Je fais ce que je veux

Gelée d'humus

Faut jamais créer des choses trop belles et les montrer aux gens. Les gens n’aiment pas les choses trop belles, ça les met face à leur médiocrité. Créer des choses trop belles, c’est donner de la confiture aux gros cons.

Cet espace de liberté, de ma liberté, n’a pas pour but d’être agréable à quiconque. C’est mon coin à moi, et il le restera tant qu’il existera. Ici j’expose mes états d’âme, mes montées d’amour et de haine, et parfois des idées. J’expose ce que je veux en fait. Je m’expose sans m’exposer. Ou juste un peu, à la discrétion de chacun. Ce n’est pas que je n’assume pas, quoi qu’il y ait certaines choses que j’ai effectivement du mal à dire, sans doute comme beaucoup, sinon je m’en fous, c’est juste qu’avec la vie que je mène se lâcher par écrit est assez risqué. Et je n’ai aucune envie de me retenir, de penser « Ah là là ! Qu’est ce qu’on va penser de moi je peux pas dire ça ! » par exemple. Ou encore « Si je dis ça je vais me retrouver avec le GIGN à ma porte… » ou un truc dans le genre. J’imagine que ce sont les aléas des blogueurs. L’autocensure, par pudeur ou pour X raison(s).

Mes idées, je peux les abandonner du jour au lendemain si ça me chante. Qu’on me voie comme un opportuniste, je m’en contrefous. J’ai conscience que chaque idée est d’abord une construction mentale que je peux déconstruire, je les vois comme telles. Elles n’existent pas réellement, ce sont des concepts en évolution constante qui peuvent s’écrouler subitement. Et elles tournent autour de moi telles des petites fées lumineuses aux vrombissements enivrants, mais tu vois, des fois au lieu d’ouvrir ma main et d’en accueillir une pacifiquement, je l’éclate contre le mur. Surtout si ça peut faire chier quelqu’un à qui j’ai envie de faire chier. De nettoyer le mur par exemple…

Je n’écris que sur ce blog ces derniers temps, j’ai l’impression de trop lui donner. L’impression de ne plus le faire pour les mêmes raisons qu’au départ. Je ne souhaite pas communiquer…

Alors pourquoi tu commentes sur d’autres blogs avec le pseudo WP de ton blog ? Tu sais qu’ils ont ton adresse comme ça. Et puis tu parles de fuir les réseaux mais faut que tu calcules que WP en est un de réseau social, de blogging… Bah ouais mon gars, faut se réveiller !

Eh oui, bah c’est vrai, c’est plaisant de voir que des gens viennent, même comme ça, par curiosité. Ça flatte euuh… Chut ! Faut pas dire son nom trop fort sinon il va venir faire chier et va falloir que je catégorise ce billet CNV…

Ça flatte l’ego…

Nan mais en réalité je suis pas totalement asocial, j’aime ça communiquer. Je tire sur l’ambulance. C’est vital, même, de communiquer. Je préfère le faire hors de chez moi.

Bon alors, là, j’allais sortir l’argument clivant du virtuel vs. pas virtuel, mais décidément non. Le souci est pas là, on est grands, si on veut se rencontrer, on lève son cul et on prend sa bagnole, ou le train, hop hop hop, salut me voilà !

C’est vrai… C’est vrai aussi qu’un voyage c’est un investissement en argent et en émotions, et qu’on ne sait jamais vraiment à qui on parle tant qu’on ne l’a pas vu en vrai. Le risque est d’être déçu ou de ne voir personne à l’arrivée, ou pire. L’instinct c’est bien beau, mais des fois ça trompe. Et pour les personnes les plus vulnérables, attention aux arnaques. Ça fait vibrer la corde sensible pour que tu lui envoies de la thune, mais oh ! eh ! T’as qu’à lui dire que si elle veut de l’argent, elle a qu’à bosser ! Ça se mérite l’Occident !

Je fais bien le gros con stupide hein ? J’en ai plein de variantes… A tel point que des fois j’ai du mal à retrouver l’original, celui qui est con, mais juste un peu, en tous cas selon son auto-évaluation. On se noie dans les déguisement, des fois on oublie de retirer le chapeau d’untel, la chaussette d’untel, le slip euuh non pas le slip. Je mets que des caleçons. Je supporte pas les slips.

Hé ! Gaffe aux brouteurs quand même, et faut pas s’exciter direct devant un bout de sein. Facile à dire ? Hé ! Quand on rentre dans le jeu de quelqu’un, à un moment on choisit de le faire. Le choix, faut l’assumer ensuite. On l’a toujours, le choix. Souvent derrière j’en vois qui rechignent de les assumer, leurs choix.

Un dernier truc : les 3 phrases de l’intro… c’est un prétexte pour continuer à écrire de la merde ? Ou tu comptes un jour t’y mettre vraiment, à écrire ?

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