A voir plus tard, Paroles

Tantale

Sans un r’mord, moi je jette, toutes mes idées et tous mes
Bagages à la mer.

Je suis un poids trop mort, j’ai fait trop la fête, mais toi t’es
Même pas cap de le faire !

J’t’ai jeté trois sorts, trois maux de têtes, et si c’lui là tu l’attrapes,
Hmm… moi je le gère…

Mais l’éther s’évapore, sont délétère ces rapports, ici y a qu’des crapules
Petit frère.

Frère qui batifole, au royaume de Lucifer, rouler sans
Phare faudra t’y faire,

L’autre imam là, y vocifère que sa Simone elle
Sait mieux s’y prendre à Cythère

Pour soumettre et forcer tous les veaux, vaches, cochons,
Couvées à s’y taire

A s’y asseoir et même si tard, toutes les scies-sauteuses sautèrent
Hmm… et sentirent…

Que le soir sous la terre des fantômes infantiles inutiles
Et en sang s’en tirèrent,

Et maint’nant se tirent à cent ares, puis s’enterrent et s’attardent
Là où Satan soutire,

Fait sauter les sutures et sans tarder recoud l’ossature
Du taré sans tarin

Je sature d’orbiter tout autour de Saturne sans jamais attirer
d’entité par un beau matin…

Ralentis ! T’es mort à / relater tes mots des rues / Tues-les
Donc toutes ces morues, tous les ponks
Ont défoncé l’Séphora, donc sois pas effaré
D’vant ces rangées d’dents acérées,

Ce n’sont que celles des furieux d’la diaspora macérée
C’est assez rare de serrer dans ses rangs, y a masse
De sourds et de muets aveuglés par les basses,
Du lourd !