Paroles qui riment

Tranquille ma Terre

Texte en chantier

Titre provisoire :

Co-mateur / Les amateur d’éther ont déterré des terreurs ma terre est élémentaire, ses télés m’entourent, c’était mon tour d’atteler comme des dattes les hauts et le débat et AUSSI les bas faut que tout ça redémarre mais c’te fois d’puis l’marais, où avant j’me marrais, tout sire aux démarées ton mari tout sourire il a maraudé au paradis au départ j’avais des parts pas un radis du coup j’ai été radié

Texte sauvegardé au 20/03/2020

Les amoureux se ramassent toujours à la petite cuillère,
Les feuilles, mortes de chagrin, elles attendent toujours l’hiver
Les souvenirs et les regrets ça s’entasse
L’amour se remplace par la haine et ça sent Pas bon,

L’amour peine et résiste… / au bout il assistera,
Spectateur, / à sa propre chute, / et ça attristera tt l’monde,
Faut respecter la Terre, / dès la sobre chut ! / Gaïa fistera les traitres
Les spectres, / (les) conquistadors / & les cas

Si c’temps dure / c’est qu’on aura au moins conquis l’standard,
Et y aura plus qu’à, / c’t’à dire… / Refroidir la Castafiore,
Ah !… Qu’est-ce t’es fier, / mais j’casse l’ambiance : car des filles
Errent défiant des vieux rêves de castings, rêves de « Star-tafiole »

En dérive artificiels, elle est partie fissa et depuis moi toutes les comètes
Je mates, ouais j’mate ça même en co-voit, même à 4h du mat’ je fausses l’audimat,
Mate l’Audi mec, en voiture immature j’automatise l’échec
Mets ta donne chez un bookmaker, t’es méthodique jusqu’au-bout de tes chèques

Jusqu’au-boutiste à chaque débat j’applique et mets l’tur-bo
J’ai senti hantise de sentiments qu’j’ose assumer
L’empire d’un porc perturbé qu’j’arrose de sang d’assuré
Tous risques, un touriste m’a certifié que toute rixe,

T’y reste ou t’y reste pas mais tu sais, rectifier l’guitariste
C’est à tes risques et périls car la zik sait s’y fier en mi-ta-race
Jusqu’au ré-ta-reus elle dépérit faut s’la ferrer pour l’ass-tory
Par la stéréo-rie la lance de pompier au slam pour les hystéros

Big-mac n’est pas côté en bourse ? Quelle quantités de quotas par des miss tarés
Décaties, des enquêtes aux culs dont aucune n’a décanté mais déjà acquittées
Comment ? C’est un mystère, accroché à mes stores d’enculé de raclure en kit
Affublé d’un kilt, qui colmate kilos s’ankylose le stylo pour pas d’emblée racketer

Sans même un p’tit briquet toutes les voix occultes qui t’emmènent
Juste à côté juste à quelques sauts de bric et de broc qui te contaminent
Quand ta mine coûte toute ta manne pas d’Catwoman hélas qui t’écoute
Mais t’entends c’est sans cœur, des voix elles attentent à ta vie qui accoste

Au port, alors copain tu ne dois pas coopérer avec l’empire
Car l’empire, lui, / n’est pas né sans caste, / et ne s’est pas cassé le cul
Sans l’ombre d’un doute et c’est sans repère on ne sait pas c’est quand
On ne sait que palabre mais palabre entre tribus pas larges, c’est qui

C’est quoi, / c’qu’est sûr c’est qu’c’est coincé / on n’sait pas par quoi
Commencer, on entend questionner « comment faire autrement ? » par des voix cassées,
Pire que moi mon enfant j’aim’rais carrément fuir à travers un autre monde
J’pense qu’y a des voies pour y aller qu’y a des antres humides des talents

S’aidant de quelques litres tous ils dansèrent malgré l’incendie descendu
Jusqu’au silex age de pierre j’ai pas du tout d’repère, sans dec j’l’ai su
Jusque dans mes sandale pour me situer j’ai juste un p’tit Jésus ça fera
Du Jazz et j’ai un p’tit quelque chose de tous ces gens qu’je n’sens pas

Faut que j’m’avoue des chose à ce sujet je ne me sens pas
Du tout fustigé, à la fin du r’pas j’ai fumé tout le pastaga
Ces pisses-cons là sont toujours pistonés, en piste au nez
Et a la barbe puisqu’on l’incite à tour épousseter, donner, donner, donner, donner .

T’façon / [il pratiquait déjà] [l’art de me plaire avant que tout s’exagère],
Laisse ton sexe agir avant qu’ça parte en couille, si les taxes de chaque saison s’exonéraient
T’aurais au moins cinq seniors tous au syndic’tionnaires, deux trois tox aussi
Et je ne vois tjrs pas de dictionnaire si mon sonar indique le Nord sans déconner j’abdique ?

Putains de syndics autour de dictionnaires ils sont super passionnés,
Luttes intestines de sadiques qui dicte son art, à quelques pensionnaires
Ils ont Des masse de missions tjrs un peu cynique, passion dans les nerfs
Et pour ce qui est des nerfs et des nervures nerveuses, on est pas rationnés

On nous a asséné comme si c’était du ciné qu’il n’y avait pas d’races
Mais perso je n’ai plus rien contre les sionistes ma passionata n’y pense plus et c’est grâce
A toutes ces stances je sais bien que j’ai à la fois une poisse de ouf j’embrasse
Toutes les ogresses pi après j’les agresse, moi j’engraisse pas je glousse

J’ai également un peu de chance, et ça chie d’dans mais sache que j’serai
Tjrs dedans, sur mon dentier j’ai deux ou trois dents de remplacemant
Même sans mes dents qui n’en a plus si on
Sillonnait, tous assis que ce soit en rond étoile et carré ou même en taxi noir

Ce il porte sa paire sans un dollar pourra alors

La magie s’opère et puis se perdent des donateurs dont deux
Notaires d’Uber qui rendent hommage aux sapeurs dans des
Nuées terre à terre d’abord, puis des embardées dans des
Bars où gerbent à longueur de journées des barjos dandys.

A toute heure y a aussi des burnés, pas morts-nez, des marneurs
Qui démarrent le car au quart de tour, dans ses tournées y a parfois des morts de
Morts ordinaires leurs noms sont sur des murs de carne et des fois par amour de
Mortel se martèle mais c’est telmor, des parties sapées comme des lézards morts

J’vois pas les armées et désolé si je dis zarma,
C’est qu’c’est pour nous la zère-mi dans les armoires,
Dans ces airs moires le désir se meurt, sous les armoiries
Dans ces heures moites / j’altère les doses sa mère / sans mal c’est mal fait
Mais c’est ma façon de m’armer, m’armurer, admirer un peu ce mur de malfrat

La semeuse aussi me fascine, tant c’est facile de
S’façonner dans la s’maine un faux-nez qui s’efface en principe en s’fractionnant
Sans axe entre connards d’actionnaire qui ont de sadiques addictions
ça dit qu’tu peux dicter dès qu’son art condescendant putain d’diksa

Tout toujours tout tout tenter tous les jours à quand des vacances
Celles auxquelles t’as Mickey t’es niqué t’es con d’limiter le sens
De ton mental à Matel à DISney ça me tanne mais bon à l’hôtel
T’as nico pour éviter la cess, [Toute la kétamine a calter] en beauté

T’es d’un état à peu près normal à l’état létal carrément décalé dans l’temps,
J’veux me fondre hier dans l’amoral l’état mortel a casa avec de sale habitants
Aussi édenté que dans tes souvenirs / si la télé c’est ton mac / ça manquera tjrs de sel
J’ai ici quelques masses d’armes c’est plutôt pour des mastars tu les gères, dociles

Les big-macs si ça c’est ta Mecque t’es dans une salle de salauds en tenues légères
Le do-mac, c cramé ça ramène au niveau du primate, j’te décris ça
Mais le dos de ce macaque aujourd’hui a des bigoudis,
Mille ans d’simagrées et malgré tout on s’immisce si bien en bad

Elle a fini dégoûté des mâles et s’est mise à dealer et saigner
Les aut’ dealers de tout et de rien, en 6 mois si tous les miens s’intéressaient au big-bang
Si les 6 miens enfin just’ les pas simiens des miens [y voulaient bien se mettre] en mode
Bad boys / baguouzes / bagguy, / bagages sans nom, / big auge mad-max-mood,

Sors ton Fusil spécial homicide / fais-en donc ton Amistad, /
Réengage au stade ces nomade qu’on avait comme amis,
D’avoir plumé des Stands entiers ça ne m’a pas vraiment aidé,
Maintenant j’ai la vie pour amante et couramment j’ai des idées

La Ruse est hyper bonne surtout sous acide, mon stand est dénué de
Magasin si j’ai mal engagé ma gazeuze sans accès/ en anglais
Tous les beaux dont / l’ignoble s’achalandait au milieu du vignoble
Sachant que sur les dents, la vie anoblit des idées l’ami-nable,
Sans chat sous serre [l’indépendant de l’un dans l’autre] c’est pénible

Un destin minet, que sire l’Irlandais a toujours l’âme en table…

J’t’en prie moque toi, apparemment le bas niveau a des prix bas d’égouts,


J’ai jamais pris d’meth, j’crois qu’j’ai compris mais j’veux faire une bonne grasse mat,
j’aime pas les traces que laissent les comprimés ainsi que les battes, et
Les barres de fer, mais j’élabore de faire de la casse avec des frais, si on pique mes tomates,
Ce genre de crasse, j’aime pas non plus les traces des schlass, jamais en chasse,

J’ai jamais fait un casse mais j’avoue qu’le système s’encrasse tell’ment
Qu’il est tell’ment pas classe, pas tétris, et moi j’suis tell’ment pressé stressé,
Pressé qu’ça s’tasse / tout c’qui s’passe me blase / c’est tel’ment déprécié
Par des indices fonciers / mais j’m’en fous j’suis défoncé mais soucieux…

De problèmes intrinsèques au mec , qui bêl’ments oppressés,

Aux presses écument des pros secure, ils font procéder la com ainsi :
Comme un siphon la com si phonétique et des prix hardcore comme Vinci
Vinci fond fond fond les bitumes en fonte, thèmes appris par cœur, l’homme assis,
Aussi con con con ad vitam en fait, attend la fonte le dégel ou le départ, de centaines

D’homme infects, des fois affectés par le fait que de main de fer,
Demain dommage, ou faudra en faire des efforts, faudra défaire
Tout c’qu’on fait maint’nant, guérir des putains de maux d’enfer,
Pas guérir les affaires, car les affaires, c’est [péril en la demeure] et aux fers !

La Tartiflette qui s’affaisse dans le four, qui s’affaisse et s’auto-mute
Qui s’affaisse ouais, comme les fesses et les seins de vieilles fantômettes

D’anciennes pantomimes femelles vautrées sur les matelas de laine
soudain s’envolant ciel, laissant cent traces
Et finissent d’office démantelés,


Quand s’éva[dent les matelots], la fosse cynique démente
[Cassent nos vies vidées], [faisant de nous des aimants à eau-de-vie], mais ça on dément !
Toujours aimanté par les mythos et les mutins, mais les mutilés,
Ma taule mentale m’attache à mes tares, j’soupire : c’est pire ! Ma taule est mon tout,

