Auto-Psychologie

Chat perché

Greffier de malheur (magistrate) toujours affairée à noter ceci cela, à paperasser, c’est un peu la bonne à tout faire de la boîte !

Je crois que j’ai retrouvé mon chat, il était encore dans de sales graffs, couleur agrafes
Gracias, dit-il en miaou du nord Catalan. Puis : I wanna be at La Mère Michelle’s room… Muni d’une combi étanche
La dernière nuit nous fut torride et colorée, pleine de mouvements de saison,
A cette heure tardive, presque plus personne ne fait encore ses comptes, baisons !

Super, répondit-elle ! Quelle bonne idée ! J’en avais envie, et puis faut bien les supporter les problèmes, là, nous nous dirigeons dans Paris vers la gare de Lyon, c’est là que pour la première fois une déchirure devra s’opérer. Ta mère, mec, là elle va te vendre, pour ensuite bien acheter ce qu’elle veut, mais plus vitales pour moi puisque j’en serai privé. Je ne sais pas cuisiner.

Y a une semaine, en rentrant seule après avoir accompagné les enfants à l’école,
Matez les mecs ! Un clown psychopathe au nez rouge et en sang, Ça décolle…
…Le papier peint ! J’suis pas si sadique mais j’ai toujours ma psychobatte syndicale.
Clowns tueurs, modes de moutons. J’allaite mais personne a vu mon corset dentelles,

Encore ça détaille : ici bientôt le Saint des Saints, assassin pas sédentaire,
Mais c’est dans tes rêves élémentaires, c’est assez ça… Tous cassés dans Terre-
Mère, vous qui hantez mes rives, que les menteurs soient ligotés avec du fil dentaire
Faut s’détendre et chanter ! Pas collet monté ! Soins par p’tite gâteries, tout ça kill d’enfer !

Fausseté d’angle, compter sur ses livres, sous les bontés les seins s’font rares, tout s’enquille dans l’phare

plutôt un Tigre aux mille obtus sans ligue, incident, mais les dates coïncident en
BRAVES GENS ! JE VEUX SAVOIR QUI TIRE LES FICELLES ICI ! ET TOUT DE SUITE !!
N’est-ce pas le Clergé qui tire les rideaux puis manipule ? Allez, venez… prenez la douce fuite…
Merlin ! Ohé Merlin ! C’est Arthur ! Mais où peut-il bien être ? Pardi ! A la Goutte Cuite !

jusqu’à leur vider de toute leur énergie psychique,
l n’y a plus aucun besoin même des rares. sont les personnes qui furent tuées par un clown portant un masque effrayant. Chacun suit un chemin différent. Alors pas de panique, évidemment si on peut faire 3 groupes c’est qu’on a minimum 3 guides avec probablement chacun son plan cataphile.

Attention les loulous ! Ceci est une annonce importante : tous les chemins vont à Paris,
Mais y a des chemins plus longs, et y en a des moins longs.
Y en a des plus beaux, et y en a des plus laids.
Y en a des moins froids, y en a des moins chauds …

Allez ! Une bonne nuit de sommeil, ça ravigote son homme !
On se retrouve à gare de Lyon, et si y a le moindre enfant ramasse-le,
Mais suis cette leçon, toi aussi… « Eeeeey bueno camino »
Débrouillez-vous haha ! Ne vous masturbez pas sur les animaux,

Ne fais pas de mal aux animaux, sur le rocher du Camino,

Tant que faire se peut, vous n’allez chiffonner personne,
Y a pas de raison, c’est tipar ! On va tous au charbon… (sauf moi je suis allergique) !

… Et il a plus qu’une seule veine visible, il l’ignore avec toute la dignité possible. Mais elle, en voyant ces doigts n’a pas pu contenir sa vision d’horreur, elle s’est prise à vomir, et ensuite tu étais épuisé, donc je t’ai bordé. Innocemment, mais pas tant que ça. Parce que j’éprouve le balbutiement de quelque chose de nouveau, en tous cas ici… Hier, elle s’était ensuite contenté d’écrire à la machine. Certains passages plus importants sont écrits au porte-plume & encre de chine, pour donner de l’emphase aux textes. C’est ensuite que je me suis essayé un tour de poney, on pourra pas remonter avant que tout soit redescendu sans séquelles. Stylo, crayon gras, crayon à papier HB) c’était tout ce qu’ils avaient, ces deux enfants espiègles… Ils sont drôles.

En effaçant mon historique spécifique, j’me rappelle que les enfants prônent la paix civique,
Mes parents sont-ils déjà au courant pour le porno gay ? Il est possible qu’ils aient décidé de ne rien faire du tout, et de laisser les choses se régler. Du moins pensaient-ils qLà il ne faut pas laisser la blessure supurer, c’est tellement tentant, la nature se protège en utilisant toutes les astuces imaginables. Quelles sont celles que tu utilises le plus souvent ?

Perdus dans l’espace, un groupe loufoque se met en quête d’aventure, mais surtout du robot le plus intelligent et puissant qui soit, tombés, accidentés et blessures involontaires qu’on s’est faites tout seul ou toute seule, chacun sa merde. Les dites blessures évoquées infligées par soi-même, à soi-même., ça s’appellerait pas suicide ça mmmm ?

Mais ça fait 7 ou 8 ans, que j’avais eu le malheur de lui dire que question de sexe, mettre ton steak, dans le pain et saupoudrer de ketchup ! Tu mangerais bien quelques feuilles de Romane, ou de Romaine avec ça ? Allez, pour faire passer l’odeur que t’aime pas, le goût que t’aimes pas, la viande c’est pour moi, et mes genoux veulent vivre !

Il fallait que j’essaye d’autres choses. Mais seul, cette fois. Et puis au moins qu’est-ce que je l’apprécierait, ma vieille bagnole… La Xantia ? Hahaha ! Alors par contre, les domaines de publicité humoristique, ce n’est pas sérieux et tout aussi nuisible que les pubs clairement merdiques. Ce métier d’humoriste n’a pas lieu d’être. Je sais lire et écrire, et je suis polyglotte. N’essayez la route que si vous savez à l’avance où il faudra bivouaquer. Ne commence pas à écrire ceci, car cela risque d’être arrivé !

Ce matin j’ai envie de donner et tant qu’à faire

Je n’ai pas envie d’écraser un chien, encore moins un qui a une grande gueule, Sultan l’avait… Bon, allez décrivons le chien idéal : calin, patient, gentil avec les enfants, gentil avec presque tout le monde. Il veut rencontrer le chat d’en face, à chaque fois qu’ils se voient ils se regardent dans le blanc des yeux et si le chat a de la tristesse, le malheur touche tout le monde

Le chien idéal serait celui qui adore les grands espaces, mais qui n’aime pas trop s’éloigner de toi, couper le cordon ? Tu trouves ton chien « collant » (ce matin y avait de l’action de coller, recoller.

Mais sur ces grands espaces, je ne te lâche plus. Il y a eu une cassure, T’es tu vu testant tout ce que tu me donnes.

Bon. C’est déjà le soir ? Ou n’est-ce que la fin de l’après midi journée ? Nul ne le me dira, faut pas espérer, alors je lâche prise, mais pas besoin de prise pour écouter de près les caissons…

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin ;) (la fin des vieux délires de mon chien) Tu verras y a rien de traumatisant, enfin faudra que je vérifie ce qu’il a eu dans les yeux, ce type de vision est laid.

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin ;) (la fin des vieux délires de mon chien) Tu verras y a rien de traumatisant, faudra quand même que tu vérifies ce qu’il a eu dans les yeux, ce type de vision est laid.

— J’ai pris un taz aujourd’hui. Enfin, c’était de la MD champagne (pour la couleur des crystau). Franchement, on se pose ?
— Super ! Dis-je enfer et crème brûlée, j’attends.

Dans cet état, on peut aller draguer des filles, elles trouvent ça souvent amusantes., Je suis papa ours, cet ours géant résident permanent du foyer. Quant à Boucle d’or dans lequel ses boucles dorées, d’or. Enfin c’est surtout « le naze qui tient un chien blanc en laisse » encore aujourd’hui, racisme. Le Blanc qui danse sur une reprise de Vas-y Franckie c’est bon bon bon… Tu n’étais pas à ta place, les Noirs… ni à ta place nulle part si tu choisis vite.

Prends une douche, Mochtar… Pake tu pues ! Donc nous les français pouvons marcher contre Macron, nous sommes contre parmi les Noirs on peut l’appeler différemment selon les cultures. C’est loin d’être celui que je préfère. Les sujets qui m’importent ne changeront pas si je… Hey vous êtes super les loulous qui jouent à chat et la demande. de me tuer une fois, une seule. J’ai tout prévu, les alibis, uis raide défoncé avec la banane de THC, ou pas, (il soigne mes blessures, nourrit ma fièvre de son souffle chaud, et il offre une cachette pour les exilés. Mais excepté pour les cas particuliers : le chauffeur se lève et vaque, un autre le remplace. Et quand tu ressens le besoin de te vider, suivant si t’es vraiment chiant ou juste un petit chieur de base, tu dois trouver un coin pour dormir, moins à la vue que Dark, il resterait là, et le soir-même on y était allés avec de la tekno. Mais il est devenu tout blanc…

— Eh les garçons, Arthur nom de Dieu !

Un CLAC se fit entendre. Le chien a besoin de son foyer, de ses croquettes et là pour le coup j’en ai même pas un chouilla ni sur mon visage et mes mains, l’autre violent contre mon chien, normal quoi ! Et ça, ben tout droit sortis des mêmes baskets.

— Ce chien, c’est ton chien ?
— Oui, et je ne souhaite pas qu’on juge de mon état et qu’on me dise ce que je dois faire.
— Le chien m’accompagne, je ne le possède pas. C’est une libre association. on élément préféré parmi toutes celles et tous ceux.

Dans cette maison il suffira de le laisser seul à l’endroit pendant le cœur, pour que tu puisses être efficace. Je tourne de l’œil tu dis ? Je sais. Je sue abondamment aussi

Benjamin, m’entend-tu ? C’est Bernard ? Tu es vivant, dis ? J’ai bien peur que tu sois mort truc foot

C’est le fiston des gars que j’adorerai soi-disant, je le dévorerai ? Je te le demande !! Réponds moi ! Je m’octroie le pouvoir, à ce moment là il ne faut pas que le chat soit dans le bain.

Bon, moi j’ai des interférences, et je tente de profiter de l’instant comme je l’ai fait en ma faveur évoluer, le vétérinaire a dit que ça prendrait deux jours.

Je me demande juste un truc : le chat s’agite progressivement et si j’ai bien compris, on lui fait une piqûre, alors ça pique, ça fait mal, mais comment as-tu pu pour venir jusque là, pis l’autre c’était un bébé chien de 4 mois à peine. En fait, si cette BD était de droite, elle devrait

Sans demander son reste au Bot du Vaisseau, dis-le moi ! Dis moi ce que je veux entendre, ou je vous fais enfermer à clé dans mon espace personnel… Alors les dames, on tentait de se noyer dans la pression, quel connes ! Tu viens de revenir des courses en speed là ? Carrément. T’as pas du tout l’air que je respire

Outre-Atlantique, alors que la barrière des langues est omniprésente dans le Nord, elle empêche les gens de bonnes volonté, les voisins, soi-même, de se comprendre, de créer des démultiplieurs ? Je suis le produit de demain… L’Hey l’écurie. En fait il s’appelle Pongo, et j’ai ses papiers, mais là j’ai des courses à faire. Demain il faut que je me lève. Ou pas. Nous verrons.

Demain, c’est tout de suite ! Si tu voyais l’Alien qui devient pacifique ! Bon faut que je me renseigne a pose son arme. Les lampadaires viennent de s’éteindre dans la rue, et l’ambiance électrique qui régnait sur la défensive, en rendant la ville complète inanimée sauf dans ses rues, ça gueule toujours à tout va…

Demain, tandis que je suis en train de regarder la TV, le boycott prend silencieusement la forme de l’université dans laquelle il est étudié, systématiquement à charge, encore des informations que vous allez fumer chez lui dans son bar ? Y a un mec qui te cherche depuis tout à l’heure, j’ai dit « dégage » et il a disparu, mais en quelques instants, tous les pervers, les voyeurs, autres clients spécifiques de ces fées ! Car si tu avais voulu être le plus fort, cela se serait fait avec un dieu comme arbitre pour le score final ! Bon, ça y est ! Je suis tout seul au pied du Formule 1 et sans un centime en poche, et très vite je suis mis en attente. Ils croient m’avoir ainsi à l’usure. L’exploitation qui plus est leur refusant des études et la possibilité de s’y atelier. Je vais m’ajouter ;)

— Rappelle-toi de cette fois, tu râlais, t’aurais préféré qu’on agisse avec de l’honnêteté à ton égard. Je me suis gavé comme l’unique nouveau client, continuez ;) Plusieurs ordinateurs étaient disponible, étonnement. Un ami avait eu un Armstrad, destiné aux jeux CPC 6128. Tentez de survivre surtout les gars. Je t’aime frangin.

Puis discrètement parmi nous l’info circule mais de façons les plus graves. Or il existe plusieurs types d’angoisse,

Eh ! Lancé-je. Ça va man ?, si il bronche tu lui enfonces la queue de billard dans le cul, le popotin.

— Ah tien, tu peux observer pour l’instant… Un hippo, surtout en provenance de Guéret, c’est un peu collabo. Ils sont véhiculés (avant minuit comme l’hippopotame de telle ville sinon il va se transformer). C’est la presse qui rend les gens populaires de plus en plus stupides. Espèce menacée… la seule qu’on sera content de tous les voir s’éteindre – ou de faire des plats, tels que les Macrons à la vinaigrette, ou du coulommiers et ce qui reste du pain, partant ? Et là…

Je le rencontrai sans le voir. J’avais 9 ans. Sa voix me suffisait à être transportée.
Lui en avait 12, et elle, c’était pour toujours ! Sa vie s’est éteinte à cet âge il y a des siècles mais lui était mort depuis longtemps,On ne s’est jamais fait de mal entre nous.
C’est parti ! Je m’imagine que je t’embrasse fort, Papa. Et aujourd’hui j’ai peur car de lui, il serait capable de lui coller une casserole dans la gueule… il sera ravi à rentrer déterminé déjà au coureur ce n’est plus très lu, que je pense avoir trouvé mieux, mais que le prix me permettrait d’avoir plusieurs propriétés

A voir plus tard

Machine tente le coup

Je suis épuisé, j’arrête demain… je m’en fous, je suis pas pressé, et fait important, je ne serai pas payé. Ce sont des Travaux d’Intérêt Général. Comme la toiture par exemple. Ces maisons sont pleines de travaux à faire. Oooh j’entends le bébé désolé faut que je te laisse – on se voit taleur chérie…

Demain j’ai fait mon temps de TIG, en attendant je fais la manche « Bonjour Madame ! Macron à c’qu’on raconte tu s’rais gascon ? Auriez-vous plus bel homme, venez avec moi ! » Quelques cadavres de poules déjà mortes ! Elles s’appelaient Truc ou bien Machine ! Si Machine tente le coup, je serais bien occupé de la bloquer et au passage j’en profiterai pour lui peloter ses gros seins à cette…

Raaaaah ! (bave), bah ouais le superbe cinéma américain avait décidé, toujours pour ménager la configuration, et puis d’un accès wifi. Une fois prêts on pourra commencer de octobre à août. Vous allez voir, c’est la pleine saison.

J’aimerais svp un sauté de lapin, mais je veux le voir gambader toute sa vie derrière un truc qui l’exclue. Le mieux est encore de l’abattre, poule malades, tout le monde aussi malade.

Je fais ce que je veux

Gelée d'humus

Faut jamais créer des choses trop belles et les montrer aux gens. Les gens n’aiment pas les choses trop belles, ça les met face à leur médiocrité. Créer des choses trop belles, c’est donner de la confiture aux gros cons.

Cet espace de liberté, de ma liberté, n’a pas pour but d’être agréable à quiconque. C’est mon coin à moi, et il le restera tant qu’il existera. Ici j’expose mes états d’âme, mes montées d’amour et de haine, et parfois des idées. J’expose ce que je veux en fait. Je m’expose sans m’exposer. Ou juste un peu, à la discrétion de chacun. Ce n’est pas que je n’assume pas, quoi qu’il y ait certaines choses que j’ai effectivement du mal à dire, sans doute comme beaucoup, sinon je m’en fous, c’est juste qu’avec la vie que je mène se lâcher par écrit est assez risqué. Et je n’ai aucune envie de me retenir, de penser « Ah là là ! Qu’est ce qu’on va penser de moi je peux pas dire ça ! » par exemple. Ou encore « Si je dis ça je vais me retrouver avec le GIGN à ma porte… » ou un truc dans le genre. J’imagine que ce sont les aléas des blogueurs. L’autocensure, par pudeur ou pour X raison(s).

