Expérience, Oracle

No soupape

Sans filet…

1g dans ta gueule, comme ça à jeun. C’est pas si innocent, à cause de l’accoutumance, pis je suis pas vraiment à jeun, je suis bourré, faudra faire un calcul savant ! Ou pas… Si j’en canne ce qui est ni peu probable, ni le but, ce ne sera qu’un accident. Une fausse note fatale dans un tableau déjà dégueulasse..

Arf ! Certains le feront peut-être ce tableau, ou pas, plus probablement ne le feront pas, ou l’ont déjà fait sans jamais avoir pu prévoir l’avenir chaotique de « mecs comme moi » (sic. ou en français dans le texte original, une nuit de merde pas loin de Gourdon, j’t’en foutrais des mecs comme moi).

Il y a tant d’artistes mais si peu sont vraiment talentueux (le talent se travaille), chacun n’aura pas eu un autre artiste attitré, le dépeignant selon ses exigences, et pour le biographe c’est une pure contrainte, une difficulté. Beaucoup d’artistes n’ayant que trop peu cru en eux-mêmes sont morts, meurent, mourront, dans l’oubli le plus total. Si je pouvais avoir un contrôle sur ma vie, après ma mort j’entends, je me collerais en fosse commune sans nom ni prénom, et je brûlerais chacun de mes manuscrits, disques durs, CDs, clés USB, etc. en même temps que mon corps, que d’inutiles objets, mon corps n’est plus qu’un tas de viande même pas bonne à bouffé, je sature de toxines.

Les mecs comme moi ne pourront intéresser que d’autres artistes maudits, d’autres mecs comme moi, et on est rares. Artiste maudit, ça me dérange pas, selon moi ce sont souvent les meilleurs mais qui s’ignorent, et ce n’est pas une vulgaire association péjorative de mots, par contre l’appellation « artiste maudit » peut être difficile à assumer, comprendre qu’il n’y aura jamais mieux que ce que tu es aujourd’hui, quoi que tu fasses, quelque effort que tu fasses, tu resteras tel quel, médiocre si tu te considères ainsi, tout comme ton serviteur peut le faire tout en croyant secrètement en lui. Et comme pour bien te punir, t’auras ta vie entière un panneau « Artiste maudit » affiché sur ton dos & ton front, comme des tatouages… Pour les yeux de chaque personne que tu rencontreras tu ne seras que cet artiste maudit à éviter tant que faire se peut. L’autre, moderne, connecté à la pointe de la modernité de son époque, lui, elle, y aura que ça qu’ils verront. Et ils te mettront au ban. Toi, voyant ça, tu en tireras une leçon : tu ne te donneras plus jamais la peine de leur entrouvrir une porte, tu as tes valeurs et eux n’en connaissent pas la teneur.

Je t’aime. Ou pas. Je m’en tamponne, c’était gratuit, ou pas. Qu’importe, tous mes actes gratuits ou pas, tombent dans l’oubli, merci d’en avoir pris compte. Ou pas. T’as raison c’est de l’amour gratuit et inconditionnel, c’est louche surtout venant d’un tox dépressif. Et ose dire que tu ne réduis jamais personne à des qualificatifs peu avenants, les rabaissant à ce que tu crois qu’ils sont dans ton infinie sagesse, toi t’as internet, un ou plusieurs ordinateur(s), chacun son smartphone même le chat, toi qui comprends tout et qui n’a que des certitudes !

Je ne suis pas un artiste, au plus un parolier qui n’aurait encore touché personne. Ou si peu. Je suis pas artiste, au mieux auto-dramaturge, O.K. ? Toujours curieux et avide d’apprendre, je suis en train de m’entraîner pour faire des nœuds de pendus.

Question/Réponse – Devinette/Blague slave, ou pas (x)

Question : Comment n’as-tu pas été attiré avant par le monde fascinant des nœuds ?

Réponse : Comment ça avant, genre à l’adolescence ?

Question : Encore avant…

Réponse : Olala…
Tiens : Parce que je n’en ai strictement jamais rien eu à branler !

Question : Pourquoi n’écris-tu pas le mot pendu(e)(s) avec constance ?

Réponse : J’t’en foutrais d’la constance moi ! Allez ! Barre-toi sale gône, avant de te la prendre dans la gueule, la barre.

Mais revenons donc à nos vaches Limousines

Le problème que je vois direct, c’est celui auquel j’ai été confronté pendant 1 semaine déjà : la MDMA à grosses doses, ça défonce sa mère les reins, la vessie, les muscles qui contrôlent tout ça, et aussi la bandaison… mais là du coup ça la provoque pas, faut pas rêver, c’est l’inverse. Attention, tout ça c’est à grosses doses et jour après jour. Et là je sais que je ne suis confronté qu’aux balbutiements des soucis version hardcore que peuvent provoquer la consommation massive, par injection IV ou IM, ou autre voie d’administration de ce produit. Champagne ou pas ce n’est qu’une appellation qui a trait à la couleur du produit (champagne = beige). C’est surtout de la merde.

J’ai toujours détesté ça, mais le temps de comprendre que je détestais cette merde je m’en envoyais tous les week-ends. Je te cause de ça, c’était y a bien 25 piges. J’étais profane de tout ça.

Ouais, dans une société prohibitionniste, un polytoxicomane qui aime plusieurs produits quitte à les mélanger dans la plus grande confusion qui soit, ajoute un chouilla de LSD, genre pas beaucoup, un peu d’anesthésiant pour chevaux histoire d’émuler des tours de poney, un peu d’amphétamines et de cocaïne bien sûr… Si en plus de tout ça tu te shootes à l’héro en descente (voire en montée aussi), là curieusement tu deviens irrécupérable pour les inexpérimentés qui se basent sur ce que disent les campagnes de merde de prévention qui racontent des conneries, la politique de la peur y paraît que ça marche. Irrécupérable injecteur. Bon, y a bien encore des centaines de stages entre ton état actuel et la mort, mais ça tes potes ça les intéresse pas trop, tu viens de faire les frais d’une priorité inscrite dans leurs crânes saturés par la propagande, là tes potes ils t’abandonnent là. Tu deviens trop coûteux émotionnellement pour eux.

Si seulement je pouvais le considérer sérieusement, ce problème il est où exactement ? Il est que je me suis fait un taquet de 0,6 y a environ 36h et que depuis j’en ai chié pour recouvrer mes fonctions urinaires à 100%… Est-ce que me foutre tout le reste n’est pas risqué surtout que je commence à avoir la gerbe à partir de 0,6 ?

Dieu seul saura, à priori vu la qualité merdique du produit, je risque peu. Saleté de crevures qui coupez les produits je vous maudis. Si je peux, un jour je tire sans hésiter sur des mecs comme vous.

Allez, bien diluer parce que les muscles aiment pas trop les produits et mettent peu de temps à les assimiler mais énormément de temps à les éliminer. Une 5cc ira bien pour 1 gramme de MD. Allez hop ! En IM dans partie supérieure-extérieure du fessier, on dit de visionner une des fesses et de la couper en 4. Les parties shootables (safe) en IM sont en haut à gauche pour la fesse gauche, et en haut à droite pour la fesse droite. Ailleurs on peut rencontrer des veines et attention car ça peut être un flash aussi fulgurant que furtif, des nerfs, ensuite l’IM met une vingtaine de minutes à commencer à monter. Le temps que le muscle distribue au corps entier le truc injecté, surprenant.

Surtout commencer bas , blind-test. Une pointe, entre 0.01g et 0.05g max selon le produits (en LSD par exemple on est largement au-dessous de ces doses, on parlera en µg). Et selon la puissance de l’effet dans l’heure, on jugera, avec ou sans expérience (faudra te contenter du peu que t’as à cette date et heure précises, voire des gens autour si tu parles fort).

