Je fais ce que je veux

Mais ferme ta gueule

Article épinglé et édité à mesure de la réalisation du projet dont je parle ci-dessous.

Je pense que ce sera le dernier billet et que ma prochaine session sera la dernière. Un nouvel ami, m’a dit qu’on ne pouvait pas avoir de contrôle ni sur sa vie ni sur sa mort, et c’est pas pour ça je n’ai rien à prouver à personne. Je suis malheureux c’est comme ça ça fait des années, rien ne change. J’ai baisé avec une TDS (travailleuse du sexe) que je respecte énormément, et c’est la seule relation sexuelle que j’ai eu en 3 ans.

Je n’arrive plus à faire le ménage chez moi, je passe beaucoup de temps à me chouter dans les biceps, les muscles des fesses, les cuisses. Quand je n’ai pas de produit je rince les pompes, et je me rechoute avec ça. J’ai un énorme abcès.

Ne faisant plus le ménage, et beaucoup d’objet n’ayant aucune place attitrée, je perds tout. Bien évidemment l’appart n’est pas safe, il se peut que par ci par là des pointes trainent. J’essaye de dormir le plus possible par tous les moyens (laitue vireuse, shit -quand j’en ai- pris en bang, bangs de feuilles de laitue vireuse etc…). C’est une stratégie d’évitement. J’en peux plus. Pis je veux plus c’est fini.

Ce billet n’est pas une menace, à qui ça pourrait l’être d’ailleurs ? Personne, vu que ce blog continue d’être anonyme. Facebook refuse de m’accorder un nouveau compte ce qui me prive de pouvoir parler à certains, certaines, ce qui effectivement peut par contre être pris en compte.

Un certain Tom m’a volé 9000 balles, c’était l’argent de feu mon père. Lui est responsable. Ouais bon… Un peu. Ma connerie d’avoir fait confiance à un salaud est responsable. Tom n’aura été qu’un vaisseau.

Y a Ordralphabétix aussi qui m’a tanné des jours et des jours pour que je me ruine. Si je décide d’acheter de la came avec mes tunes, c’est mon problème, je ne rendrai personne responsable, et je n’ai pas l’impression de gâcher l’argent. C’est mon désir à moi, mon plaisir, de me défoncer. J’ai choisi ça. Et quelque part je me dis quand même que j’ai déconné. Les sous qui ont servi à m’arnaquer étaient tout ce qui me restait de mon héritage.

Je voulais acheter une maison mais j’ai beaucoup de mal à me déplacer car elles sont souvent dans des villages seulement accessibles avec un moyen de transport personnel (voiture, deux roues, etc). Or j’aurais pu avant de serrer le moteur de mon scooter puis de me le faire voler (pas de sous pour le faire rapatrier dans un garage, ce qui fait qu’il est resté sur le bord de la route pendant pas mal de temps, et c’était au tout début du confinement de merde), j’aurais pu aller visiter des maisons en vente mais je suis tellement fatigué… C’est la même chose pour mon déménagement, visiter des appartement c’est épuisant, et quand j’arrive les gens me catégorisent direct comme looser, et font mine de me faire visiter le truc, puis m’obligent à mentir sur le fait que je ne travaille pas, je ne sais pas mentir, ça se voit direct. Personne ne veut un locataire qu’ils pensent un branleur. C’est dégueulasse. Ca me force à rester dans mon appartement actuel, où je me dessèche, disons. Un appartement humide où le linge sèche en 3 jours, où lorsqu’on place des chaussures à un endroit pour les stocker, une mousse verte les attaquent. J’ai niqué quelques paires de chaussures comme ça. C’est très dur après de ,les nettoyer. Y a de la mousse, de la pourriture qui attaquent certains endroits.

Je nettoyais au départ quand je suis arrivé et que j’ai constaté ça. Pendant la visite, évidemment des cache misère (peinture etc) cachaient ces avaries. Il y a des endroits sur les murs où c’est creux derrière la peinture… etc. J’ai vite abandonné le nettoyage puisque déjà d’une, ça revient quasi direct, et puis c’est du crépit et entre les pointes ça reste. Je pense qu’avant que je visite ça a été caché à la peinture. Ce n’est qu’un exemple… Y a plein d’autres choses qui font que cet appartement est insalubre. Après, évidemment il est bon marché, mon APL couvre quasiment tout le loyer. Ceci explique sans doute cela. Je sais qu’il y a des gens qui vivent dans des conditions bien pire, mais je ne vais pas m’amuser à comparer. Je vis très mal tout ça, c’est tout.

