Paroles qui riment

Texte à la con

Texte en chantier

Je vole… / au-dessus des villes, /
Des villages, / dans le vent…
Je vole aussi, / dans de vils assauts, /
Mais Assez ! / Hey ! Moi j’veux m’élever…

Et non pas enlever des points / sur mes valeurs /
Le voleur a évalué, / affalé, les pieds en V, /
L’envie qui vient au monde / toujours non-assouvie,
L’homme qui devient nomade / et s’évade de sa vie sous vide,

J’envole… / ces notes et j’vais visiter sans voile, /
Ravel Purcell et Beethoven, / la créativité… /
M’envoie cent toiles / en exclusivité, / éviter
Les vagues de divagation, / sans toi ma voix

Est vaine et mes veines, / sont un fleuve tari,
Je furète… / c’que j’vois c’est une tuerie…
Des furies dériver, / des virées aux Furieux,
Enfoirés ! / On dirait la curée, des marées

En soirées… / Quand faut ramer faut ramer…
Quand l’faux gramme est dans l’pochon, faut cramer
Ses propres faux pas, / ailleurs, / à pieds ou en tromé
C’était d’la crème avant, / d’ailleurs moi j’arrête… / de trimer.

Mes tripes ont trop trippé, / elles ont tramé
Des 30aines d’aventures rimées, / hey ! J’en ai trop mec !
Des 100aines de vers grimés, / grumeaux et gros mots compris, mais…
J’déchant’onne en tonnes de verres périmés, / j’ai pris mes…

Cliques et mes claques, / mes clous et tous mes comprimés,
Pas question d’déprimer dans c’cloaque / où des cons primés,
Peuvent s’exprimer sur canapé, / et faire mouiller d’aut’cons primaires…
Pauvres… / mais sur lit de clic-clac sa mère… /

Pas d’clic-CAC 40 voleurs hâlés au Club Med,
Collabo mad, beauf mode, paient rien pour attendre leurs 40 claques,
40 par tête de colibri-us, d’amateur du made in China
Par des enfants qui s’ront 40x en cloque avant que leur échine a-

-tteigne l’âge sage du repos des teignes, pour eux c’est pas grave,
L’entrepôt, dommage, n’a ni plus ni moins qu’le visage d’un entrepôt,
Alors des fois ils ont la rage, mais entre potes disais-je, entre potes…
Entre potes même dans l’entrepôt ça pète, dans l’orage ça caille moins entre potes.

Si y en a un qui joue d’la trompette, alors là c’est encore mieux,
C’est génial la trompette entre potes, ajoute un pet’ et on met le feu…
Même si on est vieux, que tu t’répètes, moi j’adore quand tu radotes,
On est tous dotés d’un truc, moi j’adopte un pit ou un repeat, alors répète cador,

Repeat ça s’dit « RIZ PÈTE » ? Si tu veux Crade Pit, le monde s’en bat les roupettes,
Tu rouspètes pépère ? Espèce rare de râleur, espèce de sagouin consanguin,
T’es qu’un sale con sans gain, / sans même un sale joint / dans ta sale main d’sale con sanguin
Arrête ta charrette, tapette, ton chien tu l’as app’lé « Poupette »


Déposé par mon Uber, là c’est la grande déception !
Je délibère : tout d’abord, en Crimée, le crime ère… à mort…
Puis j’élabore un laboratoire où le taux d’abus a cramé les rats morts

Les chromes ordonnés concernent la mort donnée qu’on cerne,
Crois-moi… la fausse ordo est née pendant un concert damné,
D’année en année, j’en ai déjà donné des dizaines de notes glanées, confort fané,

D’un faux-nez au dos nu, qu’on sert toujours d’année en année…

Ira bien vite tanner tous les drogues-stores d’apothicaires,
Mais tous ces tocards tiquèrent, nous étiquetèrent d’un saut d’Icare à Sade
J’ai les crocs j’mords la grammaire, mais tant qu’c’est pas une grand-mère,
J’peux continuer à emmerder les morts gris les formules des grimoires