Expériences

L’écolier assassin

La méchanceté appelle l’amour à disparaître

Des rayons des supermarchés. L’amour s’y vautre depuis tellement longtemps que les clients ont intégré que c’est lui qui tire les manettes ici. C’est à cause de l’amour que Jennifer fait ses 5h supp. gratuites par jour. Et c’est pour remplacer lamour que Betty et Fatoumata te sourient sommairement et te souhaitent une bonne journée si tu choisis leurs caisses. Mais c’était compter sans la méchanceté qui a toujours doublé l’amour en cas de panne par exemple, la méchanceté est l’autre facette de l’amour. Mais l’amour fait chier un peu, son prénom c’est Rick, ses parents fanatiques de Dick Rivers. Rick Lamour. Et Rick Lamour il fait chier, il casse les couilles à tout le monde ce con. Faut s’en débarrasser. Vite sinon on va tous crever ici A L’AIIIDE ! Rick Lamour la larve dégoulinante est devenu Rick Lahenne et là il devient Dick Berserk ! Il ressemble de plus en plus à Eddick Mitchell et il est sur le point de chanter une…. et merde, trop tard.

Faut qu’j’lave mes chausseeeeeeetteeeeeeeuuuuus…
Les noires, les à carreaux, et les blanches aussi,
Chacune sa puanteur au carré ! Rock’n roll in possee !
Rock rock rock rock rock ! Rock’n Roll autopsie,

J’s’rai au top si j’m’associe à ces sorciers du Rock-oco
Si Freddy Mercury f’sait du baroque, y aurait un quiproquo,
Rends moi ma coco, loco, t’as du Rock Haine Roll dans l’froc
Et aussi sur le pare-choc, Wellcome to « l’époque suffoque »

Un massacre parfois ça détend

Enfin ça dépend, ça peut détendre celui qui massacre, moins les autres acteurs. Cela dit un massacre ne vise pas à distraire une bande de fils de putes, mais juste à les faire crever. Tous ces cons.

Nan mais r’gard’ moi ça, et en plus ça s’croit du bon côté de la barrière. Sale con. Me r’gard’ pas con, j’t’en donne pas l’droit, regarde ta route tordue au lieu d’vouloir redresser celles des autres. Surtout va crever, et mange bien la terre que t’as toujours exploitée sans jamais lui montrer une once de respect réel. Ça r’monte à quand la dernière fois qu’tu lui as parlé à la Terre ? Et la dernière fois qu’elle t’a répondu, con ? La dernière communion qu’t’as eu avec elle ? Jamais ? Ça n’m’étonne guère, vu la gueule du béton sur lequel t’es fier de marcher, celui qu’t’as installé. Salaud !

C’est stylé ? Moi j’trouve ça juste austère. Les ombres de la mort travaillent en silence dans les stalles de vos écuries, vous les rats morts-vivants vous pavanez dans les rues, jaugeant d’autres rats morts-vivants ou morts, mais jamais vivant tout court. Je ne suis qu’un rat, mort. Fait comme un rat, rustre, rat qu’en a un peu marre… Mais marre-toi donc sale rupin, car mûre… est ta mère, et elle lave le sol et les miroirs dans mon mouroir. L’âme du roi est noire comme la nuit noire des soirs sans lune, quand elle s’enlise dans les marécages le paysage d’une cage suspendue… Devant, deux femmes pendues, le vent les balance lentement, elle s’appelèrent Apolline, Colombine, elles s’appelaient, mais là elle n’s’appellent plus, y a plus d’réseau anima, plus d’batterie à nommer, plus d’âme au nez et à la barbe du maître, maintenant elles se contentent de tanguer.

Fini Tennessee, maintenant on a tous quelque chose en nous de Columbine

Comme la gloire va aux sots, les glaires de vos mollards vont aux borderlines, l’hémoglobine va hausser comme le prix de la cocaïne, la carabine va aussi (en joue) légaliser les gars les uns derrière les autres, quand la bibine et les antidépresseurs vont manquer… là ça deviendra intéressant mon con… Et mon cul ? On se voit après J (abc) et on en reparle devant un moka…

La haine appelle la haine mais surtout les insultes la violence et ta mère

Je ne suis pas (accidentellement ou de manière revendiquée) un hippie, c’est malheureux, j’aurais voulu être un hippie. Je ne suis pas ce type de personne parce que je ne peux pas, avec mon tempérament, être peace, tu vois, et ça me rend malade parce que je ne m’aime que quand je suis posé, tranquille. Quant à love, alors là… L’amour inconditionnel, je l’ai mis sur un piédestal, mais c’est quelque chose que je ne peux pas vivre dans son entièreté. Aimer une personne après qu’elle m’ait fait du mal, je ne peux pas, enfin c’est compliqué.