Ta les 10 keuss du kosovar ? Nan ? Bah on va aller dans Sa zonmé
Chez lui y a des matins menteurs, des matins miteux, matins quasiment
Enfoncé tard, tôt, y a du fuel dans l’auto,
Des tartines de haine dans un piteux
Tarte aux « teint entarté » Boutin DESSERRE L’étau du ballast,

Comment te dire… Là t’as Machiavel qui se flagelle
Comater ça il adore, et saler de récents esseulés affligés,
Karaté d’or, sans peine la pénitence, 7 ans m’écœure
Pirate et d’art, sans pinailler avec Popolicier, c’est en MAI que…

Mon beatmaker s’est emmêlé les pattes
J’habite au chœur d’un grand palais où j’empalais,
La bête / bien dans ses bottes / la mettre au pilon
Pilonner tout, même la boîte / buter tout l’monde c’est pas long

Tous les pélos qui se les pèlent, ou pas.
N’Appelez pas les poulets, ni les Oopa Loompas :
C’est pas l’heure, bas nylon en dit long [ça loue pas choumes pas]
-tibulaire, t’en bats les, au Saloon on n’sait pas lire,

Mais coule pas ! Et saoule pas !
Me saoule pas ! Mais saoule toi !
Reste sous l’toit ! Mais roule pas sur la foule,
Roule pas sous les tabl-ées-toilées, t’écroule pas

-rano, un peu plus par
Année, un pas d’plus

n’adorent ni paix ni sang, tant ça pine est dense
Qu’aux quart Au calme, matador se maqu’lla, vê le n’essaie plus gèle
fragile coquet
scu T’a’oir ta fiole au verre pilé, / so sanguinolent
Des


Ton planning me fait planer j’roule pleins phares et sans miper
Mais y a bien pire ! Alors au rapport pépère ! ,
Je transpire à mort, par tous mes pores, j’suis
mu par mes pairs, transfiguré, trans-fit-durer, finis-ta-purée,

En tous cas moi je trace. Hey dites !
Pour déstress, y a l’cinéma, mais l’cinéma muet ça m’branche pas j’préfère tétris,
Et qu’la cime est haute, sans mouette, quand tu trisses, moi j’trace direct,
Y en a qui jouent à la roulette russe, c’est atroce ! Faut qu’on s’échappe de la secte, à moins que : t’as chosekel à dire ?

Des sentiments austères sont ressentis à chaque soir et chaque matin,
A chaque heure donnée, / chaque minute étonnée, / une seconde… l’espoir est mutin,
Il a muté, comme son cousin désespoir / lui s’est teint les ch’veux en noir, /
Désespoir yé bien plus cash qu’une putain… Faudra que tu l’respectes tout d’même, mon p’tit lapin…

C’est le choc de la rupture mon gars, / y a ton corps qui fait la révolution des infections
Pour chaque euro mis dans l’infrastructure, mon gros, / y a soit une belle idée ou alors just’ de l’affection,
J’pourchasse le porc mais j’suis ni pour ni contre la chasse des corps humains, mais celui-là est encore humide, et pas trop vieux
Faudra encore le laisser un peu sécher, et le rincer à volonté, on pourra enfin l’fumer ce nouveau

Par contre faut savoir que tout Vinci danse en permanence
Sur les tombes de ses victimes, la plupart n’en ont même pas
Pour ma commande… le vendeur m’avait promis des daims (3 maximum)  :

10 daims ? Dit-il… Parlons peu mais bien : sur une base de 10 le daim on en est à cent si j’te prends le lot au complet.
Holà ! 100 ? *regarde ses daims* Ils par tranches de 110 euros, par chèque uniquement à l’ordre du syndic des autodidactes sadiques
Le syndic y rêve, tiens : en v’la 5c’est déjà trop, espèce de sale voleur !
L’incendie n’est pas en grève contrairement à tous ces fainéants fragiles, ces pâles vilains

J’te promets ! Et j’y mets un point d’honneur ! Y a trop d’facteurs à risque,
Trop d’facteurs si peu de facs, plein de fakes torts et de tortures
Trop peu de phoques sur Terre, mais des fucks et des fortunes
Ton facteur, c’est la taupe  : agent double dans un cartoon hors tune,
Messe en faction, Agent du FISC
Pendant ce temps : j’me détends en matant ma tendance came-hic-haze, et j’hésite devant quelques métastases…
Finalement devant l’immensité de l’ignorance je décide de tirer dessus, mitrailler au 9mm tous les fils de putes à poings américains,


Un qui dicte systématiquement à tort, de plus qui dicte sous terre à des sous-fifres imitateurs
Sous terre sont cachés des créatures fantastiques : satyres, araignées géantes, rats gigantesques, cafards résistant à peu près à tout, quelques souris mutantes et cerise sur le pot aux roses : un résidu immense et encore magnétique de Saturne, le truc mystérieux.
Je suturerai Saturne un peu plus tard. J’peux pas voir en peinture (j’ai pas tort) le pater, l’amateur, l’âme à terre, l’homme en terre, la femme en bois, j’m’approprie leur hymne à la guerre.
Un prédicateur prudent aura toujours du fil à retordre et du sang dans ses artères
Arthur s’en tirera mieux qu’aux critères hivernaux, y squatte au cratère,
Sans un cri, tard, allons y faire un tour, j’alterne entre ces deux starters.

Faut qu’tu t’assures que ce soit sûr de pas perdre ton chemin, comme un bleu
A l’intérieur de ce labyrinthe aux murs d’étoiles, plein de mèmes et de trolls.

Plein de mômes et de trouille, plein de mîmes et de travail en ville dans l’pétrole
Si la poutrelle s’écroule si la rouille joue la maquerelle,

C’est Macron le pitre, pas l’apôtre, fous moi la paix ami-querelle
La mie quenelle dans son marais m’a cru, mais elle ne m’a cru qu’à mi-queue râle
Jamais je n’admis que mon rôle de drôle qu’elle me créa dans son cœur, il
Allaisr



Mais t’es tout seul à essuyer les conséquences de ta peine,

Ca casse ou ça casse, mais ça passe pas décidément,

C’est si dément qu’tu caresses carrément l’idée,

2-1. D’finir le jeu avant la fin, car c’est sans fin, d’enfin,

Sentir ta vie s’envoler, s’échapper aux quatre vents, qu’un parfum

D’mort remplace c’lui du fauve dans ton espace bien dégueulasse,

Pas assez de ta vie à trépasser, t’façon c’était pas très appétissant,

2-2. Alors tu fais semblant qu’ça va, même tu finis par y croire,

A force de t’persuader qu’tout ça c’est dérisoire, de boire

La lie amère du fond d’la bouteille, t’résigner à ton sort,

Sans chercher l’bout du tunnel, t’écopes, t’essores,

2-3. Ton existence noyée de larmes en pesant les dégâts,

Tu chopes un courant ascendant, mesurant tes T4, tu t’racontes…

Des mensonges et sèch’ment, tu t’assois au sol ou sur

La pierre qui [ronge et remplace ton cœur] de faussaire ,
Celui-là qui fissure, c’était un fonceur que j’ai rafistolé cent fois

2-4. Tu prends des airs trop sincères, et [serres ta lame fermement],

[Quand tu comprends] l’envergure de l’imposture avec discernement,

C’est trop tard mon grand, tu t’es d’jà fait à ton enfermement…

Quand tu satures d’être à l’affût, une créature sortie de ton enfer te met

3-1. Dans ton appartement où un récent plein d’amphores te mine-

ra… [le corps & l’esprit], [t’as pas lu l’encart ?] [Fais pas mine],

D’avoir trouvé LA Femme, [toi le rasta anachorète] dont les semaines déterminent,

Que c’est encore ta mère qui fignole l’éther dans la mine et termine,

3-2 En ces termes : GAME OVER…

3-2 Cynoque le cynique, l’amerloque des Amers Gentlemen,
Mer Licht… bitte !