Étant donné que les produits populaires contiennent souvent des trucs de cobayes, ou d’autres produits à l’essai, mais sans le consentement du drogué de base, en marge de ceux qui payent leur droit d’exister autrement qu’en se détruisant…

Quand on sait que les petits jeunes aiment ça, et vont s’en mettre dans le cornet jusqu’à plus soif, et qu’ils arrêteront probablement soit dans le meilleur des cas jamais, soit au prix de « cures » aux valeurs russo-nippones inspirée des asiles d’internement du Chili – Pinochet inside. Et ça te choques si j’ajoutes « jap de merde » ?

Oui j’ai des relents racistes, surtout pour eux, les asiatiques, jamais une pièce donnée le long de toutes ces années de manche, et j’en voyais repasser tous les jours sans un regard. Jamais ne serait-ce qu’un sourire, pourtant moi je t’en donne à toi et à tes peuples de bridés ingrats. Crevard, casse-toi ou alors respecte les choses simples : ce qui pousse, t’as qu’à te baisser, et moi t’as juste à me regarder quand je suis assis devant ton magasin, espèce de Bourgeois exotique.

T’es pas content ? Mais ta gueule, tu la fermes, et vite ! Chhhht ! Popopopop tais-toi ou je te jure que je t’assomme avec ton four à micro-ondes. Ou avec le cendrier en marbre, je suis le Colonel Moutarde in le Living-room, très cher. Les dix petits nègres, faut buter tout le monde…

Bientôt le monde entier va vivre en direct la série An American Nightmare et faudra t’y faire. Des centaines de milliers de meurtres et tentatives imitant sans exhaustivité les règles de La purge. Les flics en premier lieu vont s’en donner à cœur joie – Serve & Protect inside.

De qui faut-il donc débarrasser la société ? sera LA question la plus en vogue… en tous cas un sujet tendance sur les réseaux sociaux, certainement entre quelques autres, permets moi de les imaginer pour toi :

#CToiLChat
#Caviar
#LegalizeCocaine
#1PainDeC4etTuFaisPlusLeMalinFDP
#PeaceOnEarthEtVeryBeaucoupDeLoveMotherFuckers
#LaTerreEstPlateSiSylvainDurifLeDitCQueCVrai
#RejoignezLaSecteDesConsQuiSaventPasQuoiFaireDeLeurPognon
#DitesOuiALaDrogue

C’est drôle, quand je pompe dans ma cuiller et vois le liquide réduire jusqu’à s’assécher totalement, moi je vois des peuples qui se mélangent et absorbent les traditions ancestrales (quitte à carrément les interdire) jusqu’à en créer de nouvelles, vidées de tout sens spirituel, et ainsi, de fait, rendre obsolètes 90% des anciennes. C’est de la richesse la culture, la tradition, faut protéger ça.

Si j’ai raison aujourd’hui il se peut très bien que demain ma parole devienne dénuée de sens. La tienne aussi. Tes convictions aussi, si si… J’ai prévenu personne mais selon mes calculs, ça passera pile-poil. Je calcule bien depuis le temps, mon seuil de tolérance, je le connais. N’empêche que je flippe un peu j’avoue, et je peux pas me retenir. Soit ça sera décevant (xx) : pas d’effet ou si peu ; soit la dose fera office d’autorité et je vais planer, et peut-être avoir la gerbe.

Allez ! Come on, shy (fe)male, free yourself, libère toutes mes parties, même les plus inavouées… Le chien est loin là, adolescent, laissons-le à ses propres fantasmes, évidement il est d’une simplicité enfantine d’aller visiter et voir ses rêves, mais c’est une liberté que personnellement, même si j’avais l’autorisation du rêveur, je ne prendrais pas. Quand bien même aura-ce été proposé par Ze-Dreamer-Himself ! J’insiste pour enfoncer le clou mais comme je vois plus rien à cette heure, je me suis tapé sur les toits à le crier sur un mur d’étoiles de mygales mongoles, des gros modèles.

Qui ça Himself, tu dis ? Mais… Lui ! Foyons. Il est tout et rien, il est sans vissacheu, il est le Lien. Celui de Gare de Lyon, Montparnasse, Austerlitz, Gare de l’Est, Gare du Nord, et des gares de France et de Navarre, sans oublier que la France se réduit aujourd’hui à la Bretagne, au Pas de Calais, Lyon et alentours, au pays Basque français, à la Corse avec possibilité de s’émanciper pour n’importe quel Peuple ou n’importe quelle Nation. Avec le mondialisme, on est plus tellement regardants, de toutes façons Ils (nous volent notre travail ! ta gueule) prendront tout le pognon de tout le monde. Et c’est tout. Le reste, c’est que des étrangers.

Jamais j’ai été plus d’accord, tocard… Et pis des bombes dans leurs bureaux, ça leur apprendra à se considérer comme ayant l’autorité sur tout… Avec une météorite sur la gueule, tu te la pètes un peu moins – vu à la TV.

Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude.

Nietzsche (xxx)

(x) Nouvelle section qui a pour but de jouer avec le lecteur, ludique, donc, mais dites-donc !? Fut-ce approuvé la l’ASE ? Nique sa mère l’ASE ! J’aurais pas dit mieux.

(xx) Et ça l’a été…

(xxx) T’en connais d’autres de Nietzche ? Nan bien sûr, alors lis-en avant de réutiliser ses mots… Note pour plus tard.

Fiction, Paroles

Chat perché

Greffier de malheur toujours affairé à noter ceci cela, à paperasser, c’est un peu la bonne à tout faire de la boîte !

J’crois qu’j’ai enfin r’trouvé mon chat dans de sales graffs, à un
Mur agrafé, son armure foutue, il en a bien bavé,
Sa santé s’est aggravée, l’a moins fière allure ainsi dévêtu…
Sans vertu, chat chétif, fétichiste, fragile comme un fétu…

S’envolant, le chat mais d’où sors-tu ce talent ?
De ton cul ! miaoute-t-il avec l’accent nord Catalan….
Puis il tourne ses talons, embrasse l’horizon, ses satellites,
Sur la sellette se télescope, effrontément lève la patte, fait sa toilette…

Que tout satyre meure à l’instant, sans même une céphalée,
Bonjour ! C’est la Gendarmerie s’il eut fallu,
Normal c’est le jour des cons… En tous cas nous on s’est régalés.
Idem pour tous les mégalaids montés comme des Sénégalais

Je veux m’faire médailler, l’opérateur aura peur à terme,
Là j’commence à m’les cailler ! L’effet r’tard de la purge a tort
Les guerres des nazes, le gore des nazis, tous les porcs j’attire,
Même les pires chatteurs, jusqu’à la nausée, pis leurs corps j’enterre

Des p’tits caïds aux gros cadors, mais t’as pas capté c’que j’t’ai dit ?
Ils s’cachent tu dis ? T’inquiète, j’ai d’quoi les faire décaler
J’veux tous les voir décanillés, cramer dans leurs Méphisto,
Tape dans l’fond c’pas ta meuf, même si la facture est salée…

Car ces connards ont couillé la quasi totalité de l’humanité,
Imposant leur normalité, faisant mine de nettoyer les insanités
Passées, les Arabes noyés, les génocides, après ils appellent ça :
Faire de l’humanitaire… et moi : laver les sanitaires…

Sans passer du coq à l’âne, j’veux juste niquer tous les Mickeys calés
Le cul dans la cocaïne, deux-trois copines accolées, camées, câlines,
Au taquet dans la cabine, capiche ? ils m’dégoûtent ces enculés…
Et faudra encore qu’ça couine sous les traces, quand l’moteur va caler…

Il avait qu’à y aller, là y s’est fait gauler, mais j’en n’ai rien à branler
D’sa gueule, donc vas-y prends-les ! J’suis à cran les branques !
J’vise à cru les banques, faut toutes les détruire, mec, au tank…
J’veux même pas les braquer, pas intéressé, j’veux juste tout casser

