Expérience, Oracle

No soupape

Sans filet…

1g dans ta gueule, comme ça à jeun. C’est pas si innocent, à cause de l’accoutumance, pis je suis pas vraiment à jeun, je suis bourré, faudra faire un calcul savant ! Ou pas… Si j’en canne ce qui est ni peu probable, ni le but, ce ne sera qu’un accident. Une fausse note fatale dans un tableau déjà dégueulasse..

Arf ! Certains le feront peut-être ce tableau, ou pas, plus probablement ne le feront pas, ou l’ont déjà fait sans jamais avoir pu prévoir l’avenir chaotique de « mecs comme moi » (sic. ou en français dans le texte original, une nuit de merde pas loin de Gourdon, j’t’en foutrais des mecs comme moi).

Il y a tant d’artistes mais si peu sont vraiment talentueux (le talent se travaille), chacun n’aura pas eu un autre artiste attitré, le dépeignant selon ses exigences, et pour le biographe c’est une pure contrainte, une difficulté. Beaucoup d’artistes n’ayant que trop peu cru en eux-mêmes sont morts, meurent, mourront, dans l’oubli le plus total. Si je pouvais avoir un contrôle sur ma vie, après ma mort j’entends, je me collerais en fosse commune sans nom ni prénom, et je brûlerais chacun de mes manuscrits, disques durs, CDs, clés USB, etc. en même temps que mon corps, que d’inutiles objets, mon corps n’est plus qu’un tas de viande même pas bonne à bouffer, je sature de toxines.

Les mecs comme moi ne pourront intéresser que d’autres artistes maudits, d’autres mecs comme moi, et on est rares. Artiste maudit, ça me dérange pas, selon moi ce sont souvent les meilleurs mais qui s’ignorent, et ce n’est pas une vulgaire association péjorative de mots, par contre l’appellation « artiste maudit » peut être difficile à assumer, comprendre qu’il n’y aura jamais mieux que ce que tu es aujourd’hui, quoi que tu fasses, quelque effort que tu fasses, tu resteras tel quel, médiocre si tu te considères ainsi, tout comme ton serviteur peut le faire tout en croyant secrètement en lui. Et comme pour bien te punir, t’auras ta vie entière un panneau « Artiste maudit » affiché sur ton dos & ton front, comme des tatouages… Pour les yeux de chaque personne que tu rencontreras tu ne seras que cet artiste maudit à éviter tant que faire se peut. L’autre, moderne, connecté à la pointe de la modernité de son époque, lui, elle, y aura que ça qu’ils verront. Et ils te mettront au ban. Toi, voyant ça, tu en tireras une leçon : tu ne te donneras plus jamais la peine de leur entrouvrir une porte, tu as tes valeurs et eux n’en connaissent pas la teneur.

Je t’aime. Ou pas. Je m’en tamponne, c’était gratuit, ou pas. Qu’importe, tous mes actes gratuits ou pas, tombent dans l’oubli, merci d’en avoir pris compte. Ou pas. T’as raison c’est de l’amour gratuit et inconditionnel, c’est louche surtout venant d’un tox dépressif. Et ose dire que tu ne réduis jamais personne à des qualificatifs peu avenants, les rabaissant à ce que tu crois qu’ils sont dans ton infinie sagesse, toi t’as internet, un ou plusieurs ordinateur(s), chacun son smartphone même le chat, toi qui comprends tout et qui n’a que des certitudes !

Je ne suis pas un artiste, au plus un parolier qui n’aurait encore touché personne. Ou si peu. Je suis pas artiste, au mieux auto-dramaturge, O.K. ? Toujours curieux et avide d’apprendre, je suis en train de m’entraîner pour faire des nœuds de pendus.

Question/Réponse – Devinette/Blague slave, ou pas (x)

Question : Comment n’as-tu pas été attiré avant par le monde fascinant des nœuds ?

Réponse : Comment ça avant, genre à l’adolescence ?

Question : Encore avant…

Réponse : Olala…
Tiens : Parce que je n’en ai strictement jamais rien eu à branler !

Question : Pourquoi n’écris-tu pas le mot pendu(e)(s) avec constance ?

Réponse : J’t’en foutrais d’la constance moi ! Allez ! Barre-toi sale gône, avant de te la prendre dans la gueule, la barre.

Mais revenons donc à nos vaches Limousines

Le problème que je vois direct, c’est celui auquel j’ai été confronté pendant 1 semaine déjà : la MDMA à grosses doses, ça défonce sa mère les reins, la vessie, les muscles qui contrôlent tout ça, et aussi la bandaison… mais là du coup ça la provoque pas, faut pas rêver, c’est l’inverse. Attention, tout ça c’est à grosses doses et jour après jour. Et là je sais que je ne suis confronté qu’aux balbutiements des soucis version hardcore que peuvent provoquer la consommation massive, par injection IV ou IM, ou autre voie d’administration de ce produit. Champagne ou pas ce n’est qu’une appellation qui a trait à la couleur du produit (champagne = beige). C’est surtout de la merde.

J’ai toujours détesté ça, mais le temps de comprendre que je détestais cette merde je m’en envoyais tous les week-ends. Je te cause de ça, c’était y a bien 25 piges. J’étais profane de tout ça.

Ouais, dans une société prohibitionniste, un polytoxicomane qui aime plusieurs produits quitte à les mélanger dans la plus grande confusion qui soit, ajoute un chouilla de LSD, genre pas beaucoup, un peu d’anesthésiant pour chevaux histoire d’émuler des tours de poney, un peu d’amphétamines et de cocaïne bien sûr… Si en plus de tout ça tu te shootes à l’héro en descente (voire en montée aussi), là curieusement tu deviens irrécupérable pour les inexpérimentés qui se basent sur ce que disent les campagnes de merde de prévention qui racontent des conneries, la politique de la peur y paraît que ça marche. Irrécupérable injecteur. Bon, y a bien encore des centaines de stages entre ton état actuel et la mort, mais ça tes potes ça les intéresse pas trop, tu viens de faire les frais d’une priorité inscrite dans leurs crânes saturés par la propagande, là tes potes ils t’abandonnent là. Tu deviens trop coûteux émotionnellement pour eux.

Si seulement je pouvais le considérer sérieusement, ce problème il est où exactement ? Il est que je me suis fait un taquet de 0,6 y a environ 36h et que depuis j’en ai chié pour recouvrer mes fonctions urinaires à 100%… Est-ce que me foutre tout le reste n’est pas risqué surtout que je commence à avoir la gerbe à partir de 0,6 ?

Dieu seul saura, à priori vu la qualité merdique du produit, je risque peu. Saleté de crevures qui coupez les produits je vous maudis. Si je peux, un jour je tire sans hésiter sur des mecs comme vous.

Allez, bien diluer parce que les muscles aiment pas trop les produits et mettent peu de temps à les assimiler mais énormément de temps à les éliminer. Une 5cc ira bien pour 1 gramme de MD. Allez hop ! En IM dans partie supérieure-extérieure du fessier, on dit de visionner une des fesses et de la couper en 4. Les parties shootables (safe) en IM sont en haut à gauche pour la fesse gauche, et en haut à droite pour la fesse droite. Ailleurs on peut rencontrer des veines et attention car ça peut être un flash aussi fulgurant que furtif, des nerfs, ensuite l’IM met une vingtaine de minutes à commencer à monter. Le temps que le muscle distribue au corps entier le truc injecté, surprenant.

Surtout commencer bas , blind-test. Une pointe, entre 0.01g et 0.05g max selon le produits (en LSD par exemple on est largement au-dessous de ces doses, on parlera en µg). Et selon la puissance de l’effet dans l’heure, on jugera, avec ou sans expérience (faudra te contenter du peu que t’as à cette date et heure précises, voire des gens autour si tu parles fort).

Étant donné que les produits populaires contiennent souvent des trucs de cobayes, ou d’autres produits à l’essai, mais sans le consentement du drogué de base – drogué de base en marge de ceux qui payent leur droit d’exister autrement qu’en se détruisant…

Quand on sait que les petits jeunes aiment ça, et vont s’en mettre dans le cornet jusqu’à plus soif, et qu’ils arrêteront probablement soit dans le meilleur des cas jamais, soit au prix de « cures » aux valeurs russo-nippones inspirée des asiles d’internement du Chili – Pinochet inside. Et ça te choques si j’ajoutes « jap de merde » ?

Oui j’ai des relents racistes, surtout pour eux, les asiatiques, jamais une pièce donnée le long de toutes ces années de manche, et j’en voyais repasser tous les jours sans un regard. Jamais ne serait-ce qu’un sourire, pourtant moi je t’en donne à toi et à tes peuples de bridés ingrats. Crevard, casse-toi ou alors respecte les choses simples : ce qui pousse, t’as qu’à te baisser, et moi t’as juste à me regarder quand je suis assis devant ton magasin, espèce de Bourgeois exotique.

T’es pas content ? Mais ta gueule, tu la fermes, et vite ! Chhhht ! Popopopop tais-toi ou je te jure que je t’assomme avec ton four à micro-ondes. Ou avec le cendrier en marbre, je suis le Colonel Moutarde in le Living-room, très cher. Les dix petits nègres, faut buter tout le monde…

Bientôt le monde entier va vivre en direct la série An American Nightmare et faudra t’y faire. Des centaines de milliers de meurtres et tentatives imitant sans exhaustivité les règles de La purge. Les flics en premier lieu vont s’en donner à cœur joie – Serve & Protect inside.

De qui faut-il donc débarrasser la société ? sera LA question la plus en vogue… en tous cas un sujet tendance sur les réseaux sociaux, certainement entre quelques autres, permets moi de les imaginer pour toi :

#CToiLChat
#Caviar
#LegalizeCocaine
#1PainDeC4etTuFaisPlusLeMalinFDP
#PeaceOnEarthEtVeryBeaucoupDeLoveMotherFuckers
#LaTerreEstPlateSiSylvainDurifLeDitCQueCVrai
#RejoignezLaSecteDesConsQuiSaventPasQuoiFaireDeLeurPognon
#DitesOuiALaDrogue

C’est drôle, quand je pompe dans ma cuiller et vois le liquide réduire jusqu’à s’assécher totalement, moi je vois des peuples qui se mélangent et absorbent les traditions ancestrales (quitte à carrément les interdire) jusqu’à en créer de nouvelles, vidées de tout sens spirituel, et ainsi, de fait, rendre obsolètes 90% des anciennes. C’est de la richesse la culture, la tradition, faut protéger ça.

Si j’ai raison aujourd’hui il se peut très bien que demain ma parole devienne dénuée de sens. La tienne aussi. Tes convictions aussi, si si… J’ai prévenu personne mais selon mes calculs, ça passera pile-poil. Je calcule bien depuis le temps, mon seuil de tolérance, je le connais. N’empêche que je flippe un peu j’avoue, et je peux pas me retenir. Soit ça sera décevant (xx) : pas d’effet ou si peu ; soit la dose fera office d’autorité et je vais planer, et peut-être avoir la gerbe.

Allez ! Come on, shy (fe)male, free yourself, libère toutes mes parties, même les plus inavouées… Le chien est loin là, adolescent, laissons-le à ses propres fantasmes, évidement il est d’une simplicité enfantine d’aller visiter et voir ses rêves, mais c’est une liberté que personnellement, même si j’avais l’autorisation du rêveur, je ne prendrais pas. Quand bien même aura-ce été proposé par Ze-Dreamer-Himself ! J’insiste pour enfoncer le clou mais comme je vois plus rien à cette heure, je me suis tapé sur les toits à le crier sur un mur d’étoiles de mygales mongoles, des gros modèles.

Qui ça Himself, tu dis ? Mais… Lui ! Foyons. Il est tout et rien, il est sans vissacheu, il est le Lien. Celui de Gare de Lyon, Montparnasse, Austerlitz, Gare de l’Est, Gare du Nord, et des gares de France et de Navarre, sans oublier que la France se réduit aujourd’hui à la Bretagne, au Pas de Calais, Lyon et alentours, au pays Basque français, à la Corse avec possibilité de s’émanciper pour n’importe quel Peuple ou n’importe quelle Nation. Avec le mondialisme, on est plus tellement regardants, de toutes façons Ils (nous volent notre travail ! ta gueule) prendront tout le pognon de tout le monde. Et c’est tout. Le reste, c’est que des étrangers.

Jamais j’ai été plus d’accord, tocard… Et pis des bombes dans leurs bureaux, ça leur apprendra à se considérer comme ayant l’autorité sur tout… Avec une météorite sur la gueule, tu te la pètes un peu moins – vu à la TV.

Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude.

Nietzsche (xxx)

Légende

(x) Nouvelle section qui a pour but de jouer avec le lecteur, ludique, donc, mais dites-donc !? Fut-ce approuvé la l’ASE ? Nique sa mère l’ASE ! J’aurais pas dit mieux.

(xx) Et ça l’a été…

(xxx) T’en connais d’autres de Nietzche ? Nan bien sûr, alors lis-en avant de réutiliser ses mots… Note pour plus tard.

2 réflexions au sujet de “No soupape”

  1. Bonsoir, c’est très courageux à vous de vous confier ainsi. Votre franc-parler est touchant, vous dites que vous n’êtes pas artiste, pourtant vos propos font réagir, et votre style d’écriture est bon, et cohérent avec votre personnage. Sûrement n’êtes vous pas suffisamment reconnu à vôtre juste valeur, mais ça ne veut pas dire que vous n’avez pas de talents. Au contraire, les artistes sont souvent des grands incompris en société. Vous avez le mérite de vous interroger, et de travailler sur vous même et sur vos difficultés. Peu en sont capable. Je pense que cette capacité vous aidera.
    Je suis personnellement passé par 16 années d’alcoolisme chronique, j’ai heureusement réussi à en sortir, mais j’ai eu beaucoup de souffrance, et de questionnement sur moi même, j’étais un peu dans l’état d’esprit qu’est le vôtre aujourd’hui.
    J’espère que vous trouverez à votre tour l’issu de ce piège addictif.
    Bien amicalement
    Benjamin

    Aimé par 1 personne

    1. D’accord. Salut. Merci aussi pour ce que tu dis. Cela dit je ne me confie pas, je raconte derrière un masque. Un peu comme un témoin qui veut se protéger des conséquences de son témoignage, les on dits, les jugements, les pointages du doigt, de la part de personnes que je connais. C’est lâche. Mais amusant en même temps.

      L’alcoolisme, ça me connaît un peu, sans jamais avoir ressenti vraiment le manque d’alcool. Genre le manque d’héro on le sent vite, ça prend à la gorge, avec l’alcool c’est plus lent et pernicieux, plus sournois. Bravo pour cette renaissance du coup parce que sais que ça change la vie d’arrêter de boire quand on a l’habitude d’avoir sa petite bibine (ou autre) à la main – ça faisait aussi partie du personnage, j’aime bien l’effet que ça fait, ça fait flipper le petit bourgeois de base quand un zonard en ouvre une, d’ailleurs elle a du mal à s’envoler l’habitude même après, disons, un arrêt de plusieurs années (je triche : c’était deux) et une mise au vert. J’avais pas arrêté pour les bonnes raisons, du coup quand la raison a cessé de me motiver, je suis rapidement retourné vers ça. Comme j’ai l’alcool con je buvais (et bois encore) seul, ça peut m’inspirer pendant quelques heures et puis arrivent fatalement la grogne et la tristesse, et alors là… Ça peut aller loin. C’est con. Cela dit cette petite particularité m’a toujours interdit la possibilité boire normal, à la cool, dans les bars, et régulièrement, en société. Faut voir le bon côté, jamais été alcoolique du coup. Alterner les drogues permet de se prémunir de la dépendance à une drogue particulière.

      Conclusion, c’est pas la drogue le problème c’est l’abus d’une seule drogue.

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