Paroles qui riment

Kawashesh

Ancienne version d’un texte en chantier

J’ai quitté l’humanité un beau matin par lassitude
J’ai arrêté mes études à 16 ans, et comme j’avais beau mater
Tous leurs tableaux noirs, je ne comprenais jamais rien à leurs histoires
faut croire que les tablées aux états lamentable de mes camarades
M’intéressaient davantage,
j’arrivais tjrs en r’tard et pi j’comatais au milieu d’ce p’tit comité.
Je mettais aussi tous les mômes à terre, à la mi-temps du scolaire
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis l’bourricot solitaire, j’suis c’bandit qu’a battu l’auto
Mate en tek, et en tak tak boom boom pi re-tak tak,
Erotique… En toc mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a tiqué
A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille faux-Aztecs, qu’ont mi leurs steaks sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques, et si j’te dis que Manu ment tout le temps, t’en pense quoi ?
C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’est installer et va braquer
Tous les branques et va briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala mais s’il fallait ton phallus soulever, tes balivernes font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de keusto,
On m’a dit un jour que je n’avais qu’une seule lacune à mon cul collée,
J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits coeurs, dans un quart d’heure,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !