A voir plus tard, Je fais ce que je veux

Persona non gratta

Remballe ta joie petit, toi tu rentres pas. Demi-tour, pour toi ce soir, c’est une compote et au dodo. Je te le répèterais pas. Et c’est ça va dormir, ouais, t’es bon qu’à ça. C’est bon laissez-le, laissez-le. S’il revient vous le foutez à la baille.
— Mais il va se noyer ?
— Je te demande ton avis ?
— Je disais ça comme ça.
— Allez, la soirée va pas se payer toute seule, un peu de nerf et retournez à vos postes, il reste combien de cadavres à brûler ?
— De quoi avoir chaud toute la nuit !
— On met de la musique ?
— Tu veux danser Robert ?
— Et pourquoi pas tiens ?? Pourquoi que j’dans’rais pas, moi ? Vous m’trouvez trop rustre ? Pour vous taper mon whisky, ça, vous me trouvez pas trop rustre ! Ah ! la jeunesse de nos jours, plus aucun respect pour les anciens, ni pour la danse, ça r’mue son popotin sur du dzina-boum, ça… ça sait faire… mais danser un tango avec une femme, hein ? T’as jamais fait ça ? hein ? Kurt ! Tu t’appelles Kurt en hommage à Kurt Cobain je parie…
— Nan mais il est revenu lui ?? Mais veux tu bien foutre le camp bon sang !!
— Oh chef laisse-le c’est qu’un chien affamé, tiens viens-là Rex ! Tu trouves pas qu’il a une tête de Rex ? T’as vu ? Il est pas agressif, alors c’est sûr que si tu lui donnes des coups de pieds, faut pas t’étonner de te faire mordre, c’est juste, même. Oeil pour oeil ! D’ailleurs, je trouve que t’en as trop des yeux, méfies-toi : un matin tu vas te réveiller et il t’en manquera un !

Je fais ce que je veux

Le pire délinquant de l'histoire

Une info, un visage, le monde entier a vu ta gueule mec. T’as violé il parait, si c’est le cas tu es une belle ordure et tu mérites ce que j’ai visionné dans ma tête en voyant ton visage : te faire vraiment, mais vraiment, et en faisant durer le plus longtemps possible jusqu’à ce que tu crèves, mal. Voilà.

Mais je suis d’un naturel méfiant, et si je peux être un connard de réac, je peux aussi choisir le tâtonnement, au lieu de mettre les deux pieds dans le plat avec ma grande gueule. Ce visage :

Ce visage, est-il normal que j’ai envie de le redécorer au rasoir ? Attends, je te mets le lien de l’article, parce que c’est quand même intéressant que tu puisses savoir de quoi je parle si comme moi tu ne fréquentes les sites d’infos que par moments rares, ou que carrément tu ne les fréquentes pas du tout (auquel cas le lien est inutile je sais, on s’en fout) : https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/le-pire-delinquant-sexuel-de-l-histoire-du-royaume-uni-condamne-a-la-perpetuite-pour-des-dizaines-de-viol_3773689.html

Voilà il est même pas cliquable comme ça… L’honneur est sauf. (sauf que wordpress le rend clickable fuck !)

Que penser de ça… Erreurs judiciaires. Y en a eu plein, et je redoute qu’un jour ce soit ma gueule affichée là-haut tandis que la Terre entière que je respecte au plus haut point, moins ses humains, ferait mon procès et m’imaginerait en train de me faire cramer en place publique. Alors que je serais innocent, évidemment. Mesdames voyons ! Je ne mange pas de ce pain là. Je ne saurais me réjouir d’avoir maté un(e) de mes semblables, en jouir et ressentir une sensation de toute puissance. Tuer, violer, c’est pas tellement mon truc. Je préfère, pour ce qui est des relations inter-humains, la tendresse, obtenir des faveurs dans le consentement mutuel. La douceur, les mots doux, les heures passées aux préliminaires, ah c’est moche comme mot ça, ça fait tellement médical. Attends je la refais : La douceur, les mots doux, les heures passées à caresser un corps, à le parcourir avec les doigts comme si c’était des dunes de sable, d’ailleurs le soleil qui entre à peine par la fenêtre entre deux persiennes éclaire de son rai de lumière dorée, un endroit précis de ce corps sablé aux odeurs de grenades. La main tarde à se risquer à y aller, tourne autour, puis y pénètre finalement avec fougue.