Puis comme un tour de passe-passe, me volatiliser dans les airs,
Mais le chat vola-t-il aussi ? Vit-il l’atoll, oscillant à telle distance ?
Vit-il que le lézard vert et sa mère sous acides m’utilisèrent,
M’infantilisèrent, c’est fatal, méthodes militaires…

J’ai vécu ça comme sur du Métal Ur- Bain-Douche glaciale…
Aux allures spatiales, ou plutôt spartiates, ma bidoche cicatrise pas…
Mon chat polyglotte est allé… Partout où l’humour est décalé,
L’désir inégalé, faut qu’ça gigote sous les bétaillères, sous le ciel étoilé,

Mais nettoie-les après, ici tous les détails, sous les palais trainent.
Ici y a qu’les putes népalaises qu’arrivent à rester zen,
Prennent leur aise, marchent sur les braises, ces miss-tisanes,
Distillant les pires des herbes pour toutes les miches qui zonent

Mon chat s’en est allé, sans pour autant détaler… Du balais, salaud !
Il s’en bat les couilles, j’l’entends siffloter sa rengaine il a l’air ballot,
I wanna die au salon d’La Goth Mère Michelle… où les chattes on ligote…
BDSM only for a groom cat, with all the groove he got,

One more shot ! Tiens ton pote meuf, il est grave et il gâte
Son cas, mais guette ! S’est cru dans une guinguette… Mate-le s’agiter,
Ce Sagittaire, on va l’jeter en l’air si à sa gouaille il continue
A s’agripper, et son sang va gicler…

Rien d’magique là, fous-lui un gilet jaune ou mon chien va l’chiquer,
Ce paltoquet, pâle tocard, échec et mat sur son propre échiquier,
J’me d’mande il est né chez qui, qui c’est qui l’a chicané, ainsi choqué,
Mais c’est chaud, faut l’chéka sinon il va s’manger un ultrachoc, et…

Sa chute sera rude, dans sa bulle tragique, c’est étrange mec,
La dernière nuit me fut torride et colorée, m’a laissée endolori,
En solo, reposant à l’orée de la forêt,
Abhorré d’un costume de porc, de Corée du Nord

A c’t’heure, les scores sont affichés sur le parcours,
J’le connais par coeur, mais j’reste sur le parking,
Mais par contre, là j’pars car des porcs claquent leurs portières
Eux c’est les pires tares, des purs tarés, cons sanguins et fiers

J’ai pas un kopeck, mais j’ai croisé un paquet d’pickpockets
J’leur mets des p’tits cadeaux pointus dans mes poches, ça pique
Des capotes trouées, trouvées dans chiottes de toxicos,
Quand tu colles ta main kekpart vaut mieux savoir où tu la mets, coco…

Ou fils de pute, c’est un peu la même histoire de Toto
0 + 0 = Ta mère qui fait du popo,
Avec sa beuh, et son shit y pète sa mère !
Le bang dans mon bec s’amène, après j’la baise ta mère…

El’m’dit que j’suis un farang, mais j’en ai à fout’ d’arrondir les angles
Rien à fout’ de mes sangles, t’façon là faut qu’j’déscende
Quand j’créverais, mettez mes cendres dans la fosse septique la plus proche,
Sérieux ça m’fra marrer d’voir les potes chialer ou pas d’vant une flaque de merde.

Sans même une plaque de merde…

Y a une semaine, en rentrant seule après avoir accompagné les enfants à l’école,
« Matez les mecs ! » Un clown psychopathe au nez rouge et en sang, Ça décolle…
…Le papier peint ! J’suis pas sadique mais j’ai toujours ma psychobatte syndicale…
De cabot pour les moutons, schizo-barge en bon berger psychotique radical…

Encore ça détaille : ici bientôt le Saint des Saints, assassin pas
Sédentaire, mais c’est dans tes rêves élémentaires, c’est assez ça…
Tous cassés dans Terre-Mère, vous qui hantez mes rives,
Que les menteurs soient ligotés avec du fil dentaire…

Faut s’détendre et chanter ! Pas comme ton père collet monté !
Si tout ça kill d’enfer ! Ca s’trouve ton père c’est ma mère,
Et sous tes airs de mecs virils, s’il faut t’es juste un p’tit pédé,
Juste accrédité à sucer tes pairs, à c’niveau j’peux pas t’aider

Fausseté d’ange édenté ce Paco l’effronté, et tout s’enquille dans l’phare,
Accosté au port, là ça mange tes denrées, ça sent l’gyrophare,
A compter sur tes neurones, sous la bonté les seins s’font rares, ils les marquent au fer
Rouge, accoudé sur des narines de crevard, et si c’était à refaire…

Ils le r’f’raient sans hésiter une seconde, diffuseraient sur les ondes,
Branchées, à tous les cerveaux connectés, cécité collective et y a du monde,
La queue avec le temps acquit des kilomètres, allez… j’décolle sous meth
Des formules de maths incomprehensibles viennent se détailler dans ma tête…

Le tigre a mille côtés obtus, mais vit sans incident, si les dates des incendies coïncident
Entre elles BRAVES GENS ! JE VEUX SAVOIR QUI TIRE LES FICELLES ICI ! ET TOUT DE SUITE !!
N’est-ce pas le Clergé qui tire les rideaux puis manipule ? Allez, venez… prenez la douce fuite…
Merlin ! Hé Merlin ! Mais où peut-il bien être ? Pardi ! A la Goutte Cuite !

Dans c’troquet j’ai la berlue, d’voir des marlous
Se vider d’leur énergie psychique,
Ils n’ont plus aucun besoin, c’est valab’ pour les rares loups
Et tous les ‘hallouf. Et tous ces ces connards cycliques, sous leurs airs si chics

Vous êtes des carlouch, des scarlas au niveau du cochon,
Même pas des sangliers, vous finirez dans mon cendrier,
Quand j’me tap’rai votre glande pinéale, DMT j’suis grillé.
Que ceci soit accompli, maint’nant priez, avant d’crier !

Quand j’te disais qu’j’étais cannibale et qu’j’allais t’bouffer,
Toi tu crois qu’j’rigolais ? Si besoin j’le fais sans hésiter…
A méditer…. en gardant un oeil ouvert, gentil n’a qu’un oeil
Sous verre, habilité à tuer sans avidité, donc sors couvert…

Attention attention ! Ceci est une annonce importante : tous les chemins vont à Paris,
Mais y a des chemins plus longs, et y en a des moins longs.
Y en a des plus beaux, et y en a des plus laids.
Y en a des moins froids, y en a des moins chauds …

Allez ! Une bonne nuit de sommeil, ça ravigote son homme !
On se retrouve à gare de Lyon, et au moindre enfant perdu ramasse-le,
Mais suis cette leçon, toi aussi… « Eeeeey bueno camino »
Démerde-toi, ne te branle pas sur des animaux,

Tant que faire se peut, évite aussi d’souiller les cannes des agents immobiliers
Bande de pédérastes, j’en vois des milliers de victimes par vous domiciliées
A vie affiliées à vos fichiers policiers, bandes de salopes ! J’vais vous humilier
Vous ouvrir la peau du bas vers le haut, vous crever les yeux avec mes dents…

… Et il a plus qu’une seule veine visible, il l’ignore avec toute la dignité possible. Mais elle, en voyant ces doigts n’a pas pu contenir sa vision d’horreur, elle s’est prise à vomir, et ensuite tu étais épuisé, donc je t’ai bordé. Innocemment, mais pas tant que ça. Parce que j’éprouve le balbutiement de quelque chose de nouveau, en tous cas ici…

Hier, elle s’était ensuite contenté d’écrire à la machine. Certains passages plus importants sont écrits au porte-plume & encre de chine, pour donner de l’emphase aux textes. C’est ensuite que je me suis essayé un tour de poney, on pourra pas remonter avant que tout soit redescendu sans séquelles. Stylo, crayon gras, crayon à papier HB c’était tout ce qu’ils avaient, ces deux enfants espiègles… Ils sont drôles.

