / c’qu’est sûr c’est qu’c’est coincé / on n’sait pas par quoi
Commencer, on entend questionner « comment faire autrement ? » par des voix cassées,
Pire que moi mon enfant j’aim’rais carrément fuir à travers un autre monde
J’pense qu’y a des voies pour y aller qu’y a des antres humides des talents

S’aidant de quelques litres tous ils dansèrent malgré l’incendie descendu
Jusqu’au silex age de pierre j’ai pas du tout d’repère, sans dec j’l’ai su
Jusque dans mes sandale pour me situer j’ai juste un p’tit Jésus ça fera
Du Jazz et j’ai un p’tit quelque chose de tous ces gens qu’je n’sens pas

Faut que j’m’avoue des chose à ce sujet je ne me sens pas
Du tout fustigé, à la fin du r’pas j’ai fumé tout le pastaga
Ces pisses-cons là sont toujours pistonés, en piste au nez
Et a la barbe puisqu’on l’incite à tour épousseter, donner, donner, donner, donner .

T’façon / [il pratiquait déjà] [l’art de me plaire avant que tout s’exagère],
Laisse ton sexe agir avant qu’ça parte en couille, si les taxes de chaque saison s’exonéraient
T’aurais au moins cinq seniors tous au syndic’tionnaires, deux trois tox aussi
Et je ne vois tjrs pas de dictionnaire si mon sonar indique le Nord sans déconner j’abdique ?

Putains de syndics autour de dictionnaires ils sont super passionnés,
Luttes intestines de sadiques qui dicte son art, à quelques pensionnaires
Ils ont Des masse de missions tjrs un peu cynique, passion dans les nerfs
Et pour ce qui est des nerfs et des nervures nerveuses, on est pas rationnés

On nous a asséné comme si c’était du ciné qu’il n’y avait pas d’races
Mais perso je n’ai plus rien contre les sionistes ma passionata n’y pense plus et c’est grâce
A toutes ces stances je sais bien que j’ai à la fois une poisse de ouf j’embrasse
Toutes les ogresses pi après j’les agresse, moi j’engraisse pas je glousse

J’ai également un peu de chance, et ça chie d’dans mais sache que j’serai
Tjrs dedans, sur mon dentier j’ai deux ou trois dents de remplacemant
Même sans mes dents qui n’en a plus si on
Sillonnait, tous assis que ce soit en rond étoile et carré ou même en taxi noir

Ce il porte sa paire sans un dollar pourra alors

La magie s’opère et puis se perdent des donateurs dont deux
Notaires d’Uber qui rendent hommage aux sapeurs dans des
Nuées terre à terre d’abord, puis des embardées dans des
Bars où gerbent à longueur de journées des barjos dandys.

A toute heure y a aussi des burnés, pas morts-nez, des marneurs
Qui démarrent le car au quart de tour, dans ses tournées y a parfois des morts de
Morts ordinaires leurs noms sont sur des murs de carne et des fois par amour de
Mortel se martèle mais c’est telmor, des parties sapées comme des lézards morts

J’vois pas les armées et désolé si je dis zarma,
C’est qu’c’est pour nous la zère-mi dans les armoires,
Dans ces airs moires le désir se meurt, sous les armoiries
Dans ces heures moites / j’altère les doses sa mère / sans mal c’est mal fait
Mais c’est ma façon de m’armer, m’armurer, admirer un peu ce mur de malfrat

La semeuse aussi me fascine, tant c’est facile de
S’façonner dans la s’maine un faux-nez qui s’efface en principe en s’fractionnant
Sans axe entre connards d’actionnaire qui ont de sadiques addictions
ça dit qu’tu peux dicter dès qu’son art condescendant putain d’diksa

Tout toujours tout tout tenter tous les jours à quand des vacances
Celles auxquelles t’as Mickey t’es niqué t’es con d’limiter le sens
De ton mental à Matel à DISney ça me tanne mais bon à l’hôtel
T’as nico pour éviter la cess, [Toute la kétamine a calter] en beauté

