A voir plus tard, Paroles qui riment

Chat perché

Greffier de malheur toujours affairé à noter ceci cela, à paperasser, c’est un peu la bonne à tout faire de la boîte !

J’crois qu’j’ai enfin r’trouvé mon chat dans de sales graffs, à un
Mur agrafé, son armure foutue, il en a bien bavé,
Sa santé aggravée a moins fière allure ainsi dévêtue…
Sans vertu, chat chétif-Fist, fétichiste, fragile comme un fétu…

S’envolant, le chat mais d’où sors-tu ce talent ?
De ton cul ! miaoute-t-il avec l’accent nord Catalan….
Puis il tourne ses talons, embrasse l’horizon, ses satellites,
Sur la sellette se télescope, lève la patte, fait sa toilette…

Que tout satyre meure à l’instant, sans même une céphalée,
Bonjour ! C’est la Gendarmerie s’il eut fallu…
Normal c’est le jour des cons… En tous cas nous on s’est régalés.
Idem pour tous les mégalaids montés comme des Sénégalais

Je veux m’faire médailler, l’opérateur aura peur à terme,
Là j’commence à m’les cailler ! L’effet r’tard de la purge a tort
Les guerres des nazes, le gore des nazis, tous les porcs j’attire,
Même les pires chatteurs, jusqu’à la nausée, pis leurs corps j’enterre

Des p’tits caïds aux gros cadors, mais t’as pas capté c’que j’t’ai dit ?
Ils s’cachent tu dis ? T’inquiète, j’ai d’quoi les faire décaler
J’veux tous les voir décanillés, cramer dans leurs Méphisto,
Tape dans l’fond c’pas ta meuf, même si la facture est salée…

Connards qu’ont couillé la quasi totalité de l’humanité,
Imposant normalité, faisant mine de nettoyer les insanités
Passées, les Arabes noyés, les génocides, après ils appellent ça :
Faire de l’humanitaire… et moi : laver les sanitaires…

Sans passer du coq à l’âne, j’veux juste niquer tous les Mickeys calés
Le cul dans la cocaïne, deux-trois copines accolées, camées, câlines,
Au taquet dans la cabine, capiche ? ils m’dégoûtent ces enculés…
Et faudra encore qu’ça couine sous les traces, quand l’moteur va caler…

Il avait qu’à y aller, là y s’est fait gauler, mais j’en n’ai rien à branler
D’sa gueule, donc vas-y prends-les ! J’suis à cran les branques !
J’vise à cru les banques, faut toutes les détruire, mec, au tank…
J’veux même pas les braquer, pas intéressé, j’veux juste tout casser

Puis comme un tour de passe-passe, me volatiliser dans les airs,
Mais le chat vola-t-il aussi ? Vit-il l’atoll, oscillant à telle distance ?
Vit-il que le lézard vert et sa mère sous acides m’utilisèrent,
M’infantilisèrent, c’est fatal, méthodes militaires…

J’ai vécu ça comme sur du Métal Ur- Bain-Douche glaciale…
Aux allures spatiales, ou spartiates, bidoche qui cicatrise pas…
Bon mon chat polyglotte est allé… Partout où l’humour est décalé,
L’désir inégalé, ça gigote sous les bétaillères, et le ciel étoilé niksamer,

Mais nettoie-les après, tous les détails errent sous les palais.
Ici y a qu’les putes népalaises qu’arrivent à rester zen,
Prennent leur aise, marchent sur les braises, ces miss-tisanes,
Distillant les pires des herbes pour toutes les grosses miches qui zonent

Mon chat s’en est allé, sans pour autant détaler… Du balais, salaud !
Il s’en bat les couilles, j’l’entends siffloter sa rengaine elle a l’air ballote,
I wanna die au salon d’La Mère Michelle… où les chattes on ligote…
BDSM only for a groom cat, with all the groove he got,

One more shot ! Tiens ton pote meuf, il est grave et il gâte
Son cas, mais guette ! S’est cru dans une guinguette… Mate-le s’agiter,
Ce Sagittaire, on va l’jeter en l’air si à sa gouaille il continue
A s’agripper, et son sang va gicler…

Rien d’magique là, fous-lui un gilet jaune ou mon chien va l’chiquer,
Ce paltoquet, pâle tocard, échec et mat sur son propre échiquier,
J’me d’mande il est né chez qui, qui c’est qui l’a chicané, ainsi choqué,
Mais c’est chaud, faut l’chéka là sinon il va s’manger un ultrachoc, et…

Sa chute sera rude, dans sa bulle tragique, c’est étrange mec,
La dernière nuit me fut torride et colorée, m’a laissée endolori,
En solo, reposant à l’orée de la forêt,
Abhorré d’un costume de porc, de Corée du Nord

A c’t’heure, les scores sont affichés sur le parcours,
J’le connais par coeur, mais j’reste sur le parking,
Mais par contre, là j’pars car des porcs claquent leurs portières
Eux c’est les pires tares, des purs tarés, cons sanguins et fiers

J’ai pas un kopeck, mais j’ai croisé un paquet d’pickpockets
J’leur mets des p’tits cadeaux pointus dans mes poches, ça pique
Des capotes trouées, trouvées dans chiottes de toxicos,
Poches en mode open bar, même dans les rades à Mexico

Hey ! « Fils de pute » c’est un peu la même histoire de Toto
0 + 0 = Ta mère qui fait du popo,
Avec sa beuh, et son shit y pète sa mère !
Le bang dans mon bec s’amène, après j’la rebaise ta mère…

El’m’dit que j’suis un farang, j’en ai à fout’ d’arrondir les angles
Rien à fout’ de ses sangles, t’façon là faut qu’j’déscende
Quand j’créverais, mettez mes cendres dans la fosse septique la plus proche,
Sérieux ça m’fra marrer d’voir les potes chialer ou pas d’vant une flaque de merde.

Sans même une plaque de merde…

L’autre fois ta pote, qu’accompagnait ses gosses à l’école,
S’écrie : « Matez les mecs ! » Un psychopathe au nez en sang, ça décolle…
…Le papier peint ! J’ai toujours sur moi ma psychobatte syndicale…
De cabot, schizo-barge en bon berger psychotique radical…

Encore ça détaille : ici bientôt le Saint des Saints, assassin pas
Sédentaire, mais c’est dans tes rêves élémentaires, c’est assez ça…
Tous cassés dans Terre-Mère, vous qui hantez mes rives,
Que les menteurs soient ligotés avec du fil dentaire…

Faut s’détendre et chanter ! Pas comme ton père collet monté !
Si tout ça kill d’enfer ! Ca s’trouve ton père c’est ma mère,
Et sous tes airs de mecs virils, s’il faut t’es juste un p’tit pédé,
Juste accrédité à sucer tes pairs, à c’niveau j’peux pas t’aider

Fausseté d’ange édenté ce Paco l’effronté, et tout
S’enquille dans l’phare,
Accosté au port, là ça mange tes denrées, ça
Sent l’gyrophare,
A compter sur tes neurones, sous la bonté les seins s’font rares, Ils les marquent au fer
Rouge, accoudé sur des narines de crevard, si c’était à r’faire…

Ils le r’f’raient sans hésiter une seconde, diffuseraient ça sur les ondes,
Branchées, à tous les cerveaux connectés, cécité collective, y a du monde,
La queue avec le temps acquit des kilomètres, allez… j’décolle sous meth
Des formules de maths incompréhensibles viennent s’détailler dans ma tête…

Le tigre a mille côtés obtus, mais vit sans incident,
Et si les dates des incendies coïncident entre elles,
Moi j’VEUX SAVOIR QUI TIRE LES FICELLES !
Mais n’est-ce pas là ta mère qui manipule des sels ?

Moi ça m’ensorcelle, son balais descelle les carreaux du sol,
Mon acerbité n’en est rendue que plus cruelle, je vole,
Au dessus des sens les mots dansent, indécis, et vêlent
En deçà d’un ciel, un grand, qui ne révèle que mystère

Allez ! Venez… Brave gens,
Venez ! Ou plutôt, prenez la douce fuite…
Décalez, foutez-donc moi l’camp,
Cassez-vous donc tous à la Goutte Cuite !

Dans c’troquet j’ai la berlue, d’voir des marlous
Se vider d’leur énergie psychique,
Ils n’ont plus aucun espoir, c’est valab’ pour les rares loups
Les ‘hallouf, les connards cycliques,

Grillés même sous leurs supers airs si chics
Sous leur pastis, sous leur tcheks, sous leurs chèques
En bois ou en vin blanc, avant leur mise en bière,
Ca m’rend un peu cinglant, dans ma petite volière

Vous êtes des carlouch, des scarlas au niveau du cochon,
Même pas des sangliers, vous finirez dans mon cendrier,
Quand j’me tap’rai votre glande pinéale, DMT j’suis grillé.
Que ceci soit accompli, maint’nant priez, avant d’crier !

Quand j’te disais qu’j’étais cannibale et qu’j’allais t’bouffer,
Toi tu crois qu’j’rigolais ? Si besoin j’le fais sans hésiter…
A méditer…. en gardant un oeil ouvert, gentil n’a qu’un oeil
Sous verre, habilité à tuer sans avidité, donc sors couvert…

Attention attention ! Ceci est une annonce importante : tous les chemins vont à Paris,
Mais y a des chemins plus longs, et y en a des moins longs.
Y en a des plus beaux, et y en a des plus laids.
Y en a des moins froids, y en a des moins chauds …

Allez ! Une bonne nuit de sommeil, ça ravigote son homme !
On se retrouve à gare de Lyon, et au moindre enfant perdu ramasse-le,
Mais suis cette leçon, toi aussi… « Eeeeey bueno camino »
Démerde-toi, ne te branle pas sur des animaux,

Tant que faire se peut, évite aussi d’souiller les cannes des agents immobiliers
Bande de pédérastes, j’en vois des milliers de victimes par vous domiciliées
A vie affiliées à vos fichiers policiers, bandes de salopes ! J’vais vous humilier
Vous ouvrir la peau du bas vers le haut, vous crever les yeux avec mes dents…

… Et il a plus qu’une seule veine visible,
il l’ignore avec toute la dignité possible.
Mais elle, en voyant ces doigts n’a pas pu contenir
sa vision d’horreur, elle s’est prise à vomir,

et ensuite tu étais épuisé, donc je t’ai bordée.
Innocemment, mais pas tant que ça. Parce que j’éprouve le balbutiement de quelque chose de nouveau, en tous cas ici…

Hier, elle s’était ensuite contenté d’écrire à la machine. Certains passages plus importants sont écrits au porte-plume & encre de chine, pour donner de l’emphase aux textes. C’est ensuite que je me suis essayé un tour de poney, on pourra pas remonter avant que tout soit redescendu sans séquelles. Stylo, crayon gras, crayon à papier HB c’était tout ce qu’ils avaient, ces deux enfants espiègles… Ils sont drôles.

En effaçant mon historique spécifique, j’me rappelle que les enfants prônent la paix civique,
Mes parents sont-ils déjà au courant pour le porno gay ? Il est possible qu’ils aient décidé de ne rien faire du tout, et de laisser les choses se régler. Du moins, pensaient-ils. Là il ne faut pas laisser la blessure suppurer, c’est tellement tentant, la nature se protège en utilisant toutes les astuces imaginables. Quelles sont celles que tu utilises le plus souvent ?

Perdus dans l’espace, un groupe loufoque se met en quête d’aventure, mais surtout du robot le plus intelligent et puissant qui soit, tombés, accidentés et blessures involontaires qu’on s’est faites tout seul ou toute seule, chacun sa merde. Les dites blessures évoquées infligées par soi-même, à soi-même., ça s’appellerait pas suicide ça mmmm ?

Mais ça fait 7 ou 8 ans, que j’ai eu le malheur de lui dire que question de sexe, faut mettre son steak dans le pain et saupoudrer de ketchup ! Tu mangerais bien quelques feuilles de Romaine avec ça ? Allez, pour faire passer l’odeur que t’aime pas, le goût que t’aimes pas, la viande c’est pour moi, et mes genoux veulent vivre !

Il fallait que j’essaye d’autres choses. Mais seul, cette fois. Et puis au moins qu’est-ce que je l’apprécierais, ma vieille bagnole… La Xantia ? Hahaha ! Alors par contre, les domaines de publicité humoristique, ce n’est pas sérieux et tout aussi nuisible que les pubs clairement merdiques. Ce métier d’humoriste n’a pas lieu d’être. Je sais lire et écrire, et je suis polyglotte. N’essayez la route que si vous savez à l’avance où il faudra bivouaquer. Ne commence pas à écrire ceci, car cela risque d’arriver !

Ce matin j’avais envie de donner mais là on est l’après midi et là j’en n’ai
Plus envie. Mais nique sa mère j’ai pas non envie d’écraser un chien,
D’ailleurs est-il toujours en vie ?

un chinoisencore moins un qui a une grande gueule, Sultan l’avait… Bon, allez décrivons le chien idéal : calin, patient, gentil avec les enfants, gentil avec presque tout le monde. Il veut rencontrer le chat d’en face, à chaque fois qu’ils se voient ils se regardent dans le blanc des yeux et si le chat a de la tristesse, le malheur touche tout le monde

Le chien idéal serait celui qui adore les grands espaces, mais qui n’aime pas trop s’éloigner de toi, couper le cordon ? Tu trouves ton chien « collant » ? Ce matin y avait de l’action de coller, recoller.

Mais sur ces grands espaces, je ne te lâche plus. Il y a eu une cassure, T’es tu vu testant tout ce que tu me donnes.

Bon. C’est déjà le soir ? Ou n’est-ce que la fin de l’après midi journée ? Nul ne le me dira, faut pas espérer, alors je lâche prise, mais pas besoin de prise pour écouter de près les caissons…

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin, la fin des vieux délires de mon chien. Tu verras, y a rien de traumatisant, enfin faudra quand même que je vérifie ce qu’il y a eu dans tes yeux, ce type de vision est laid.

— J’ai pris un taz aujourd’hui. Enfin, c’était de la MD champagne (pour la couleur des cristaux). Franchement, on se pose ?
— Super ! Dis-je. Enfer et crème brûlée, j’attends.

Dans cet état, on peut aller draguer des filles, elles trouvent ça souvent amusant. Je suis papa ours, cet ours géant résident permanent du foyer. Quant à Boucle d’or dans lequel ses boucles dorées, dorment. Enfin c’est surtout « le naze qui tient un chien blanc en laisse » encore aujourd’hui, racisme. Le Blanc qui danse sur une reprise de Vas-y Franckie c’est bon bon bon… Tu n’étais pas à ta place, parmi les Noirs… ni à ta place nulle part si tu choisis vite.

Prends une douche, Mochtar… Passke tu pues ! Donc nous les français pouvons marcher contre Macron, nous sommes contre on peut l’appeler différemment selon les cultures. C’est loin d’être celui que je préfère. Les sujets qui m’importent ne changeront pas si je… Hey vous êtes super les loulous qui jouent à chat et la demande. de me tuer une fois, une seule. J’ai tout prévu, les alibis, uis raide défoncé avec la banane de THC, ou pas, (il soigne mes blessures, nourrit ma fièvre de son souffle chaud, et il offre une cachette pour les exilés. Mais excepté pour les cas particuliers : le chauffeur se lève et vaque, un autre le remplace. Et quand tu ressens le besoin de te vider, suivant si t’es vraiment chiant ou juste un petit chieur de base, tu dois trouver un coin pour dormir, moins à la vue que Dark, il resterait là, et le soir-même on y était allés avec de la tekno. Mais il est devenu tout blanc…

— Eh les garçons, Arthur nom de Dieu !

Un CLAC se fit entendre. Le chien a besoin de son foyer, de ses croquettes et là pour le coup j’en ai même pas un chouilla ni sur mon visage et mes mains, l’autre violent contre mon chien, normal quoi ! Et ça, ben tout droit sortis des mêmes baskets.

— Ce chien, c’est ton chien ?
— Oui, et je ne souhaite pas qu’on juge de mon état et qu’on me dise ce que je dois faire.
— Le chien t’accompagne, tu ne le possèdes pas. C’est une libre association. Un élément préféré parmi toutes celles et tous ceux-là.

Dans cette maison il suffira de le laisser seul à l’endroit pendant le cœur, pour que tu puisses être efficace. Je tourne de l’œil tu dis ? Je sais. Je sue abondamment aussi

Benjamin, m’entend-tu ? C’est Bernard ? Tu es vivant, dis ? J’ai bien peur que tu sois mort truc foot

C’est le fiston des gars que j’adorerai soi-disant, je le dévorerai ? Je te le demande !! Réponds moi ! Je m’octroie le pouvoir, à ce moment là il ne faut pas que le chat soit dans le bain.