Mes idées, je peux les abandonner du jour au lendemain si ça me chante. Qu’on me voie comme un opportuniste, je m’en contrefous. J’ai conscience que chaque idée est d’abord une construction mentale que je peux déconstruire, je les vois comme telles. Elles n’existent pas réellement, ce sont des concepts en évolution constante qui peuvent s’écrouler subitement. Et elles tournent autour de moi telles des petites fées lumineuses aux vrombissements enivrants, mais tu vois, des fois au lieu d’ouvrir ma main et d’en accueillir une pacifiquement, je l’éclate contre le mur. Surtout si ça peut faire chier quelqu’un à qui j’ai envie de faire chier. De nettoyer le mur par exemple…

Je n’écris que sur ce blog ces derniers temps, j’ai l’impression de trop lui donner. L’impression de ne plus le faire pour les mêmes raisons qu’au départ. Je ne souhaite pas communiquer…

Alors pourquoi tu commentes sur d’autres blogs avec le pseudo WP de ton blog ? Tu sais qu’ils ont ton adresse comme ça. Et puis tu parles de fuir les réseaux mais faut que tu calcules que WP en est un de réseau social, de blogging… Bah ouais mon gars, faut se réveiller !

Eh oui, bah c’est vrai, c’est plaisant de voir que des gens viennent, même comme ça, par curiosité. Ça flatte euuh… Chut ! Faut pas dire son nom trop fort sinon il va venir faire chier et va falloir que je catégorise ce billet CNV…

Ça flatte l’ego…

Nan mais en réalité je suis pas totalement asocial, j’aime ça communiquer. Je tire sur l’ambulance. C’est vital, même, de communiquer. Je préfère le faire hors de chez moi.

Bon alors, là, j’allais sortir l’argument clivant du virtuel vs. pas virtuel, mais décidément non. Le souci est pas là, on est grands, si on veut se rencontrer, on lève son cul et on prend sa bagnole, ou le train, hop hop hop, salut me voilà !

C’est vrai… C’est vrai aussi qu’un voyage c’est un investissement en argent et en émotions, et qu’on ne sait jamais vraiment à qui on parle tant qu’on ne l’a pas vu en vrai. Le risque est d’être déçu ou de ne voir personne à l’arrivée, ou pire. L’instinct c’est bien beau, mais des fois ça trompe. Et pour les personnes les plus vulnérables, attention aux arnaques. Ça fait vibrer la corde sensible pour que tu lui envoies de la thune, mais oh ! eh ! T’as qu’à lui dire que si elle veut de l’argent, elle a qu’à bosser ! Ça se mérite l’Occident !

Je fais bien le gros con stupide hein ? J’en ai plein de variantes… A tel point que des fois j’ai du mal à retrouver l’original, celui qui est con, mais juste un peu, en tous cas selon son auto-évaluation. On se noie dans les déguisement, des fois on oublie de retirer le chapeau d’untel, la chaussette d’untel, le slip euuh non pas le slip. Je mets que des caleçons. Je supporte pas les slips.

Hé ! Gaffe aux brouteurs quand même, et faut pas s’exciter direct devant un bout de sein. Facile à dire ? Hé ! Quand on rentre dans le jeu de quelqu’un, à un moment on choisit de le faire. Le choix, faut l’assumer ensuite. On l’a toujours, le choix. Souvent derrière j’en vois qui rechignent de les assumer, leurs choix.

Un dernier truc : les 3 phrases de l’intro… c’est un prétexte pour continuer à écrire de la merde ? Ou tu comptes un jour t’y mettre vraiment, à écrire ?

L'invisible

Sans son scalp…

…Samson, est consacré grâce à un compte juste. Je n’ai pJuge d »Israël, mais n’est rien d’autre qu’un juge mortel inefficace. Ce dernier médecin a ce droit qui nous est retiré comme aucun de vos droits, ici vous n’avez pas de droits, vous avez à des besoin…

Ouais c’est bien super, t’es un boss en informatique, mais ferme ta gueule…

C’est très rare qu’un film que je considère comme un bon film, ne m’inspire pas pendant que je le regarde. Il est très rare que je ne doive pas mettre en pause une ou deux fois pour faire une autre chose, d’un ordre plus créatif que le visionnage d’un film. Et là c’est le cas, on est en plein dedans.

Je je je, t’as que ça à la bouche… Ferme la !

Il y a quelques temps, je m’étais intéressé à nouveau à l’histoire de Samson et Dalila. Je me suis du coup remémoré l’internat suisse pour enfants turbulents dans lequel j’avais été envoyé. Il y avait des séances de lecture de la Bible, et plus rarement, des projections de films bibliques (ou politiquement corrects pour enfants certifié par le Diocèse du Troufignon – nan je déconne, pas de diocèse dans le protestantisme) dans la salle vidéo, un genre de salle confinée canapé fauteuils moquette et plein de coussins.

Franchement, les cours au collège la journée ; tes courts dans lequel j’avais récolté une moyenne de B, et les sessions le soir, pour moi c’était trop. Mais bon… C’était un foyer pour des gamins en primaire uniquement. Il fonctionnait entre autres, car c’était payant pour les parents (on me l’a laissé entendre), via les dons à une association que faisaient les ouailles des églises d’une branche évangélique du protestantisme. Mes parents, mon frère et moi (hélas) fréquentions une église protestante ; ma mère et mon père furent tous deux enchantés, alors qu’en parallèle je partais en cacahuète pour les premières fois, de se faire proposer l’exil pour moi, et de finalement le faire : m’envoyer loin de la maison recevoir l’éducation stricte de femmes croyantes, et aussi un peu celle de lois de fait, stupides et underground, des groupes d’enfants malheureux obligés de vivre tous ensemble (la loi du plus vicieux). Mon petit frère allait me rejoindre trois mois plus tard.