Voilà ce que j’aime moi (c’était un petit instantané). Mais je sais qu’il est tout à fait possible qu’un jour mes connards de semblables puissent me condamner sans aucune preuve réelle, sans même lire l’article que je n’ai pas lu non plus, c’est parce que j’en n’ai rien à foutre de leur avis, ils le laissent suffisamment entendre dans le titre, juste pour se joindre à la vindicte, bande de cons ! L’effet de groupe. Ou simplement tel que j’ai condamné ce type. Sa gueule, ses lunettes en miettes éclatées dans ses yeux ouverts, enfin je vais cesser la violence.

Peace

Je fais ce que je veux

Guide des combinaisons de drogues

Alors si tu ne connais pas TripSit, je le découvre en même temps que toi, et je constate qu’ils se présentent comme un réseau IRC (salons de chat principalement)… Sur leur site à droite on a deux petits liens dont un d’assistance, je clique. Et me retrouve sur la page d’accueil du tchat. Une page relativement rassurante, qui commence par te dire que tu es ici avec des amis. La mise en page est de couleurs pastels, c’est bien comme entrée en matière si j’arrive paniqué et que je connais pas ce site, avec un gros besoin d’aide. 

J’entre un pseudo, et hop ! Je clique sur General chat. Ca faisait longtemps que j’avais pas été sur IRC…

Tu sais ce qu’est un serveur IRC, je vais pas te faire une leçon sur cet excellent protocole (ça y est je commence, promis je le ferai plus) internet. C’est IRC qui est utilisé les ¾ du temps depuis que le net existe, pour communiquer. J’aime bien ce truc, une fois qu’on a compris ce que signifiaient les messages non humains, les départs, arrivées, des chatteurs, etc. on est plus du tout paumé. J’ai passé pas mal de temps sur IRC ponctuellement, à des périodes où je m’ennuyais pas mal et où je cherchais des nouveaux trucs à faire sur internet.

ATTENTION, CE QUI SUIT EST Hors Sujet. SI TU VEUX LIRE L’ESSENTIEL, LIS TOUT.

SINON SI TU VEUX JUSTE LE TABLEAU et TripSit, VA sur TripSit.me ou JUSQUE ces mots écrits en MAJ en vert foncé en gras en italique centrés, et précédés et suivis de trois étoiles qui, c’est toujours un immense mystère, est le caractère utilisé pour la multiplication alors qu’on l’apprend comme ceci : x. Bref va jusqu’à ce truc mais le 2e, pas celui là. 

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T’es fonfonsse…

Bien essayé, mais y en a pas là. Tu n’existes pas. Pars ! Et ne te retourne pas (Higelin et moi accessoirement). Je peux la faire à la HFT, Thiéfaine est moins directif pour ce qui est du désir que son interlocuteur parte, mais il prévient : Ne vous retournez pas la facture est salée… ou encore Ne te retourne pas, lady, prends tes distances…

N’importe quoi, je suis là…

Alors une autre trace vite !!!! Cette réplique de Thiéfaine provient de Femmes de Loth, dans Alambic/Sortie Sud

Ne vous retournez pas, Femmes de Loth, titre explicite qui donne un indice biblique, Loth a fui Sodome et Gomorrhe car son Dieu l’avait averti de leurs destructions imminentes. La facture est salée, Dieu avait prévenu Loth, tu te retournes t’es mort, changé en statue de sel. Ensuite il parle de naufragés d’un avion-taxi. Alambic datant de 1984, et connaissant peu les événements qui ont eu lieu cette année, je ne sais pas plus de quoi il parle. Allons sur la page wiki de 84. L’année du roman d’Orwell. Ça peut être difficile car il peut parler d’un truc anodin. Cela dit c’est un bon début.

Mais ferme ta gueule… tu cherches à te rendre intéressant. 

T’es encore là toi ? Hop !

Internet c’est génial, c’est peu dire. Pour une personne qui s’intéresse un peu (ou prou) à l’informatique, c’est le top, on va de découverte hallucinante en découverte de malade. La première fois qu’un collègue de boulot (le pur geek chevelu, mal habillé, avec des boutons, mais charmant en réalité) m’a dit qu’on pouvait y télécharger des jeux complets, je l’ai pas cru. Et de retour à la maison je cherchais. Pas encore le réflexe google, à l’époque c’était surtout des listes de liens, des annuaires comme ils disent. Moches. Y avait une appli qui s’appelait Copernic, car les moteurs naissants étaient peu efficaces pris indépendamment. Elle allait chercher ton mot clé et te donnait le résultat de X moteurs de recherches. Peu efficaces les moteurs, sauf google en fait, il avait tendance à te donner des résultats pertinents, ce qui lui permit de prendre le monopole dans ce domaine, la recherche sur le net. Ce qui fit aussi un peu couler Copernic, quoique, ça existe toujours.

Copernic est le lierre sur google et autres. Google était une amélioration majeure des moteurs. Scannant le net en permanence, si un site déjà sur google mettait un lien vers ton site, ton site était automatiquement ajouté et je crois que c’est toujours comme ça que ça marche. Si tu n’as pas de lien, tu peux l’ajouter manuellement ton site !

Ensuite y a eu la découverte de ICQ, et l’étonnement de pouvoir faire connaissance avec des gars et des filles venant du monde entier, draguer en anglais en tentant d’écrire des poèmes (je suis un sentimental je l’ai déjà dit) en anglais pour une fille qui ne parle pas français mais un peu anglais. Elle vivait où elle déjà ? Franchement je sais plus. C’était assez difficile de trouver des interlocuteurs français. J’aimais bien le son d’alerte : “hou-hou” (si+sol) j’ai eu quelques rencontres intéressantes, comme sur IRC.

Et puis ça a explosé. Les vitesses des modems (anciennes box) se sont multipliées, et on aura jamais assez d’une vie pour découvrir tout ce qu’il y a à découvrir dessus. Mais personnellement je suis allé de passion en passion. A chaque fois que j’expérimentais un truc et que j’approfondissais un peu, c’est avec énormément de plaisir et de curiosité que je le faisais. Napster, l’arrivée d’eMule, mais aussi parallèlement la découverte de HTML et par la suite de PHP, langages de programmation web et l’ébauche de mes premiers sites, pas si moches !

Seulement un site c’est pas seulement ça, le webmaster doit s’atteler à toutes sortes de choses, comme le SEO (promotionner le site, l’inscrire dans les moteurs de recherche, le référencement n’est pas instantané et exhaustif sinon), et une autre partie que j’aime pas trop : le sécuriser. Un jour j’ai “nettoyé” le site wordpress d’un pote, vérolé de partout. J’étais alors sous linux, et grâce à une ligne de commande pour recherche un mot clé dans tous les fichiers d’un répertoire, j’ai trouvé les coupables, qui furent éventrés (ouverts), ablation de la cellule cancéreuse (suppression de la ligne de code malicieuse), recousu (sauvegardé) et relâché dans la nature (renvoyé sur le net). 

La sécurité sur le net… Faut faire gaffe au chiffre 419 par exemple, comprendre l’effet Streisand, ce que Barbara Streisand n’a pas fait l’effort de faire à l’époque, lire la définition d’un troll et se confronter un peu à des loulous comme ça pour se familiariser avec les bonnes réactions. Et surtout se documenter pour ne pas tomber dans des pièges de débutants. 

L’ennui avec internet et la sécurité, c’est que c’est en évolution constante. Si on veut te faire chier, bah y en a qui ont les moyens matériels et les connaissances techniques pour le faire. Bien sûr, personne ne viendra t’emmerder si tu n’es personne, sauf si tu t’es mis quelqu’un à dos. Une de mes spécialités… Haha. Mais non. C’est pas du tout vrai !

Je crois que j’ai eu une leçon spirituelle assez intense et importante : le retour de bâton. Je vais t’expliquer. 

Parfois je me mets volontairement en situation de danger. Et comme je le sais je demande qu’on me protège (alala, je suis incorrigible à passer comme ça de la coke à l’ananas c’est que je m’en suis souvenu comme ça là, j’avais l’intention de te le dire, mais ça mérite aussi un billet dédié au sujet…), et on va le faire – me demande pas qui est “on”, c’est les éléments, la nature, les rivières, les mers, les nuages, ou alors un dieu (au choix) ou ses anges. Perso je m’adresse depuis peu à Jah, et à trois gardiens. Des anges de la Kabbale. Ce qui ne veut pas dire qu’un autre schéma ne fonctionnera pas. Cette demande surtout quand elle est formulée dans une situation où on sait qu’on aurait pu l’éviter, a un prix. Un retour de bâton. Moins l’aide apportée est méritée, plus ce retour est gros. Je découvre. Faudra que je retourne voir la personne qui m’avait parlé de ça pour avoir plus d’infos. C’est pas du tout zét’éthique ça… C’est comme le cunnilingus, c’est pas végan…

Bref… Communique, parle, adresse-toi directement à ce à quoi tu crois, ou pas moi j’en ai rien à foutre si tu veux rester dans la platitude désespérante d’une vie de sceptique. Entrer dans ce monde c’est énorme. Là, après avoir expérimenté un truc que, si j’avais pas été au bout du bout, à plus rien contrôler dans ma vie, je n’aurais pas expérimenté, je transmets au monde ce que j’ai constaté, sans aucune preuve, faudra te contenter de ma parole. Et y a de l’amour dans ce post, c’est rare mais ça va augmenter, surtout après un sevrage assez radical, bref jamais ‘:s) ! 

