A voir plus tard, Littératures

16 et des poussières séries télévisées époustouflantes – si, si ! la 12 va te laisser sur le cul

Moi aussi ! Moi aussi ! Même pas peur.

Alors attends, putaclik ckeck, léger check, populaire check, parle culture comme si il y connaissait quelque chose check ! Cool ! On a l’article de 2020 sur le sujet, y aura pas besoin d’un autre… Faut toujours se débarrasser des trucs les moins plaisants à faire (mais je déconne voyons !).

Shameless

Si j’avais découvert ça en version UK, je serais probablement devenu un fanatique de la version britannique, mais j’ai vu les épisodes pilote en version US. Donc pour moi ce sera Chicago. Servi froid dans un doggy bag. Cette série me rassure. Y a pire que moi. En tous cas dans une série. Et les gens aiment ça… Ok… C’est de la curiosité morbide ? C’est à dire qu’on a tous en nous des trucs qu’on a pas envie d’ébruiter comme une odeur à un endroit de la maison on sait pas d’où ça vient et ça fait des semaines (pas chez moi, pas encore, on a retrouvé finalement le loir mort dans les conduits de la chaudière et les chats euthanasiés entassés dans les tuyaux, d’où le chlore – JE RIGOLE), tiens restons dans les odeurs, pas envie qu’on sache qu’on pue des pieds, et si ta vie c’est que ça, de la merde, bah voir des gens relativement pires, ça calme.

The Leftovers

Alors ce truc, c’est une baffe poétique dans la gueule à quasiment chaque épisode, au point qu’à la fin j’attendais les tout derniers comme s’ils contenaient le Graal, la solution comme 42, la réponse à la grande question… Bref, c’est une série même pas fantastique ou de science-fiction, bien qu’un truc inexplicable se passe et toute la série est basée sur cet événement super chelou : 3% (pas sur du nombre) de l’humanité disparaît, pouf ! Et les gens doivent vivre avec ça, le deuil prend le temps qu’il prend selon les gens, ça peut donner des scénarios de fou. J’ai vraiment pris des tartes en regardant ça, c’est une merveille, faut le dire.

Preacher

Première saison, tu peux pas ouvrir le bec tellement c’est prenant de violence parfois méritée, parfois moins, ça pose les bases de la série : ça cogne, ça prie pas trop mais ça cherche quand même l’absolu, c’est glauque, normal, on est dans le désert aux States. Les saisons suivantes, on est dans l’histoire alors elle peut se développer. Mais la première saison pose les bases de tout, y aura du sang, des sessions came à fond, merci Cassidy, de la baise quoique le personnage principal étant un prêtre la série n’est pas axée là-dessus, mais y en a… merci Tulip, et des miracles (merci Jesse), des anges, des séraphins, des démons, des gens qui sont avalés par le sol et qui vont directement en enfer sans passer par la case départ, pour y retrouver qui ?? Mais Adolf Hitler bien sûr, cette question ! Et tout ça sur des airs de rock bien sale, tout comme le scénario qui n’a rien à envier aux films de Tarentino, ça pulse. C’est inspiré d’un comics US contemporain, ça ne suit pas l’histoire à la lettre comme on a pu me dire. Moi je suis fan, j’ai chopé le comics ensuite. Et je me fais des saisons comme ça, au gré de mon désir. J’attends qu’elle soit complète et je me fais une session 3 jours sous Preacher. Ça déchire !

Breaking Bad

J’ai mis du temps à m’y mettre, et puis à un moment je me suis retrouvé avec le compte Netflix d’un pote, je me faisais chier et là je vois-t-y pas le papa de Malcolm avec la gueule défoncée version gangsta, qui de sa tronche de clown s’essayant à la tragédie prend la pose pour m’allécher. Moi c’est dur de résister : j’adorais Malcolm ! J’ai donc essayé. Et je savais pourquoi j’avais pas regardé, ben j’avais tort et raison. Raison parce que ça a été certes populaire et que j’aime pas taper des mains en même temps que la foule. Mais tort parce que le sujet est carrément pour moi, je pouvais me projeter autant dans le rôle du prof que de celui du petit dealer, avec beaucoup de fougue et d’engagement. J’ai tout bouffé, super vite comme quelqu’un de gourmand ou d’avide de nouvelles séries qu’il connaît pas et qui pètent. J’ai même été jusqu’à me taper quelques épisodes de la série Better call Saul, sorte de série parallèle qui conte les aventures de l’avocat de Breaking Bad, et qui utilise parfois d’autres personnages. C’est dire… Mais je suis d’un naturel curieux.

Black Mirror

Tout le monde devrait regarder au moins les épisodes de la saison 1. Et y en a pas des masses, c’est de l’ordre de 3-4 épisodes par saison. Cette série futuriste, de science-fiction est tout simplement synchrone avec les thèmes travaillés, qui sont des points d’orgue de l’époque dans laquelle nous vivons. Facebook, la hiérarchie. Le grand thème qui motive la série, c’est l’influence des écrans. Les scénarios nous offrent différents scripts sur ce qui pourrait se passer dans un avenir moyen, au niveau des abus, dont certains de ces abus pourraient être considérés comme des avancées.

Desperate Housewives

Crois-le ou non, j’ai eu ma période. Il y a certaines séries dont j’ai dévoré la première saison, mais que j’ai abandonné par la suite comprenant qu’elles n’iraient nulle part. J’aime qu’il y ait un début, un milieu et une fin. Cela dit, j’ai volontiers accroché aux personnages des filles de cette série. Série qui maintenant me fait penser à Sex and the City, autre truc auquel je n’ai pas accroché. Des ex m’en ont fait manger contre mon gré, comme Dr. House, et aussi Greys Anatomy, et j’ai tout fini (rêve…) en bon petit copain docile, ad nauseam. Mais ces trois séries que je viens de citer, n’ont pas la pulpe de Desperate Housewives, ces couleurs criardes, ces maisons Hollywoodiennes qui font rêver, enfin on peut se laisser prendre aux paillettes. Et ces cocktails alcooliques… Personne n’est parfait. Moi ça m’éclatait de regarder des femmes trop riches se passer en revue leurs problèmes dont beaucoup tournaient autour du cul. Me mettre dans leur peaux de riches, de futures vieilles peaux, de Milfs aussi parce qu’elles ont toutes l’archétype de la Milf.

Rick & Morty

Bon alors ce truc, c’est mystique. Faut aimer la SF, faut pas avoir peur de se taper des épisodes en version originale sous-titrée (ou pire, sans sous-titres) dans le cas d’une addiction parce que ça rend addict et Netflix n’a pas l’air pressé pour traduire la saison 4, y a que les ricains et les vilains streamers qui peuvent en profiter avec du fansub en guise de sous-titres. C’est vraiment une révolution je trouve ce cartoon. J’ai failli penser la même chose du chien sataniste là, Mr. Pickles (qui signifie littéralement M. Cornichons), mais ça va pas aussi loin. L’imagination du ou des scénaristes pour les aventures de Rick et Morty, et sa sœur, et son daron, et sa mère, moins sa mère faudra s’habituer, elle représente la raison dans la maison… J’adore. J’ai été (et suis toujours) un grand fan des Simpsons et de South Park, faudra faire avec Rick & Morty maintenant. Dans le style moderne mais parfois carrément chiant, comme parfois carrément génialissime (ce qui donne une moyenne passable disons), y a aussi le cheval-humain là, c’est … Bojack HorsemanMais ça renifle encore Hollywood et des traces de coke sur lit de sky coca, ça me fait penser à Nowhere de Gregg Araki.

The OA

Au départ j’étais perplexe, mais je me suis laissé entraîner par son histoire. Une fille au physique atypique, tu peux pas t’attacher à elle parce qu’elle représente un stéréotype de beauté, mais tu t’y attachera pour d’autres détails, t’en fais pas pour ça. Son caractère, sa fragilité omniprésente malgré justement ce caractère trempé, elle dérange, y a pas. Et son enlèvement… Pourquoi ? Comment ? Que de mystères… Jusqu’à cette baffe monumentale. La belle baffe dans la gueule que tu n’attends pas, ça calme. Alors bon, c’est vrai qu’ils ont l’air con et à la fois qu’ils sont magnifiques, quand ils réalisent leur chorégraphie occulte, magique dirais-je, et qu’ils sont plein d’idéaux ces jeunes, à ne vouloir agir que si c’est pour le bien d’autrui… De la science-fiction habilement insérée dans un thriller. A voir. J’ai été étonné qu’une seconde saison arrive. La première se suffit à elle-même.

A Young Doctor’s Notebook and Other Stories

Celle-là j’en ai un peu chié pour la trouver en streaming, mais à cœur vaillant rien d’impossible. Et notre cher Daniel Radcliffe (Harry Potter) joue le rôle du médecin fraichement arrivé dans un dispensaire médical pas du tout préparé à ce qui se passe ensuite. Cette série, la saison 2 en tous cas, s’inspire directement d’une nouvelle de Mikhaïl Boulgakov, appelée Morphine. On est projeté en Russie en plein hiver soviétique, à une époque où la médecine n’était pas une science aussi exacte que de nos jours. Ce qui m’a évidemment attiré dans le fait de regarder (et d’apprécier) ça, c’est le côté médecin morphinomane. Ça me rassure de savoir que des personnes aussi illustres que des docteurs en médecine, auteurs, etc. ont pu tomber aussi bas que moi dans ce piège fatal, l’injection d’opiacés.

Stranger Things

Personne n’est parfait encore une fois, le parfum années 80, le côté science-fiction tapant directement dans le fantastique, les amours d’enfance sur musique pop new wave, ça me parle. Je suis de ces années là. Et le côté Les Goonies aussi, c’est un truc qui m’a accroché et je me suis laissé faire sans souci. J’ai pu donc remarquer que le groupe Odezenne a fait un clip qui parodie Stranger Things. Le passage de nuit dans le supermarché. Saxophone. C’est un genre de Trois p’tits chats… sur de la zik électronique. Avec ce clip.

Moi Stranger Things, y a pas, j’ai vraiment adoré. Même à mon âge je n’ai pas eu de souci à me mettre dans la peau des petits jeunes qui comportent tous un petit morceau de moi à l’époque, ces choses étranges à la E.T. l’Extraterrestre, j’ai plus que rêvé de les vivre, et les aventures à partir sans prévenir personne, de nuit, ça forme putain… Quand on rentrait qu’on se faisait peler le cul par les parents, qui voulaient nous faire comprendre que pour eux, faire ça c’est près du bord, un pas de plus et ils appellent les flics. En attendant t’as le cul rouge des coups. Waow… Je m’égare.

Westworld

J’avoue que j’ai été bluffé à mort par cette série conceptuelle. J’ai rêvé me balader dans ce parc en espérant ne pas croiser dans ma visite curieuse dans ce monde nouveau, un des nombreux enculés qui y vont juste pour le plaisir de tuer, tuer à longueur de journée et sans scrupule, jusqu’à aller développer une relation malsaine dans l’idée de revenir chaque jour pour tuer à nouveau la même personne encore et encore, y a des gens sur lesquels… Je sais. Je recentre. J’ai mis du temps à la regarder, et la lenteur des dialogues en plus sous-titrés, faisaient que je m’endormais facilement devant. Mais j’ai regardé scrupuleusement chaque épisode quitte à revenir 10x en arrière, étant donné que c’est une vraie innovation. On était, c’est vrai, beaucoup à s’y être agrippés, on a râlé quand ils ont annoncés la 2e saison pour 2018, fallait attendre plus d’un an ! Bon. Je pense que je me retaperai la totale. Juste pour le plaisir.

American Horror Story

Dans la famille des séries d’horreur, je te présente une série anthologique (je crois que ça s’appelle comme ça) qui fait bien flipper. Pour chaque saison, une histoire, et souvent les mêmes acteurs dans des rôles différents, à des époques différentes. Les sujets sont très divers, tournent autour de la peur, des mythes et légendes, des thèmes tels que le manoir diabolique. Y a eu une saison ou deux que j’ai moins aimé (entendre eu moins les jetons en matant ça), chacun trouve ou ne trouve pas son compte aux mêmes endroits. J’ai longtemps été un fan d’horreur, de l’horreur à la Saw, petit déjà je regardais Hellraiser et Evil Dead (voir plus bas) et faisait des cauchemars le soir dans mon pieu en y repensant un sourire en coin… J’ai beaucoup ri devant Braindead, eu les yeux qui brillent devant Le retour des morts-vivants au cinéma, aux alentours de l’an 1990, j’en ai fait un style que je me suis accaparé. J’en voulais, et j’en ai eu, parce qu’on a été nombreux à suivre le même chemin et devenir des fanatique du genre Epouvante/Horreur, du coup des films y en a eu plein. 85% de films décevants, ou réchauffés. Rares ont été ceux qui ont inventé un sous-genre de l’horreur, comme Cube, comme Saw, comme à l’époque les Gremlin’s. Si j’ai choisi de mettre AHS dans cette liste, c’est que je pense qu’elle mérite de s’y trouver. A voir donc.