En effaçant mon historique spécifique, j’me rappelle que les enfants prônent la paix civique,
Mes parents sont-ils déjà au courant pour le porno gay ? Il est possible qu’ils aient décidé de ne rien faire du tout, et de laisser les choses se régler. Du moins, pensaient-ils. Là il ne faut pas laisser la blessure suppurer, c’est tellement tentant, la nature se protège en utilisant toutes les astuces imaginables. Quelles sont celles que tu utilises le plus souvent ?

Perdus dans l’espace, un groupe loufoque se met en quête d’aventure, mais surtout du robot le plus intelligent et puissant qui soit, tombés, accidentés et blessures involontaires qu’on s’est faites tout seul ou toute seule, chacun sa merde. Les dites blessures évoquées infligées par soi-même, à soi-même., ça s’appellerait pas suicide ça mmmm ?

Mais ça fait 7 ou 8 ans, que j’ai eu le malheur de lui dire que question de sexe, faut mettre son steak dans le pain et saupoudrer de ketchup ! Tu mangerais bien quelques feuilles de Romaine avec ça ? Allez, pour faire passer l’odeur que t’aime pas, le goût que t’aimes pas, la viande c’est pour moi, et mes genoux veulent vivre !

Il fallait que j’essaye d’autres choses. Mais seul, cette fois. Et puis au moins qu’est-ce que je l’apprécierais, ma vieille bagnole… La Xantia ? Hahaha ! Alors par contre, les domaines de publicité humoristique, ce n’est pas sérieux et tout aussi nuisible que les pubs clairement merdiques. Ce métier d’humoriste n’a pas lieu d’être. Je sais lire et écrire, et je suis polyglotte. N’essayez la route que si vous savez à l’avance où il faudra bivouaquer. Ne commence pas à écrire ceci, car cela risque d’arriver !

Ce matin j’ai envie de donner et tant qu’à faire

Je n’ai pas envie d’écraser un chien, encore moins un qui a une grande gueule, Sultan l’avait… Bon, allez décrivons le chien idéal : calin, patient, gentil avec les enfants, gentil avec presque tout le monde. Il veut rencontrer le chat d’en face, à chaque fois qu’ils se voient ils se regardent dans le blanc des yeux et si le chat a de la tristesse, le malheur touche tout le monde

Le chien idéal serait celui qui adore les grands espaces, mais qui n’aime pas trop s’éloigner de toi, couper le cordon ? Tu trouves ton chien « collant » ? Ce matin y avait de l’action de coller, recoller.

Mais sur ces grands espaces, je ne te lâche plus. Il y a eu une cassure, T’es tu vu testant tout ce que tu me donnes.

Bon. C’est déjà le soir ? Ou n’est-ce que la fin de l’après midi journée ? Nul ne le me dira, faut pas espérer, alors je lâche prise, mais pas besoin de prise pour écouter de près les caissons…

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin, la fin des vieux délires de mon chien. Tu verras, y a rien de traumatisant, enfin faudra quand même que je vérifie ce qu’il y a eu dans tes yeux, ce type de vision est laid.

— J’ai pris un taz aujourd’hui. Enfin, c’était de la MD champagne (pour la couleur des cristaux). Franchement, on se pose ?
— Super ! Dis-je. Enfer et crème brûlée, j’attends.

Dans cet état, on peut aller draguer des filles, elles trouvent ça souvent amusant. Je suis papa ours, cet ours géant résident permanent du foyer. Quant à Boucle d’or dans lequel ses boucles dorées, dorment. Enfin c’est surtout « le naze qui tient un chien blanc en laisse » encore aujourd’hui, racisme. Le Blanc qui danse sur une reprise de Vas-y Franckie c’est bon bon bon… Tu n’étais pas à ta place, parmi les Noirs… ni à ta place nulle part si tu choisis vite.

Prends une douche, Mochtar… Passke tu pues ! Donc nous les français pouvons marcher contre Macron, nous sommes contre on peut l’appeler différemment selon les cultures. C’est loin d’être celui que je préfère. Les sujets qui m’importent ne changeront pas si je… Hey vous êtes super les loulous qui jouent à chat et la demande. de me tuer une fois, une seule. J’ai tout prévu, les alibis, uis raide défoncé avec la banane de THC, ou pas, (il soigne mes blessures, nourrit ma fièvre de son souffle chaud, et il offre une cachette pour les exilés. Mais excepté pour les cas particuliers : le chauffeur se lève et vaque, un autre le remplace. Et quand tu ressens le besoin de te vider, suivant si t’es vraiment chiant ou juste un petit chieur de base, tu dois trouver un coin pour dormir, moins à la vue que Dark, il resterait là, et le soir-même on y était allés avec de la tekno. Mais il est devenu tout blanc…

— Eh les garçons, Arthur nom de Dieu !

Un CLAC se fit entendre. Le chien a besoin de son foyer, de ses croquettes et là pour le coup j’en ai même pas un chouilla ni sur mon visage et mes mains, l’autre violent contre mon chien, normal quoi ! Et ça, ben tout droit sortis des mêmes baskets.

— Ce chien, c’est ton chien ?
— Oui, et je ne souhaite pas qu’on juge de mon état et qu’on me dise ce que je dois faire.
— Le chien t’accompagne, tu ne le possèdes pas. C’est une libre association. Un élément préféré parmi toutes celles et tous ceux-là.

Dans cette maison il suffira de le laisser seul à l’endroit pendant le cœur, pour que tu puisses être efficace. Je tourne de l’œil tu dis ? Je sais. Je sue abondamment aussi

Benjamin, m’entend-tu ? C’est Bernard ? Tu es vivant, dis ? J’ai bien peur que tu sois mort truc foot

C’est le fiston des gars que j’adorerai soi-disant, je le dévorerai ? Je te le demande !! Réponds moi ! Je m’octroie le pouvoir, à ce moment là il ne faut pas que le chat soit dans le bain.

Bon, moi j’ai des interférences, et je tente de profiter de l’instant comme je l’ai fait en ma faveur évoluer, le vétérinaire a dit que ça prendrait deux jours.

Je me demande juste un truc : le chat s’agite progressivement et si j’ai bien compris, on lui fait une piqûre, alors ça pique, ça fait mal, mais comment as-tu pu venir jusque là ? Pis l’autre c’était un bébé chien de 4 mois à peine. En fait, si cette BD était de droite, elle devrait… nada.

Sans demander son reste au Bot du Vaisseau, dis-le moi ! Dis moi ce que je veux entendre, ou je vous fais enfermer à clé dans mon espace personnel… Alors les dames, on tentait de se noyer dans la pression, quel connes ! Tu viens de revenir des courses en speed là ? Carrément. T’as pas du tout l’air que je respire.

Outre-Atlantique, alors que la barrière des langues est omniprésente dans le Nord, elle empêche les gens de bonnes volonté, les voisins, soi-même, de se comprendre, de créer des démultiplieurs ? Je suis le produit de demain… L’Hey l’écurie. En fait il s’appelle Pongo, et j’ai ses papiers, mais là j’ai des courses à faire. Demain il faut que je me lève. Ou pas. Nous verrons.

Demain, c’est tout de suite ! Si tu voyais l’Alien qui devient pacifique ! Bon faut que je me renseigne d’où il a posé son arme. Les lampadaires viennent de s’éteindre dans la rue, et l’ambiance électrique qui régnait sur la défensive, en rendant la ville complète inanimée sauf dans ses rues, ça gueule toujours à tout va…

Demain, tandis que je suis en train de regarder la TV, le boycott prend silencieusement la forme de l’université dans laquelle il est étudié, systématiquement à charge, encore des informations que vous allez fumer chez lui dans son bar ?

Y a un mec qui te cherche depuis tout à l’heure, j’ai dit « dégage » et il a disparu, mais en quelques instants se sont radinés, tous les pervers, les voyeurs, autres clients spécifiques de ces fées ! Car si tu avais voulu être le plus fort, cela se serait fait avec un dieu comme arbitre pour le score final !

