Paroles qui riment

Humaine Nature

Texte en chantier

J’ai perdu ma nature humaine un beau matin par lassitude
[J’ai arrêté mes études à 16 ans], de toutes façons
Leurs tableaux noirs m’apprenaient rien à l’Histoire,
Tout sur les mystères des stars, rien sur le temps qui s’distord,

Leurs concours de miss à la foire qu’ont encore l’espoir de se voir
Défiler, avec d’autres faux-filet qui [font lever masse de phallus], ovaires
& lèvres ouvertes mises à l’envers, courtisées par dix verges en diverses
Parties littéraires qui relies des rêves partis voir le danger quand se verse,

Le temps, se verse un verre de rouge mais là il est vert de rage,
Il dévore dirais-je, mais là attends ça m’dérange,
Y a divers avis qui virent d’orage en orage
Irai-je à temps boire l’antidote avant que j’m’antidate, ô rage

Ô désespoir, de revoir mon espèce, très rare dans l’espace
Mais pas dans le RER n’est-ce pas ?
La décadence repère des caddys à saccager en cas de messe basse
Mais qu’est-ce qu’y s’passe quand la miss passe, et quand la miss pisse ?

Laisse des traces mon ami, freine tu dépasses l’hospice
Lasses, treize inspectrices ont leur spectre hissé en amont, on se pass-
-ait très bien de ces espèces d’aspics trop lisses mon amour, on s’pisse
Dessus-dessous de rire, ça tâche, on s’attache sans postiche, on s’pistache

A la Poste et chez l’épicier y a même plus d’épices et
On se distance de l’eau des pistes quand dégèle les pensées
On a l’art du danger carrément chanmé
L’an passé à l’air déjanté la marée m’enchantait

Comme des Mages enchanteraient la montagne
Comme un démurge échapperait à la montée qui me tanne,
Comme mon bagne artisanal, aux bagnards sortis zoner ça m’étonne
Comme l’on gagne au quart de galère sans cortisone et sans ma tonne

De bastons, mais Basta, j’ai encore la matinée allez viens, on s’en mate une ?


Les cadences sur les repères, quelques pères Irlandais osent le trac
A la mer, saccadée danser sur le rapport, quelque part
Et rouge vif, aurais-je été trop bref, oublirais-je de rire,
J’érige aux vents forts, et comme éjecté j’établis des barres
Des rangées débordent et la bière agit


Sur L’ordre Officiel qui m’invite en vérité à vite m’inventer l’courage
De vivre ma vie pis d’aller voter ! Va caner ! Bel outrage !
Vire de ma vie daleux d’magistrat, j’m’en bats les rotules de ton satané bourrage
De crâne, même si le vent hasardeux doit sourdre dans des cendres de l’ouvrage

Muse est une pétasse défaitiste qui use son appétence à potasser,
A péter son cendrier, à en ramasser les pots cassés pour des les putes au dos cassé
Entassées sans vriller panier à salade pour ramasser cent michetonneuse et leur masser les sens

je m’amuse et m’détache de mes mots édentés que je crus à tort Dantesques
A tort dans tes skeds j’ai mis mes stances le dentiste m’a mis des dents, est-ce que
C’bâtard m’a dit quand est-ce que le génie sort ?

Le Géniteur embarqué se masque dans la mosquée, pendant que l’ange hennit tard,
Répand sa haine à tort, puis mange ailes et nibards de sa progéniture
Et Pan ! Diogène enterre des cromis pour une Licepo bien crispée
Mais n’est-ce pas plutôt par sa Lacrymo ?

Oh Endemol tu t’es crus en l’an deux mille couille molle ?
J’te l’dis entre mille trou d’balle : ta tire gène alors sors du cadre

Ici Ca décide à 10 balles
10 balles ! Et Du balais !
Je permute ma main en sang s’emballe et fumée libère, le monde à
Dû cramer sans mélo devant ces gamins à s’en brûler les tifs, fais péter les modos
Juste un mot d’un de ces maudits peut faire descendre du nuage le pire des amants démodés ,

[C’est à l’amant-même] d’aller [sa mandale] étaler sur les fruits des amandiers
Dont les âmes sont encore entières, dans des zones débridées où lames en Dieu
Se damnent, dont les ham’çons écorchent les corps entièrement par dizaines d’hommes odieux
Sans dignité d’où les zoom sont dans les décors, faut pas chialer quand on est à l’amende