On n’comptera pas les pertes humaines… si « nique sa mère à Namur ce mort »,

On compt’ra que les fortes émanations, que Max anime ce mur de merde

Max n’est pas un shaman, Max s’épile, et épie les chats, les malmène,

3-3. Les mélomanes au mal mènent, malmènent hymens et têtes de mules, chattes toutes

Molles, pour les cyniques, et pour les rastamans, du shit tout

Mou, un shoot et t’es rétamé, ramène le pastaga, les Ramones en

Mille et un potes tout kaput… Hasta la vista Légoland !

3-4 Les amoureux capotent, s’tapent des poutres en mattant Groland

Si tout grasland était pas déjà aussi bleu-gris que François Hollande,

Gratounette si elle est laide n’aime pas la salade sans les leds aux landes,

Elle est partie sans toi, avec un autre looser, un homme palissade Halal.

3-5 Ce mec est là pour t’remplacer, frèrot… JR te passe devant, Dallas…

App’lez la police, ou choppez la au lasso, hélas

L’appli te lacère la peau, et pour les sous c’est chaud et l’pélo s’prélasse…

De guerre lasse plus trop en lice, a l’anus qui sent la culasse…

3-6. A force de t’faire un sang d’encre et d’penser au passé,

Tu oublies que l’temps passe, et l’futur est d’jà dépassé,

A force de t’repasser l’film, tu finit par déjanter,

Le moral sapé, tu t’accroches à la lame diamantée

3-2. Du poignard que t’aimerais planter dans son cœur glacial,

t’en d’vient asocial, c’est crucial pour toi d’terminer l’bal,

Si tu t’réserves ta dernière balle, tu d’vrais plutôt tirer sur elle,

Mais juste Un trait, intraitable, zapper l’idée des coups d’pelle,

3-3. Si tu peux pas tourner la page parce qu’elle est beaucoup trop

lourde,

Prends toi un nouveau livre, pi tèje l’autre et donne l’ordre

A ton corps de raccorder ton cerveau a ton cœur,

Et si ces mots sont sans aucun sens, qu’ils t’filent de la rancoeur,

3-4. Il t’reste toujours la tequila avec un p’tit peu d’citron,

Tu t’mets souvent au taquet, et ça y va les litrons,

Mais t’es pas illettré et tu dis qu’tu vas r’monter la pente,

‘Fin tu l’as dit, j’ai pas rêvé la pente tu l’as bien arpentée,

4-1. Alors maint’nant ce s’rait bien d’te r’tourner et virer,

D’cent-quatre-vingt degrés, prendre le ch’min à l’envers, te tirer,

De c’bourbier sans aigreur, malgré tout c’qui t’terrorise,

Mais t’as trop intériorisé et abusé d’la tise,

4-2. Si je n’m’abuse, t’as des raisons d’te raser et d’arroser

Tes plantes et tes idées, même si tu préfères ruser,

Elle a fané la rose, elle saigne comme le fond d’ton cœur,

Et ça t’écœure, mais l’poème est d’jà fini depuis un quart d’heure…

4-3. Je sais qu’c’est dur, mais l’excès d’art, c’est mauvais pour la

santé,

On va pas s’enterrer des heures, à un moment faut arrêter,

L’éternité c’est pour les dieux, nous les mendiants on a la mort,

La Terre, l’été, l’amour, les cieux, et qu’est-ce qu’on va d’mander

encore… ?

4-4. On est toujours insatisfait quoi qu’on fasse et la peur

Prend des formes diverses pour nous freiner et repart,

Et quand on choisit d’prendre encore un nouveau départ,

La boucle est bouclée, mais on a dépassé l’pire…