Bon, ça y est ! Je suis tout seul au pied du Formule 1 et sans un centime en poche, et très vite je suis mis en attente. Ils croient m’avoir ainsi à l’usure. L’exploitation qui plus est leur refusant des études et la possibilité de s’y atteler. Je vais m’ajouter ;)

— Rappelle-toi de cette fois, tu râlais, t’aurais préféré qu’on agisse avec de l’honnêteté à ton égard. Je me suis gavé comme l’unique nouveau client, continuez ;) Plusieurs ordinateurs étaient disponible, étonnement. Un ami avait eu un Armstrad, destiné aux jeux CPC 6128. Tentez de survivre surtout les gars. Je t’aime frangin.

Puis discrètement parmi nous l’info circule mais des façons les plus graves. Or il existe plusieurs types d’angoisse…

Eh ! Lancé-je. Ça va man ? Si il bronche tu lui enfonces la queue de billard dans le cul.

— Ah tiens, tu peux observer pour l’instant… Un hippo, surtout en provenance de Guéret, c’est un peu collabo. Ils sont véhiculés avant minuit comme l’hippopotame de telle ville sinon il va se transformer. C’est la presse qui rend les gens populaires de plus en plus stupides. Espèce menacée… la seule qu’on sera content de voir s’éteindre – ou de faire des plats, tels que les Macrons à la vinaigrette, ou du coulommiers et ce qui reste du pain, partant ? Et là…

Je le rencontrai sans le voir. J’avais 9 ans. Sa voix me suffisait à être transportée.
Lui en avait 12, et elle, c’était pour toujours ! Sa vie s’est éteinte à cet âge il y a des siècles mais lui était mort depuis longtemps,On ne s’est jamais fait de mal entre nous.
C’est parti ! Je m’imagine que je t’embrasse fort, Papa. Et aujourd’hui j’ai peur car de lui, il serait capable de lui coller une casserole dans la gueule… il sera ravi à rentrer déterminé déjà au coureur ce n’est plus très lu, que je pense avoir trouvé mieux, mais que le prix me permettrait d’avoir plusieurs propriétés

A voir plus tard

Machine tente le coup

Je suis épuisé, j’arrête demain… je m’en fous, je suis pas pressé, et fait important, je ne serai pas payé. Ce sont des Travaux d’Intérêt Général. Comme la toiture par exemple. Ces maisons sont pleines de travaux à faire. Oooh j’entends le bébé désolé faut que je te laisse – on se voit taleur chérie…

Demain j’ai fait mon temps de TIG, en attendant je fais la manche « Bonjour Madame ! Macron à c’qu’on raconte tu s’rais gascon ? Auriez-vous plus bel homme, venez avec moi ! » Quelques cadavres de poules déjà mortes ! Elles s’appelaient Truc ou bien Machine ! Si Machine tente le coup, je serais bien occupé de la bloquer et au passage j’en profiterai pour lui peloter ses gros seins à cette…

Raaaaah ! (bave), bah ouais le superbe cinéma américain avait décidé, toujours pour ménager la configuration, et puis d’un accès wifi. Une fois prêts on pourra commencer de octobre à août. Vous allez voir, c’est la pleine saison.

J’aimerais svp un sauté de lapin, mais je veux le voir gambader toute sa vie derrière un truc qui l’exclue. Le mieux est encore de l’abattre, si poules malades, tout le monde aussi malade.

Je fais ce que je veux

Gelée d'humus

Faut jamais créer des choses trop belles et les montrer aux gens. Les gens n’aiment pas les choses trop belles, ça les met face à leur médiocrité. Créer des choses trop belles, c’est donner de la confiture aux gros cons.

Cet espace de liberté, de ma liberté, n’a pas pour but d’être agréable à quiconque. C’est mon coin à moi, et il le restera tant qu’il existera. Ici j’expose mes états d’âme, mes montées d’amour et de haine, et parfois des idées. J’expose ce que je veux en fait. Je m’expose sans m’exposer. Ou juste un peu, à la discrétion de chacun. Ce n’est pas que je n’assume pas, quoi qu’il y ait certaines choses que j’ai effectivement du mal à dire, sans doute comme beaucoup, sinon je m’en fous, c’est juste qu’avec la vie que je mène se lâcher par écrit est assez risqué. Et je n’ai aucune envie de me retenir, de penser « Ah là là ! Qu’est ce qu’on va penser de moi je peux pas dire ça ! » par exemple. Ou encore « Si je dis ça je vais me retrouver avec le GIGN à ma porte… » ou un truc dans le genre. J’imagine que ce sont les aléas des blogueurs. L’autocensure, par pudeur ou pour X raison(s).

Mes idées, je peux les abandonner du jour au lendemain si ça me chante. Qu’on me voie comme un opportuniste, je m’en contrefous. J’ai conscience que chaque idée est d’abord une construction mentale que je peux déconstruire, je les vois comme telles. Elles n’existent pas réellement, ce sont des concepts en évolution constante qui peuvent s’écrouler subitement. Et elles tournent autour de moi telles des petites fées lumineuses aux vrombissements enivrants, mais tu vois, des fois au lieu d’ouvrir ma main et d’en accueillir une pacifiquement, je l’éclate contre le mur. Surtout si ça peut faire chier quelqu’un à qui j’ai envie de faire chier. De nettoyer le mur par exemple…

Je n’écris que sur ce blog ces derniers temps, j’ai l’impression de trop lui donner. L’impression de ne plus le faire pour les mêmes raisons qu’au départ. Je ne souhaite pas communiquer…

Alors pourquoi tu commentes sur d’autres blogs avec le pseudo WP de ton blog ? Tu sais qu’ils ont ton adresse comme ça. Et puis tu parles de fuir les réseaux mais faut que tu calcules que WP en est un de réseau social, de blogging… Bah ouais mon gars, faut se réveiller !

Eh oui, bah c’est vrai, c’est plaisant de voir que des gens viennent, même comme ça, par curiosité. Ça flatte euuh… Chut ! Faut pas dire son nom trop fort sinon il va venir faire chier et va falloir que je catégorise ce billet CNV…

Ça flatte l’ego…

Nan mais en réalité je suis pas totalement asocial, j’aime ça communiquer. Je tire sur l’ambulance. C’est vital, même, de communiquer. Je préfère le faire hors de chez moi.

Bon alors, là, j’allais sortir l’argument clivant du virtuel vs. pas virtuel, mais décidément non. Le souci est pas là, on est grands, si on veut se rencontrer, on lève son cul et on prend sa bagnole, ou le train, hop hop hop, salut me voilà !

C’est vrai… C’est vrai aussi qu’un voyage c’est un investissement en argent et en émotions, et qu’on ne sait jamais vraiment à qui on parle tant qu’on ne l’a pas vu en vrai. Le risque est d’être déçu ou de ne voir personne à l’arrivée, ou pire. L’instinct c’est bien beau, mais des fois ça trompe. Et pour les personnes les plus vulnérables, attention aux arnaques. Ça fait vibrer la corde sensible pour que tu lui envoies de la thune, mais oh ! eh ! T’as qu’à lui dire que si elle veut de l’argent, elle a qu’à bosser ! Ça se mérite l’Occident !

Je fais bien le gros con stupide hein ? J’en ai plein de variantes… A tel point que des fois j’ai du mal à retrouver l’original, celui qui est con, mais juste un peu, en tous cas selon son auto-évaluation. On se noie dans les déguisement, des fois on oublie de retirer le chapeau d’untel, la chaussette d’untel, le slip euuh non pas le slip. Je mets que des caleçons. Je supporte pas les slips.

Hé ! Gaffe aux brouteurs quand même, et faut pas s’exciter direct devant un bout de sein. Facile à dire ? Hé ! Quand on rentre dans le jeu de quelqu’un, à un moment on choisit de le faire. Le choix, faut l’assumer ensuite. On l’a toujours, le choix. Souvent derrière j’en vois qui rechignent de les assumer, leurs choix.

Un dernier truc : les 3 phrases de l’intro… c’est un prétexte pour continuer à écrire de la merde ? Ou tu comptes un jour t’y mettre vraiment, à écrire ?

L'invisible

Sans son scalp…

…Samson, est consacré grâce à un compte juste. Je n’ai pJuge d »Israël, mais n’est rien d’autre qu’un juge mortel inefficace. Ce dernier médecin a ce droit qui nous est retiré comme aucun de vos droits, ici vous n’avez pas de droits, vous avez à des besoin…

Ouais c’est bien super, t’es un boss en informatique, mais ferme ta gueule…

C’est très rare qu’un film que je considère comme un bon film, ne m’inspire pas pendant que je le regarde. Il est très rare que je ne doive pas mettre en pause une ou deux fois pour faire une autre chose, d’un ordre plus créatif que le visionnage d’un film. Et là c’est le cas, on est en plein dedans.

Je je je, t’as que ça à la bouche… Ferme la !

Il y a quelques temps, je m’étais intéressé à nouveau à l’histoire de Samson et Dalila. Je me suis du coup remémoré l’internat suisse pour enfants turbulents dans lequel j’avais été envoyé. Il y avait des séances de lecture de la Bible, et plus rarement, des projections de films bibliques (ou politiquement corrects pour enfants certifié par le Diocèse du Troufignon – nan je déconne, pas de diocèse dans le protestantisme) dans la salle vidéo, un genre de salle confinée canapé fauteuils moquette et plein de coussins.

Franchement, les cours au collège la journée ; tes courts dans lequel j’avais récolté une moyenne de B, et les sessions le soir, pour moi c’était trop. Mais bon… C’était un foyer pour des gamins en primaire uniquement. Il fonctionnait entre autres, car c’était payant pour les parents (on me l’a laissé entendre), via les dons à une association que faisaient les ouailles des églises d’une branche évangélique du protestantisme. Mes parents, mon frère et moi (hélas) fréquentions une église protestante ; ma mère et mon père furent tous deux enchantés, alors qu’en parallèle je partais en cacahuète pour les premières fois, de se faire proposer l’exil pour moi, et de finalement le faire : m’envoyer loin de la maison recevoir l’éducation stricte de femmes croyantes, et aussi un peu celle de lois de fait, stupides et underground, des groupes d’enfants malheureux obligés de vivre tous ensemble (la loi du plus vicieux). Mon petit frère allait me rejoindre trois mois plus tard.

Aaah ! Là là ce cher Mehdi, ou ce fils de pute de Michaël. Je ne peux pas dire pourquoi, Loulou est un chien à fleurs et à lavette ! ! On va se mettre en position d’observateur avait présenté comme un symbole, l’homme fort, le sauveur du peuple hébreux. Très loin de l’image qu’en a renvoyé le péplum des années 40, celle d’un homme prétentieux et macho. Ce film, j’ai voulu le regarder lorsque j’avais rédigé l’article du lien plus haut, pour m’informer, juste pour m’informer (pas fan des vieux films), et j’ai été tout bonnement incapable de supporter le personnage que les anciens du cinéma avaient créé sans trop se fier aux textes sacrés, j’imagine. A l’époque il fallait que Samson soit non pas Samson, mais cet acteur viril. Samson s’appelait donc Victor Mature. Mature… Tiens… Pas étonnant. L’homme fort des fifties.

Je ne sais pas si tu sais, mais tu dois sûrement déjà le savoir… HADOPI (mais si, le machin qui te menace quand il chope ton IP en train de télécharger films jeux et zik en pair à pair – P2P) ne prend pas en compte le streaming illégal(*). Ni le téléchargement direct (illégal aussi) sur des sites comme 1fichier ou Uptobox. Donc tu peux regarder le film Samson sorti en 2018 et qui vient d’être diffusé sur les fameux sites de streaming (illégal) français sans prendre aucun risque de te faire enguirlander par la haute autorité de rien du tout (HADOPI) ! Bah ouais, parce qu’elle s’est spécialisée dans le peer 2 peer l’andouille perchée haut sur ses grands chevaux… Ce sont les fichiers .torrents et les liens .ed2k destinés à eMule et ses homologues tel edonkey (logiciels des années 2000) qui sont visés. Ai-je dit eMule moi ? Qui utilise encore eMule en 2019 ? Par contre les torrents, ça fonctionne du tonnerre ! – sinon prends un VPN.

Petite interlude terminée, moi j’aime bien mixer les sujets comme ça. Il est bien ce film Samson, c’est déjà plus crédible que Victor Mature, le personnage est bien plus humble. Par contre, c’est con : on connaît déjà la fin… Sans son scalp le pauvre perdra sa force. En fait je ne me souviens plus trop de la fin-fin. Qui gagne ? Qui perd ? Je me rappelle clairement qu’il y a une histoire de séduction intéressée pour prendre à Samson le secret de sa force. Et la fatale trahison d’une femme. Tiens ! Comme par hasard ! Décidément l’ancien testament est super sexiste, en plus d’être homophobe et patriarcal à l’extrême, et puis violent… enfin ça on le savait déjà.

Moi y a un truc qui m’étonne, c’est cette synchronicité qui est un tout petit peu décalée dans le temps, juste histoire que les choses dans ma tête puissent un peu mûrir. De quoi je parle ? Bah je ne m’intéresse pas à l’actualité du cinéma, et donc tout ça n’était pas prémédité : je ne savais pas (en avais-je entendu parler ? peut-être) que ce film existait. Et comme pour me titiller il arrive sur les réseaux, là, comme une fleur, synchrone.

J’avais parlé dans l’article sur les dreads (même lien que plus haut), du nazirat qui était aussi pratiqué par les Rasta. Samson en est, il est nazir. Et je suis un peu contrarié d’être passé à côté la dernière fois. Le vœu de nazirat, il y est fait plusieurs fois référence dans le film le plus récent. Samson ne boit pas de vin, par exemple. Samson parle avec Dieu, et il est doté grâce à lui d’une force surhumaine. Il peut tuer d’un seul coup de poing, mais il n’aime pas tuer par contre quand l’autre crevard tue sa femme, bah Samson il est colère. Normal un peu aussi…

Le vœu de nazirat rapproche de Dieu, les cheveux aident donc à se rapprocher de Dieu, tout comme les dreads et la ganja des Rastas. Pour moi il n’y a plus de doute. Je vais donc aller finir de regarder ce film en fumant un bon gros bédo, et puis si j’ai une illumination divine, si pendant le film Dieu me parle tu sauras… Bon mais plus probablement, si j’ai simplement encore des trucs à dire…

I’LL BE BACK

Référence de vieux

here.

Avec un méga sandwich parce que les gros bédos devant un film, on aura beau dire, ça fout la dalle. Hélas, il faut encore que je le prépare car si j’ai tout préparé pour pouvoir le faire, je n’ai même pas encore fendu la baguette dans la longueur… Miam ! Le bon poulet élevé en batterie, sans doute, tiens je vais regarder sur la barquette, elle est dans la poubelle :

Poulet pur porc… Quoi ? Et moi qui voulait du poulet pur poulet ! Me v’là bien. Comment font-ils ? C’est un croisement ? Ont-ils réussi à croiser un cochon et un poulet pour obtenir tous les bienfaits des deux ? Ils ont dû appelé ça Pouchon, évidemment. Du nom de l’inventeur bien sûr. Le Dr Maurice Pouchon spécialiste es croisement inter-espèces.

Hahaha ! Tu me croyais sérieux ? Je suis sûr que oui ! Nan le vrai nom c’est cochoulet. Haha mais non je te prends pas pour un con. Promis. Ah bah tiens, y a le n° du lot sur la barquette ! Super. Et aucune autre précision, on sait pas d’où ça vient… Aaaaah mais si ! J’avais parlé trop vite, j’avais pas vu sur le devant… Y a marqué volaille française avec l’hexagone coloré en bleu blanc rouge et un poulet le bec en l’air. Genre elle est fière tu vois ! C’est du poulet discount, ça vient d’Aldi. On imagine aisément qui sont les perdants dans les sacrifices qu’ils doivent faire pour ce prix discount. Tout le monde sauf eux. Surtout les bêtes.

A propos de bestiaux, Samson le demi-dieu c’est pas vraiment l’ami des bêtes, hein… Déjà il tue un lion, et ensuite il prend des renards du désert qui lui ont rien demandé, et le salaud il enflamme leurs queues (pas leurs bites, esprit mal placé – ose dire que tu n’y as pas pensé) pour foutre le feu aux récoltes… Je l’imagine bien se poiler en train de les regarder courir en pleurant. C’est cruel, un peu. Après il croise un renard et un lion et il obtient ? 6ix9ine… Bravo c’était la bonne réponse.

Cela dit, pendant la 2e partie du film après le gros bédo, comatant sans plus rien mater yeux fermés j’ai commencé à avoir des visions inhabituelles. Et ces visions ont eu automatiquement du sens, c’était métallique, mais c’était une apparition divine : Dieu est un tabouret en métal, un genre de tabouret de bar, rehaussé de cuir rouge sur un coussin circulaire, moelleux.

Eh ! Je déconne volontiers, mais je prends ça au sérieux en réalité, j’en n’ai juste pas l’air, c’est nerveux.

PS : Après un rafraîchissement rapide de mes connaissances en la matière, une mise à jour express via une petite recherche, je viens d’apprendre que la HADOPI et le CSA (censure audiovisuelle) fusionnent, et deviennent l’ARCOM. Ça a l’odeur de la merde, ça en a aussi l’aspect, et un chien politicien te dirait que ça en a aussi le goût… Normal, c’en est…

Que s’il existe un moyen, dieu bois. Dû bois, j’aime ça,

Légende :

Communication Non Violente

Duel chronique

Ego : Consommer, consommer, consommer…

Conscience : Hein ? T’es ironique là, nan ?

Ego : Ta gueule… Consommer, consommer, consommer…

Conscience : Bon… Je crois que tu ne l’es pas.

Ego : Besoin de consommer…

Conscience : Mmmm… Besoin. Un bien grand mot. Remplace le par « envie » et on est déjà plus dans le vrai.

Ego : M’en branle, faut que je consomme.

Conscience : Merde alors ! C’est nouveau ça… Mais y a encore peu de temps, la consommation de masse c’était tout ce que tu détestais, non ?

Ego : Même pas vrai.

Conscience : Allez, souviens-toi, ça fait pas mal… Quand on revendiquait à tout va que l’argent c’est de la merde, un moyen pour maintenir un système de classes, vivre en possédant peu, la différence entre être et avoir, tout ça tout ça… Tu te rappelles ? C’était bien non ?

Ego : Mouais.

Conscience : Et on s’en prenait à coeur joie aux réseaux de la grande distribution… Boycott, tout ça, tout ça…

Ego : Bah c’est toujours le cas.

Conscience : Sauf que la différence avec avant, c’est qu’il faut que tu consommes, c’est ça ?

Ego : Bah euh…

Conscience : Et c’est pas un réseau de la grande distribution Amazon ?

Ego : C’est pas pareil…

Conscience : M’est avis que si.

Ego : Pfff. On peut rien faire alors ?

Conscience : Ah mais tu fais ce que tu veux !

Ego : On dirait pas.

Conscience : Tu penses quoi de la consommation aujourd’hui ?

Ego : C’est de la merde. Mais bon, faut bien acheter des trucs hein ? Nan ?

Conscience : C’est toi qui vois. Et alors si c’est de la merde pourquoi tu le fais ?

Ego : J’en sais rien, ça occupe.

Conscience : La dépendance tu sais ce que c’est quand même ? Tu sais que c’est pas uniquement pour les prods ?

Ego : Je te vois venir…

Conscience : Les achats compulsifs ouais. C’est comme les accros aux casinos, aux jeux, ou les vrais accros au sexe.

Ego : Je suis accro au sexe !

Conscience : Pas comme certains ! Y en a qui claquent tout leur pognon dans des putes, dans des escorts, etc. Toi t’en es juste à regarder…

Ego : Wowowow ! Jardin secret bordel !!

Conscience : …du porno sans payer.

Ego : Connasse.

Conscience : Connard s’il te plaît.

Ego : Tu me les casses.

Conscience : Cool. Et donc, t’as pas envie de te calmer un peu ? De redescendre sur la terre ferme et d’arrêter de déconner ?

Ego : J’ai aussi envie de manger une glace à la vanille tout en haut de l’Everest, je sais que ça se fera jamais et j’en fais pas tout un plat !

Conscience : T’as raison, utilises l’humour, ça noie bien le poiscaille ça l’humour.

Ego : Vas-y cause, ça me touche pas. Tiens t’as vu je me bouche les oreilles : LALALALALALALALALALALALALALALALALALA

Conscience : Sale gosse.

Ego : LALALALALALALALALALALALALALALALALALALALA

Conscience : J’ai tout mon temps.

Ego : LALALAAA pas moi.

Conscience : Ah tiens ? J’entends une voix ! Mais d’où cela peut il bien venir ?

Ego : Le temps c’est de l’argent.

Conscience : Et l’argent tue le temps, ouais, mais ça peut servir à d’autres trucs, comme faire des économies par exemple tu vois ?

Ego : Je suis nul en économies.

Conscience : Il n’est jamais trop tard pour apprendre.

Ego : T’as rien de mieux comme phrase toute faite, là ?

Conscience : Non.

Ego : J’aurais trouvé, franchement, moi.

Quotidien monotone

Marché-credi

Mercredi… C’est le jour du marché, j’aime pas trop le mercredi.

Le mercredi, pour des copines c’est aussi à la fois le jour le pire de la semaine, et le plus riche, rempli d’émotions diverses : c’est le jour de l’ASE qui aurait tendance à davantage pourrir la vie de personnes innocentes mais qui ont le malheur de fumer des joints, que d’aider leurs enfants. Bah ouais, entre d’un côté un foyer super cool dans lequel le môme peut s’exprimer en toutes circonstances, vivre sa vie d’enfant avec des parents cool, et de l’autre un foyer bridé pète-sec (une famille d’accueil), ou pire, un foyer pour enfants orphelins ou à problèmes, dans ces lieux règnent au delà du règlement intérieur dont chacun se fout bien, des règles infantiles atroces. Ce dernier détail, on le passe outre, enfin les salauds qui décident pour toi le passent outre. Ce qui est plus important pour eux c’est que ton ou tes gosses ne côtoient pas d’ascendants fumeurs de joints, par contre les directeurs et les éducateurs violents (et parfois pervers) des foyers, et puis les gamins à l’enfance écorchée qui brutalisent leur entourage, ça pas de souci. Tu sais, savoir qu’une fillette de 13 ans que tu aimes bien, toi qui en a 14, fait la pute, je te jure que ça calme. Ça se passe en France. Et au cœur même de nos établissements institutionnels dits éducatifs.

Le mercredi ici c’est aussi le jour du marché. Je devrais aller le faire, mais j’ai la nette impression que beaucoup de stands sont juste là pour la galerie, qu’ils n’ont rien d’artisanaux, juste là pour vendre planqué derrière des normes Bio. Enfin, les boulangers qui vendent leur pain au levain, eux, au moins t’es certain qu’ils le font eux-mêmes, leur pain. 3 fromagers se font face en biais, faisant mine de cohabiter sans animosité. Ils sont concurrents mais faut pas trop le montrer aux clients…

C’est ça qui manque ici à la réflexion, un fromager, mais un fixe. Oh je dis ça pour la galerie, j’entre jamais chez les commerçants spécifiques. Le mec du Vival a choisi de remplir ce rôle toute la semaine, mais ses prix sont abusés.

