Auto-Psychologie, Expériences

Méthamphétamine, cocaïne, 2-CB

Dernière petite montée, la der des ders c’est juré, enfin avant ma prochaine session. Là j’ai mis ce qui me restait, plus toutes les fins de pompes, une quinzaine de pompes gros format et moyen format (5cc & 2.5cc – mais en vrai c’est 6cc la contenance – et la 2.5cc s’appelle plus succinctement 2cc mais peut contenir environ 2.5 et la graduation va donc plus loin à 2.5). En fait c’est pas des CC (centimètres cubes bon sang, faut réviser ses classiques) mais des ml. On s’en branle. Allez tiens je suis d’humeur généreuse.

Je pense sans aucune preuve ni certitude que les gros pontes de la gueudro sont en train de discrètement et subrepticement arroser la France de méthamphétamine, les semi-grossiste ont pour règle « don’t get high with your own supply » et du coup ils ne connaissent pas la qualité de leurs produits, sauf par les retours que leur font leurs plus gros clients consommateurs, leur(s) goûteur(s) quand ils en ont – comme le toxico dans Trainspotting quand ils font le deal vers la fin du film, et pourtant il existe des moyens de savoir un peu ce qu’il y a dedans, comme les réactifs (Mandelin, Marquis, Froehde, Liebermann, Hoffmann, etc…) qu’on peut se procurer discrètement directement sur le clear web pour une somme pas modique du tout (de mémoire c’était environ 15-20 balles par flacon mais un bâtards s’embarrassent pas ) si ça se trouve Amazon les vend. Bref. J’avais dit court.

Quelques tests réactifs (reagent)

Pourquoi j’ai cette réflexion sur l’invasion méthamphétaminique ? Ben déjà parce que pour trouver de la Meth, chez nous, c’est plus compliqué qu’en Angleterre (quoi que je dis ça sans savoir), ou qu’aux USA (et là, tout le monde le sait, c’est LA drogue prisée là-bas sinon ça tient pas debout là Breaking Bad). Elle accroche beaucoup, faut faire gaffe.

Les sels de bain, aussi font partie de ces phénomènes assez locaux, dire qu’ils furent autorisés jusqu’à ce que les gros pontes de la politique de la guerre aux drogues — totalement destructive humainement parlant ; ce n’est pas le produit qui fait le danger quand on reste dans les classiques, cocaïne, héroïne, c’est le dosage – enfin y a quand même des trucs à éviter comme le spice, imitation de cannabis avec des cannabinoïdes chimique, le speed, etc. — n’intervienne pour casser les couilles en le rendant

Alors comment tu fais si tu veux t’offrir l’introduction d’une drogue pas en vogue sur un territoire aussi grand qu’un pays et ainsi être le premier à gérer tout le terrain ? Faut se grouiller d’ailleurs et frapper fort parce que la concurrence arrive vite j’imagine dans ce cas de figure jusqu’à ce que ça soit produit localement. On fait comment ? On se sert de la drogue la plus consommée sur place. Si je voulais rendre tout un pays accro à un nouveau produit, je pourrais pas le faire sans m’associer avec d’autres déjà, donc les producteurs de meth qui visent la France vont aller voir les cartels producteurs de cocaïne (je crois que c’est la 2e drogue consommée, derrière le cannabis – pour moi la 1ère puisque le cannabis soigne) et commencer à couper légèrement des palettes entières de pains de coke, avec de la meth donc. Mais pas que. En teuf une seule fois j’ai vu une fille (jolie, assez jeune, l’air super emmerdé de pas trouver ce qu’elle cherchait) me demander si j’avais du 2-CB. Des mimiques de grosse tox – je sais je les ai aussi souvent. Peut-être ne voulait-elle que tester, bon en tous cas du 2-CB on peut facilement en trouver en teuf. Plus cher qu’un taz, différent et probablement bien plus dangereux puisque avec ce truc le dosage est infime. Je dis pas, les cachets peuvent être gros. Re-bref j’avais dit court.

J’ai eu par un moyen peu orthodoxe l’occasion de goûter de la meth. C’est pas déplaisant. Si ça l’était y aurait pas des épidémies de conso. Encore une, étant incapable de vérifier, c’est à prendre avec des pinces de crabe : si ça n’était pas plaisant on ne verrait pas des centaines de milliers de consommateurs, donc dépeints par des menteurs interprètes à leur sauce au point de déformer radicalement les choses pour que l’auditoire adhère à leur vision à eux, biaisée. Leur réalité d’ailleurs à leur sauce dégueulasse.

Cette série : Breaking Bad, qui n’en a pas au moins vu un épisode ? Connue comme le loup gris, le papa de Malcolm en dealer, bref. Super. Ça nous dépeint un état des USA rongé par cette came. Fumée, shootée, sniffée pour les plus hardcore (les cristaux niquent le zène), toujours apparemment parce que le scénariste, enfin l’auteur de l’histoire de base ou/et celui qui l’a adaptée a peut-être fantasmé, je penche plutôt pour une sorte de surf sur une actualité morbide et typique de l’Amérique. Bon je me suis pas posé la question du comment ils en sont venus à passer du crack à la meth. C’est pas chez moi. Mais là si !

Résolution : Je testerai à l’avenir tous les prods sauf le cannabis évidemment, pour qui les 5 sens suffisent. Les voie d’administration sont souvent multiples et les consommateurs choisissent arbitrairement la leur. La voir nasale (sniffer) est certainement une des pires pour tout le système respiratoire, et pour les yeux aussi, les dents etc. L’IV (shoot) et l’IM (piqûres dans la chair du cul). D’autre fois per os (avalé par la bouche), c’est la méthode la moins répandue, le rituel faisant partie du jeu et manger quelque chose est commun, le sniffer offre un acte inhabituel à l’usager au départ de son aventure au pays des gueudros. Le LSD (buvard), l’ecstasy (cachets pressés de couleur et formes fun pour attirer l’oeil et la curiosité), tous les cachetons en tous genre des dealers légaux (pharmacies, hôpitaux), se prennent ainsi, per os (enfoncé dans le trou du cul – je rigole c’était pour voir si tu suis).

Je vais avoir l’occasion de vérifier ma théorie. Cette méthode viserait à introduire par la force des choses un produit stupéfiant illégal vraiment addictif dans un pays. Méthode que seuls les salauds sans aucun scrupule utilisent, rodée de ouf, et qui marche très bien.

  1. Si besoin, s’associer avec des cartels de la cocaïne, eux vont petit à petit couper au début de manière infime, puis progressivement de plus en plus couper, la cc avec de la Meth.
  2. Les consommateurs réguliers de cc seraient habitués à leur insu à la Meth et progressivement deviendraient toujours à leur insu, de plus en plus accrochés.
    • Les usagers injecteurs dans ces milieux sont plutôt rares, alors que ceux qui sniffent, ainsi que ceux qui basent, sont légion.
    • Côté sniff c’est sans « cuisine » préalable que le produit est consommé par le nez, sniffé comme on dit chez nous.
    • Côté base on noie le produit dans de l’eau en premier lieu, chez nous on dit « cuisiner » ou « faire sa p’tite cuisine » ce qui permet de s’apercevoir de différentes avaries.
    • Ce qu’on sait : la cocaïne se dissout instantanément dans la plupart des liquides et reste translucide comme l’eau. Donc déjà si le produit met du temps à se dissoudre, on sait qu’il est coupé.
    • De plus beaucoup de produits utilisés comme coupe ne se dissolvent pas du tout, ou laissent une eau blanchie, des grains, un dépôt, ou pire : il peut carrément empêcher la dissolution, et c’est que c’est vraiment un produit de coupe dégueulasse, probablement dangereux à consommer via certaines voies d’administration.
    • Suivant la couleur de l’eau et ce qui reste dedans après un filtrage en règle pour l’injection, un passage au bicarbonate de soude ou à l’ammoniaque pour la base, on peut déjà se faire une idée de la pureté du produit et suivant l’expérience qu’on a faire des hypothèses (les certitudes…) afin de tenter d’identifier le produit de coupe voir le dépôt des produits de coupe : la cc se dissout direct en quelques secondes dans l’eau, mais pas le reste.
    • Un coup d’ammoniaque ou de bica plus tard il y a un risque fort de cohésion entre un le produit de coupe (pour aller dans mon sens, par exemple : de la meth) et le liant (bica/ammo).
      Ce qui veut dire que selon le psychotrope ajouté en plus des produits de coupe habituels (lactose, autre produit anesthésiant local pour tromper son monde, etc) il se peut très bien que ce dernier se lie également et de la même façon avec l’ammo. Les baseurs se basent sur un vieux mythe.
  3. Je ne connais pas la suite. Mais à un moment la prise de conscience doit bien arriver d’une manière ou d’une autre, ce afin de switcher sur la meth.
L’AFR tente de démontrer que ce que l’on obtiens après le fameux « nettoyage » de la cocaïne n’est pas de la cocaïne pure et qu’on ne peut donc pas se fier à ça pour déterminer le pourcentage de coupe.

Commentaires sur la vidéo

Pour ce faire ils vont diviser 1 gramme en trois parties égales.
La 1ère va être lavée à l’ammoniaque.
La 2e au bicarbonate de soude.
La 3e ne sera pas touchée et fera office de point de départ pour comparer les 2 échantillons soi disant lavés.
Ce après des analyses poussées.

Gros hic : n’est pas réalisé dans des conditions acceptables. Le minimum pour servir de preuve scientifique (l’AFR ne prétend pas que ce document est une preuve irréfutable), est d’au moins croiser une centaine de résultats d’expériences réalisées dans des conditions identiques au niveau environnement, et différentes au niveau du produit.

Conditions environnementales à prendre en compte (non exhaustif) : même température, proportions strictement identiques, laboratoire stérilisé.

Le produit : sachant que la coke d’un jour à l’autre est souvent différente, il faut en tenir compte et en analyser plusieurs. Mais sans changer l’environnement .

Si tu veux en savoir plus sur les méthodes scientifiques pouvant faire office de preuves, tu peux consulter des documents mis à dispo sur des sites de « zététique » [ext. wiki]
Attention, la cocaïne n’est pas fumable sans en gâcher : si on fume la coke sur une cigarette par exemple comme beaucoup ont coutume de faire, la combustion nique le produit, la cocaïne n’aimant pas du tout la chaleur.

Tester les drogues, je le faisais rarement (excepté celles provenant du DN), dommage car c’est une activité certes illégale puisque détenir, manipuler, transporter etc. des drogue l’est, mais elle est aussi constructive et vient aider à pousser vers des changement d’autres lois stupides favorisant la désertion des bancs de l’AN, politique de l’autruche – expression à la con puisque les autruches ne se planquent pas en terre, idée reçue, mais y écoutent les bruits ambiants et y entendent mieux isolées, peut-être se régulent niv. T° et ne craignent pas trop les prédateurs .