T’es d’un état à peu près normal à l’état létal carrément décalé dans l’temps,
J’veux me fondre hier dans l’amoral l’état mortel a casa avec de sale habitants
Aussi édenté que dans tes souvenirs / si la télé c’est ton mac / ça manquera tjrs de sel
J’ai ici quelques masses d’armes c’est plutôt pour des mastars tu les gères, dociles

Les big-macs si ça c’est ta Mecque t’es dans une salle de salauds en tenues légères
Le do-mac, c cramé ça ramène au niveau du primate, j’te décris ça
Mais le dos de ce macaque aujourd’hui a des bigoudis,
Mille ans d’simagrées et malgré tout on s’immisce si bien en bad

Elle a fini dégoûté des mâles et s’est mise à dealer et saigner
Les aut’ dealers de tout et de rien, en 6 mois si tous les miens s’intéressaient au big-bang
Si les 6 miens enfin just’ les pas simiens des miens [y voulaient bien se mettre] en mode
Bad boys / baguouzes / bagguy, / bagages sans nom, / big auge mad-max-mood,

Sors ton Fusil spécial homicide / fais-en donc ton Amistad, /
Réengage au stade ces nomade qu’on avait comme amis,
D’avoir plumé des Stands entiers ça ne m’a pas vraiment aidé,
Maintenant j’ai la vie pour amante et couramment j’ai des idées

La Ruse est hyper bonne surtout sous acide, mon stand est dénué de
Magasin si j’ai mal engagé ma gazeuze sans accès/ en anglais
Tous les beaux dont / l’ignoble s’achalandait au milieu du vignoble
Sachant que sur les dents, la vie anoblit des idées l’ami-nable,
Sans chat sous serre [l’indépendant de l’un dans l’autre] c’est pénible

Un destin minet, que sire l’Irlandais a toujours l’âme en table…

J’t’en prie moque toi, apparemment le bas niveau a des prix bas d’égouts,


J’ai jamais pris d’meth, j’crois qu’j’ai compris mais j’veux faire une bonne grasse mat,
j’aime pas les traces que laissent les comprimés ainsi que les battes, et
Les barres de fer, mais j’élabore de faire de la casse avec des frais, si on pique mes tomates,
Ce genre de crasse, j’aime pas non plus les traces des schlass, jamais en chasse,

J’ai jamais fait un casse mais j’avoue qu’le système s’encrasse tell’ment
Qu’il est tell’ment pas classe, pas tétris, et moi j’suis tell’ment pressé stressé,
Pressé qu’ça s’tasse / tout c’qui s’passe me blase / c’est tel’ment déprécié
Par des indices fonciers / mais j’m’en fous j’suis défoncé mais soucieux…

De problèmes intrinsèques au mec , qui bêl’ments oppressés,

Aux presses écument des pros secure, ils font procéder la com ainsi :
Comme un siphon la com si phonétique et des prix hardcore comme Vinci
Vinci fond fond fond les bitumes en fonte, thèmes appris par cœur, l’homme assis,
Aussi con con con ad vitam en fait, attend la fonte le dégel ou le départ, de centaines

D’homme infects, des fois affectés par le fait que de main de fer,
Demain dommage, ou faudra en faire des efforts, faudra défaire
Tout c’qu’on fait maint’nant, guérir des putains de maux d’enfer,
Pas guérir les affaires, car les affaires, c’est [péril en la demeure] et aux fers !

