Paroles

8x = 32y = 128z (en coulisses)

Avertissement : Beaucoup de bla bla inutile inside

J’ai choisi de publier ça. Ca correspond au tout premier jet d’un texte qui porte le doux nom maintenant de : Schizo & Thor, ou les aventures d’un jeune zonard provocateur probablement punk, artiste à ses heures, aime l’autodérision, se moquer de lui-même, et sa rencontre mouvementée avec un véritable Dieu Nordique déguisé en lui-même version cosplayer médiocre, pour passer incognito. Je garde un oeil ouvert.

Explications (exercice somme toute intéressant) du 1er jet du texte :

Ce billet a évolué depuis sa première publication, les textes ne correspondent plus, sauf exception. Tout a été réécrit, les rimes ont pris la direction principale et chaque 16 a été réévalué et souvent changé (plusieurs 16 ajoutés par exemple).


Seize #1

Dans mon fort schizophrène, ça s’casse

Je ne suis pas schizo, pas que je sache. Je joue beaucoup là-dessus par provocation. Et étant donné que cette maladie est une des plus mal connue par le public, il y a pas mal de sophismes à son sujet, d’ignorance, du coup la maladie fait peur. Le mot schizophrénie, sa complexité et sa prononciation amusante doit y jouer pour beaucoup.

Dans mon crâne, des parties se brisent.


Ça s’morfond, c’qu’ils offrent : haine, sarcasmes

Autrement dit : je me brise et me morfonds à l’intérieur de ma tête. Quand je rédige des lyrics, j’utilise et abuse des apostrophes pour que le lecteur puisse avoir le bon nombre de syllabe à prononcer dans un vers. Exemple : j’suis vach’ment guétifa et c’que j’veux c’est… pour Je suis vachement fatigué et ce que je veux c’est… Comme tout bon parano qui se respecte, j’utilise souvent des « ils » & « eux » ce qui n’est pas génial je l’admets. Je ne préciserai jamais de qui il s’agit. Ces ils ne sont parfois pas les mêmes selon qui l’emploie, mais généralement ils existent toujours.

Ça se morfond[dans mon fort schizophrène] ce qu’ils offrent c’est : haine & sarcasmes.


Sauce Morphée catastrophe ! Ça s’corse…

Morphée est un Dieu Grec. Le Dieu des rêves prophétiques. On y fait parfois référence pour faire des métaphores concernant le sommeil. La sauce Morphée, est simplement le mode dodo.

En position sommeil [les yeux, donc yeux fermés] Catastrophe ! Ça se complique.


L’corps de mon stylo freine… sa course.

Le corps de mon stylo me représente ici, car mon stylo est le prolongement de ma main, de mon bras, de mon corps tout entier lorsque j’écris. Je parle métaphoriquement car c’est très rare que j’écrive au stylo. Je parle ici de mon envie d’écrire.

Mon envie d’écrire s’estompe, elle passe brutalement de frénétique à aucun intérêt.


Seize #2

Marginal, même j’effraie, les garces,

Ici je pars du principe qu’une garce (péjorativement, une méchante fille) est marginale, donc d’un niveau relativement proche socialement d’une personne classée marginale. Mais la présence du mot même (j’effraie même les garces) montre que selon mon classement arbitraire et très subjectif, les garces ne sont sont moins marginales que moi. A la réflexion, garce ayant la même base que garçon, serait-ce un genre de masculin péjoratif ? Le mot l’est-il systématiquement, péjoratif ? A vérifier. Je pense plutôt qu’une garce est un garçon manqué. Après vérification : garce, fem. de gars, non péjoratif.

Je suis marginal, et je fais peur aux filles.


Archi-mal, clame les frais, déguste !

Voilà typiquement le genre de vers qui ne reste pas dans mes textes, les premiers à être remplacés par des choses plus compréhensibles ou qui riment mieux. Ici, je suggère que je ne vais pas bien (archi-mal). Soit c’est moi qui clame (annonce le montant) les frais, soit je parle à un tiers et lui dit qu’il peut annoncer le montant de ses frais, un peu ironiquement. Et c’est davantage à un tiers que je m’adresse puisque j’ajoute « déguste » à l’impératif… qu’on peut traduire par « étouffe-toi avec » 

Je vais mal, voici le montant des frais, tu vas en chier pour payer !
OU
Je vais mal, annonce le montant des frais, et étouffe-toi avec !


L’art mi-mâle, glam., défraye, du reste,

Un art mi-mâle, est un art mi-femelle également, un art non mixte, autant destiné aux filles qu’aux garçons mais aussi à tous les autres (non binaire : hermaphrodite, trans, etc). Le glam. rock comporte surtout des musiciens hommes, et est destiné en premier lieu aux minettes même si certains groupes & auteurs ont poussé plus loin (voir Phantom… évoqué dans plus bas, la Légende). Défraye = réduit les frais. Du reste = par ailleurs.

L’art intersexes, glamour, réduit les frais, mais par contre…


L’archimage crame d’affreux touristes,

L’Archimage est une référence aux jeux de rôle, vidéo, de plateau et de table, de type AD&D (Advanced Dungeons & Dragons) principalement, mais plus généralement tous les RPG fantasy. Un archimage, c’est censé être le grand chef d’une section de magiciens plus bas dans la hiérarchie. Ils sont très forts. Je dois préciser que dans toutes les circonstances, je n’aime pas les touristes. Y compris dans les jeux de rôles. Je précise qu’un des chefs d’un jeu brûle actuellement les profanes.

L’archimage crame d’affreux touristes


Seize #3

J’allègue, j’guélar la caisse, gros laisse,

Alléguer, c’est dire quelque chose. Généralement on allègue QUE quelque chose. J’utilise le plus librement possible la langue française en tentant de respecter au mieux les règles typographiques, mais en prenant la liberté d’inventer des mots et d’en utiliser d’autres de manière simplifiée.

J’allègue que j’abandonne l’auto, [fais comme moi et] laisse tomber copain.


Balek ! Téma j’encaisse, / sa graisse

Balek est une expression moderne provenant d’internet. Balek pour bats les couilles. Même pas besoin d’utiliser un pronom personnel (je, tu, etc) c’est plus rapide de faire sans. Ni protagoniste ni destinataire. L’expression est générale mais son utilisation concerne toujours une chose bien précise. Voir légende. Le la de Je la supporte représente quelqu’un, inconnu au bataillon puisque c’est la 1ère fois que je l’évoque dans ce texte. On ne sait pas qui c’est mais on sait que c’est une elle, bien qu’elle puisse être autant quelqu’un qu’un objet inanimé.

Je m’en fous, regarde ça : je la supporte.


Belek, / j’en laisse dans la détresse,

Belek c’est arabe. Ça veut dire (si les sources sont bonnes) Attention ! Utilisé en début de phrase, pour mettre de l’emphase dessus, préciser une chose importante, notifier un détail important. Belek les gens c’est un aveugle !
Ici, je l’utilise pour forcer l’humilité, j’avoue ici une faute ce qui signifie qu’en temps normal je ne laisserai jamais quelqu’un dans la détresse.

Attention ! Il y a des gens que j’ai laissé dans la détresse.


J’délecte, j’m’élance quand ça déstresse,

Encore une liberté avec la langue française. On n’utilise pas délecter ainsi, c’est un verbe transitif indirect, qui ne peut pas se passer de pronom. Je me délecte, je ne délecte rien du tout. Mais j’aime bien faire ça, comme supprimer carrément les articles et donner ainsi qu’un presque nom propre, un visage à une émotion, i.e. Calomnie se gausse avec Mensonge qui prend un pied monumental.

Je me régale, je ne partirai que lorsque le stress se sera estompé.


Seize #4

(à partir de là je les prends par 2 – les vers)

J’sélectionne entre ces dix traces et c’t’élixir, j’ai l’soda triste

Là j’imagine qu’il y a 10 lignes à sniffer (renifler, c’est comme priser du tabac) d’une drogue quelconque mais poudreuse, bien posées sur un plateau et que j’en choisis une. Mais mon choix peut aller encore plus loin car le vers suivant j’inclue dans ce choix cornélien un autre facteur : une bouteille. La dernière précision sur le « soda triste » reprend les expressions sur l’alcool : avoir l’alcool mauvais, le vin mauvais, l’alcool triste, le vin triste, etc. mais avec le soda ce qui est impossible à première vue étant donné que c’est l’alcool présent en grosses quantités qui fait changer l’humeur. C’est donc de l’ironie, de l’extrême.

Je choisis entre une 10aine de lignes de drogue à sniffer, et une bouteille d’alcool, quand je bois du soda [comme par hasard, le seul truc qui ne fait aucun effet psychotrope], ça me rend triste.


« Gilles ! C’est atroce ! » sale tentatrice ! Joue son tout risque de trente à dix…

J’aime pas utiliser de prénoms, alors Gilles, c’est qui ? Personne sincèrement, idem pour les autres prénoms que j’utilise plus loin. Si le prénom qui me vient lorsque je cherche la rime, est celui de quelqu’un que je connais & fréquente, je le prendrai pas. Donc j’ai connu certes un Gilles, y a longtemps. Si tu t’appelles Gilles, dis toi que c’est vraiment le hasard et la rime, à ta place je me dirais C’est un signe ! et je ne saurai diable pas te préciser quel type de signe.

Bon… Je recentre : ici je me mets dans la peau de celui qui interpelle ce Gilles, et lui précise, sans rien lui dire d’essentiel, que c’est atroce. Un peu comme si je disais « Mon Dieu Manu ! Quelle macronnerie !  » ce que je ne dis pas tu remarqueras.
Re-bond… Je re-recentre : je ne sais pas ce que je veux dire au fameux Gilles, mais c’est sans doute en rapport avec la suite : sale tentatrice. Idem : qui est cette sale tentatrice ? Je ne sais pas, ne serait-ce pas l’appât du gain plutôt qu’une personne ? Après, je parle de jouer tout risque, mais j’omets volontairement une virgule ce qui va tout changer et donner un double sens à la phrase. On peut la placer de deux façons :

  1. Joue son tout risque, de 30 à 10

  2. Joue son tout, risque de 30 à 10

  3. Joue son tout risque de 30 à 10

Proposition 1, le personnage joue son tout risque, on ne sait pas encore à quoi correspondent les 30 à 10.
Proposition 2, le personnage joue son tout, mais risque de 30 à 10, on parle d’années de prison et non de pognon, ça semble évident ici.
Proposition 3, on laisse le choix au lecteur d’interpréter comme il le souhaite.

Au vers suivant, qui débute sur le 16 suivant, on comprend que j’avais inversé les nombres et que je parlais d’une condamnation en prison.

Gilles ! C’est atroce : cette sale tentatrice me fait jouer tout et en prenant tous les risques, de 30 à 10 [ans de prison, millions perdus, etc. ça dépend].


Seize #5

De 10 à 30 ans, prends ta dose de vice… grand temps que j’rentabilise…

Précision en rapport avec les derniers vers du seize #4. On parlait donc, on le sait maintenant, de prison. Où le protagoniste prendra une violente dose de vice, effectivement. La prison impose des hiérarchies spécifiques, où il faut absolument montrer quitte à utiliser la force et la violence gratuite, qu’on n’est pas un clown, ni un rigolo. Le vice, le degré de vice qu’on met dans un comportement précis résultant d’une action précise, est important en prison puisque le respect va avec. Exceptés les « pointeurs » (violeurs) et quelques exceptions vraiment singulières les crimes & délits sont mis sur un piédestal. Les plus mauvais prennent naturellement la tête des groupes, comme dans une tribu ou un troupeau de lions, il faut que l’ancien soit vaincu pour qu’il cède sa place.
Pour le vers suivant, je parle de rentabiliser. Rien à voir, pour ma part, avec la zonz, j’y ai jamais mis les pieds et je touche du bois. Je parle généralement. Cesser d’être en déficit, rentabiliser des événements où j’aurais tendance à claquer en vendant des choses et non plus seulement en consommant.

De 10 à 30 ans de prison, j’y deviendrai plus vicieux, qu’importe il est grand temps que je fasse rentrer de l’argent [avant ça].


Ce vide et que j’rende à Bill, Lise… Ou Lise à Bill, Élise habite,

Encore des prénoms qui sont le fait du hasard. En précisant ensuite ou (choix), et en inversant les prénoms, je clarifie ma pensée : Bill possède Lise. Donc je reprends au vers précédent : il est grand temps que je rentabilise ce vide, et que je rende à Bill, Lise. Ou Lise à Bill. Que je rende quoi à Bill ? Qui ? Lise. Élise habite, pour l’instant elle n’est là que pour la rime la jolie Élise.

[que je rentabilise] ce vide et que je rende Lise, à Bill, Élise habite…


Seize #6

A Babylone où Élisabeth balise des bites, et de Bob Dylan,

Babylone est citée dans beaucoup de textes rastas (chansons), et représente la ville de tous les abus, toutes les tentations, tous les péchés, elle représente carrément le Démon. Parfois la police est également appelée par ce terme (22 ! V’là les Babylone !).
Donc Élise habite [sur place], où Élisabeth balise des bites et de Bob Dylan. Alors attention, la lizbeth là, elle ne fait pas un chemin avec des rubalises en forme de petits pénis rigolos, quoique… Mais non, elle a juste peur. Pas vraiment des bites mais de leurs propriétaires les hommes, et les bibites sont imagées par des FlèchBytes amusants, des bites tout ce qu’il y a de plus bite, en forme de flèche. Élisabeth a peur aussi de Bob Dylan, et encore une fois il s’agit de la symbolique, Bob ayant inspiré générations et générations de chanteurs et groupes, Bob étant peu impressionnant physiquement, beau, ça, même si ça se discute, je le crois. Non ce n’est pas de Bob dont Beth a la trouille, ni encore de ses chansons révolutionnaires, elle flippe juste de l’ampleur que prend soudainement l’industrie de la musique, de ce monde ces centaines de milliers de personnes qui envahissent les rues des grandes villes pour protester contre la guerre au Vietnam. Contre ceci, contre cela, mais sans elle, elle qui a d’autres chats américains à fouetter (sans doute Indiens les chats) elle qui depuis qu’elle a quitté la ligue de tempérance du comté retrouve toujours ses anciennes amies racistes, mais autour d’une bonne pipe d’opium, dans des fumeries Chinoises que de plus en plus de femmes blanches fréquentent à mesure que l’esclavage s’éteint. (13)

A Babylone où Elisabeth a peur des hommes et de la musique pop.


En bas d’nylon, ses bottes mi-longues, en bas d’mon lit sabotent ma ligue

Porte-jarretelle & bas nylon, bottes à talon, surtout pas rouge sous la semelle. Le rouge sous les talons c’est un signe extérieur – relativement discret – de richesse et je me demande ce qui fascine des femmes aujourd’hui pour ces godasses… Elles sont certes sexy, mais tout comme celles sans le rouge sous la semelle. Elles ont des prix absolument scandaleux alors que les produits sont fabriqués (voir l’enquête de l’équipe de Cash Investigation, Luxe, les dessous choc diffuséele 9 oct. 2018 sur France 2) au rabais en Italie par exemple, où il existe une main d’œuvre vraiment très bon marché. et au nom de marque ridicule, haut… (14)


Légende

(1) glam. pour glamour, style rock’n roll né dans les années 70, avec paillettes, beaucoup de couleurs, et maquillage à la Kiss (groupe glam rock). Queen et Freddy Mercury en carrière solo, et sans doute beaucoup d’autres groupes (et comédies musicales telles que Phantom of the Paradise).

L’art mi-mâle glam. défraye, du reste.
L’art moitié masculin, glamour, réduit les frais, du reste.

(2) j’guélar pour je largue. On prononce le é car ce mot est plus souvent utilisé au participe passé (il s’est fait guélar = il s’est fait larguer – laisser tomber quand on parle d’histoire d’amour).

J’allègue, j’guélar la caisse, gros laisse…
J’allègue, j’abandonne l’auto, laisse tomber l’ami…

(3) Balek pour bat les couilles, ou je m’en bats les couilles, ou encore on s’en bat les couilles. Il s’en balek il s’en bat les couilles. Balek tout seul = je, on, voire tu – [m’en/s’en/t’en] bat(s) les couilles. Pourquoi les couilles ? Personne ne sait.

Balektéma j’encaisse sa graisse.
On s’en fout, regarde ! Je la supporte.

(4) téma pour mate. Regarde. Regarde : j’encaisse sa graisse.

Ibid.

(5) Belek = attention en arabe – fais belek = fais attention. Belek les srabs = Attention les amis. S’rab = ami, copain, pote.

Belek, j’en laisse dans la détresse
Attention, j’en laisse dans la détresse

(6) trace pour rail, ligne, fine ligne d’une drogue destinée à la sniffer.

J’sélectionne entre ces dix traces et c’t’élixir.
Je sélectionne la plus grosse de ces dix lignes de drogue, mais j’hésite avec cet alcool.

(7) baliser pour avoir peur.

Élisabeth balise des bites, / et de Bob Dylan
Élisabeth a peur de l’organe sexuel masculin et de la musique rock un peu hippie

(8) En bad pour dans un mauvais délire. Abréviation de en bad trip (en mauvais tripa trip étant un voyage et a bad trip, un mauvais voyage mais quand on parle de voyage intérieur. Les bad trips ne sont dus qu’aux drogues, aux surdoses, aux mélanges, ou aux remontées de certaines drogues comme le LSD. Sans drogue ni remontée, on ne parle plus de bad mais de crise d’angoisse, etc.

En bad, dans les sables elle s’enlise
En mauvais délire, elle s’enlise dans les sables mouvants

(9) Ibid. Ibidem en latin = même endroit
Qui a été cité précédemment et qu’on ne souhaite pas répéter. S’utilise surtout dans les notes de bas de page de documents sourcés.

(10) loser (et non looser mais se prononce louzeur) pour honteux ou perdant, un loser est un perdant, une personne à qui personne n’a envie de ressembler, et parfois dans certains contextes – lycée i.e. – personne dont tout le monde se moque. Avoir la lose = avoir tendance à être un perdant. Etre un loser = être un perdant. J’ai la lose = Je n’ai pas de chance. Je suis un putain de loser. = Je suis un putain de perdant.

Ibid. des lances ciblent ma lose
Idem que ci-dessus, des lances ciblent ma malchance.

(11) maalox = médicament obtenable sans ordonnance, agissant sur l’estomac contre les brûlures et aigreurs, remontées acides, etc. A la particularité lorsqu’on dissous les maalox dans de l’eau, d’en faire un efficace cataplasme qui soulage illico les séquelles des gaz lacrymogènes.

Kaboom ! / Maalox dans mes yeuz, / rose d’intox.
Boum ! Du maalox dissous dans de l’eau sur mes yeux roses à cause de la désinformation.

(12) yeuz pour yeux. Ici on se contente de remplacer le x muet du pluriel par un z non muet, ce qui donne dans la prononciation : iyeuze verlan de ziyeu ou yeux (œil au pluriel) – à ma connaissance il n’existe pas de verlan pour œil au singulier.

Ibid.

(13) Voici tout ce que j’ai censuré dans ce petit texte sur Babylone, sur les bites et sur Bob Dylan :

Des rubalises en forme de bites… ça laisse pensif ! Pour trouver un trésor tiens, ou une teuf (plus classique), et avec un smartphone récent et l’application de connard adéquat, tu les trouveras toutes les bibites ! Le thème de la sortie est prometteur : PokeAiMeaulnes Skin (peau) couleur cocu – Attrapez leeees toouutes ! Quoi ? Bah les Bibites en papier mâché à base de sperme, mais aussi les MST ! Et mon rhume au passage. Et puis aussi les Foufounes en bois non traité, aux mille échardes certifiées ! Et pour chaque bibite, chaque foufoune, un indice est caché dans les spermatozoïdes ou dans l’ovule alors faut mettre les mains dedans.
Hé, je reviens à Babylone : sa légende la plus connue est celle de la tour de Babel. Le contexte : tout le monde se comprend et parle [Hébreu ?], à Babylone. On met au point un projet fou, et blasphématoire, une immense tour qui doit se rapprocher au plus près du royaume invisible de Dieu. La tour se construit alors, ça va vite, étage par étage elle monte. Il me semble qu’il y a un moment où les hommes, voyant leur projet se rapprocher de la consécration, se mettent à se vanter qu’ils se pourrait qu’ils réussissent même à aller plus haut dépasser Dieu. Ce qui me fait penser, comme ça vite fait, à autre chose dans la Bible, ce moment où Satan est déchu, démis de ses fonctions d’ange du Bien très puissant, et passe en Enfer où il reste un ange déchu, du Mal. Même me chef de tous les anges déchus, devenus démons. Attention aux représentations physiques qu’on se fait en occident des démons et des anges. Ce n’est que du folklore et de l’interprétation très dirigée et subjective, des histoires imaginées avec les connaissances qu’on a. Si on nous dit : « Jarmush-Cadet est un démon de l’enfer, du 5e cercle. Jarmush-Cadet a faim. » déjà on voit l’enfer en fonction de ce qu’on a imaginé de l’enfer tout seul (si on est auteur), ou alors et c’est plus probable (c’est encore mon cas), l’image que le cerveau renverra sera celle d’une espèce d’antre pleine de flammes, avec des murs de feu infranchissables, entre le rouge et le jaune, plein de diablotins pas vraiment dangereux, mais espiègles et tous armés de petits tridents, et ils n’avancent que lorsqu’on leur tourne le dos, car de face on peut facilement d’un coup de latte les envoyer dans le décor par 4 ou 5 à la fois, et si ils réussissent à se rapprocher assez près, parce qu’ils sont petits, plus de ce que d’autres ont imaginé, dessiné ou décrit. la mise en image selon le cerveau d’une personne. Ou de plusieurs dans le cas d’un document écrit à 4 – 6 – 8 – 10 …. 102 mains. Ce qui me fait penser à Wiki… Ouais sauf que résident déjà d’autres entités qui comme lui auraient tenté de s’asseoir à la place de Dieu – ma source ? l’internat et les questions que je posais continuellement, mais à cette époque, innocemment car plus tard sont venues les questions piège et la rupture avec tout ce folklore) continuer son œuvre mais en tant que chef des démons, si je ne m’abuse ça se passe avant la Genèse, mais n’est évidemment pas relaté avant puisque c’est le 1er livre du pentateuquequi aurait défié Dieu ou un truc comme ça, et pour le punir. Je ne suis pas certain de ce détail. Je vérifierai. Cela dit les travaux sont ambitieux, beaucoup d’ouvriers sont sur le coup, la tour monta effectivement très haut, jusqu’à ce que dieu constate la folie des hommes de Babylone, et mette son holà définitif. Mais Dieu aime bien joindre l’utile à l’agréable, il n’intervient pas souvent et quand il le fait il devient Monsieur plus… Son imagination est fertile et a donné des couples zarbis mais importants, tels qu’Adam & Lilith au départ (ouais je sais, mais elle me fascine), ensuite Adam & Eve piliers de la création virés d’Eden suite à encore un test, encore un, Dieu aime les tests. A chaque fois qu’un fidèle foire un de ses tests, ça provoque des conséquences Caïn et Abel, Caïn cède à la facilité de tuer : premier meurtre, premier fratricide, première jalousie poussée à la folie, premier veuvage d’un fils pour des parents, et surtout, première scission entre deux groupes car la famille bannit Caïn pour ce qu’il a fait et ce dernier part seul à la rencontre de qui veut bien.
Parmi d’autres tests, je vois Abraham : on lui demande de sacrifier son fils : une vraie apparition de Dieu himself qui ordonne ça, normal tu vois… Un rite sacrificiel, avec un schlass et tout et tout, et un être humain de l’autre côté du poignard.
Il faut dire à sa décharge qu’à l’époque Dieu est ado, Pascal le grand frère n’est pas encore sur les ondes, et Gode ceinture comme il aime se faire appeler est super violent. Beaucoup trop. Il aime bien les causes perdues qu’il remet au goût du jour en modifiant des trucs dans l’énoncé, en changeant les règles aussi mais ça il a le droit son nom c’est Yahvé, Jéhova, Jésus, la vierge Marie (et on se demande pourquoi ils sont si cons, ils peuvent pas faire les choses comme tout l’monde les cathos), Le Seigneur des Annaux, Mon dieu mon dieu ! My godness ! Sainte Marie Mère de Dieu ! Le Saint Père et manque, tout sur le 7 !
Dieu est un véritable boute en train, et ça on le sait moins ! Il aime bien se poiler, des fois, mais il préfère rigoler le dimanche quand les corvées sont toutes terminée ! (excepté comme toujours la cueillette des pommes, qui devait le faire aujourd’hui ? C’était Belzébuth et Lilith…) Quand il a le cul dans son canap’, une pizza à la tomate champignons origan câpres et jambon halal (ou casher mais c’est plus cher) bien chaude sous la main, et bonne 8’6 bien fraîche de derrière les fagots. Et sur un écran géantissime, voire divin, est projetée une série dans laquelle tels des petites fourmis rigolotes sur lesquelles le spectateur peut zoomer indépendamment les unes des autres d’aussi près qu’un diagnostic du cancer de la peau est possible depuis le canapé. Ah oui, les fourmis, j’avais oublié de le dire, c’est nous.
La série de télé-réalité qu’il mate avec autant de passion qu’un supporter du PSG se taperait un match OM – PSG au parc des Princes, Dieux, Démons, et Débiles ou triple D. Émission au succès interplanétaire, devenue mythique dans la totalité du Multivers, surtout depuis les épisodes du désert pendant 40 années.
Bref, C’te bonne blague ! Et le pire c’est que bon, il rechigne un peu mais à peine, l’Abraham… Dieu m’a dit (jette-toi d’une falaise) alors je fais. Quelle drôlerie tu peux admettre ! Surtout que le top summum de l’humour divin, pour moi c’est ce traitement d’un de ses servants les plus fidèles et droits : Job. Selon le mythe, il va et plusieurs fois, devoir recommencer tout à zéro, toute sa famille (nombreuse) tuée et tous ses biens, animaux, etc, détruits. Tout ça pour, comme la demande à Abraham de tuer son fils, mettre leur foi à l’épreuve. La foi de Job, celle d’Abraham arrêté au dernier moment dans son geste infanticide, sera sans faille. Quoique Job si ma mémoire est bonne, à des moments de doute intense, tant on semble se foutre de sa gueule tout là-haut. Vient ensuite (ou avant ?) Noé et son arche, et le même pour les villes de Sodome et de Gomorrhe… Faut dire qu’à l’époque on s’enculait à tout va (surtout à Sodome), et on gommait plein de trucs (Gomorrhe). Hé ! Le nom de cette ville Sodome est si significatif de l’obscurantisme chrétien, juif, etc. concernant le sexe. Ville un peu trop cuite et trop salée par un mauvais cuisto ? Mauvais ou simplement énervé un beau jour d’été brûlant, la mythique, la belle, la magnifique, la pleine d’enfants innocents, pleine de parfums d’orient et d’occident, de fêtes permanentes, de musiques enivrantes, de putes aussi. Soi-disant Noé n’a pas pu trouver une seule personne prude ce qui aurait permis à la totalité de la ville d’être épargnée. Bon bah, du coup, Hop !…
On rase gratis !
Bref… retour à Babylone, à la tour de Babel progressant dangereusement, approchant de son but, et à dieu qui stoppe les travaux en faisant tourner une circulaire disant que : dorénavant, chaque pays dira « planche » a sa façon, chacun dira « clou » dans son dialecte, et tous seront différents. Et aucun ne comprendra l’autre. Les ouvriers ayant ce besoin irrépressible de communiquer pour bien bosser – quelle idée ! – ne pouvant soudainement plus se comprendre, le projet de la tour est finalement abandonné. Je sais j’ai été loin dans ces petits détails de mon explication de texte. Mais c’est vrai tout ce que je viens de dire ! Bref là bas, notre Elisabeth flippe donc de voir (et de se prendre) un ou des pénis

(14) Voici tout ce que j’ai pas mis dans le texte sur les bas nylons, les bottes à talon, etc (parce que trop long) :

Elisabeth et les autres femmes, autoproclamées fièrement au fil des siècles de pures « Américaines« , ont passé un moment dans les fumeries d’Opium, non pour militer contre mais bien pour en consommer. Bien que les ligues militent aussi contre les fumeries, souvent non pas à cause de l’Opium qu’elles proposent mais par racisme, elles sont tenues par des Chinois qui ont importé cette pratique (fumer l’Opium) avec eux aux Amériques quand on est venu les enlever et les faire bosser en tant qu’esclave, comme les autres, les Africains, beaucoup d’Asiatiques, j’imagine aussi des Maoris, et toutes les origines à partir du moment où l’apparence est vraiment différente (couleur de peau, faciès typé, etc.

Quant aux saloons, on ne voit pas tellement de femmes y faire autre chose que le tapin, danser, servir, etc. Mais ils occupent la quasi totalité des revendications des ligues : on boit de l’alcool donc débauche. On joue de l’argent et on boit donc on se bat. On perd son salaire en totalité le jour même de la paye, rien qu’en whisky, en poker et en petites femmes. Mais ici on peut danser, et monter dans des chambres avec des dames aux réputations sulfureuses, parfois douteuses, parfois voleuses, parfois glaciales, dont les histoires sont souvent très compliquées et impliquent au moins un homme qui les bloque, ainsi si elles souhaitent changer de vie, il faut en passer sur le corps du maquereau. Si la dame se sent suffisamment en confiance pour déballer ses valises, que la bite du client reste au chaud bien rangée dans son étui à bibite ce qui arrive bien plus souvent qu’on ne croit, les hommes ne vont pas toujours aux putes pour baiser, souvent c’est juste pour avoir de la compagnie, et parler.
Les femmes des saloons peuvent tomber dans la boisson, devenir alcooliques, l’endroit est plus que propice et une femme alcoolisée sera probablement (l’inverse est aussi possible, l’effet de l’alcool est imprévisible) plus douce et moins sauvage que la femme de caractère qu’elle est en temps normal, plus passionnée que la femme aux cent-mille passe tellement lasse de sa condition que rien ne pourra plus jamais la faire sourire, moins effrayée que la fille inexpérimentée qu’elle est au début. Que faire d’autre que tiser toute la journée, quand on est considéré comme une femme-objet par tous, et qu’on n’a pas le choix (à moins de prendre le risque de se faire bastonner par le mac) de monter même si le mec ne s’est jamais lavé de sa vie.

A chaque fois que je parle des femmes, des femmes prostituées, des femmes prisonnières, de femmes violées (et pourtant moi aussi j’ai subi des trucs enfant), de femmes pour ou contre le voile, la liberté de le porter partout, la possibilité de ne pas le porter si c’est ce qu’elle veut, sans avoir à se demander si c’est légal, approprié, décent, blasphématoire, etc. j’ai cette terrible impression d’être systématiquement dans le cliché, subjectif. De dire de la merde. Ou qu’en tant que mâle, même pas alpha (mais alors sacrément epsilon) je n’ai pas autorité à me projeter dans l’esprit d’une femme. Bref. Dans la même logique, la liberté de porter n’importe quelle tenue, religieuse, spirituelle, ou juste esthétique, à commencer par avoir le droit de circuler nu partout, et que ça soit devenu tellement banal que même moi, je finisse par ne plus faire attention si cette la personne nue ou en tenue légère devant moi, est un homme ou une femme. Corps athlétiques, beautés époustouflantes, défauts compris, j’adore le corps humain. Je le respecte tellement que je ne me permets jamais de l’imaginer avec un visage. Je consomme du porno comme la plupart des gens, à regret comme peu de monde hélas, avec la conviction profonde que ça m’instille des désirs que je n’avais pas avant de m’habituer à voir ça, à le revoir, ad nauséam. jusqu’aux tenues traditionnelles des Mongols, de certains pays de l’est,, loin d’être objectif. La honte m’envahit, le doute, je tente alors de m’imaginer une femme qui est concernée par ce que je dis et d’observer les éventuelles conclusions qu’elle pourrait logiquement tirer. Et quand j’en suis là ça repart à zéro : impression de ne pas parler de manière légitime, que je devrais fermer ma gueule, mais si je n’essaye jamais de les comprendre, jamais je ne pourrais cohabiter avec la gent féminine sans ressentir des trucs inappropriés comme du désir continu, une obsession, une idée qui malgré toute l’énergie mise dans le fait de l’empêcher de se développer, va quand même le faire. Et une chose est vraie ici : je parle sans connaître mon sujet, je me rendrai compte des erreurs si y en a, plus tard, et je les corrigerai à ce moment. Les sujets seront ainsi éclusés, un sujet que je décortique, duquel j’étudie des directions que je découvre sans issues, que je dois parcourir à nouveau en arrière afin de trouver un autre embranchement que je vais parcourir et possiblement encore me planter de direction et devoir de nouveau refaire la route à l’envers, et de nouveau changer d’embranchement, et les sujets étudiés me marquent quand je me trompe, je n’aime pas me tromper, et je fonctionne par l’échec que je tente de battre systématiquement. Quand je passe par l’étape où je suis dans un piège, une erreur, un cliché, une image qui n’illustre rien, alors j’en sors le plus vite possible et si je fais ça, je ne suis pas tombé de cheval, pas besoin ni de remonter ni de faire des efforts physiques pour me relever et remonter, alors que pourtant là, tout de suite, je suis cassé en 25 morceaux, les côtes pétées, le dos en vrac, les reins et la vessie en vrac, et je manque beaucoup de sommeil – à cause d’un souci de vessie qui crie à l’envie de ssèpe dès qu’une goutte est dedans, et d’une tendance à bander pour un oui ou pour un non. Je pense que mon sang souvent se dirige sans prévenir, en masse et subitement, vers là où se trouve mon tout premier chakra, celui à la base du scrotum. Bref, quand ça se passe comme ça je bande et pas qu’un peu mon n’veux ! Mon bordel bitoïde couillesques est tout poilu. Je ne me rase pas les parties ni par précaution, ni par esthétisme : je n’aime pas ça parce que ça pique quand ça repousse. Bon, mais j’ai rien contre, j’aime ça chez l’autre, moi, donc en admettant qu’on me le demande explicitement, là je dis pas. . kiki : bandaison assurée, sans désir. je vais pisser, et 5 minutes plus tard, j’ai de nouveau envie, ce qui ne poserait pas de souci si l’envie ne s’accompagnait d’une gaule de bâtard, ce qui est très gênant pour se rendormir – c’est impossible pour moi, y a beaucoup de choses qui peuvent me pourrir ma nuit, comme une narine bouchée trop congestionnée pour que se moucher la débouche… que ce soit la gaule, l’envie de pisser même minime, ou les deux. Parfois je bande sans avoir une seule pensée évocatrice, aucune envie particulière, alors là je dois passer ma queue sous l’eau froide, ça marche. je trouve le truc qui va bien, mais tout ce que j’aurais appris juste par la réflexion logique me sera acquis définitivement, p-e pas dans le détail à vie, mais dans les grandes lignes. Tout ça ne m’empêche pas de flipper de me tromper radicalement et de devoir supprimer une grosse partie de mon texte, de ce qui me semble logique dans le contexte de l’époque. Je n’ai jamais étudié la vie d’une prostituée de saloon, et même si je l’avais fait ce serait trop peu, il faudrait croiser les différentes histoires des différents saloons prospectés. Or, je cause d’un temps que les moins de 90 ans ne peuvent pas connaître, et j’en ai 42. Cela dit j’ai un peu étudié le sujet des ligues de tempérances, de manière personnelle, pour ma culture : deux « guerres de l’opium » si peu connues parce qu’elles n’apparaissent pas dans les livres d’histoire (sujet tabou) ont eu lieu au cours du 19e siècle (XIXe = 1801 à 1900 ou 1800 à 1899 – alors là je ne sais pas – vérification effectuée mauvais choix barré ci-dessus). Avant de commencer à parler de ça, juste une précision : ce sont des conflits commerciaux, comme ceux du thé, du café, des épices, des herbes, du tabac…
Et donc les femmes aux US se sont camées à mort, pendant un temps, et pour beaucoup. Elles sont riches, ces Blanches épouses de bonshommes à responsabilités importantes dans la société – déjà largement une société de classe. Elles cherchent à s’occuper ces femmes délaissées. Idem pour ces autres femmes, plus âgées, vieilles filles dit-on, célibataires et jamais mariées, ayant dépassé la ménopause – quoi qu’à cette époque je ne suis pas certain qu’on eut pas déjà parlé de ces phénomènes de régression du corps, cela dit le fait de ne pas savoir que ça existe la ménopause, l’andropause pour les hommes, ne retire pas le fait qu’on va sensiblement tous le vivre un jour ou l’autre. qu’elles existent effectivement – se trouvant trop âgées pour reprendre un travail de recherche d’un mari, là où il était resté à l’époque s’il eut existé. Il est aisé de voir à travers leurs yeux, ces femmes qui furent frustrées mais qui ne le sont plus, le temps faisant évoluer les ressentis. sont résignées dans l’aigreur, sur le sein de qui jamais une main ne s’est n’a approchée du seinmembres des ligues de tempérance sont résignées à vivre leur célibat le reste de leurs vies, ça leur convient, mais celles-ci sont les pires emmerdeuses, croyant tout savoir sans jamais avoir pratiqué, elles sont très attachées à l’Église qui va dans leur sens de leur puritanisme exacerbé, et elles sont souvent persuadées sans en avoir la preuve mais si le pasteur le dit, Dieu le dit, et si Dieu le dit, c’est que c’est vrai ! que le sexe – faut dire aussi que faute de se laver proprement * nu-e-s * avec du savon et dans de l’eau claire (et pas dans un abreuvoir à chevaux), un baquet ou le top : la rivière pas encore polluée à cette période, les gens sentaient vraiment mauvais à l’époque. Me concernant l’odeur nauséabonde d’un-e partenaire est un tue-l’amour sauf cas exceptionnels. Les odeurs persistantes de crasse et de différents fluides séchés, juste à y penser ça me dégoûte directement. Mais un détail : là je ne pense pas à quelqu’un pour qui j’ai des sentiments, j’ai remarqué que la tendance s’inversait lorsque y a des sentiments. Inversée, attention. Ici je parle de deux ou trois jours sans hygiène et non 1 ou 2 mois. Je suppose que si ma partenaire pue, ou bien que moi-même je pue, disons à un niveau où ma propre odeur commence à me déranger, d’un côté comme d’un autre, hors des pulsions purement reptiliennes, je n’aurais pas envie de baiser… Je suis le genre à m’attarder longtemps avec ma bouche, sur certaines parties du sexe de ma partenaire, dont le clitoris ce qui me semble logique, et chez moi le cunnilingus et la cyprine, sont appréciées autant que si c’était un nectar rare, sucré et addictif. Je m’en gave. Quand je tombe sur une fille qui mouille beaucoup, je suis à un niveau d’extase assez élevé. Bref…, j’ai tendance à y rester le plus longtemps possible avant de monter et d’attaquer le défonçage en bonne et due forme avec claques sur le cul comprises (mais rien à voir avec un porno, je faisais ça bien avant de tomber sur ce type de vidéos sur les sites de vidéos gratuites, pornographiques), réduit les désirs sensuels à leur base – était nuisible. Jamais un petit doigt, une nuit pleine de ces désirs furtifs et sensuels que la femme connaît parfois, n’est venu caresser cette partie de leur corps dont souvent elles ignorent l’anatomie, et les noms. dont elles passé au-dessus de leur clitoris même juste en le frôlant. Avant cette époque, quand l’esclavage fonctionnait à plein régime et que personne n’osait encore s’y opposer côté occidental, des ligues de tempérance étaient ouvertes, comprenant souvent exclusivement de vieilles bigotes, de jeunes grenouilles de bénitier, des ménagères de moins de 50 ans, (madame Michu – prononcer Michou, c’est américain !) défilaient dans les rues des villes avec pancartes exigeant la fermeture des Saloons, où travaillaient des prostituées courageuses, des danseuses, des chanteuses, des serveuses. Ces dernières devaient survivre alors la question ne se posait pas, mais pour les autres, celles dont les maris étaient souvent en déplacement, ou occupés au saloon par des bouteille de Whisky et des putes, voire en prospection pour trouver un bon filon d’or, en dernier recours car pas rentable, bossaient dur sur les voies de chemin de fer, devant rivaliser avec les Indiens Coolies déplacés sur le continent, les Noirs déplacés dans les Caraïbes et en Jamaïque, et les Chinois dont les plus malins ouvrent des boutiques, c’est un ennui mortel, une inactivité qui rend folle. D’où ce glissement progressif des femmes vers les fumeries d’opium installées – pas pour longtemps – çà-et-là et qui disparaîtront très vite. L’idée selon elles était qu’une vie saine passait forcément par l’église et par un style de vie d’ascète, pas de sexe hors des clous du mariage… Et encore ! Pas n’importe quoi. Mais seules ces épouses fortunées avaient un impact plus concret que ça. Société de classe. Les plus riches ne sont pas forcément les plus futées, mais être riche paye son statut supérieur dans la société. Le reste des femmes, que ce soit aux USA ou ailleurs en occident, est sans voix, la patriarchie est plus que sévèrement ancrée aux mœurs et jamais une femme ne doit répondre à son mari, divorcer, ou quoi ou qu’est-ce. Le colonialisme, énormément de femmes en étaient donc aussi victimes, indirectement ou directement. La femme a un statut systématiquement inférieur à l’homme jusqu’à l’époque du début de son émancipation, qui se situe aux alentours des années 60. vivant directement dans et de ces colonies où dès l’abolition de l’esclavage, une nouvelle main d’œuvre Indienne (coolies) notamment, non plus gratuite puisque c’était devenu interdit au prix de la guerre civile (sécession) une guerre qui, si on se penche dessus d’aussi loin qu’on soit aujourd’hui devait se dérouler entre un camp de personnes humaines souhaitant l’égalité, et le camp des exploitants qui se moquent bien de savoir combien de personnes crèvent dans des accidents liés à leurs projets, pas encore dans leurs mines, sachant que les mines les plus lucratives sont en Afrique, le continent des matières premières par excellence, volées aux Africains évidemment. Nous, occidentaux, ainsi que chaque pays ayant vu son Économie évoluer en utilisant des méthodes de capitalisme et de libéralisme, politiques prônées comme étant la norme et la panacée, nous continuons sans nous inquiéter (ou trop peu, des militants parlent) à voler des matières premières à l’Afrique et aux Africains. Alors, que le vol chez nous est sévèrement puni. Enfin sauf quand ce sont des millions et que le voleur fait partie du gouvernement, là généralement il sortira libre et acquitté de son tribunal, des enfants bossent dans leurs mines de platine, uranium, trucKium, biduLKium, des enfants Noirs, pas des enfants Blancs, donc 80% des gens indignés peuvent passer leur chemin ça vous concerne pas hmmm ? ben si ça vous concerne d’autant plus enfin faudra tenter de comprendre le sarcasme nécessaire pour faire marcher un téléphone de type smartphone, et y en a sans doute dans les laptops donc que dire ?)et je considère un pauvre bien plus à même d’être du coin qu’un riche qui a acquis son droit de propriété en l’achetant. est tout de suite venue inscrire les premiers salaires donné aux dans l’histoire. mais presque donnée (la vie est dure et il faut rivaliser en matière du salaire le plus bas demandé – supposition pas du tout étayée)(Chinois, Indiens, etc.) et de toutes les personnes qui vivaient sur ces Terres, les autochtones, les massacres (ex. Wounded Knee – le chef Sitting Bull), les faux cadeaux empoisonnés par la maladie du charbon, l’anthrax, grâce à l’esclavage d’humains à l’apparence – notamment la couleur de peau – différente,


  1. Bon OK. Guillaume, je vais pas le faire avec : « Schizo-Corse » : pas envie d’faire une entorse au règlement. D’me faire pécho enlever par des gangsters, finir en poudre, en morceaux, mélangé à d’l’amorce, spéciale pour les morses, jetée comme du poisson pourri, pour attirer les morses…

  2. Ou pire ! Mais c’est trop je le mets quand même en note de fin : Là c’est moi le morse ! Je m’emmerdais dans l’avion alors j’ai sorti un carnet neuf que j’ai justement volé à Carrefour pour l’occasion opnimaginé un contexte, la base de toute histoire de fiction, Thriller bien ficelé solide, digne d’être éditée à compte d’éditeur sans que la plupart rechignent.
    J’ai pensé à plusieurs scénarios possibles, beaucoup d’idées. différentes possibilités auxquelles j’ai pensé, scénar se tient, bon il ont été obligé de me gaver un peu comme une oie… là ils me découpent vivant, en force, assaisonné comme il faut j’imagine que , ça masque lIls m’ont découpé en force, en amont de la pêche au morse, ou pire ! Carrément en morse…
    Mijoté en cocotte en c’bas monde

  3. J’ai plus de skis, ils ont pas monté mes skis, pourtant je sais qu’on les a pris étaient bien dans la vfaut qu’j’appelle la réception, j’ai l’impression que c’est une erreur humaine : je revois encore ce pauvre groom crouler sous nos valises, mais toi t’a des skills.
    Et les Hommes et les Femmes de Babylone, sous la ville la Terre a tremblé.

Attention : Fiction 

Ceci est une extension du 1er 16 avant que je ne finisse par faire le ménage 

Les flics viendront chercher Schizo ici. Même s'il est en train de prier et de communier en fumant tout en haut de son arbre personnel et spirituel qui le rapproche à peine de Jah, mais qui l'en rapproche au maximum de ce que Dieu autorise pour lui, et pas pour un autre - ce qui veut dire que ces autorisations dem.qui agit comme une antenne émettrice réceptrice branchée , tout comme tes locks , qu'il reste ou pas pacifique lorsque sans frapper à 6h00 ils défonceront la porte si elle est fermée à clé mais en fait, surtout puisque ce sera plus rapide et facile pour eux si je me laisse faire. Après tout n'ayant vraiment rien d'autre à perdre que la liberté et étant certain que cette fois ci je ne couperai pas au passage physique de quelques sem. min. et qques mois max. en cellule, je me battrai le jour où ils viendront me chercher. Corps et âme. Je ne me laisserai pas faire, les lois sous l'égide desquelles j'ai été jugé ne me concernent pas, ce sont des lois de classe, pour une société de classe, on comprendra peut-être mieux de quoi je parle si j'utilise l'expression : "justice à deux vitesses". Je voudrais revenir très vite fait sur la façon que je prévois de réagir : J'interdirai d'office quiconque de poser la main sur moi, n'importe où (même la main posée sur l'épaule) et prétexterait l'herpès génital que, j'ai vraiment choppé, et qui serait transmissible et contagieux par la sueur notamment. Faudra que je m'invente une autre maladie active et contagieuse, le genre que personne de mentalement sain ne souhaiterai approcher, et je peux pousser le vice en cultivant des champignons sur un bout de bouffe pourri, et m'en badigeonner partout le jour J. 