Souvenirs de Gravity Falls

Deuxième série d’animation qui, je pense, a le droit de se trouver ici. Parce que j’ai été putain de surpris en matant ça, en pensant me retrouver avec une série à la con, le genre spécifiquement destinés aux enfants de moins de 13 ans. Et que n’aurais-je pas été stupide de ne pas avoir été curieux, j’ai découvert un monde à part. Totalement farfelu bien que tellement bien ficelé (l’histoire) qu’elle pourrait être crédible, à condition évidemment qu’existent plein de formules magiques. Alors c’est pratique, parce qu’on peut montrer ça à ses gamins sans avoir peur qu’ils soient traumatisés à vie, y a pas de cul du tout pour ainsi dire, c’est assez bon enfant même. Mais quand même. C’est totalement barré. J’ai adoré, et j’ai adoré à 40 ans, j’étais dégoûté que ça se finisse, et tellement attristé que ce truc n’ait pas fait plus de bruit. Ça vaut le coup d’oeil.

Ash vs. Evil Dead

Je me suis tapé ça avec un copain de passage à vider de la bibine toute la nuit. A 8h du matin on était encore devant à enchaîner les épisodes. Il faut savoir un truc, cette série si elle peut pécho des amateurs tout frais du style humour & horreur, est davantage destinée aux fans des premières heures du film Evil Dead, qui fut suivi d’Evil Dead 2, puis d’Evil Dead 3 qui changea le style très sérieux et pince sans rire des deux premiers, pour un genre détendu qu’on retrouve dans la série. D’ailleurs pour la petite histoire, le 3 fait voyager Ash dans le temps jusqu’au Moyen-Age. Ash vs Evil Dead C’est un peu Mission Impossible, 20 ans après, on retrouve notre bon vieux Ash l’homme avec une tronçonneuse à la place de la main, talent acquis dans un des 3 films des années 80. Le sujet principal c’est toujours ce livre, dont H.P. Lovecraft lui-même ne démentira pas les pouvoirs occultes, le Nécronomicon. Un régal. D’ailleurs pour ma part toute la littérature qui cause du Nécronomicon, qui romance des histoires tournant autour de l’obsession que des personnes comme Aleister Crowley (l’a-t-il jamais été ?) ont pour ce livre, m’intéresse de près ou de loin. Par curiosité, j’ai tapé Nécronomicon pour voir quels livres seraient proposés, et je suis déçu. Le seul que j’aimerais avoir entre les mains et toucher avec beaucoup de curiosité, c’est celui qui a été fait en peau humaine, hahaha !! Comme pas mal d’anciens ouvrages si on n’a pas peur de creuser les charniers. Tout ça c’est ce qu’a inspiré notre époque, et le summum, on l’a avec Ash versus Evil Dead !

Monty Python’s Flying Circus

Une série culte mais si tu ne la connais pas tu seras prié de rattraper ton retard, prescription immédiate : un épisode par jour minimum pendant deux semaines, et si tu as vraiment envie de rigoler un bon coup mais pendant 1h30, un des trois films cultes aussi saura te ravigoter. Ces auteurs anglais fanatiques de l’humour noir ont traumatisé l’Angleterre, en la faisant se rouler par terre, et vu qu’ils sont pas trop balais dans l’cul, ça l’a troué aussi Outre-Manche. Y en a plein d’épisodes, tu va kiffer je te jure. T’attends pas à des histoires cohérentes, t’attends pas à du sens, y en a pas la plupart du temps. C’est de la bombe. A avoir vu. Sérieux, ça c’est de la culture, de la vraie. De la qui fait pas mal quand ça rentre, ça chatouille, du coup on se poile ! Mais tu connaissais, je rigolais avec toi. Allez vu qu’on rigole…