Alors, il se trouve aussi que j’avais jusque y a 20 minutes, de gros soucis de publicités intempestives coupant par ex. les mixs que j’écoutais, les vidéos longues, aussi entre les vidéos qui s’enchaînaient, ça me bouffait la vie. Je gueulais à chaque fois, m’en prenait à Youtube et à Google… Je sais c’est un peu con et la solution fut simple mais il fallait y penser : Désinstaller et réinstaller installer mon bloqueur et tout est revenu à la normale apparemment : plus de pubs. Ça apaise un peu.

Cela dit sur le smartphone qu’on m’a un peu obligé d’acheter (merci Ordralphabétix) pour accéder à certaines applications exclusives au smartphone (ne fonctionnant pas sur un PC) c’est vraiment fatigant. Ce truc m’espionne à mort, j’ai des soucis de piratage malgré tous les efforts que j’ai fait pour le sécuriser. Je n’ai pas du tout l’habitude de ces téléphones, avant j’avais un nokia à clapet qui remplissait très bien son rôle de téléphone, et uniquement de téléphone. J’ai vraiment déconné d’acheter ça, je suis complètement largué, et j’aimais bien ma vie d’avant, là j’ai cette impression que l’on m’espionne tout le temps et ça me bopuffe vraiment. Je ne revendrai pas cette merde qui m’a coûté la peau du cul (c’est peu de le dire), il finira au feu comme le 1er smartphone wiko que j’avais chopé juste avant d’aller voir la ZAD de NDDL. Ou pas, puisque je pense que je n’accéderai pas à un feu avant de me canner. Le laps de temps est trop court et je ne sors quasiment plus.

J’étais déjà à moitié détruit mais certaines personnes vénales ont fini le travail. Je vais enfin avoir le repos que mon âme mérite. Je ne peux que vous remercier. C’est ironique évidemment.

Tous les autres, mes amis, ma famille, je vous aime. Je suis dégoûté de la vie. Je pense que je suis trop honnête et surtout naïf. Je fais confiance trop facilement. Ordralphabétix était un ami, je croyais en sa bonne foi, je doutais parfois, vu la teneur de la somme investie, j’aurais dû refuser. C’est en grande partie de ma faute mais je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir déjà à mon pote qui je suppose encore (bêtement) s’est acharné à faire fonctionner cette affaire, et surtout au vendeur sur qui il m’a branché, Tom. Je révélerai j’insiste, tous les noms des protagonistes de cette affaire, si j’ai l’énergie je porterai plainte mais je ne suis même pas sûr que le nom du vendeur soit vrai. D’énergie je manque énormément et l’envie de me battre pour ça me manque aussi. J’ai juste envie de dormir le plus possible jusqu’au moment fatidique.

Fatidique mon cul : 2e essai foiré. on va doubler les doses.

A suivre. Je vais éditer ce billet au fur et à mesure.

Toujours bien décidé mais juste un peu moins empressé, devant le triste constat de la piètre qualité du produit qui m’est accessible dans mon trou du cul de la France, j’étudie des méthodes plus classiques, moins jouissives disons.

Ps : Ordralphabétix va chier

Signé : Assurancetourix.

Paroles qui riment

L’eau pâle

L’eau pâle aux pôles oscille d’opales dociles
L’ado sait
L’Inde aussi
Le dossier si laid de ses leds grossières
A dos se met des mille et des cent messieurs dames débiles mais decents qui sans m’aider médisent mais sans me dire que c’est mon dard qu’est maudit ou qu’leur monde a déjà ses maux dans ses mains douces, ou qu’j’ai moins d’masse voire moins d’os vu d’ici mais j’m’en moque car mes cendres vont descendre bien avant décembre

Communication Non Violente

Bon t’as vu l’heure ?

Non j’ai pas de montre

Et tu tapes sur quoi là ?

Sur un truc de merde trop petit pour des yeux normaux et qui finira au feu

Merci pour la planète

Ta gueule !

Et les tin’enfants qu’ont été chercher l’uranium hein ?

Ouais bah justement

Quoi justement ? Tu crois que c’est valoriser leur travail que de brûler le produit final ?

Diogène aime ça.

Tu comprends rien c’est de la sublimation, c’est spirituel, retourne faire bouillir tes cailloux

Tartuffe kiffe ça

Bozo vous nique tous les blaireaux pendant que vous vous sucez la bite lui il nique vos minchs

Diogène rit

Tartuffe ragequit

Bozo sort sa grossssssssssssszzzzzzz

? Syntax Error

Communication Non Violente

Contretemps

C’est pas mon wach : j’ai eu une enfance compliquée, malchanceux en amour, voici Ego Anonyme et Incognito qui va témoigner. Son témoin à lui-même est Monsieur, vous n’êtes selon vous qu’une Simple Conscience (on me dit dans l’oreillette que faudra du matos plus fort pour arriver à crever d’une overdose même en mode suicide).