Mais franch'ment excusez moi vraiment : Schizo prendra du ferme, s'ra  transféré à Fresnes, probablement. Fera du trou de temps en temps, trou que pour éviter il essayera de s'isoler le plus possible au maximum quitte à renouveler tous les jours une demande de changement de cellule jusqu'à se retrouver seul ou finir par provoquer un lot de consolation, le trou, en s'y faisant mettre volontairement en agissant de manière explicite mais seulement si un maton l'observe. Car il estime que ces décisions extrêmes sont utiles et permettent aux caïds de ne pas le voir pendant un moment et de l'oublier, jusqu'à ce qu'il sorte du trou.

Conscience commence par laisser Ego continuer à raconter ses exploits, à tout ramener à lui sans oublier d’en profiter pour se plaindre car de toute évidence, ego pense qu’il y a toujours une bonne raison de se plaindre, une bonne raison pour ne pas se déplacer quand on doit le faire, pour rester à fumer du shit à la place, à boire de la bière, à priser (sans commentaire), et puis à renifler ou à se moucher, à discutailler, danser si le son est bon… Et tout reprendre à 0 : fumer du shit, boire de la bière, draguer des meufs, rentrer bredouille pour pas changer, et finir par se mettre un porno, une branlette, un verre d’eau et Conscience tente une approche : il sors de chez lui, du crâne, il, se coupe volontairement de son confort pour chercher la force. Tout en visitant par curiosité et bonne volonté les endroits où Ego passait tout son temps. Mais elle ne le trouva pas.

avait tendance à toujours emmener avec lui en soirée ou en teuf, tous les éléments propices à l’apparition d’une crise terrible mais singulière. Une idée fixe pour commencer : le poney et les doses de cheval (entre 2 et 10x les doses d’un humain lambda qui sniffe).qu’il se mettait en IM (injection intra-musculaire).

Conscience finit

Mais Ta Gueule !

Làààaa… Tout doux.
J’ai ton attention là ?
Qui ne dit mot consent.
Tu lâches pas le clavier hein ?

Ego dit :
Nan nan.


Alors j’attaque parce que je sens que t’as besoin d’un truc.
Soit beaucoup d’empathie, de temps à parler ou plutôt à te livrer, si t’as la chance d’avoir quelqu’un sous la main, qui sait écouter et qui va bien , mais qui n’estetc. Soit d’un bon coup de pied au cul ! Tais-toi : t’es raide !
Chut un peu des fois aussi !
Ou tu stoppes de temps en temps au moins !
Au moins 1 fois pour 48h. Au moins.
On dirait que tu cherches le burnout que t’auras jamais parce que nt’à force de reproduire les mêmes conneries tout en te donnant l’illusiohn
Tout peut s’arranger.
Bref !
A coeur vaillant…
Attention la suite EST la solution :

  1. Tu baisses d’un ton, tu cesses de t’étendre sois vigilant, si tu vois que tu le fais, tu coupes, et tu colles ça dans un nouveau brouillon où tu reviendras ensuite.

  2. Fixe ton objectif, ne sois pas distrait. Vois ce que tu as fait :

    Tu avais fini un texte simple de 12 strophes de 16 mesures, et tout d’un coup excès de zèle tu fous une légende. Soit. C’est joli, ça peut être utile. Sauf que pendant la recherche de tous les mots de verlan, jargon, les mots rares, à expliquer, tu t’es détourné de ton but pour, au départ, juste corriger 2-3 fautes – perfectionnisme quand tu nous tiens – mais tu t’es pas arrêté là ! T’as commencé à ajouter des textes de prose, du blabla, pourquoi faire ça ? Meubler ?

    Nan, par sollicitude (oui, comme par hasard) pour d’éventuelles personnes qui n’auraient les bases du langage de la zone en France, et plus poussé, les jargons davantage utilisés dans les lieux dans lesquels les néologismes et autres mots barbares.

2) Ferme ta bondieuserie de grande gueule bordel de merde ! Instructions pour rattraper le coup : Tu laisses tout le contenu de ci dessus en mode « cliquez pour développer » y compris la légende (explic.+ légende = trop long), et tu refais ton explication de texte, sauf que tu ne touche plus au texte une fois qu’un 16 est expliqué. Merci pour le lecteur… Et pis si tu pouvais le chanter vite fait en l’enregistrant son & image, te prive pas

Conscience dit :
voilà le contexte, il est 13h un vendredi, et je reviens sur les lieux après une petite absence olala c’est vrai, je me suis mis en mode « pause » et quand je redescends de mon nuage, je retrouve comme d’habitude… Quoi ? Bah le bordel dans tous les sens du terme… Par pitié pour les rares lecteurs et lectrices parce que tu ne peux pas faire ça !

Ego dit :
Bah si ! La preuve… Y a plein de textes que j’ai pas voulu foutre en l’air, mais où je suis parti très très loin, non pas dans l’idéologie, du tout, mais dans le concept, dans la phase de conception. Le blog prend la direction que je voulais qu’il prenne : une route atypique. A la réflexion ça me rappelle les pensées que j’ai vu affluer dans ma tête la toute première fois que j’ai mis les pieds sur le discord de l’Oracle d’Arès, un youtubeur masqué qui semble-t-il est hypnotiseur pro sur Paris. Et le discord ressemblait à ce qu’on aurait pu s’attendre dans l’antiquité en entrant dans la maison de Diogène. Ce qu’il faut retenir :

LIBERTÉ = PASSION + CRÉATION + INNOVATION = CONCEPT

Une fois que t’as l’idée (une idée peut être une sous-idée d’une autre idée dont tu n’es pas l’inventeur). Faut pas perdre de temps, faut continuer à préparer le terrain…

LIBERTÉ = ÉVALUATION DES BESOINS + ORGANISATION + 1ère ESQUISSE = READY !

Eh ouais ! Une fois ready bah on s’y met quoi. La suite ne dépend que de ta dose de motivation, de la taille de ton sourire, qu’il soit positif ou négatif (faire la gueule) et ton énergie sachant si tu as tendance à davantage en prendre ou en donner, liée étroitement à ta santé. Selon le comportement que tu choisis d’adopter (et attention aux alter ego) la société te renverra comme une image miroir

Donc voici les instructions pour rattraper le coup :

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s