Quand je suis arrivé ici, j’ai été impressionné par ce marché, c’était l’été, y avait du monde, pas de trou entre deux stands, ça descendait jusque sur le grand parking en contrebas de la mairie, et même sur cette place, y avait du monde. Bah c’était pas ce qu’on pourrait appeler un grand marché, mais un bon quoi. Et puis j’ai emménagé, alors je sais pas si à ce moment là ils se sont passé le mot, mais je n’ai plus jamais revu le marché comme ça. De temps en temps j’y passe, très rarement j’y fais quelques courses. Y a notamment un petit vendeur de saucissons avec chacun sa spécificité : sanglier, piment d’Espelette, noix, etc. Y en a plein comme ça. Le seul qu’il n’a pas c’est le nature… Et ils sont vraiment bons.

Leurs fromages aussi sont bons, aux fromagers, mais je trouve gênant cette promiscuité entre plusieurs commerçants qui vendent des produits similaires, ça se gueule en vis à vis, ah bah ça y va les vannes, hein !

Enfin, ce marché, c’est pas Byzance. Heureusement que y en a qui sont déterminés et qui viennent hiver comme été, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, eux ce sont les artisans du coin. Ils en vivent, et ils consomment ce qu’ils produisent. Y a aussi ce mec qui donnait régulièrement les restes de sa beuh vaporisée à une copine… En plus du kilo de patates…

Bon finalement il est bien ce marché ! Si on peut payer en beuh ou en poneys… que demande le peuple ?

Je fais ce que je veux

Histoire de moines

Voilà une histoire très courte.

Un moine Shaolin était considéré comme un faible par ses pairs, il ne se défendait jamais, ne rendait jamais les coups, et refusait de se battre pour passer son temps à méditer. Régulièrement d’autres moines venaient lui coller des raclées, selon eux, bien méritées. Or, un jour ces moines se concertèrent :

— C’est un lâche.
— Il mérite de mourir.
— Oui. Tuons-le.

C’est ainsi qu’ils s’armèrent et se dirigèrent vers la case du moine, qui sentant sa vie menacée, les tua tous avant qu’ils n’aient eu le temps de faire un geste.

Méfie-toi de l’eau profonde et du chien qui n’aboie pas.

– Proverbe indien
Auto-Psychologie

Illusion alcoolique

Juste pour dire, là j’ai l’impression de m’être envoyé 3 bières, j’en suis à presque 3 litres. Le dire.

Le verbaliser afin de bien enregistrer l’information. Ces derniers temps, ma conscience des choses a pris de l’ampleur. C’est sans aucun doute dû en partie, à défaut de dire grâce, aux petits dialogues [Catégorie CNV] qui visent à bien faire la distinction entre ce qui est teinté d’émotions, du niveau de l’ego, et ce qui est raisonnable. L’émotion versus la raison.

Ces derniers temps, je grille littéralement, tandis qu’elles surviennent, des stratégies, habitudes super néfastes, normalement elles sont vachement prises au sérieux, sauf qu’en ce moment, parfois, j’arrive à les voir avant qu’elles n’aient un réel effet. Et je peux ainsi les contrer, via différentes autres stratégies : la moquerie, l’autodérision (mais t’es grave mec, faut te faire soigner, t’as vu comment ton cerveau a essayé de prendre la tangente vers la déprime sévère là ?). La déprime c’est quasi systématique sous tise, chez moi, arrivé à un stade.

Et pourtant, c’est étonnant de s’observer avec une partie de soi non engagée dans la situation, de s’observer et de se voir vouloir quand même vivre ce moment de déprime totalement induit par un produit, une ambiance musicale tristounette, des pensées victimisantes, suicidaires, vouloir quand même voir tout en noir. Et finir par y céder, et le faire : mettre Saez ou Mano Solo, ou des trucs nostalgiques, et commencer à se répandre en larmes.

On dit que ça fait du bien de pleurer, je dis que ça vide, mais s’il est une chose également vraie, c’est que les larmes de tise sont des larmes de crocodile. Elles ne lavent pas. On se sent mieux après avoir pleuré, pas quand on a pleuré bourré. Je devrais dire « je » plus que « on » ; bien que « on » se prête très bien au jeu d’assumer qu’il fait tout ça, et « je » s’y prête déjà beaucoup moins, je l’avoue.

Les larmes lavent. Oui. Quand elles sont vraies. Et c’est quand qu’elles sont vraies ? Bon, faut pas me faire dire ce que je n’ai pas dit : elle peuvent l’être, vraies, sous tise, les larmes. Avoir bu n’exclue pas la possibilité qu’on vienne de vivre quelque chose de difficile. Donc elles peuvent aussi laver si on est bourré. Ce sont des cas spéciaux, on va dire.

Les larmes lavent les yeux de manière concrète, et elles lavent l’âme aussi. Oh… Allez, je dis l’âme c’est pour être un chouilla romantique, je pourrais dire le corps, l’esprit, la tête, mais pas le coeur… Hélas, le coeur, lui, il les vit les larmes. Il envoie à l’ego des signaux violents, et l’ego tique… s’habille en noir et se maquille pour cacher ses yeux.

Bon, heu… Les gothiques, fallait que je la fasse, vraiment désolé. Je le ferai plus c’est juré sur la vie de mon bang. Lequel ? Joker !

Je fais ce que je veux

X-Sexuel

Article plus épinglé sa mère

J’ai pas envie d’entrer dans une case.

L’homosexualité.. L’image a un rapport, y a que moi qui le vois, c’est juste ça. (non je porte plus la crête)

Je suis pas homosexuel, et je suis pas hétéro. Mais je refuse d’entrer dans une case. Je suppose qu’ils ont tout prévu, ils ont même prévu un nom générique pour les gens comme moi qui refusent d’être appelé comme ceci ou cela, histoire tu sais, de les pécho quand même avec leur lasso on-veut-savoir-qui-tu-désires. Une variante avec on-veut-savoir-qui-tu-aimes/baises.

Quand j’entends les copains, les copines, cracher sur la gueule des homos, des rares qu’il y a ici, par chez moi, j’ai pas envie d’en parler. Qu’est-ce que vous allez dire dans mon dos ? Vous si parfaits…

D’ailleurs je dis pédé, mais sans méchanceté, c’est pas péjoratif dans ma bouche : dep, pédé, homo, pour moi c’est idem, et j’ai rien contre. C’est vrai qu’avant j’employais d’autres mots, eux, méchants, pour qualifier l’homosexualité, mais ça c’était avant et j’évite simplement maintenant. On évolue.

A ma décharge je l’ai déjà dit ici (si lecture, lire au delà du 1er paragraphe SVP, pas d’excuse c’est super court), j’ai grandi en banlieue parisienne et j’ai dû me protéger, étouffer mon hypersensibilité au milieu de requins tous plus virils les uns que les autres. J’ai choisi le masque punk à chien shooté, à partir de là on m’a foutu la paix, surtout que je sortais mes seringues usagées parfois dans les transports, ça calme. Si des mecs cherchent une victime, ils en choisiront une de préférence qui risque pas de leur refiler une maladie en les transperçant, même à travers leur cuir Redskin, avec une grosse pompe de 2CC dégueulasse pleine de vieux sang crado sertie d’une immense pointe de 3cm, que je gardais sur moi à cet effet. Je suis gentil mais faut pas me chercher, c’était le message affiché sur ma gueule en permanence à l’époque.

Dans la musique que j’écoutais ça crachait sur les pédés, autour de moi partout, ça crachait sur les pédés. L’homophobie était de mise sans quoi on te soupçonnait direct d’en être… Et si t’en étais, fallait te préparer à l’enfer. Aaaah la banlieue… Souvenirs souvenirs.

Ça gave tout ça, pas pouvoir assumer ce qu’on est. Pas pouvoir parler librement, j’ai fait de ma vie un truc assumé, même les pointes que je me colle dans le muscle du cul en IM elles sont assumées ! Alors pourquoi pas ça ? Mystère.