Marijuana

Bah pourquoi ça marche paaas ?

Quoi ? Ben la lutte antidrogue ! Pourquoi les interventions des flics n’enrayent pas le trafic ? Qu’est-ce qui s’est donc passé pour qu’on en arrive là ? Où ? Mais là ! Par exemple ici, chez un petit bloggueur effronté et hors-la-loi. Comment le monde a-t-il pu chier de tels tordus… presque tous drogués jusqu’à la moelle… émotifs comme des fillettes ou apathiques comme des golgoths… avec une sérieuse envie de plus en plus précise, d’en découdre ?

C’est à cause de la société, tout ça, la police méchante, les riches trop riches de mèche avec les politiciens corrompus, tout ça, les vilains dealers violents, et les pauvres si pauvres qu’ils deviennent à coup sûr des putes ou des toxicos crasseux qui vendent de la drogue devant les écoles… tout est lié Marge ! TOUT EST LIE !

un certain H.S., propos récoltés anonymement par M.S. à S., USA, un jour de chômage technique

Mais non, trop facile. Voyons juste si tu veux bien, sinon tu peux revenir plus tard, rien ne presse, surtout pas le temps quand il s’agit de se cultiver un peu, voyons donc disais-je, un début de réponse : (et oublie pas de mettre les sous-titres petit scarabée francophone)

J’insiste : n’oublie pas de mettre les sous-titres, et si tu comprends l’anglais parlé, bravo, pas moi…

C’est toujours bon d’avoir un clavier neuf d’avance, surtout quand on déblatère autant que je peux le faire (ouais et qu’on raconte autant de conneries), surtout quand on boit autant de bière (mais bien sûr) mais surtout parce que les claviers n’aiment pas la bière… Et comme les claviers ont un karma aussi, lorsqu’on leur fait dire des trucs un peu abusés, ils attirent automatiquement la bière, l’équilibre devant être respecté entre tous les éléments.

Bon, le laïus fait dans la vidéo, c’est un truc qui date, ça va faire bien 10 ans qu’on le beugle de partout au point que l’ONU a même rendu deux rapports successifs sur le sujet en proposant des solutions. La France est un des pays les plus flippés de l’Europe, elle est historiquement prohibitionniste, mais surtout c’est un pays de gens flippés à mort, du coup on ose à peine tester des alternatives à cette War On Drugs (wod). Hélas pour l’instant il n’y a que la case pognon qui fait vibrer la corde sensible de quelques politiciens modernes défenseurs del Grando Capital, comme Macron, et qui peut faire changer des trucs, c’est ainsi que question cannabis on avance à l’aveuglette et à tâtons (pas tant à l’aveugle que ça vu les rapports super favorables rendus par les coins où c’est légal à 100%), tandis que tout le pays fume allègrement sans s’inquiéter de l’avis du flic pourtant là pour lui casser les couilles. Le flic est moins regardant, sauf quand il s’agit de faire du zèle. On garde encore à vue des personnes juste attrapées en train de ne fumer qu’un seul joint, chez nous, ça peut arriver.

Obscure France. J’aime ce pays, mais certains de ses aspects me font péter des câbles. Tiens, attends, je le dis encore une fois parce que ça fait drôle : j’aime la France… Ca fait bizarre, réessayons :

J’aime la France
J’aime mon pays

Putain ça faisait des années que je lui crachais à la gueule à mon pays, faut que je rejoigne les quarantenaires pour le voir avec du recul ? Accepter que j’aime ce pays, sans être pour autant un facho. Y a des endroits vraiment pourris, comme partout, mais en règle générale, ça va.

Le drapeau, très peu pour moi, il est moche et criard.