La Tartiflette qui s’affaisse dans le four, qui s’affaisse et s’auto-mute
Qui s’affaisse ouais, comme les fesses et les seins de vieilles fantômettes

D’anciennes pantomimes femelles vautrées sur les matelas de laine
soudain s’envolant ciel, laissant cent traces
Et finissent d’office démantelés,


Quand s’éva[dent les matelots], la fosse cynique démente
[Cassent nos vies vidées], [faisant de nous des aimants à eau-de-vie], mais ça on dément !
Toujours aimanté par les mythos et les mutins, mais les mutilés,
Ma taule mentale m’attache à mes tares, j’soupire : c’est pire ! Ma taule est mon tout,

Ta les 10 keuss du kosovar ? Nan ? Bah on va aller dans Sa zonmé
Chez lui y a des matins menteurs, des matins miteux, matins quasiment
Enfoncé tard, tôt, y a du fuel dans l’auto,
Des tartines de haine dans un piteux
Tarte aux « teint entarté » Boutin DESSERRE L’étau du ballast,

Comment te dire… Là t’as Machiavel qui se flagelle
Comater ça il adore, et saler de récents esseulés affligés,
Karaté d’or, sans peine la pénitence, 7 ans m’écœure
Pirate et d’art, sans pinailler avec Popolicier, c’est en MAI que…

Mon beatmaker s’est emmêlé les pattes
J’habite au chœur d’un grand palais où j’empalais,
La bête / bien dans ses bottes / la mettre au pilon
Pilonner tout, même la boîte / buter tout l’monde c’est pas long

Tous les pélos qui se les pèlent, ou pas.
N’Appelez pas les poulets, ni les Oopa Loompas :
C’est pas l’heure, bas nylon en dit long [ça loue pas choumes pas]
-tibulaire, t’en bats les, au Saloon on n’sait pas lire,

Mais coule pas ! Et saoule pas !
Me saoule pas ! Mais saoule toi !
Reste sous l’toit ! Mais roule pas sur la foule,
Roule pas sous les tabl-ées-toilées, t’écroule pas

-rano, un peu plus par
Année, un pas d’plus

n’adorent ni paix ni sang, tant ça pine est dense
Qu’aux quart Au calme, matador se maqu’lla, vê le n’essaie plus gèle
fragile coquet
scu T’a’oir ta fiole au verre pilé, / so sanguinolent
Des


Ton planning me fait planer j’roule pleins phares et sans miper
Mais y a bien pire ! Alors au rapport pépère ! ,
Je transpire à mort, par tous mes pores, j’suis
mu par mes pairs, transfiguré, trans-fit-durer, finis-ta-purée,

En tous cas moi je trace. Hey dites !
Pour déstress, y a l’cinéma, mais l’cinéma muet ça m’branche pas j’préfère tétris,
Et qu’la cime est haute, sans mouette, quand tu trisses, moi j’trace direct,
Y en a qui jouent à la roulette russe, c’est atroce ! Faut qu’on s’échappe de la secte, à moins que : t’as chosekel à dire ?

Des sentiments austères sont ressentis à chaque soir et chaque matin,
A chaque heure donnée, / chaque minute étonnée, / une seconde… l’espoir est mutin,
Il a muté, comme son cousin désespoir / lui s’est teint les ch’veux en noir, /
Désespoir yé bien plus cash qu’une putain… Faudra que tu l’respectes tout d’même, mon p’tit lapin…

C’est le choc de la rupture mon gars, / y a ton corps qui fait la révolution des infections
Pour chaque euro mis dans l’infrastructure, mon gros, / y a soit une belle idée ou alors just’ de l’affection,
J’pourchasse le porc mais j’suis ni pour ni contre la chasse des corps humains, mais celui-là est encore humide, et pas trop vieux
Faudra encore le laisser un peu sécher, et le rincer à volonté, on pourra enfin l’fumer ce nouveau

Par contre faut savoir que tout Vinci danse en permanence
Sur les tombes de ses victimes, la plupart n’en ont même pas
Pour ma commande… le vendeur m’avait promis des daims (3 maximum)  :

10 daims ? Dit-il… Parlons peu mais bien : sur une base de 10 le daim on en est à cent si j’te prends le lot au complet.
Holà ! 100 ? *regarde ses daims* Ils par tranches de 110 euros, par chèque uniquement à l’ordre du syndic des autodidactes sadiques
Le syndic y rêve, tiens : en v’la 5c’est déjà trop, espèce de sale voleur !
L’incendie n’est pas en grève contrairement à tous ces fainéants fragiles, ces pâles vilains