Aaah ! Là là ce cher Mehdi, ou ce fils de pute de Michaël. Je ne peux pas dire pourquoi, Loulou est un chien à fleurs et à lavette ! ! On va se mettre en position d’observateur avait présenté comme un symbole, l’homme fort, le sauveur du peuple hébreux. Très loin de l’image qu’en a renvoyé le péplum des années 40, celle d’un homme prétentieux et macho. Ce film, j’ai voulu le regarder lorsque j’avais rédigé l’article du lien plus haut, pour m’informer, juste pour m’informer (pas fan des vieux films), et j’ai été tout bonnement incapable de supporter le personnage que les anciens du cinéma avaient créé sans trop se fier aux textes sacrés, j’imagine. A l’époque il fallait que Samson soit non pas Samson, mais cet acteur viril. Samson s’appelait donc Victor Mature. Mature… Tiens… Pas étonnant. L’homme fort des fifties.

Je ne sais pas si tu sais, mais tu dois sûrement déjà le savoir… HADOPI (mais si, le machin qui te menace quand il chope ton IP en train de télécharger films jeux et zik en pair à pair – P2P) ne prend pas en compte le streaming illégal(*). Ni le téléchargement direct (illégal aussi) sur des sites comme 1fichier ou Uptobox. Donc tu peux regarder le film Samson sorti en 2018 et qui vient d’être diffusé sur les fameux sites de streaming (illégal) français sans prendre aucun risque de te faire enguirlander par la haute autorité de rien du tout (HADOPI) ! Bah ouais, parce qu’elle s’est spécialisée dans le peer 2 peer l’andouille perchée haut sur ses grands chevaux… Ce sont les fichiers .torrents et les liens .ed2k destinés à eMule et ses homologues tel edonkey (logiciels des années 2000) qui sont visés. Ai-je dit eMule moi ? Qui utilise encore eMule en 2019 ? Par contre les torrents, ça fonctionne du tonnerre ! – sinon prends un VPN.

Petite interlude terminée, moi j’aime bien mixer les sujets comme ça. Il est bien ce film Samson, c’est déjà plus crédible que Victor Mature, le personnage est bien plus humble. Par contre, c’est con : on connaît déjà la fin… Sans son scalp le pauvre perdra sa force. En fait je ne me souviens plus trop de la fin-fin. Qui gagne ? Qui perd ? Je me rappelle clairement qu’il y a une histoire de séduction intéressée pour prendre à Samson le secret de sa force. Et la fatale trahison d’une femme. Tiens ! Comme par hasard ! Décidément l’ancien testament est super sexiste, en plus d’être homophobe et patriarcal à l’extrême, et puis violent… enfin ça on le savait déjà.

Moi y a un truc qui m’étonne, c’est cette synchronicité qui est un tout petit peu décalée dans le temps, juste histoire que les choses dans ma tête puissent un peu mûrir. De quoi je parle ? Bah je ne m’intéresse pas à l’actualité du cinéma, et donc tout ça n’était pas prémédité : je ne savais pas (en avais-je entendu parler ? peut-être) que ce film existait. Et comme pour me titiller il arrive sur les réseaux, là, comme une fleur, synchrone.

J’avais parlé dans l’article sur les dreads (même lien que plus haut), du nazirat qui était aussi pratiqué par les Rasta. Samson en est, il est nazir. Et je suis un peu contrarié d’être passé à côté la dernière fois. Le vœu de nazirat, il y est fait plusieurs fois référence dans le film le plus récent. Samson ne boit pas de vin, par exemple. Samson parle avec Dieu, et il est doté grâce à lui d’une force surhumaine. Il peut tuer d’un seul coup de poing, mais il n’aime pas tuer par contre quand l’autre crevard tue sa femme, bah Samson il est colère. Normal un peu aussi…

Le vœu de nazirat rapproche de Dieu, les cheveux aident donc à se rapprocher de Dieu, tout comme les dreads et la ganja des Rastas. Pour moi il n’y a plus de doute. Je vais donc aller finir de regarder ce film en fumant un bon gros bédo, et puis si j’ai une illumination divine, si pendant le film Dieu me parle tu sauras… Bon mais plus probablement, si j’ai simplement encore des trucs à dire…

I’LL BE BACK

Référence de vieux

here.

Avec un méga sandwich parce que les gros bédos devant un film, on aura beau dire, ça fout la dalle. Hélas, il faut encore que je le prépare car si j’ai tout préparé pour pouvoir le faire, je n’ai même pas encore fendu la baguette dans la longueur… Miam ! Le bon poulet élevé en batterie, sans doute, tiens je vais regarder sur la barquette, elle est dans la poubelle :

Poulet pur porc… Quoi ? Et moi qui voulait du poulet pur poulet ! Me v’là bien. Comment font-ils ? C’est un croisement ? Ont-ils réussi à croiser un cochon et un poulet pour obtenir tous les bienfaits des deux ? Ils ont dû appelé ça Pouchon, évidemment. Du nom de l’inventeur bien sûr. Le Dr Maurice Pouchon spécialiste es croisement inter-espèces.

Hahaha ! Tu me croyais sérieux ? Je suis sûr que oui ! Nan le vrai nom c’est cochoulet. Haha mais non je te prends pas pour un con. Promis. Ah bah tiens, y a le n° du lot sur la barquette ! Super. Et aucune autre précision, on sait pas d’où ça vient… Aaaaah mais si ! J’avais parlé trop vite, j’avais pas vu sur le devant… Y a marqué volaille française avec l’hexagone coloré en bleu blanc rouge et un poulet le bec en l’air. Genre elle est fière tu vois ! C’est du poulet discount, ça vient d’Aldi. On imagine aisément qui sont les perdants dans les sacrifices qu’ils doivent faire pour ce prix discount. Tout le monde sauf eux. Surtout les bêtes.

A propos de bestiaux, Samson le demi-dieu c’est pas vraiment l’ami des bêtes, hein… Déjà il tue un lion, et ensuite il prend des renards du désert qui lui ont rien demandé, et le salaud il enflamme leurs queues (pas leurs bites, esprit mal placé – ose dire que tu n’y as pas pensé) pour foutre le feu aux récoltes… Je l’imagine bien se poiler en train de les regarder courir en pleurant. C’est cruel, un peu. Après il croise un renard et un lion et il obtient ? 6ix9ine… Bravo c’était la bonne réponse.

Cela dit, pendant la 2e partie du film après le gros bédo, comatant sans plus rien mater yeux fermés j’ai commencé à avoir des visions inhabituelles. Et ces visions ont eu automatiquement du sens, c’était métallique, mais c’était une apparition divine : Dieu est un tabouret en métal, un genre de tabouret de bar, rehaussé de cuir rouge sur un coussin circulaire, moelleux.

Eh ! Je déconne volontiers, mais je prends ça au sérieux en réalité, j’en n’ai juste pas l’air, c’est nerveux.

PS : Après un rafraîchissement rapide de mes connaissances en la matière, une mise à jour express via une petite recherche, je viens d’apprendre que la HADOPI et le CSA (censure audiovisuelle) fusionnent, et deviennent l’ARCOM. Ça a l’odeur de la merde, ça en a aussi l’aspect, et un chien politicien te dirait que ça en a aussi le goût… Normal, c’en est…

Que s’il existe un moyen, dieu bois. Dû bois, j’aime ça,

Légende :

Communication Non Violente

Duel chronique

Ego : Consommer, consommer, consommer…

Conscience : Hein ? T’es ironique là, nan ?

Ego : Ta gueule… Consommer, consommer, consommer…

Conscience : Bon… Je crois que tu ne l’es pas.

Ego : Besoin de consommer…

Conscience : Mmmm… Besoin. Un bien grand mot. Remplace le par « envie » et on est déjà plus dans le vrai.

Ego : M’en branle, faut que je consomme.

Conscience : Merde alors ! C’est nouveau ça… Mais y a encore peu de temps, la consommation de masse c’était tout ce que tu détestais, non ?

Ego : Même pas vrai.

Conscience : Allez, souviens-toi, ça fait pas mal… Quand on revendiquait à tout va que l’argent c’est de la merde, un moyen pour maintenir un système de classes, vivre en possédant peu, la différence entre être et avoir, tout ça tout ça… Tu te rappelles ? C’était bien non ?

Ego : Mouais.

Conscience : Et on s’en prenait à coeur joie aux réseaux de la grande distribution… Boycott, tout ça, tout ça…

Ego : Bah c’est toujours le cas.

Conscience : Sauf que la différence avec avant, c’est qu’il faut que tu consommes, c’est ça ?

Ego : Bah euh…

Conscience : Et c’est pas un réseau de la grande distribution Amazon ?

Ego : C’est pas pareil…

Conscience : M’est avis que si.

Ego : Pfff. On peut rien faire alors ?

Conscience : Ah mais tu fais ce que tu veux !

Ego : On dirait pas.

Conscience : Tu penses quoi de la consommation aujourd’hui ?

Ego : C’est de la merde. Mais bon, faut bien acheter des trucs hein ? Nan ?

Conscience : C’est toi qui vois. Et alors si c’est de la merde pourquoi tu le fais ?

Ego : J’en sais rien, ça occupe.

Conscience : La dépendance tu sais ce que c’est quand même ? Tu sais que c’est pas uniquement pour les prods ?

Ego : Je te vois venir…

Conscience : Les achats compulsifs ouais. C’est comme les accros aux casinos, aux jeux, ou les vrais accros au sexe.

Ego : Je suis accro au sexe !

Conscience : Pas comme certains ! Y en a qui claquent tout leur pognon dans des putes, dans des escorts, etc. Toi t’en es juste à regarder…

Ego : Wowowow ! Jardin secret bordel !!

Conscience : …du porno sans payer.

Ego : Connasse.

Conscience : Connard s’il te plaît.

Ego : Tu me les casses.

Conscience : Cool. Et donc, t’as pas envie de te calmer un peu ? De redescendre sur la terre ferme et d’arrêter de déconner ?

Ego : J’ai aussi envie de manger une glace à la vanille tout en haut de l’Everest, je sais que ça se fera jamais et j’en fais pas tout un plat !

Conscience : T’as raison, utilises l’humour, ça noie bien le poiscaille ça l’humour.

Ego : Vas-y cause, ça me touche pas. Tiens t’as vu je me bouche les oreilles : LALALALALALALALALALALALALALALALALALA

Conscience : Sale gosse.

Ego : LALALALALALALALALALALALALALALALALALALALA

Conscience : J’ai tout mon temps.

Ego : LALALAAA pas moi.

Conscience : Ah tiens ? J’entends une voix ! Mais d’où cela peut il bien venir ?

Ego : Le temps c’est de l’argent.

Conscience : Et l’argent tue le temps, ouais, mais ça peut servir à d’autres trucs, comme faire des économies par exemple tu vois ?

Ego : Je suis nul en économies.

Conscience : Il n’est jamais trop tard pour apprendre.

Ego : T’as rien de mieux comme phrase toute faite, là ?

Conscience : Non.

Ego : J’aurais trouvé, franchement, moi.

Quotidien monotone

Marché-credi

Mercredi… C’est le jour du marché, j’aime pas trop le mercredi.

Le mercredi, pour des copines c’est aussi à la fois le jour le pire de la semaine, et le plus riche, rempli d’émotions diverses : c’est le jour de l’ASE qui aurait tendance à davantage pourrir la vie de personnes innocentes mais qui ont le malheur de fumer des joints, que d’aider leurs enfants. Bah ouais, entre d’un côté un foyer super cool dans lequel le môme peut s’exprimer en toutes circonstances, vivre sa vie d’enfant avec des parents cool, et de l’autre un foyer bridé pète-sec (une famille d’accueil), ou pire, un foyer pour enfants orphelins ou à problèmes, dans ces lieux règnent au delà du règlement intérieur dont chacun se fout bien, des règles infantiles atroces. Ce dernier détail, on le passe outre, enfin les salauds qui décident pour toi le passent outre. Ce qui est plus important pour eux c’est que ton ou tes gosses ne côtoient pas d’ascendants fumeurs de joints, par contre les directeurs et les éducateurs violents (et parfois pervers) des foyers, et puis les gamins à l’enfance écorchée qui brutalisent leur entourage, ça pas de souci. Tu sais, savoir qu’une fillette de 13 ans que tu aimes bien, toi qui en a 14, fait la pute, je te jure que ça calme. Ça se passe en France. Et au cœur même de nos établissements institutionnels dits éducatifs.

Le mercredi ici c’est aussi le jour du marché. Je devrais aller le faire, mais j’ai la nette impression que beaucoup de stands sont juste là pour la galerie, qu’ils n’ont rien d’artisanaux, juste là pour vendre planqué derrière des normes Bio. Enfin, les boulangers qui vendent leur pain au levain, eux, au moins t’es certain qu’ils le font eux-mêmes, leur pain. 3 fromagers se font face en biais, faisant mine de cohabiter sans animosité. Ils sont concurrents mais faut pas trop le montrer aux clients…

C’est ça qui manque ici à la réflexion, un fromager, mais un fixe. Oh je dis ça pour la galerie, j’entre jamais chez les commerçants spécifiques. Le mec du Vival a choisi de remplir ce rôle toute la semaine, mais ses prix sont abusés.

Quand je suis arrivé ici, j’ai été impressionné par ce marché, c’était l’été, y avait du monde, pas de trou entre deux stands, ça descendait jusque sur le grand parking en contrebas de la mairie, et même sur cette place, y avait du monde. Bah c’était pas ce qu’on pourrait appeler un grand marché, mais un bon quoi. Et puis j’ai emménagé, alors je sais pas si à ce moment là ils se sont passé le mot, mais je n’ai plus jamais revu le marché comme ça. De temps en temps j’y passe, très rarement j’y fais quelques courses. Y a notamment un petit vendeur de saucissons avec chacun sa spécificité : sanglier, piment d’Espelette, noix, etc. Y en a plein comme ça. Le seul qu’il n’a pas c’est le nature… Et ils sont vraiment bons.

Leurs fromages aussi sont bons, aux fromagers, mais je trouve gênant cette promiscuité entre plusieurs commerçants qui vendent des produits similaires, ça se gueule en vis à vis, ah bah ça y va les vannes, hein !

Enfin, ce marché, c’est pas Byzance. Heureusement que y en a qui sont déterminés et qui viennent hiver comme été, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, eux ce sont les artisans du coin. Ils en vivent, et ils consomment ce qu’ils produisent. Y a aussi ce mec qui donnait régulièrement les restes de sa beuh vaporisée à une copine… En plus du kilo de patates…

Bon finalement il est bien ce marché ! Si on peut payer en beuh ou en poneys… que demande le peuple ?

Je fais ce que je veux

Histoire de moines

Voilà une histoire très courte.

Un moine Shaolin était considéré comme un faible par ses pairs, il ne se défendait jamais, ne rendait jamais les coups, et refusait de se battre pour passer son temps à méditer. Régulièrement d’autres moines venaient lui coller des raclées, selon eux, bien méritées. Or, un jour ces moines se concertèrent :

— C’est un lâche.
— Il mérite de mourir.
— Oui. Tuons-le.

C’est ainsi qu’ils s’armèrent et se dirigèrent vers la case du moine, qui sentant sa vie menacée, les tua tous avant qu’ils n’aient eu le temps de faire un geste.

Méfie-toi de l’eau profonde et du chien qui n’aboie pas.

– Proverbe indien
Auto-Psychologie

Illusion alcoolique

Juste pour dire, là j’ai l’impression de m’être envoyé 3 bières, j’en suis à presque 3 litres. Le dire.

Le verbaliser afin de bien enregistrer l’information. Ces derniers temps, ma conscience des choses a pris de l’ampleur. C’est sans aucun doute dû en partie, à défaut de dire grâce, aux petits dialogues [Catégorie CNV] qui visent à bien faire la distinction entre ce qui est teinté d’émotions, du niveau de l’ego, et ce qui est raisonnable. L’émotion versus la raison.

Ces derniers temps, je grille littéralement, tandis qu’elles surviennent, des stratégies, habitudes super néfastes, normalement elles sont vachement prises au sérieux, sauf qu’en ce moment, parfois, j’arrive à les voir avant qu’elles n’aient un réel effet. Et je peux ainsi les contrer, via différentes autres stratégies : la moquerie, l’autodérision (mais t’es grave mec, faut te faire soigner, t’as vu comment ton cerveau a essayé de prendre la tangente vers la déprime sévère là ?). La déprime c’est quasi systématique sous tise, chez moi, arrivé à un stade.

Et pourtant, c’est étonnant de s’observer avec une partie de soi non engagée dans la situation, de s’observer et de se voir vouloir quand même vivre ce moment de déprime totalement induit par un produit, une ambiance musicale tristounette, des pensées victimisantes, suicidaires, vouloir quand même voir tout en noir. Et finir par y céder, et le faire : mettre Saez ou Mano Solo, ou des trucs nostalgiques, et commencer à se répandre en larmes.

On dit que ça fait du bien de pleurer, je dis que ça vide, mais s’il est une chose également vraie, c’est que les larmes de tise sont des larmes de crocodile. Elles ne lavent pas. On se sent mieux après avoir pleuré, pas quand on a pleuré bourré. Je devrais dire « je » plus que « on » ; bien que « on » se prête très bien au jeu d’assumer qu’il fait tout ça, et « je » s’y prête déjà beaucoup moins, je l’avoue.

Les larmes lavent. Oui. Quand elles sont vraies. Et c’est quand qu’elles sont vraies ? Bon, faut pas me faire dire ce que je n’ai pas dit : elle peuvent l’être, vraies, sous tise, les larmes. Avoir bu n’exclue pas la possibilité qu’on vienne de vivre quelque chose de difficile. Donc elles peuvent aussi laver si on est bourré. Ce sont des cas spéciaux, on va dire.

Les larmes lavent les yeux de manière concrète, et elles lavent l’âme aussi. Oh… Allez, je dis l’âme c’est pour être un chouilla romantique, je pourrais dire le corps, l’esprit, la tête, mais pas le coeur… Hélas, le coeur, lui, il les vit les larmes. Il envoie à l’ego des signaux violents, et l’ego tique… s’habille en noir et se maquille pour cacher ses yeux.

Bon, heu… Les gothiques, fallait que je la fasse, vraiment désolé. Je le ferai plus c’est juré sur la vie de mon bang. Lequel ? Joker !

Je fais ce que je veux

X-Sexuel

Article plus épinglé sa mère

J’ai pas envie d’entrer dans une case.

L’homosexualité.. L’image a un rapport, y a que moi qui le vois, c’est juste ça. (non je porte plus la crête)

Je suis pas homosexuel, et je suis pas hétéro. Mais je refuse d’entrer dans une case. Je suppose qu’ils ont tout prévu, ils ont même prévu un nom générique pour les gens comme moi qui refusent d’être appelé comme ceci ou cela, histoire tu sais, de les pécho quand même avec leur lasso on-veut-savoir-qui-tu-désires. Une variante avec on-veut-savoir-qui-tu-aimes/baises.

Quand j’entends les copains, les copines, cracher sur la gueule des homos, des rares qu’il y a ici, par chez moi, j’ai pas envie d’en parler. Qu’est-ce que vous allez dire dans mon dos ? Vous si parfaits…

D’ailleurs je dis pédé, mais sans méchanceté, c’est pas péjoratif dans ma bouche : dep, pédé, homo, pour moi c’est idem, et j’ai rien contre. C’est vrai qu’avant j’employais d’autres mots, eux, méchants, pour qualifier l’homosexualité, mais ça c’était avant et j’évite simplement maintenant. On évolue.

A ma décharge je l’ai déjà dit ici (si lecture, lire au delà du 1er paragraphe SVP, pas d’excuse c’est super court), j’ai grandi en banlieue parisienne et j’ai dû me protéger, étouffer mon hypersensibilité au milieu de requins tous plus virils les uns que les autres. J’ai choisi le masque punk à chien shooté, à partir de là on m’a foutu la paix, surtout que je sortais mes seringues usagées parfois dans les transports, ça calme. Si des mecs cherchent une victime, ils en choisiront une de préférence qui risque pas de leur refiler une maladie en les transperçant, même à travers leur cuir Redskin, avec une grosse pompe de 2CC dégueulasse pleine de vieux sang crado sertie d’une immense pointe de 3cm, que je gardais sur moi à cet effet. Je suis gentil mais faut pas me chercher, c’était le message affiché sur ma gueule en permanence à l’époque.

Dans la musique que j’écoutais ça crachait sur les pédés, autour de moi partout, ça crachait sur les pédés. L’homophobie était de mise sans quoi on te soupçonnait direct d’en être… Et si t’en étais, fallait te préparer à l’enfer. Aaaah la banlieue… Souvenirs souvenirs.

Ça gave tout ça, pas pouvoir assumer ce qu’on est. Pas pouvoir parler librement, j’ai fait de ma vie un truc assumé, même les pointes que je me colle dans le muscle du cul en IM elles sont assumées ! Alors pourquoi pas ça ? Mystère.

Communication Non Violente

So heavy

Ego : Je veux ! Je veux ! Je veux !

Conscience : Tu veux quoi ?

Ego : Je veux !

Conscience : D’accord, mais encore ?

Ego : Je la veux !

Conscience : Aaaah pour changer… Tu la veux.

Ego : Oui je la veux. Je veux ! Je veux ! Je veux !

Conscience : On dirait un enfant gâté…

Ego : Normal je suis l’enfant-moi

Conscience : Ah ça te plaît, hein ? De jouer les gamins !

Ego :

Conscience :

Ego : Je t’ai cloué le bec !

Conscience : C’est moi qui t’ai cloué ton bec ! Enfin, si ça te fait plaisir de penser que tu m’as cloué le bec, soit.

Ego : Nananananèreuuu !

Conscience : Sale gosse !

Ego : Gnark gnark gnark !