Œil pour œil, c’est aussi dans la bible non ? L’ancien testament. Mais dans le nouveau testament, tendre la seconde joue est une image utilisée par Jésus, mais sans aucun doute mal comprise par l’Occidental adepte de la religion chrétienne, car trop prise au 1er degré. Y avait un mec, je sais plus qui c’est, un genre de gothique (il me tuerais sûrement pour ça) un peu foufou, qui avait fait une vidéo sur le sujet de Jésus et de la fameuse deuxième joue, et dedans il allait assez loin mais présentait un Jésus que je n’avais jamais imaginé ainsi : Jésus guerrier… pas du tout tel qu’on le croit. Qu’il a pris les armes, qu’il a aussi dit à ses potes et ses adeptes de le faire au(x) moment(s) opportun(s). Jésus a défoncé le temple marchand, comme une furie, faut pas oublier ça non plus, on l’imagine si facilement en tant qu’entité inoffensive.

Bref, faut pas se laisser faire. Quant au pardon, y a différentes manières de l’accorder :

a) pour soi
b) pour le pardonné.

Pour soi c’est pour qu’on soit en paix avec soi-même, et pour le pardonné, ça sous-entend qu’il l’entend ce pardon, et qu’il en a besoin sans forcément le savoir vu que les choses, plus elles s’éloignent dans le passé, plus elles sont enfouies profond dans ce passé, et plus on les oublie.

Je ne suis pas un hippie, ni un (c’est quoi en fait ?) wesh… Même si c’est péjoratif je ne trouve pas d’autre qualificatif, on les a appelé les racailles, on les a appelé par plein de noms pas cool. Eux je crois qu’ils s’en branlent, et ils ont bien raison, ça leur laisse un grand angle pour devenir ce qu’ils veulent devenir de ne pas se qualifier comme appartenant à un groupe culturel. Je ne viens pas de leur milieu même si j’ai grandi près d’eux et que certains sont devenus des amis. Je provenais de la classe moyenne (le plus bas de la classe moyenne, tu comprendrais ce que je veux dire si tu avais vu l’état de la maison, et que tu l’avais comparé à celles du quartier) et je ne m’en suis aperçu que sur le tard, je me pensais des basses classes. J’ai rejeté leur culture à l’adolescence avant d’y revenir plus tard, et je suis allé vers un truc qui ne se faisait presque plus, surtout en banlieue parisienne : punk. C’était dans les années 90 et sur une grande ville de 50’000 habitants, de mémoire on était deux punks, un par collège. Je me demande combien de villes en France ne contient que deux collèges ?

Toute action entraîne une autre action ou sinon rien du tout

Le renoncement. C’est la retraite du fragile. Le fragile, utilisé comme un nom et plus comme le qualificatif d’un nom, ça devient de la simple méchanceté et qu’il est bon d’être méchant parfois certes, mais une série de mon époque, Malcolm, nous rappelle dans un chant enfantin répété en boucle que : « c’est pas gentil d’être méchant« . Il faudra s’en souvenir quand on coupera la jambe de ce fils de pute, la couper en faisant durer 30 minutes c’est méchant, alors que 5 minutes ça va. Les Nazis ont avant nous établis des règles de déontologie concernant la torture et le temps maximum d’agonie qu’un humain peut tenir avant de crever (Dr. Pétiot inside). Renseignons-nous auprès des rapports très bien remplis de ces personnes scrupuleuses quand il s’agit de la procédure, avant d’agir. Un copain me disait déjà à l’école, en tentant de me le faire entrer à coup de poings (ou équivalent) : réfléchir avant d’agir… tu t’en souviendras. Je m’en souviens que quand il s’agit de réfléchir à m’occuper de gens comme toi mec. C’est 6 à 12 heures avec la carotide percée ? Probable s’il fait plus de 55 kilos. Sans quoi il ne tiendra pas 4 heures, et s’il est petit alors là, c’est pire. En plus après la viande tourne plus vite.

Le renoncement. Renoncer à ses idées, celles auxquelles on croit, ce qui nous guide, apprendre de nouvelles choses, se mettre dans sa zone d’inconfort, faire couler du sang si on n’aime pas la violence, parfois, ça peut être intéressant. On peut se retrouver une hache à la main, sur une moto, à aller à 25 km de chez soi éclater la gueule d’un mec, et tout ce qui bouge autour de lui, se shooter ensuite sa coke, chez lui, sur un petit Bob Dylan, en voyant le sang couler et s’infiltrer entre les lattes du plancher. Fantasme, certes, mais tous les dingues et les paumés tels que Charles Manson ont bien commencé par fantasmer… Hitler a commencé par fantasmer. Macron a commencé par (comment ça ça marche pas avec lui ? bien sur que si !) macronner.

Il est inutile d’attendre sans savoir ce qui ne va pas se passer

Légende

(abc) Appelez moi J ! J aka Le Jour J !

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