J’te promets ! Et j’y mets un point d’honneur ! Y a trop d’facteurs à risque,
Trop d’facteurs si peu de facs, plein de fakes torts et de tortures
Trop peu de phoques sur Terre, mais des fucks et des fortunes
Ton facteur, c’est la taupe  : agent double dans un cartoon hors tune,
Messe en faction, Agent du FISC
Pendant ce temps : j’me détends en matant ma tendance came-hic-haze, et j’hésite devant quelques métastases…
Finalement devant l’immensité de l’ignorance je décide de tirer dessus, mitrailler au 9mm tous les fils de putes à poings américains,


Un qui dicte systématiquement à tort, de plus qui dicte sous terre à des sous-fifres imitateurs
Sous terre sont cachés des créatures fantastiques : satyres, araignées géantes, rats gigantesques, cafards résistant à peu près à tout, quelques souris mutantes et cerise sur le pot aux roses : un résidu immense et encore magnétique de Saturne, le truc mystérieux.
Je suturerai Saturne un peu plus tard. J’peux pas voir en peinture (j’ai pas tort) le pater, l’amateur, l’âme à terre, l’homme en terre, la femme en bois, j’m’approprie leur hymne à la guerre.
Un prédicateur prudent aura toujours du fil à retordre et du sang dans ses artères
Arthur s’en tirera mieux qu’aux critères hivernaux, y squatte au cratère,
Sans un cri, tard, allons y faire un tour, j’alterne entre ces deux starters.

Faut qu’tu t’assures que ce soit sûr de pas perdre ton chemin, comme un bleu
A l’intérieur de ce labyrinthe aux murs d’étoiles, plein de mèmes et de trolls.

Plein de mômes et de trouille, plein de mîmes et de travail en ville dans l’pétrole
Si la poutrelle s’écroule si la rouille joue la maquerelle,

C’est Macron le pitre, pas l’apôtre, fous moi la paix ami-querelle
La mie quenelle dans son marais m’a cru, mais elle ne m’a cru qu’à mi-queue râle
Jamais je n’admis que mon rôle de drôle qu’elle me créa dans son cœur, il
Allaisr



Mais t’es tout seul à essuyer les conséquences de ta peine,

Ca casse ou ça casse, mais ça passe pas décidément,

C’est si dément qu’tu caresses carrément l’idée,

2-1. D’finir le jeu avant la fin, car c’est sans fin, d’enfin,

Sentir ta vie s’envoler, s’échapper aux quatre vents, qu’un parfum

D’mort remplace c’lui du fauve dans ton espace bien dégueulasse,

Pas assez de ta vie à trépasser, t’façon c’était pas très appétissant,

2-2. Alors tu fais semblant qu’ça va, même tu finis par y croire,

A force de t’persuader qu’tout ça c’est dérisoire, de boire

La lie amère du fond d’la bouteille, t’résigner à ton sort,

Sans chercher l’bout du tunnel, t’écopes, t’essores,

2-3. Ton existence noyée de larmes en pesant les dégâts,

Tu chopes un courant ascendant, mesurant tes T4, tu t’racontes…

Des mensonges et sèch’ment, tu t’assois au sol ou sur

La pierre qui [ronge et remplace ton cœur] de faussaire ,
Celui-là qui fissure, c’était un fonceur que j’ai rafistolé cent fois

2-4. Tu prends des airs trop sincères, et [serres ta lame fermement],

[Quand tu comprends] l’envergure de l’imposture avec discernement,

C’est trop tard mon grand, tu t’es d’jà fait à ton enfermement…

Quand tu satures d’être à l’affût, une créature sortie de ton enfer te met

3-1. Dans ton appartement où un récent plein d’amphores te mine-

ra… [le corps & l’esprit], [t’as pas lu l’encart ?] [Fais pas mine],

D’avoir trouvé LA Femme, [toi le rasta anachorète] dont les semaines déterminent,

Que c’est encore ta mère qui fignole l’éther dans la mine et termine,

3-2 En ces termes : GAME OVER…

3-2 Cynoque le cynique, l’amerloque des Amers Gentlemen,
Mer Licht… bitte !

On n’comptera pas les pertes humaines… si « nique sa mère à Namur ce mort »,

On compt’ra que les fortes émanations, que Max anime ce mur de merde

Max n’est pas un shaman, Max s’épile, et épie les chats, les malmène,

3-3. Les mélomanes au mal mènent, malmènent hymens et têtes de mules, chattes toutes

Molles, pour les cyniques, et pour les rastamans, du shit tout

Mou, un shoot et t’es rétamé, ramène le pastaga, les Ramones en

Mille et un potes tout kaput… Hasta la vista Légoland !

3-4 Les amoureux capotent, s’tapent des poutres en mattant Groland

Si tout grasland était pas déjà aussi bleu-gris que François Hollande,

Gratounette si elle est laide n’aime pas la salade sans les leds aux landes,

Elle est partie sans toi, avec un autre looser, un homme palissade Halal.

3-5 Ce mec est là pour t’remplacer, frèrot… JR te passe devant, Dallas…

App’lez la police, ou choppez la au lasso, hélas

L’appli te lacère la peau, et pour les sous c’est chaud et l’pélo s’prélasse…

De guerre lasse plus trop en lice, a l’anus qui sent la culasse…

3-6. A force de t’faire un sang d’encre et d’penser au passé,

Tu oublies que l’temps passe, et l’futur est d’jà dépassé,

A force de t’repasser l’film, tu finit par déjanter,

Le moral sapé, tu t’accroches à la lame diamantée

3-2. Du poignard que t’aimerais planter dans son cœur glacial,

t’en d’vient asocial, c’est crucial pour toi d’terminer l’bal,

Si tu t’réserves ta dernière balle, tu d’vrais plutôt tirer sur elle,

Mais juste Un trait, intraitable, zapper l’idée des coups d’pelle,

3-3. Si tu peux pas tourner la page parce qu’elle est beaucoup trop

lourde,

Prends toi un nouveau livre, pi tèje l’autre et donne l’ordre

A ton corps de raccorder ton cerveau a ton cœur,

Et si ces mots sont sans aucun sens, qu’ils t’filent de la rancoeur,

3-4. Il t’reste toujours la tequila avec un p’tit peu d’citron,

Tu t’mets souvent au taquet, et ça y va les litrons,

Mais t’es pas illettré et tu dis qu’tu vas r’monter la pente,

‘Fin tu l’as dit, j’ai pas rêvé la pente tu l’as bien arpentée,

4-1. Alors maint’nant ce s’rait bien d’te r’tourner et virer,

D’cent-quatre-vingt degrés, prendre le ch’min à l’envers, te tirer,

De c’bourbier sans aigreur, malgré tout c’qui t’terrorise,

Mais t’as trop intériorisé et abusé d’la tise,

4-2. Si je n’m’abuse, t’as des raisons d’te raser et d’arroser

Tes plantes et tes idées, même si tu préfères ruser,

Elle a fané la rose, elle saigne comme le fond d’ton cœur,

Et ça t’écœure, mais l’poème est d’jà fini depuis un quart d’heure…

4-3. Je sais qu’c’est dur, mais l’excès d’art, c’est mauvais pour la

santé,

On va pas s’enterrer des heures, à un moment faut arrêter,

L’éternité c’est pour les dieux, nous les mendiants on a la mort,

La Terre, l’été, l’amour, les cieux, et qu’est-ce qu’on va d’mander

encore… ?

4-4. On est toujours insatisfait quoi qu’on fasse et la peur

Prend des formes diverses pour nous freiner et repart,

Et quand on choisit d’prendre encore un nouveau départ,

La boucle est bouclée, mais on a dépassé l’pire…