Je fais ce que je veux

Cela dit

J’étais bien plus fou que ce que tu croyais, mais bien moins de combien t’en avais peur.

Mano Solo

Parfois, on pense savoir. Mais en fait on ne sait rien. Et comme Socrate, je sais aussi que je ne sais rien. Cela dit, y a certaines choses qui sortent du rien. Des choses qui n’en sont pas, qui ne sont pas quelque chose, et qui ne peuvent donc pas être rien. Si tu penses que je me prends la tête, que je réfléchis trop, c’est dommage. Tu passes à côté d’un truc immense. Un truc qui n’a pas besoin, ni de moi, ni de toi, ni des autres, pour exister, car il n’existe pas, et il existe. Dans le même temps.

Que cherche-t-on nous les humains, microbes de l’univers, insignifiants petits êtres tous pourtant liés les uns aux autres mais qui se rejettent allègrement les uns les autres ? Que cherche-ton ? Question qui veut une réponse sans fioriture, tout humain qui se respecte laissera son alter-ego parler à sa place, et donc mentir, probablement. Je ne souhaite pas entendre ces réponses, ce sont des réponses médiocres.

Que cherche-t-on ?

PS : question rhétorique

Et parfois, y a des trucs qui se passent. L’humain lambda aura tendance lorsque ces trucs ne se passent pas comme il voulait que ça se passe, à écouter sa première réaction. A chaud, on est bien moins réfléchi qu’après une bonne nuit de sommeil. Le repos peut apporter les conseils promis par le dicton, mais pas chez moi. Chez moi, au matin, au réveil, faut pas trop me les casser… Et faut pas trop que je m’écoute le matin, ni qu’on m’écoute d’ailleurs, parce que déjà je crois que je suis pas du matin, et puis avant mon café ET mon premier bédo faut pas me parler, et puis je m’énerve facilement, et puis ceci et puis cela. Donc le temps, portera conseil peut-être… Pas le matin.

Allez, de toutes façons maintenant ça va être compliqué de bouger, tant mieux car j’avais besoin d’un petit retirement quasi religieux de copiste, une mise au vert compote banane citron, une cure de solitude et de miel, et de bicarbonate. J’aurais voulu (comme dit Mano) la brûler avec ma flamme naissante, cette solitude… Mais finalement je m’y suis habitué, elle m’apparaît plus belle, plus douce… Avec elle, avec ma solitude, je flotte sans jamais tomber. Sans elle, sans ma solitude, je coule.

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