Auto-Psychologie, Communication Non Violente, Je fais ce que je veux

Fluctuat nec mergitur

Tout de suite ça me fait penser à Brassens, c’était pas d’la littérature. Je le vois sur son bateau avec quelques copains, une bouteille ou deux sur la table parce qu’ils savaient boire, eux (ou pas). Putain j’en ai des frissons, même sans l’écouter, rien que de me remémorer quelques paroles comme ça, ça fait son effet. Ça fait remonter des souvenirs et des larmes aussi.

Je ne connais pas la vie de Brassens, je sais qu’il a vécu à Paris un moment, juste au dessus du GRS (grand réseau sud) des carrières souterraines de la ville lumière que j’ai toujours préférée dans le noir, en-dessous. Tripper sur les possibles siècles d’histoire inscrite dans les murs des galeries, me renseigner ensuite pour voir si une théorie peut être vraie, et m’attarder des heures sur ces sites de passionnés qui racontent ce qu’ils savent à propos de ce qui les passionne, et qui me passionne un peu, aussi, du coup. La vie d’un autre, par contre, quelque respect que j’ai pour cet autre, ne m’intéressera que par bribes et assez peu finalement, à moins d’être amoureux mais c’est un cas à part. Celle (la vie) de Brassens, c’est pareil !

Fluctuat nec mergitur est la devise de Paris, tiens donc ! Ça m’en bouche un coin… Paris, pardonne-moi, je t’ai peu exclue d’une manière trop brutale de ma vision très personnelle de la France dans un autre billet, je sais plus lequel. Un gros délire. Peut-être Chat perché. Des trucs écrits dans un état qui explique peut-être le caractère étrange et décousu d’un texte qui part en cacahuète. Mais que je retouche pour en garder au moins quelque chose de montrable, chantable, slamable si j’puis dire, ou inflammable. Eh oui, j’ai toujours cette fâcheuse habitude, retoucher plein de fois mes articles publiés. Ainsi entre le moment où il est livré aux boites mails etc, et le moment où j’y mets le point final, il se passe parfois plusieurs jours. Et même parfois il n’exprime plus du tout le même truc qu’au départ car entre temps mon avis, mes connaissances sur le sujet, ont évolués. Bref… Je fais c’que j’veux j’suis chez moi !

Je crois que y a trop de catégories dans mon blog truc là, faudrait que je ratiboise, que je coupe ce qui dépasse. Oh, pour ça, un bon vieux bol suffira.

Conscience : Et tu fais plus de CNV ?

Ego : Bah si là j’en fais non ?

Conscience : Holà, t’as l’air sur la défensive…

Ego : Pas ce soir, j’ai un examen super important demain, il faut que je me repose.

Conscience : Ta gueule, tu sais même pas c’est quel jour demain…

Ego : Wesheu qu’est-ce qu’y a pourquoi tu me les casses à cette heure tardive ?

Conscience : Je suis toujours là, quelque part, suffit de me faire remonter, de me tenir aussi.

Ego : Tiens tu te rappelle à cette teuf, cette meuf qui a réussi à te faire remonter pendant la pire crise de notre life ?

Conscience : Crevant Laveine…

Ego : Crevons-la-veine ouais. Elle était bien cette fille, elle m’a considéré et j’avais envie de faire de mal à personne alors il a fallu qu’elle…..

Conscience : Qu’elle m’appelle. Mais pourquoi elle ? Pourquoi les autres ils y arrivaient pas ?

Ego : Je sais pas. Je crois que c’est parce qu’elle m’a rappelé physiquement une amie que j’ai furtivement connue à Notre-Dame-Des-Landes. J’ai eu peur de lui faire du mal, alors j’ai fui. Mais je suis revenu, évidemment au milieu de nulle part.

Conscience : Ah tu tiens à le raconter hein, ça ?

Ego : Nan, pas vraiment, même si certains détails d’après mon passage chez les flics (voire ledit passage) valent vraiment le détour. Cette aventure de malade, quand j’y repense après coup… Je l’ai super mal vécu mais je peux dire que je l’ai fait. Après quand j’ai plus eu de ké, ça m’a fait un peu chier c’est pour ça, quand y avait encore de la ké, ça pouvait aller. Bon il me restait masse de speed, du shit pour passer le temps aussi. Enfin la nuit tombait quand même et je flippais un peu de m’endormir engourdi par le froid dans un fossé, dans les moments que je ne peux pas contrôler j’ai tendance à dramatiser.

Conscience : Ah bah j’suis content que tu l’admettes !

Ego : O.K. Bah on va rester là dessus.

Ca veut dire « battu par les flots, ne sombre pas » et je trouve ça pas mal, j’ai même l’impression que ça décrit bien les hommes, leurs vies de dingues, en tous cas celles de mecs comme moi. Pas de quoi être fier, avoir vécu, ne pas avoir vécu, ceci ou cela, c’est formateur certes. Mais y a pas de quoi être fier d’être allé en taule, d’y avoir survécu en tant qu’inadapté par contre, peut-être. Y avoir survécu en tant que caïd, rien à branler. Je suis un peu radical, prison > suicide. Point barre.

Fluctuat nec mergitur jusqu’au bout ? Bah même pas. Mais bon cela dit je ne vois pas pourquoi j’irais en taule… C’est complètement aberrant d’envisager d’aller en prison quand on est… euh… consommateur de produits toxiques dans une société prohibitionniste des produits toxiques, oh bah en tous cas ceux qui ne sont pas possédés (avec AMM) par une entreprise estampillée « de santé » mais qui en vérité s’en bat les couilles de ta santé et a juste pignon sur rue (le pharmacien ? première à droite)… Non ? Je vis pas à Bali donc ça ira.

Touche du bois. Et t’en as pas marre de faire du chantage affectif ? S’il m’arrive ça je me suicide… C’est pathétique mec…

A Bali ? Tu dis ? Mais Bali c’est ballot,
D’ailleurs dans son berceau, Bali-Balo bandait-il pas déjà comme un taureau ?
Du balais kéké, j’m’en bats les…noix d’coco (prétentieux)
J’suis pas net kiki, chez moi y a plusieurs personne aux manettes…

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