Fifi Brindacier

Tu la connais l’histoire, c’est une fillette dotée de plusieurs pouvoirs, et qui vit à l’arrache, un peu comme elle veut, et personne ne l’emmerde sinon elle les envoie valser à des kilomètres un genre d’Astérix croisé avec Huckleberry Finn, mais en fille. C’est pas du dessin animé que je parle, mais de la série. C’est typiquement destiné aux enfants. En fait, à l’époque de l’internat vu qu’il était chrétien, pour les séances détente vidéo ils sélectionnaient scrupuleusement (au point qu’ils ont stoppé Splash à cause du nu de la sirène par exemple mais généralement c’était scanné de fond en comble avant qu’ils ne nous montrent des trucs – mixte et entre 6 et 10 ans l’internat) des trucs qu’on pouvait voir sans salir notre petite âme fragile. Fifi Brindacier ça passait. C’était bien. On rigolait bien devant ça. Y a très peu d’épisodes, c’est vieux, ça vient de cousins qui parlent pas comme nous (Allemagne et Suède), c’est Fifi la pirate, fille de Vicking des 7 mers, nan là j’invente…

J’ai pas mis tout ce que j’ai regardé, surkiffé puis abandonné en route, y a des petites perles qui ont pris un chemin de course à l’audimat après une saison 1 superbe. Dans le genre SF mêlant FBI avec références littéraires fantastiques, qui en invente même, qui se permet de mettre en scène H.G.Wells, en femme dont l’identité aurait été cachée à la George Sand, Warehouse 13. Et puis je me suis maté quelques débuts des saisons 1 de quelques trucs pas concluants : Les 100, et Once upon a time par exemple, et puis la série qui met en scène le descendant des frères Grimm à l’époque déjà chasseurs de démons. On y voit donc le rejeton de la famille faire alliance avec un loup garou non violent, à la retraite. Ah tiens et puis quand j’étais pré-ado j’aimais bien ces séries policière, espionnage : Equalizer et Mission Impossible 20 ans après, je crois que ça passait les soirs où M6 diffusait des films dits érotiques (où on voyait pas la chatte, mais parfois si, vraiment furtivement, et où les femmes avaient encore des poils et qu’on en faisait pas tout un plat). Tiens d’ailleurs, la série des Emmanuelle mais ce sont des films, et comme trop de jeux de mots de merde tuent les jeux de mots de merde, je supprime celui sur Macron, il était là, là il y est plus. Il était un peu homophobe faut dire.

Plus jeune j’aimais bien La 4e dimension, Happy Days, et aussi Benny Hill, on m’autorisait à voir ces trucs. J’avais aussi été super passionné à l’adolescence, mais ça m’a vite passé, par Dragon Ball Z. Et puis question animation japonaise je n’ai pas détesté le côté burlesque et dérision du ténébreux Nicky Larson lors de ses tentatives de drague avortées par le marteau 100 tonnes de son assistante. Ni le charme fou des Cat’s Eyes parce qu’elles étaient jolies déjà, malignes, non-violentes (ça dépendait des fois, mais généralement) et pleines de dextérité. Et puis j’ai aussi kiffé quelques trucs oubliés tels que La Petite Olympe et les Dieux où on voit une fillette côtoyer les Dieux de l’Olympe et surtout (ça m’a marqué) Zeus l’obsédé sexuel qui subit les foudres de sa femme Héra tel Nicky Larson subit les coups de Laura (voir plus haut). Dr. Slump qui raconte l’histoire d’une autre fillette (pas ma faute c’était toujours des fillettes) robot prénommée Arale fabriquée par un savant un peu foufou. Et d’autres dessins animés japonais dont j’ai oublié le nom, hélas. Et je parlais de foufou, Un collège fou fou fou, mais je préfère le nom japonais pour le coup (Kimengumi). De toutes façons, ça sincèrement, c’était de la merde. Bah dans le même style mais en moins con y a Grand Teacher Onizuka (GTO). Ah tiens encore une série qui se passe en milieu scolaire, et totalement hasbeen : Parker Lewis ne perd jamais. Et y a eu Daria j’ai eu ma période. J’avais trouvé bien le tout premier Loft Story, c’est ce truc avec la publicité en générale, qui a rendu décisif mon abandon radical de la télévision. Beaucoup plus récemment, Peepoodo m’a séduit (à moins que ce ne soit le Docteur Lachatte ou Grocosto ?), je dois l’avouer. Merci Bobbypills ! Allez c’est tout. Fermez les écoutilles !