Bon, moi j’ai des interférences, et je tente de profiter de l’instant comme je l’ai fait en ma faveur évoluer, le vétérinaire a dit que ça prendrait deux jours.

Je me demande juste un truc : le chat s’agite progressivement et si j’ai bien compris, on lui fait une piqûre, alors ça pique, ça fait mal, mais comment as-tu pu venir jusque là ? Pis l’autre c’était un bébé chien de 4 mois à peine. En fait, si cette BD était de droite, elle devrait… nada.

Sans demander son reste au Bot du Vaisseau, dis-le moi ! Dis moi ce que je veux entendre, ou je vous fais enfermer à clé dans mon espace personnel… Alors les dames, on tentait de se noyer dans la pression, quel connes ! Tu viens de revenir des courses en speed là ? Carrément. T’as pas du tout l’air que je respire.

Outre-Atlantique, alors que la barrière des langues est omniprésente dans le Nord, elle empêche les gens de bonnes volonté, les voisins, soi-même, de se comprendre, de créer des démultiplieurs ? Je suis le produit de demain… L’Hey l’écurie. En fait il s’appelle [AUTOCENSURE], et j’ai ses papiers, mais là j’ai des courses à faire. Demain il faut que je me lève. Ou pas. Nous verrons.

Demain, c’est tout de suite ! Si tu voyais l’Alien qui devient pacifique ! Bon faut que je me renseigne d’où il a posé son arme. Les lampadaires viennent de s’éteindre dans la rue, et l’ambiance électrique qui régnait sur la défensive, en rendant la ville complète inanimée sauf dans ses rues, ça gueule toujours à tout va…

Demain, tandis que je suis en train de regarder la TV, le boycott prend silencieusement la forme de l’université dans laquelle il est étudié, systématiquement à charge, encore des informations que vous allez fumer chez lui dans son bar ?

Y a un mec qui te cherche depuis tout à l’heure, j’ai dit « dégage » et il a disparu, mais en quelques instants se sont radinés, tous les pervers, les voyeurs, autres clients spécifiques de ces fées ! Car si tu avais voulu être le plus fort, cela se serait fait avec un dieu comme arbitre pour le score final !

Bon, ça y est ! Je suis tout seul au pied du Formule 1 et sans un centime en poche, et très vite je suis mis en attente. Ils croient m’avoir ainsi à l’usure. L’exploitation qui plus est leur refusant des études et la possibilité de s’y atteler. Je vais m’ajouter ;)

— Rappelle-toi de cette fois, tu râlais, t’aurais préféré qu’on agisse avec de l’honnêteté à ton égard. Je me suis gavé comme l’unique nouveau client, continuez ;) Plusieurs ordinateurs étaient disponible, étonnement. Un ami avait eu un Armstrad, destiné aux jeux CPC 6128. Tentez de survivre surtout les gars. Je t’aime frangin.

Puis discrètement parmi nous l’info circule mais des façons les plus graves. Or il existe plusieurs types d’angoisse…

Eh ! Lancé-je. Ça va man ? Si il bronche tu lui enfonces la queue de billard dans le cul.

— Ah tiens, tu peux observer pour l’instant… Un hippo, surtout en provenance d’Amiens, c’est un peu collabo. Ils sont véhiculés avant minuit comme l’hippopotame de telle ville sinon il va se transformer. C’est la presse qui rend les gens populaires de plus en plus stupides. Espèce menacée… la seule qu’on sera content de voir s’éteindre – ou de faire des plats, tels que les Macrons à la vinaigrette, ou du coulommiers et ce qui reste du pain, partant ? Et là…

Je le rencontrai sans le voir. J’avais 9 ans. Sa voix me suffisait à être transportée.
Lui en avait 12, et elle, c’était pour toujours ! Sa vie s’est éteinte à cet âge il y a des siècles mais lui était mort depuis longtemps,On ne s’est jamais fait de mal entre nous.
C’est parti ! Je m’imagine que je t’embrasse fort, Papa. Et aujourd’hui j’ai peur car de lui, il serait capable de lui coller une casserole dans la gueule… il sera ravi à rentrer déterminé déjà au coureur ce n’est plus très lu, que je pense avoir trouvé mieux, mais que le prix me permettrait d’avoir plusieurs propriétés

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