Va falloir que je fasse gaffe à l’évolution de mes idées. J’ai quelques relents chauvins, surtout ces derniers temps que la haine m’a habité plus que d’ordinaire, c’est un réflexe stratégique pour emmerder le monde. Ça ne se fait pas chez nous, vous comprenez. Mais moi quand je vais vivre ailleurs, je respecte cet ailleurs, et je comprendrais que les habitants soient agacés si je fous la merde (oh ta gueule, sérieux). Non, ce que je viens de dire est faux (ah?). Enfin juste un truc l’est : en ce moment je ne respecte pas l’ailleurs dans lequel je vis, qui n’a pas trait à mes racines – sauf mes racines françaises mais c’est trop global, relocalisons donc et parlons d’un petit coin de France relativement tranquille, situé à peu près au nord-est- est- est-ouest-nord-sud-est-sud-centre de Bruxelles, deuxième à gauche après le grand palmier vert jaune rouge, ensuite tout droit, gauche, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, STOOOOOOOP ! Nan mais je fous pas mal la merde en ce moment, il faut que je l’avoue. Et il est grand temps que je lève le pied. Le verbaliser pour bien imprimer, au lieu de justifier ces frasques, c’est mieux que rien, j’avancerai pas en continuant comme ça, je vais régresser comme ces boeufs sans cervelle accessoirement nés humains, fous mais fous cons, pas des doux dingues ni des faux cons. Je suis sur la tranche, j’ai du mal à décider de quoi va être faite ma prochaine décade huitaine d’années. La violence s’oppose à la sagesse, elle empêche de réfléchir posément, l’énervement, son expression « se mettre hors de soi » l’image bien, s’énerver décentre, si je puis dire, retire du centre de son espace vital protecteur, et on est une autre version de soi-même, genre Berserk, et on dit même des trucs qu’on ne penses pas, et tout ça, ce sont des stratégies pour provoquer et entretenir ou provoquer un conflit. Le souci étant que ces stratégies de diversions sont parfois prises au pied de la lettre par les autres. Surtout par ceux qui voient ça de l’extérieur, depuis leur monde à eux, duquel on ne fait pas partie parce que les copains te connaissent assez pour voir ce qui se passe vraiment, sans pouvoir rien faire. Mais qui sont vraiment tes amis ?

J’argumenterai pas pour ou contre ça (the wod) car je pense que c’est inutile, et en définitive j’ai appris à m’en foutre et à quand même prendre ce que j’ai envie de prendre et quand j’en ai envie malgré leurs contraintes, donc j’en ai rien à foutre, de toutes façons à mon âge je ne pourrais pas profiter d’une société plus juste sur le sujet des drogues ça avance trop lentement, une qui se serait vraiment sorti ses sales doigts dégueulasses pleins de merde de son gros cul pustuleux et puant (bizarrement pour la société ça reste figuré dans mon crâne). Ça sera pour les gens nés dans 50 ans, ou je sais pas quand, nés dans une société devenue plus pragmatique, moins basée sur la peur par exemple. Mes actes aujourd’hui ne peuvent avoir qu’un impact minime, mes écrits ne concernant en terme de personnes que de rares exceptions seront inutiles, alors pourquoi chercher à convaincre ? Et d’ailleurs je vais plus loin : pourquoi écrire des choses qui plaisent aux gens, alors que je trouve ce monde inharmonieux et injuste ? Pourquoi faire cet effort ? Aucun intérêt.

Je commence à la fois à trop bien me sentir, et à me sentir étouffé en même temps, de plus en plus cerné, sur ce truc blog. Je ne souhaite pas communiquer via ce blog, avec d’autres personnes, car je ne sais pas rester mystérieux. Du coup je ne sais pas si je dois supprimer la possibilité de commenter ici pour m’empêcher de trop parler, et ainsi cesser de me poser des questions là-dessus. Il faudrait alors se contenter du contenu.

Par curiosité parfois je vais voir ailleurs, m’abonner pour marquer les liens (marques pages, favoris) disons, et par facilité de pouvoir le faire sans me déconnecter, je commente chez les autres, ce qui leur laisse la liberté de découvrir s’ils le souhaitent mon truc spécial avec ses contraintes et ses défauts. Et si on commente, par politesse je réponds, ce qui me semble normal.

Je ne suis pas dans un besoin d’une quelconque aide, et ce blog là, sur lequel je crève (ici ou ailleurs…), c’est pas du tout un appel au secours. Faut que je le précise, je ne suis pas un ado ou autre en demande d’attention, un échappé d’un hôpital psychiatrique non plus, un malade qui prépare un coup non plus. Je suis pas un mec bien, pas un mec « gentil », et j’écris ici pour me décharger, et pas pour me confier, c’est plus orienté vers la lâcheté, que vers un truc courageux. Ne te méprends pas, mes intentions ne sont pas de changer (les changements éventuels sont un plus, mais quand je parle d’un truc, sans y penser je m’y attelle souvent direct pour le redresser, je ne le fais pas pour ça mais je dois avouer que j’observe des changements au sujet des trucs dont j’ai parlé sur moi, après coup), ni plus de m’analyser et cet espace d’écriture n’est pas un divan de psy où le psychiatre et le malade seraient la même personne. Désolé de te décevoir, à la rigueur je suis juste un miroir, tout le monde a des secrets et c’est bien ça que j’avoue ici : des trucs gardés secrets par peur, honte ou je ne sais quelle motivation. Inavouables, que le commun des mortels vivant en société ne peut pas dire en toute transparence. Et je peux pas tout dire, sinon mon intégrité physique, ma sécurité (apparente), en seraient menacées.

Oh pfff, je suis un tout petit criminel (ou délinquant, aucun crime à ma connaissance, ou sans victime), quand il y a interaction avec d’autres moi je fais les choses par conviction, selon mes préceptes personnels que j’estime sains pour le plus grand nombre. Mais je suis loin d’être un saint au-dessus du plus grand arbre. Je sais certes être utile à une communauté, mais pas sur la longueur de temps. S’associer avec moi sera systématiquement éphémère, je partirais un jour ou l’autre. Mais je ne trahis jamais bien que quelquefois je sois parti assez vite et sans prévenir. Si je rompt les choses avec quelqu’un, une association, j’explique pourquoi (sauf si on me prend à la gorge, auquel cas je me casse sans demander mon reste). Quand je plaide, on me croit rarement, mais tu sais quoi ? Moi j’ai ma conscience pour moi, je ne mens jamais – sauf peut-être quand je ne sais pas que je mens.

Je viens pendant une sieste, de rêver que j’étais à une soirée avec un bon pote, et que y avait des nanas qui tapinaient, des jolies. Du coup on s’en prend deux, et moi je tombe sur une débutante. Je me retrouve seul avec elle, j’essaye de la mettre à l’aise, je lui propose de baiser sous la douche, de lui bouffer la chatte pour la détendre, qu’elle me suce d’abord, avec de l’eau, sans l’eau, avec du savon ça bulle c’est rigolo, ça ne l’amuse pas du tout, elle a l’air de se réveiller au milieu d’un film d’horreur… Elle glisse et manque de se cogner la tête par terre, j’avais ma main sous sa tête juste avant donc je maintient sa tête et elle cogne pas… Elle se sent pas en sécurité pour autant.

De fil en aiguille, comprenant que j’y aurais même pas droit avec une qu’on paye, et en restant respectueux au possible, je lui dit que c’est tant pis, et la renvoie, mais elle est assez choquée. Là-dessus une copine à elle entre dans la chambre (genre petites chambres étudiant avec salle de bain WC / lavabo / douche comme dans les hôpitaux) et la voit un peu groggy. L’autre me voit, je vois dans ses yeux qu’elle est horrifiée par la différence d’âge (20 ans… ce n’est pas une enfant, juste une étudiante à la con et je te rappelle que c’est de la fiction, du rêve tournant au cauchemar ) et parce qu’on est nus. Elle n’est sans doute pas au courant de l’intention qu’avait de sa pote d’arrondir ses fins de mois ce soir en joignant l’utile à l’agréable (on peut quand on choisit le clickos). Elle hurle. Et merde…

Faut que je me rhabille mais je suis trempé, alors je saute hors de la douche, m’essuie rapidement, mets mon froc & boucle ma ceinture, et sans plus de fringues j’ouvre la fenêtre et je saute dans le vide. Il faut que je disparaisse sinon je vais me faire accuser à tort.

J’atterris sur un genre de trampoline, je rebondis très haut, et repasse devant la fenêtre animée. Ça gueule, les gens ont vraiment cru que j’ai voulu violer la meuf qui reste comme choquée au sol et ne dit rien, elle ne me défend pas. Elle a eu peur de devoir y passer quand même mais c’était sans compter que je suis pas un salaud. A sa décharge elle me connaissais pas, et pouvait pas le savoir, mais y a des trucs que les yeux disent, encore faut-il les regarder mes yeux. Elle me défendra pas ou elle sera obligé d’expliquer qu’elle faisait le tapin ce soir. Priorité : sa réputation contre ma liberté. Salope.

[à ce stade la panique m’avait à moitié réveillé, donc j’étais un peu conscient, le rêve est devenu lucide et je l’orientait comme je voulais > vers la sécurité]

Je dirige ma seconde chute, étonnamment je peux le faire facilement et je vise mon scooter après le grillage d’enceinte de la cité universitaire. J’atterris comme par magie pile poil sur mon scooter garé sur le parking (même pas mal), et je démarre. La clé est dessus, alors que je ne l’y laisse jamais et que mes clés sont censées être quelque part dans mes fringues que je n’ai pas, sauf le pantalon.

Bref, je file. Je repense à la fille, à moi, et je suis pris d’un sentiment de malaise et de frustration : faut que j’aille aux putes. A ce stade je suis pleinement lucide, ce n’est plus un rêve mais je fonce en scooter, je fuis en direction d’un abri chaud et confortable.

Là, je me suis levé de mon pieu, et j’ai pris une douche. J’avais aucune envie de me branler dans la douche, quand je rêve d’un acte sexuel manqué je suis plus dégoûté qu’autre chose. Surtout dans les périodes où je suis célibataire…

Légende

(wod – a b) Guerre aux drogues – god en français, c’est le dieu des anglais qui veut nous dire que tous les dieux se sont concertés partout et veulent que la France cesse sa guerre inutile contre les drogues et les drogués… Logique !

($) Comment vendre des drogues en ligne (vite)

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