Faut pas chier dans les bottes du Mad-Raf,
ni dans les bottes de sa madre
Sa madre entrain de moudre des amandes
Des amandes de contrebande

Des salamandres se sèment d’Amsterdam à Dakar, des zones où on paye des armes
De sales famas dans les mains de belles madres, dans les r’paires sur les terres des larmes
L’homme allume un candélabres dans le délabrement des lambris aux embrasures, dés lors

Délivré de son livret enfin dans la vraie vie, enfin pas vraiment, très vite le délire
Dans les livres et dans l’art de laver tout, de tout beurrer partout, de mettre dans l’air de l’or
Alors ! Mets en de l’or pour mes gueulards payés en dollars, d’où les délais rendus sont redoutés dans les abris et dans les abribus
C’est quand l’état laisse la télé toujours bourrer les crânes
Laisse les hommes femmes enfants hurler lésinent
Dire que la vida a dans les yeux des bas résilles et dans l’ébat résigné !
Mais détends-toi p’tit père,
T’as qu’a nous cracher qu’ton bout grésillait
Jte paries mon miper qu’en deux temps 3 mouv’ments, deux-trois brèches s’ouvriront pour toi
T’ira là où le Sheitan chantonne…

La brique en cadeau c’est hyper tendance, soulevant d’entrée les branches
Etranger, mon trajet est tragique entre giclées abjectes d’outre deux paires de nibards qui dansent en bronchant
Les pires des les carr’, très chers pléonasme
Je ne plais plus même au fond des nasses, même au préau des très haut orgasmes
Gêne n’applaudis pas môme j’ai fondé mon asso, l’asso d’la s’maine
chui tenace les s’maines aux chéries charnues aux fesses rondes et aux miasmes
Ces bipèdes tant qu’on mit l’bras chez…

ton bourrage De crâne a pas l’miper, mais tais-toi
Au mal où va l’ami l’envie qu’avait là mille ans vit l’enragé
Tout rouge et rangé des frangines l’étranger moulant n’redore son p’tit blason rèche

Qu’elle retarde mon âme entière dans c’taré qui dans sa brêche

Tagguer sur les tables, c’est lamentable, mais mes camarades
M’intéressaient davantage que leur putains de came aride
Que leurs putains de Camaret dont les culs marinent près des camés raides morts
Faits comme des rats d’égouts, faisant des dégâts dans les rues

En cherchant à dégoter un p’tit gramme d’héro,

Déguisés en ogre horrible, sorti bon gré mal gré
D’un rade plein de héros qui tueraient et maugréent
Des mots gras, gros mots demi-grand qui migre, bigre !
Délais dans le moins crade des rades réservé aux maigrelets

Je t’ai préparé un cadeau dans ce pré ma chérie : viens donc,
approche plus près, prends-la par ses grelots
Le gros lot c’est un grand lit et quelques grosses à engrosser, c’est groland
Tes poches ont grossies t’as pas chopé la grippe aussi ? Ta graisse est graciée
Agresse-les à la grue, à la glu, à l’anglaise, agrippe-toi, agrafé et démocracié

C’est dément et grâce au flux des belles paroles de ces greffiers
Aux mots crasseux, l’atroce enfoiré déboule par l’aile C très fier,
La mienne de crasse on va me la tracer d’un bracelet au mieux,
J’préfère ça aux deux races de mort de grâces, les tigs et le vieux

Pénitencier à faire des huit-dix ans, scier nos fers les nuitées
Aux génies pensez à l’affaire des militants si y a des suites et,
Si l’ange il est patron, mais du sang j’en ai pas trop,
Ca venge mille apatrides
Est dans leurs filets gris sifflant putrides

J’arrivais tjrs en r’tard, je finissais toujours par comater
au sein de ce petit comité.
Par commodité, j’évitais les modes et les dictées
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis tjrs l’bourricot solitaire,
je suis ce bandit maudit qu’avait battu l’auto-
Mate en tek, en quête de son, de tak tak, de boom boom, pi de re-tak tak,
Quête érotique… Faite de tics et de tocs,
mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a fait « tic »
Il A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille Aztecs, qu’ont mi des steaks de blancs-becs sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques,

Manu, C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis tapé une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
ou Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’installer et braquer
Tous les branques briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… Maint’nant de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala tes balivernes me font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de stock ici on aura pour toi coco
Jamais jamais même un p’tit bout d’shit rococo

J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits cœurs à calin, dans un quart d’heure je vais m’astiquer le manche tandis que ma vieille gueule,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !