Auto-Psychologie

Asocial

C’est assez perturbant et générateur de toutes sortes d’émotions pénibles d’avoir à sortir et de ne pas avoir envie de sortir au point de repousser au dernier moment, jusqu’à s’étourdir pour louper ce dernier moment, et se retrouver à manquer d’un truc mais avoir gagné (perdu ?) cette fois encore contre toutes ces choses oppressantes à l’extérieur. Mais je n’en suis pas encore à la phobie sociale développée, il suffit que je sorte, disons que je me fasse violence, et que sans trop réfléchir mais en me donnant des ordres à haute voix pour m’encourager, comme « Prends ta veste… Oublies pas de fermer à clé… » et je me rends compte que ce n’est pas si terrible, que je me fais du cinéma et que je devrais arrêter de faire ça, parce que ça me met un frein redoutable dans mon évolution constante. J’évolue, mais à un rythme beaucoup plus lent. Presque invisible tellement il est lent. Invisible tellement il est lent, il faut que je me l’avoue. Y a pas de presque. Mais y a de la paresse que de près on a du mal à distinguer, il faut prendre du recul, et ça prend du temps de prendre du recul. Surtout avec les zozios comme bibi.

Allez faut que j’aille faire un truc.

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