Elevine Mothas pour c’est pas mon wach ! Et donc nos premiers invités sont un couple quasi siamois à qui je laisse le soin de se présenter au public (3) :

Ego Anonyme & Incognito : J’ai été amoureux tellement de fois ! Ou j’ai cru l’être… D’abord je regardais une fille de plus près et je découvrais sa beauté physique (selon mes goûts assez larges à l’époque vu que je chopais pas) enfin ses particularités harmonieuses.

Simple Conscience : Est-ce qu’on décide de le devenir ?

EAI : En tous cas je décidais de qui j’allais rêver.

SC : Amoureux ?

EAI : Obsédé temporairement et me laissant aller, seul, à des rêveries éveillées. Je les dirigeais, inventais des scénarios sans jamais culpabiliser de faire ça, car en me fixant des limites, pas de sexe dans mes films. Je pensais que c’était pas grave si je ne dépassais pas cette limite. Me donnant l’impression d’un respect.

SC : Tu ne faisais de mal à personne en faisant ça.

EAI : Al’école enfin au secondaire, je ne pensais qu’à l’élue du moment au lieu de bosser, j’échafaudais des plans pour la croiser entre les cours ou aux pauses. Je voulais voir son visage, croiser son regard, comme de par hasard mais pas par hasard.

SC : Puis celui de la suivante, et ainsi de suite…

EAI : Une seule à la fois, mais oui. Je me faisais des films.

SC : Oui, comme on dit. Mais c’est exact car les scénarios, c’est destiné aux films, au théâtre.

EAI : Le réalisateur dirige, adapte ou invente, une histoire. Le scénariste crée un scénario, c’est technique ! J’étais tout ça à la fois. Et les rêveries que je me permettais sans toutefois jamais lâcher prise, je les inventais, ou plutôt les adaptais.

SC : A partir de quoi ?

EAI : Je pense que je fantasmais beaucoup en me basant sur des séries pour ado de l’époque des années 90’s (Parker Lewis par ex. etc.) et je transformais dans ma tête les décors, ça devenait ma chambre ou le collège. Moi à la place du gars et la « choisie » à la place de la fille.

SC : Beverly Hills ? Hélène et les garçons ?

EAI : Je me faisais pas mal chier dans la vie, et je regardais beaucoup la télé donc probablement. Mais pas Hélène, je trouvais ça cul cul mais je regardais quand même donc ça devait inconsciemment en être inspiré. Buffy…

SC : Un peu frustrant de s’imaginer des trucs et de pas pouvoir les vivre ?

EAI : Tant que le film continuait, je me repassais mes scènes préférées et trippais dessus. J’avais peu d’imagination au naturel, ça ne venait pas comme ça, alors les contextes étaient surtout empiriques. Les yeux fermés, allongé sur mon lit. J’embrassais.

SC : Et en classe ? A la récré ?

EAI : Très probable. Récré oui, à l’heure du repas. Je cherchais la fille, en me baladant dans les couloirs, les escaliers. Les filles étaient tout le temps choisies pour leur physique uniquement.

SC : Tu ne les connaissais pas ?

EAI : Non. Ou à peine.

SC : As-tu ne serait-ce qu’une fois concrétisé ?

EAI : Pas à cette période. 5 ans dans le même établissement (2 redoublements)… Je me déclarais à un moment mais je n’ai jamais pu aller au bout de mes désirs. Je suis sorti avec deux filles pendant ces 5 ans, mais elles ne me plaisaient pas et je n’avais pas fantasmé sur elles comme sur les autres.

SC : Pourquoi ?

EAI : Je sais pas, je suis sorti avec parce que j’avais besoin de contact, d’embrasser, de réussir à pécho.

SC : Donc ça n’a jamais marché.

EAI : Jamais. En fait y en a eu trois. J’avais oublié la 1ère. Elle se trouvait probablement laide et elle avait aussi besoin de contact. Je ne suis pas « sorti avec » et fallait pas que j’en parle, elle avait honte, mais excitée elle m’avait entraînée derrière l’école et dans les hautes herbes planqués on a échangés des baisers fougueux et je lui ai peloté les seins. Elle a fait ça avec moi à mon avis parce qu’elle pensais que j’étais suffisamment désespéré pour le faire sans broncher.

SC : « Sortir avec »…

EAI : C’est comme ça qu’on disait à l’époque. Une relation implique de se divertir à l’extérieur.

SC : Et « être vu avec »…

EAI : Y a de ça.

SC : Tu voulais juste passer du temps et laisser aller la passion.

EAI : Donc y a eu une fille qui allais dans une autre école, je savais que je lui plaisais mais son visage c’était pas ça, on avait flirté plus jeunes au centre aéré, planqués des autres gamins. Et puis une autre qui venait d’emménager, elles avaient toutes deux un défaut visible au visage et probablement gênant pour elles. La toute dernière me plaisait un peu quand même, un visage pas aux normes des stéréotypes mais du charme. C’est la seule de qui je me souviens pas le nom. Ce fut bref.

SC : Intéressant.

EAI : Cette dernière a été la seule fille de ce collège pendant les 5 ans.

SC : Est-ce qu’on choisit qui on va aimer ?

EAI : Ai-je seulement choisi une seule de mes ex ? Pour ma part on est ou on n’est pas choisi.

SC : Rejeté ?

EAI : Choisi ou pas choisi.

SC : Pour commencer un truc y a bien un choix à un moment non ?

EAI : Au début on a le choix. Mais beaucoup de choses peuvent s’opposer à une relation.

SC : En vacances par contre…

EAI : Je me rattrapais, je me vengeais sur le plus de filles possible. Parfois j’en tombais amoureux. Pas elles. Ou pas que je sache.

SC : Le plus possible ? Elles devaient le faire aussi, non ?

EAI : J’en sais rien, je suppose. C’était à chaque fois une relation courte, deux ou trois jours max. En vacances les filles se demandent pas si t’es tordu, et c’est le physique qui compte. Tordu, je l’étais assez, sans en avoir conscience, au vu de mon fonctionnement avec les filles, mais j’avais un physique plaisant. Chez moi on connaissais mes tendances, ma réputation, on me salissait allègrement, alors qu’en vacances…
J’avais pas de temps à perdre. A partir de mes 14-15 ans je recherchais surtout le collé serré, les baisers passionnés, et du sexe s’il en fut. On n’avait pas internet à l’époque et les jeunes qui n’avaient pas canal+ ne connaissaient souvent que la joie des branlettes devant des mags. L’industrie du sexe n’était pas celle d’aujourd’hui. J’aimais bien Penthouse, ça restait soft. Alors le jour où un camarade de classe est venu chez moi avec une vidéo K7 porno enregistrée sur Canal, ce fut le choc, voir le coït en direct, les entendre, ça n’avait absolument rien à voir avec les mags softs et les trucs érotiques que M6 passait chaque semaine.

SC : A 16 ans tu t’es dépucelé avec la 1ère venue non ?

EAI : Ah oui, j’en pouvais plus. Je l’ai trouvée au Gibus, elle avait 20 ans et bien 50 kilos de plus que moi, elle était relativement obèse mais aussi patiente et gentille. Je lui ai aussi fait un cuni, mais ça m’a pas plu du tout. Je me suis dépucelé devant « C’est arrivé près de chez vous ».

SC : Ah ouais quand même, fallait le vouloir ce film est pas du tout excitant.

EAI : La baise me faisait peur. Intimidé. On avait essayé une heure plus tôt mais j’étais tellement gauche qu’on a dû recommencer.

SC : Ça te faisait peur, enfin au départ…

EAI : Certes. Vacances suivantes premier herpès génital. Je me demandais pourquoi ça grattait, ça frottait un peu, lors de la 2e fois avec cette jeune fille, également plus âgée que moi, de peu. Je lui ai bouffé la chatte sous la douche ce coup-ci vu que j’appréhendais niveau goût. Là j’ai beaucoup aimé le cuni.

SC : Ensuite ?

EAI : Quelques relations furtives, mais j’ai cessé de fantasmer sur mes camarades féminines au collège puisque j’ai arrêté l’école dès 16 ans. Je n’ai par contre pas cessé de « tomber amoureux » régulièrement ni de rêver éveillé. Mais là j’avais déjà plus de relief. Par contre j’étais assez coincé sexuellement. Les suivantes me plaisaient toutes physiquement. Toutes belles selon moi.

SC : Comment ça ? Des stéréotypées que n’importe quel connard aurait trouvé jolies ?

EAI : Oooh non ! Certaines oui, mais d’autres étaient typiques et me plaisaient toujours à moi.

SC : Et tu en tombais amoureux ?

EAI : Bien sûr. Je n’ai pas plus aimé que ça celle qui m’a refilé son herpès. Si ça se trouve c’était pas elle d’ailleurs. C’était pas un canon, elle avait une dent un peu pourrie, mais je la trouvais jolie. Toute les années précédentes j’avais fantasmé sur des connes qui me disaient non à cause de la réputation qu’on m’a fait bien avant le collège, certaines de ces stupides connes étaient bien moins belles.

SC : Palmarès personnel ?

EAI : Je n’ai jamais fait de liste, mais je te répète : en vacances loin de chez moi je me vengeais, et je me lâchais.

Auto-Psychologie, Expériences

Méthamphétamine, cocaïne, 2-CB

Dernière petite montée, la der des ders c’est juré, enfin avant ma prochaine session. Là j’ai mis ce qui me restait, plus toutes les fins de pompes, une quinzaine de pompes gros format et moyen format (5cc & 2.5cc – mais en vrai c’est 6cc la contenance – et la 2.5cc s’appelle plus succinctement 2cc mais peut contenir environ 2.5 et la graduation va donc plus loin à 2.5). En fait c’est pas des CC (centimètres cubes bon sang, faut réviser ses classiques) mais des ml. On s’en branle. Allez tiens je suis d’humeur généreuse.

Je pense sans aucune preuve ni certitude que les gros pontes de la gueudro sont en train de discrètement et subrepticement arroser la France de méthamphétamine, les semi-grossiste ont pour règle « don’t get high with your own supply » et du coup ils ne connaissent pas la qualité de leurs produits, sauf par les retours que leur font leurs plus gros clients consommateurs, leur(s) goûteur(s) quand ils en ont – comme le toxico dans Trainspotting quand ils font le deal vers la fin du film, et pourtant il existe des moyens de savoir un peu ce qu’il y a dedans, comme les réactifs (Mandelin, Marquis, Froehde, Liebermann, Hoffmann, etc…) qu’on peut se procurer discrètement directement sur le clear web pour une somme pas modique du tout (de mémoire c’était environ 15-20 balles par flacon mais un bâtards s’embarrassent pas ) si ça se trouve Amazon les vend. Bref. J’avais dit court.

Quelques tests réactifs (reagent)

Pourquoi j’ai cette réflexion sur l’invasion méthamphétaminique ? Ben déjà parce que pour trouver de la Meth, chez nous, c’est plus compliqué qu’en Angleterre (quoi que je dis ça sans savoir), ou qu’aux USA (et là, tout le monde le sait, c’est LA drogue prisée là-bas sinon ça tient pas debout là Breaking Bad). Elle accroche beaucoup, faut faire gaffe.

Les sels de bain, aussi font partie de ces phénomènes assez locaux, dire qu’ils furent autorisés jusqu’à ce que les gros pontes de la politique de la guerre aux drogues — totalement destructive humainement parlant ; ce n’est pas le produit qui fait le danger quand on reste dans les classiques, cocaïne, héroïne, c’est le dosage – enfin y a quand même des trucs à éviter comme le spice, imitation de cannabis avec des cannabinoïdes chimique, le speed, etc. — n’intervienne pour casser les couilles en le rendant

Alors comment tu fais si tu veux t’offrir l’introduction d’une drogue pas en vogue sur un territoire aussi grand qu’un pays et ainsi être le premier à gérer tout le terrain ? Faut se grouiller d’ailleurs et frapper fort parce que la concurrence arrive vite j’imagine dans ce cas de figure jusqu’à ce que ça soit produit localement. On fait comment ? On se sert de la drogue la plus consommée sur place. Si je voulais rendre tout un pays accro à un nouveau produit, je pourrais pas le faire sans m’associer avec d’autres déjà, donc les producteurs de meth qui visent la France vont aller voir les cartels producteurs de cocaïne (je crois que c’est la 2e drogue consommée, derrière le cannabis – pour moi la 1ère puisque le cannabis soigne) et commencer à couper légèrement des palettes entières de pains de coke, avec de la meth donc. Mais pas que. En teuf une seule fois j’ai vu une fille (jolie, assez jeune, l’air super emmerdé de pas trouver ce qu’elle cherchait) me demander si j’avais du 2-CB. Des mimiques de grosse tox – je sais je les ai aussi souvent. Peut-être ne voulait-elle que tester, bon en tous cas du 2-CB on peut facilement en trouver en teuf. Plus cher qu’un taz, différent et probablement bien plus dangereux puisque avec ce truc le dosage est infime. Je dis pas, les cachets peuvent être gros. Re-bref j’avais dit court.

J’ai eu par un moyen peu orthodoxe l’occasion de goûter de la meth. C’est pas déplaisant. Si ça l’était y aurait pas des épidémies de conso. Encore une, étant incapable de vérifier, c’est à prendre avec des pinces de crabe : si ça n’était pas plaisant on ne verrait pas des centaines de milliers de consommateurs, donc dépeints par des menteurs interprètes à leur sauce au point de déformer radicalement les choses pour que l’auditoire adhère à leur vision à eux, biaisée. Leur réalité d’ailleurs à leur sauce dégueulasse.

Cette série : Breaking Bad, qui n’en a pas au moins vu un épisode ? Connue comme le loup gris, le papa de Malcolm en dealer, bref. Super. Ça nous dépeint un état des USA rongé par cette came. Fumée, shootée, sniffée pour les plus hardcore (les cristaux niquent le zène), toujours apparemment parce que le scénariste, enfin l’auteur de l’histoire de base ou/et celui qui l’a adaptée a peut-être fantasmé, je penche plutôt pour une sorte de surf sur une actualité morbide et typique de l’Amérique. Bon je me suis pas posé la question du comment ils en sont venus à passer du crack à la meth. C’est pas chez moi. Mais là si !

Résolution : Je testerai à l’avenir tous les prods sauf le cannabis évidemment, pour qui les 5 sens suffisent. Les voie d’administration sont souvent multiples et les consommateurs choisissent arbitrairement la leur. La voir nasale (sniffer) est certainement une des pires pour tout le système respiratoire, et pour les yeux aussi, les dents etc. L’IV (shoot) et l’IM (piqûres dans la chair du cul). D’autre fois per os (avalé par la bouche), c’est la méthode la moins répandue, le rituel faisant partie du jeu et manger quelque chose est commun, le sniffer offre un acte inhabituel à l’usager au départ de son aventure au pays des gueudros. Le LSD (buvard), l’ecstasy (cachets pressés de couleur et formes fun pour attirer l’oeil et la curiosité), tous les cachetons en tous genre des dealers légaux (pharmacies, hôpitaux), se prennent ainsi, per os (enfoncé dans le trou du cul – je rigole c’était pour voir si tu suis).

Je vais avoir l’occasion de vérifier ma théorie. Cette méthode viserait à introduire par la force des choses un produit stupéfiant illégal vraiment addictif dans un pays. Méthode que seuls les salauds sans aucun scrupule utilisent, rodée de ouf, et qui marche très bien.

  1. Si besoin, s’associer avec des cartels de la cocaïne, eux vont petit à petit couper au début de manière infime, puis progressivement de plus en plus couper, la cc avec de la Meth.
  2. Les consommateurs réguliers de cc seraient habitués à leur insu à la Meth et progressivement deviendraient toujours à leur insu, de plus en plus accrochés.
    • Les usagers injecteurs dans ces milieux sont plutôt rares, alors que ceux qui sniffent, ainsi que ceux qui basent, sont légion.
    • Côté sniff c’est sans « cuisine » préalable que le produit est consommé par le nez, sniffé comme on dit chez nous.
    • Côté base on noie le produit dans de l’eau en premier lieu, chez nous on dit « cuisiner » ou « faire sa p’tite cuisine » ce qui permet de s’apercevoir de différentes avaries.
    • Ce qu’on sait : la cocaïne se dissout instantanément dans la plupart des liquides et reste translucide comme l’eau. Donc déjà si le produit met du temps à se dissoudre, on sait qu’il est coupé.
    • De plus beaucoup de produits utilisés comme coupe ne se dissolvent pas du tout, ou laissent une eau blanchie, des grains, un dépôt, ou pire : il peut carrément empêcher la dissolution, et c’est que c’est vraiment un produit de coupe dégueulasse, probablement dangereux à consommer via certaines voies d’administration.
    • Suivant la couleur de l’eau et ce qui reste dedans après un filtrage en règle pour l’injection, un passage au bicarbonate de soude ou à l’ammoniaque pour la base, on peut déjà se faire une idée de la pureté du produit et suivant l’expérience qu’on a faire des hypothèses (les certitudes…) afin de tenter d’identifier le produit de coupe voir le dépôt des produits de coupe : la cc se dissout direct en quelques secondes dans l’eau, mais pas le reste.
    • Un coup d’ammoniaque ou de bica plus tard il y a un risque fort de cohésion entre un le produit de coupe (pour aller dans mon sens, par exemple : de la meth) et le liant (bica/ammo).
      Ce qui veut dire que selon le psychotrope ajouté en plus des produits de coupe habituels (lactose, autre produit anesthésiant local pour tromper son monde, etc) il se peut très bien que ce dernier se lie également et de la même façon avec l’ammo. Les baseurs se basent sur un vieux mythe.
  3. Je ne connais pas la suite. Mais à un moment la prise de conscience doit bien arriver d’une manière ou d’une autre, ce afin de switcher sur la meth.
L’AFR tente de démontrer que ce que l’on obtiens après le fameux « nettoyage » de la cocaïne n’est pas de la cocaïne pure et qu’on ne peut donc pas se fier à ça pour déterminer le pourcentage de coupe.

Commentaires sur la vidéo

Pour ce faire ils vont diviser 1 gramme en trois parties égales.
La 1ère va être lavée à l’ammoniaque.
La 2e au bicarbonate de soude.
La 3e ne sera pas touchée et fera office de point de départ pour comparer les 2 échantillons soi disant lavés.
Ce après des analyses poussées.

Gros hic : n’est pas réalisé dans des conditions acceptables. Le minimum pour servir de preuve scientifique (l’AFR ne prétend pas que ce document est une preuve irréfutable), est d’au moins croiser une centaine de résultats d’expériences réalisées dans des conditions identiques au niveau environnement, et différentes au niveau du produit.

Conditions environnementales à prendre en compte (non exhaustif) : même température, proportions strictement identiques, laboratoire stérilisé.

Le produit : sachant que la coke d’un jour à l’autre est souvent différente, il faut en tenir compte et en analyser plusieurs. Mais sans changer l’environnement .

Si tu veux en savoir plus sur les méthodes scientifiques pouvant faire office de preuves, tu peux consulter des documents mis à dispo sur des sites de « zététique » [ext. wiki]
Attention, la cocaïne n’est pas fumable sans en gâcher : si on fume la coke sur une cigarette par exemple comme beaucoup ont coutume de faire, la combustion nique le produit, la cocaïne n’aimant pas du tout la chaleur.

Tester les drogues, je le faisais rarement (excepté celles provenant du DN), dommage car c’est une activité certes illégale puisque détenir, manipuler, transporter etc. des drogue l’est, mais elle est aussi constructive et vient aider à pousser vers des changement d’autres lois stupides favorisant la désertion des bancs de l’AN, politique de l’autruche – expression à la con puisque les autruches ne se planquent pas en terre, idée reçue, mais y écoutent les bruits ambiants et y entendent mieux isolées, peut-être se régulent niv. T° et ne craignent pas trop les prédateurs .

Expériences, Quotidien alternatif

Histoire de Laitues EP02

Y en a partout et surtout en ville.
Elle repousse très vite.
C’est une mauvaise herbe.
Elle est de la famille des Pissenlits.
Elle produit des petites fleurs jaunes moins vif que les pissenlits, et plus petites.
Elle n’est pas comestible sauf les toutes jeunes pousses.
On peut la confondre avec ses consœurs laitues sauvages.
Au dos de ses feuilles sur la nervure transversale elle produit des pics non urticants.
Sur la tige des pousses adultes il y a aussi des pics non urticants.
On peut fumer ses feuilles, le goût est très agréable (essai coupé de 1/3 env. de tabac) sans effet significatif direct ni stimulant ni calmant ni hallucinogène.
Son suc laiteux concentré est riche en effets thérapeutiques [ext wiki], et a notamment un effet sédatif conséquent.

Ce que j’appelle le suc laiteux « .
Se marie très bien avec le café, le café masquant l’amertume et le sucre achève de la tuer (l’amertume).

Deux méthodes testées pour obtenir ce concentré : Elles commencent toutes les deux par un concassage (couper en morceaux) et une trempette dans de l’eau à feu doux un bon moment (une journée par exemple) et un filtrage de l’eau (virer les morceaux, la passoire des pâtes convient).

  • Méthode rapide : laisser à feu doux mais attention aux dernières minutes, à ne pas cramer le suc.
  • Méthode lente : laisser s’évaporer naturellement.

J’ai obtenu un suc plus sucré et moins amer du coup avec la 2e méthode.

Auto-Psychologie

Cultiver l’art crado

Bon faut que j’avoue un truc. Depuis peu je cultive les peaux. J’ai le même t-shirt depuis 5 jours non-stop, je ne l’ai pas quitté depuis 5 jours. Ce qui implique que je ne me sois pas lavé depuis au moins 5 jours… En fait ça fait plus de 5 jours.

J’ai une dread qui se forme automatiquement au-dessus de ma nuque, derrière ma tête. Crois pas que c’est beau c’est super moche. Parce que ce n’est pas une dread qui a été faite avec amour. Elle se fait toute seule à chaque fois que je me laisse pousser les cheveux et que je n’en prends pas soin. Et elle part dans tous les sens, ce qui fait qu’on ne peut pas la cacher et que dans mon dos on ne voit qu’elle.

Tout ceci fait que j’ai l’air d’un vrai clochard.

Mais comment en suis-je arrivé là ? Tomber si bas est singulier, j’en conviens. Je pense que c’est la suite logique des choses. Beaucoup de facteurs dont certains sont bien loin dans le temps ont donné ce résultat. Pas la peine de les énumérer. Et je ne serais de toutes façons pas exhaustif. Expliquer, toujours expliquer… c’est fatiguant à force d’expliquer. Que ce soit de s’expliquer à soi, ou d’expliquer aux autres. Et puis là il n’y a aucun intérêt.

Ça ne veut pas dire que je déprime plus que d’habitude, au contraire. Mon environnement a, certes soudainement, changé. Et ce détail est énorme, à lui seul il pourrait suffire à expliquer que justement je ne déprime pas plus que d’habitude. On peut dire que ça se maintient à niveau plat. J’ai toujours des envies de crever, ça va sans dire… Mais si ça arrive un petit peu plus tard que prévu, tant pis, je n’en ferai pas une maladie. Même si encore hier soir je me vois en train de prier à l’attention de tous les dieux réunis en un seul, de me laisser mourir maintenant parce que je pensais que dans cette vie j’avais assez souffert et qu’il fallait maintenant me laisser passer à la vie suivante. C’était mes arguments. Pour illustrer j’étais dans un lit, je n’arrivais pas à dormir et j’avais mal partout, spécifiquement aux endroits de mon corps qui étaient en contact avec le lit, mon corps faisant pression.

Je suis handicapé en ce moment, plus que d’habitude, j’ai cette sensation que les gens lorsqu’ils voient un handicapé, la première chose qu’ils ont envie de faire est de se moquer. Évidemment, il y a des choses que les gens ont intégrées en société. Par exemple, on ne se moque pas d’un handicapé en fauteuil roulant. Les autres gens trouveront ça dégueulasse. Par contre un mec qui a un handicap non visible au 1er coup d’œil, les gens se joindront bien volontiers au merle moqueur (la petite raclure de chiotte qui rigole).

J’en parlais à une amie hier, et elle me disait que c’est dans l’éducation. Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas moi, quand je vois quelqu’un qui galère, même s’il a l’air drôle, ben je me fous pas de sa gueule. Ce qui ne fait pas de moi quelqu’un de mieux que les autres.

Auto-Psychologie

Sale temps pour un gauchiasse à Fisdeputac

Les petites villes provinciales du Limousin sont souvent des villes de sales fachos, homophobes patentés, que ce soit côté français, ou côté étranger, tous adeptes du communautarisme. 

Et au milieu coule quelques gauchistes. Celui-là va se recoucher tas d’enculés.  

En fait pas tout de suite. Permets moi d’abord de te dépeindre une ville type d’ici, (appelons-la Fisdeputac) pour que soit tu l’évites, soit ça attise ta curiosité et que tu ailles dans un de ces zoo humain de merde leur balancer des cacahuètes.

Humidité : 80% été comme hiver. Ah bah on comprend mieux pourquoi ils sont tous cons là-bas… Reste les couilles qui trempent dans l’eau 24/24 7/7 toi et ensuite on en reparle. Faut être super déterminé à rester quelque part quand ce quelque part est désagréable comme ici. On imagine bien les bébés pas changés leurs propriétaires croyant que leur pisse c’est l’humidité… Bah oui parce qu’ils ont tous le nez bouchés quasi tout le temps : soit ils sniffent toutes sortes de drogues tout en crachant sur les injecteurs qui respirent, eux, relativement bien. Soit ils sont malades (seulement les immigrés de cette ville spéciale, les autres ont mutés version crapauds).

Les punks s’embourgeoisent ici. C’est presque automatique. La sympathie des gendarmes te donne envie de leur faire confiance. De leur parler. Mais ça reste des putes, faut pas rêver. 

Des sales races les appellent pour un ongle cassé. Ils se déplacent. Par contre le jour où des gens tentent de casser ta porte, ils ne viennent pas évidemment. Si tu n’es pas d’ici en tous cas. Donc faut s’adapter. S’armer. Régler les choses soi-même et en définitive c’est toujours mieux de faire ça. Ca s’appelle l’action directe. J’ai toujours eu de la sympathie pour ce groupe activiste assassin de nuisibles (notamment un juge ou je ne sais plus on s’en fout, un flic ou un politicien) AD. Parce que voilà, ça c’est une action concrète… Tuer des nuisibles qui participent activement à ce que le monde se maintienne tel qu’il est : gouverné par le fric, c’est quelque chose d’utile.

Par exemple, les maires. Des voleurs les 3/4 du temps comme beaucoup de monde ici. On voit bien que les rues sont entretenues parfois 1x par 5 ans… L’argent passe dans ? On sait pas. Ici seules les hautes classes ont droit à leur poubelle individuelle. Et les propriétaires entrent chez leurs locataires quand ils ne sont pas là. De quoi rendre fou.