Demande leur des trucs. Des trucs précis qui te concernent, des trucs assez faciles. Que tu penses que c’est réel ou non, tu vas constater des améliorations dans ta vie. Par contre faut y croire un minimum. Ça s’appelle la foi. La foi c’est un truc spécial, c’est quand tu crois à un truc étonnant sans en avoir la preuve réelle. Seulement des coïncidences, des constatations suite à des demandes, sois précis. Bref je veux pas dire de conneries, j’en parlerai plus avant quand j’en saurai plus. Et ce seront des dires empiriques.

Je sais qu’il est possible que je m’influence moi-même en croyant qu’on va m’aider, ou en demandant des trucs à des entités mystérieuses, tant mieux alors. Parce que ça a un effet positif. Qu’importe la manière pourvu qu’on ait un résultat. Qu’importe la façon pourvu qu’on ait l’ivresse.

*** RETOUR AU SUJET INITIAL ***

Ok alors attention… Le tableau ci-dessous (version 4), ainsi que les personnes qui le mettent à jour et ses créateurs (qui sont possiblement les mêmes), méritent un article dédié chez moi. Alors évidemment je supprimerai l’image si une des personnes concernée me le demande, après une négociation féroce de ma part. Si besoin. Cela dit je pense que ce type de littérature devrait se multiplier pour le bien de tous.

En tous cas je les remercie de leur taff, c’est super et je reviens souvent sur ce tableau, à chaque polyconsommation. 

Je vais suivre le travail de TripSit.me de près maintenant.

Je fais ce que je veux

145

C’était pour dire que c’est le 145e article (y en a des privés, désolé c’est pour ton bien), et que je n’en ai strictement rien à foutre.

Bah quoi ? J’apprends à me servir de Gimp. C’est une œuvre d’art pirate.
Je fais ce que je veux

Punition

La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
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La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
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La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.

Ouais, je suis un tricheur, je l’ai copié collé cent fois. J’aurais pu le copier une fois, ensuite reprendre tout et le copier, ainsi de suite, mais ça ne donne pas 100. Et comme je suis pas un matheux, calculer combien il en faut pour faire 100, ou combien faut en retirer et quand, me gonfle. Je m’en branle royalement de l’histoire de merde des grains de riz et du roi, je ne me serais pas fait avoir, je suis pas totalement niais.

Bref, balaye devant ta porte.

‘Ouilles
Je fais ce que je veux

Je tue elle

Ça te fait kiffer ? De regarder quelqu’un agoniser. T’aimes ça ? Non ? Alors pourquoi tu te casses pas ? Pourquoi tu prends pas tes stupides clics et tes inutiles claques et pourquoi tu te tires pas ? Je ne supporte pas la pitié, alors tu sais quoi ? Tu la bouffes ta pitié de merde, ensuite tu la chies et tu la remange, et ainsi de suite. Depuis ta naissance t’as pas vu le côté phagocyte du truc ?

J’existe au delà de ta pitié de merde, et tu voudrais que ce soit en silence, en sourdine, je t’emmerde. Tu récupèreras rien de moi, pour m’avoir aidé, alors casse-toi, sérieux. T’as pas compris que tu y gagneras rien, et que je ferai tout pour que tu continues à ne pas comprendre ma langue dans sa richesse et sa pauvreté d’entre les lignes. Va te faire mettre toi qui peut le faire gratuitement, ça te fera peut-être un peu de bien, j’ai testé, en payant vu qu’il me reste que ça, j’ai aimé ça valait le coup. Hé toi qui grimace, va te faire foutre.

Ma conscience est HS. Attends on va s’marrer, « tu dors t’es mort » hahaha ! Je vais la suicider pendant son sommeil. Et aussi lui crever un oeil pour marquer le coup, s’en souvenir. Gentil n’a qu’un oeil. Certes. Qui a cru croira

HE ! Faut pas approcher sinon je te tue, j’m’en bats les couilles wam. ET ALLEZ rgarde l’autre fils de putes, armé de ses flingues, là. Ce porc cherchait depuis longtemps Le conflit qui serait assez important pour qu’il sorte sa bite de sa logique habituelle, et qu’il renonce à l’utilisation de cette merde en métal. Je déteste surtout les femmes. Certaines femmes. jE SAIS JE PLEURE TROP FORT. C’est une maladie, quand on souffre trop fort on pleure trop fort aussi et tout le monde se casse.

Mon ruissèlement macronique se résume à des seringues qui tombent à terre sur mes pieds, tellement y en a sur mon bureau, elles s’entassent et tombent et ce n’est pas une image, et tu sais quoi copain ? J’en ai tellement de moins en moins à foutre que je n’y touche plus depuis quelques semaines. Je laisse la scène empirer. Je jure de laisser tout ça comme ça. Comme des preuves. (edit : c’est pas vrai mais je mens si je veux maintenant tout est permis, et y aura pas d’autre edit de ce type, celui-là était là pour étrenner le truc)

Toi le sauveur, va te faire enculer, avec ton syndrome du sauveur de merde. Fais mine de sauver des gens, qui au moins, ont envie de l’être, y aura pas de lettre pour toi, pour le dire rassure-toi, y aura juste ces mots. Perdus… C’est le but. Le lecteur est ici inutile. Le mot se suffit à lui-même, tout humain supplémentaire sera refoulé radicalement, avec violence.

Toi la sauveuse, de base, tu dégages. Quand tu me vois sourire à ton égard c’est forcé. En attendant , tu représentes tout ce que je déteste.

Y a plus ni porte ni fenêtre ouverts, maintenant y a plus que des porcs et des sangliers.

Je fais ce que je veux

Dédicace

Bon… O.K.

C’est vachement décourageant de perdre même le plus pourri des textes qu’on est en train d’écrire. Que ce soit de la prose, de la poésie, ou n’importe quel autre truc, quand on se rend compte que la magie de l’informatique ne t’offrira pas, cette fois, le privilège de pouvoir récupérer ce que tu as perdu… quand on voit presque les mots dont on se souvient encore s’enfourner dans le tourbillon d’une chasse d’eau pas désirée… quand on se dit qu’on n’aura aucune chance de reformuler les mêmes phrases en y mettant la même hargne, la même dose de haine, la même dose d’amour, la même dose de joie, de tristesse, de peur, de… Rhaaaa…Putain !

C’est pas pour ça qu’il faut se laisser emporter par le renoncement et cesser d’écrire pour autant. De quoi parlais-je donc pour être aussi passionné ? De rap. Merde si j’avais su quand j’étais adolescent que j’aimerais le mouvement rap dans son entièreté autant que le mouvement punk, j’aurais été un peu plus ouvert d’esprit. J’aurais tendu l’oreille de temps en temps au lieu de cracher dessus. Moi qui vivait les prémisses monotones d’une vie – qui sera par la suite super mouvementée – d’un poète maudit que personne n’écoute encore aujourd’hui, moi qui vivait le rejet dans toute sa grandeur gonflante (au sens propre comme au figuré). Je ne savais pas alors que je suivais la même voie, le rap c’est la poésie. C’est de la poésie contemporaine qui a ses propres règles, ses propres mœurs, à commencer par un débridage total du langage.

Quand j’ai osé écrire du rap, disons des textes destinés à être chantés sur des morceaux de hip-hop instrumentaux, je n’ai pas vu le côté vraiment ridicule de la chose. C’est pas du tout mon milieu, mais je peux m’approprier cette culture sans risquer de choquer des gens, alors que si j’avais fait la même chose considérant d’autres cultures, on m’aurait traité en face de voleur. L’appropriation culturelle est un des éléments sophistes du tout politiquement correct. South Park a parodié cette tendance moderne de l’homme et de la femme à pousser la notion du politiquement correct à l’absurde. C’est (je sais que tu le sais, tu connais South Park, mais c’est dans la saison 19 si besoin) par un personnage désagréable et stupide au possible, PC Principal, que South Park te parle du sujet. Voici une espèce de Golgoth moderne, le masculin de la pom-pom-girl, cerveau absent, le mec qui s’est construit sur ce qu’il a le droit et ce qu’il n’a pas le droit de dire, de faire, sans risquer de froisser une communauté, même une dont il ignore l’existence. Et c’est lui qui éduque les enfants. Bah bravo… Ça promet pour le futur…

Je peux donc m’approprier la culture du Hip-Hop malgré l’avoir rejetée y a longtemps pour des raisons qui sont miennes (révélées quelque part sur le blog, faut fouiner, ou pas haha! – à la Nelson), sans emmerder personne, et ça franchement, c’est super reposant. Bah oui, le rap, c’est une culture qui vampirise d’autres cultures, qui s’auto-vampirise aussi. Le sample (extrait d’un autre morceau, mis en boucle, et associé à d’autres samples) est la base de l’instrumentale pas cher qui servira à terme de plate forme d’expression pour des loulous qui ont des textes qui ont du chien, alors ce ne sont pas les pirates qui reprocheront à d’autres d’être aussi pirates… Alors bien sûr, il n’y a pas que les instrumentales des beatmakers qui servent de base, beaucoup de rappeurs ont leurs propres (beatmakers oui, mais aussi…) musiciens, et parfois utilisent même la philarmonie, comme dans d’autres registres tels que la trip-hop, et… bah tout en fait. Toute musique peut s’adapter pour être jouée par un orchestre symphonique. Le soliste est un chanteur mis en avant. Le rappeur qui chante sur la musique d’un orchestre est un soliste.

En fait j’en n’ai rien à foutre en réalité. Je suis loin déjà. Je ne chante plus de rap. Je suis passé à autre chose et les quelques textes que j’écris encore ne sont plus qu’inspirés, peut-être, imitent l’avant, jalousent humblement ces artistes à qui ils n’arrivent pas aux chevilles, même si y en a quand même eu deux ou trois qui y ont cru, ça a flatté l’ego sa mère.

Nique l’ego. Et pis nique sa mère aussi. Voilà, on peut passer à autre chose, quelque chose de plus sérieux (hahaha ta gueule !), ou en tout cas qui me correspond plus (ouais c’est mieux…). L’autodestruction par exemple (tiens donc), son étude introspective (bah oui voyons…), sans instrument au lieu d’être instrumentale, mais possiblement instrumentalisée.

Hey ! J’me marre mais, hier j’ai visionné un truc avec un peu de recul, j’ai compris que certains morceaux peuvent être écrits avec un but précis, par exemple en exécutant le plan suivant :

  1. écrire un rap dédié à quelqu’un avec toute la puissance de la rage qu’on va chercher au fond de ses entrailles raï
  2. lui faire vivre ça, mais penser à racheter de la corde et à nettoyer le sang sur la scie et dans le coffre de la Xantia après ça

On un du genre (c’est ça…). Quand on pousse un gent à bout, il faut comprendre que son imagination aussi riche soit elle pourra être à l’avenir dédiée à la vengeance, fomentant des scénarios croustillants inspirés de littérature (films, séries, jeux, applications, etc) glorifiant la violence, directement inspirés des pires films gore d’horreur, se voyant dans la peau de Leatherface (pffff…) en train de découper au couteau de boucher des filets dans des corps vivants pendus à des crochets, le corps d’un mec qui l’a offensé, mais aussi ceux des membres de sa famille qui pendouillent à ses côtés sous ses yeux impuissants, ses pauuuuvres enfants. Les enfants c’est plus digeste.

Le pire là-dedans, c’est qu’avec une bonne organisation jamais le gent en question ne se fera choper, il pourra continuer à agir ainsi et les autres gens continueront à rigoler et à considérer que les scénarios tels que celui que j’évoque ici sont trop extrêmes et farfelus pour être crédibles. Mais c’est oublier la folie vraie de l’époque actuelle qui s’acharne à fabriquer de plus en plus de pétés de la tête, de fous qui à force d’être poussés à bout, passent aux actes barbares. S’ils ont bien appris comment fonctionne la société, alors à l’intérieur de celle-ci ils passeront pour de bons éléments, actifs et consciencieux dans leur travail, possiblement de bons pères de famille aimants.

Tu sais, je pense qu’il y a des chocs qui redirigent les vies. C’est pas clair… Attends…

Ferme les yeux (ou pas) et visionne le corps d’un humain vivant lambda. Nu. Il a aussi les yeux fermés si ça peut t’aider. Imagine le comme ça te plait de le faire. Feu Pierre m’y aide.

Merci Pierre Ouin

Ça y est ? Alors maintenant, au dessus de lui, place une frise chronologique, et colles-y sa vie. Le début étant sa la conception in utero où les premières sensations et émotions naissent, premières interactions avec d’autres à travers un ventre gonflé pendant 9 mois, et puis la naissance. Tu peux partir de la naissance si tout ça te perturbe. La fin c’est la mort.

Bien entendu tu peux mettre des trucs avant et après, ça te regarde. Mais ce qui nous intéresse c’est tout ce qui se passe entre ces deux points d’impacts blancs sur la frise : la naissance (in utero) et la mort (in terra).

Tu peux le faire vraiment si ça te dis, le dessiner sur du papier, je ne l’ai pas fait. Je me contente de te décrire dans les grandes lignes ce que je vois dans ma tête pour que tu puisses aussi le voir, à ta manière personnelle.

Sur cette frise maintenant, on va placer les événements importants : les positifs, les bons souvenirs qui sont là pour toujours et déterminent la suite, mets les en vert (ou choisis ta couleur). T’as vu ? Ça commence à se remplir… A devenir plus qu’intéressant. Même des fois quand on regarde ça comme ça, on a l’impression de comprendre des choses qu’on ne comprenait pas avant, faut juste reculer d’un pas pour mieux voir.

Mais comme il n’est pas question de faire un tableau édulcoré, on va maintenant s’occuper d’une chose moins agréable. Et il ne faut pas tricher (je souris, parce qu’on triche tous). Allez c’est parti : mets-y tout le reste et en couleur s’il te plaît ! Les trucs neutres en blanc, et brutalement ou progressivement, en rouge, les douloureux. Et waow, des fois ça pique les yeux, y en a des insupportables.

Tiens regarde celui-là t’as vu ? Le mec est plus jamais comme avant à partir de là !

Allez, n’en oublie aucun de ces points d’impacts ! Dans la joie et la bonne humeur. Activités de Noël.

Donc voilà, on y est, garde ce croquis en tête car c’est lui qui nous intéresse. Recule et vois le tout, tu vois tous ces points rouges ? Y en a des plus gros, et d’autres aussi petits qu’une tête d’épingle. Les plus graves ont redirigé la vie de l’être en lui interdisant d’autres scénarios plus cléments vers lesquels cette vie était prédestinée à aller, rendant cette vie plus misérable à chaque fois.

Mais on peut aussi compter et comparer le vert et le rouge, et tu pourras voir de quel côté penche la balance.

Ajouter du jaune au vert et au rouge, écrire 420 dessus, en gros. Rouler un joint avec le dessin, le fumer. Aller se recoucher. Dormir jusqu’à midi. Sortir le chien en retard du coup. Mais dormir. Pour ne pas penser, pour ne pas vivre. Pour s’échapper dans un monde parallèle, celui du rêve, étrange, vraiment étrange.

A chaque fois que je rêve je retourne dans la peau d’un sosie de moi qui, de l’autre côté, me hurle les yeux fous pleins de désespoir et de panique, que le rêve c’est ma vie de rêve, et que la réalité c’est la sienne. C’est pour ça que je sors des rêves au plus vite, que je me réveille tout le temps, appeuré, les yeux mouillés, en sueur. C’est parce que y a un mec la nuit qui tente de me voler ma vie !

Mais ma vie je lui donne moi, s’il la veut ! Elle a tellement peu de valeur aux yeux de tous ces cons, qui hélas sont majoritaires donc système démocratique oblige, leurs avis sophistiqués font office d’autorité quand par exemple on décide de ce qui existe, et de ce qui n’existe pas. Elle a tant peu de valeur dans la moyenne acceptable, qu’à mes yeux également.

Je fais ce que je veux

Mea culpa

Une vague d’amertume submerge une plage déjà sombre pour la plonger encore un peu plus dans les ténèbres et le chaos. Elle a connu, la plage, des moments bien plus chaotiques. L’unique être dispersé qui y flâne régulièrement a connu ici, marchant le long de l’étendue noire et menaçante, des temps bien moins cléments. Il l’a arpenté tout de même, pourquoi n’irait-il pas cette fois encore se baigner dans ses eaux glaciales pleines de créatures prédatrices visqueuses, encore risquer sa peau ?

Parler de soi c’est bien beau, mais c’est vachement nombriliste. S’il a le temps de rédiger des tartines de phrases peu cohérentes ou ennuyantes, difficilement compréhensibles pour un être profane à son fonctionnement, l’auteur peut dissimuler dans ses écrits les parties qu’il donne de sa personne, comme il glisserait des aiguilles dans des bottes de foin. Pour trouver une des aiguilles autrement que par hasard, sans réellement s’intéresser au personnage, ça devient compliqué (à moins d’être un rond de cuir payé pour le faire, ça me fait rire de penser que ça se pourrait si j’ai une enquête fliquesque sur le dos)… Plonger un bras entier directement dans la botte pour chercher dedans tel un gros bourrin bourré, c’est risqué si le bras croise une des aiguilles. Et puis faut pas crier victoire trop tôt si ça arrive parce que c’est même pas dit que la main en remontant arrive à saisir ladite aiguille tant elle est petite, tant le foin bouge et la fait se perdre à nouveau au moindre mouvement du bras.

Il faudra tout de même faire attention à ne pas donner ce foin à des animaux innocents, ils pourraient avoir quelques soucis de digestion. En mourir carrément, ad nauseam, l’estomac et d’autres organes percés. Je ne tiens pas à faire des dommages autour de moi, je comprends ce qu’est la souffrance, disons qu’elle s’exprime dans un langage dont je connait quelques rudiments. C’est une langue unique pour chaque personne, basée sur un langage universel qu’on adapte selon ses besoin. Comprendre à 100% la souffrance d’une personne est difficile voire impossible. Ça a un côté horrible car ça condamne chacun à rester le seul bon interprète de sa souffrance. Je parle donc la langue de la souffrance, je ne souhaite aucunement transmettre des parties de la mienne à d’autres. Je sais imaginer quelles conséquences catastrophiques ça pourrait avoir.

Conclusion : public averti seulement pour ce blog.

Explicit lyrics, young people should ask parental advisory to read this. Ou dans une autre langue : les plus jeunes devraient demander l’autorisation parentale pour lire ça…

Je n’ai pas prévenu dès le départ, c’est de ma faute car j’aurais dû le faire aux premiers prémisses de parlotte de sujets piquants. Je ne savais alors pas encore quelle direction allait avoir ce blog, et ensuite j’ai été pris dans ce tourbillon dans lequel l’écriture peut happer n’importe qui, le maltraiter dans tous les sens (figuré, propre, de l’humour, des valeurs, du vent, du poil, des mots, dessus dessous, inverse des aiguilles d’une montre) pour l’engloutir sous un monceau de sujets divers et variés sur lesquels il va perdre des milliers d’heures, sujets qu’il va écarteler en long, en large, et en travaux, torturer version Guantánamo, s’approprier.

Je ne l’ai pas fait au départ. Prévenir les âmes sensibles et les plus jeunes. Non, en fait je vais laisser les âmes sensibles, car c’est en premier lieu aux plus sensibles d’entre elles que je m’adresse, et à leurs gardiens mais ça c’est tellement métaphysique que… Bon, par contre je vais prévenir les plus jeunes dans le sous-titre du blog. Je ne suis pas dupe, ce n’est pas une vraie barrière, mais ça permettra à chacun de savoir où il met les pieds, et ce avant de sauter dans le vide et d’atterrir dans la merde.

Auto-Psychologie, Communication Non Violente, Je fais ce que je veux

Fluctuat nec mergitur

Tout de suite ça me fait penser à Brassens, c’était pas d’la littérature. Je le vois sur son bateau avec quelques copains, une bouteille ou deux sur la table parce qu’ils savaient boire, eux (ou pas). Putain j’en ai des frissons, même sans l’écouter, rien que de me remémorer quelques paroles comme ça, ça fait son effet. Ça fait remonter des souvenirs et des larmes aussi.

Je ne connais pas la vie de Brassens, je sais qu’il a vécu à Paris un moment, juste au dessus du GRS (grand réseau sud) des carrières souterraines de la ville lumière que j’ai toujours préférée dans le noir, en-dessous. Tripper sur les possibles siècles d’histoire inscrite dans les murs des galeries, me renseigner ensuite pour voir si une théorie peut être vraie, et m’attarder des heures sur ces sites de passionnés qui racontent ce qu’ils savent à propos de ce qui les passionne, et qui me passionne un peu, aussi, du coup. La vie d’un autre, par contre, quelque respect que j’ai pour cet autre, ne m’intéressera que par bribes et assez peu finalement, à moins d’être amoureux mais c’est un cas à part. Celle (la vie) de Brassens, c’est pareil !

Fluctuat nec mergitur est la devise de Paris, tiens donc ! Ça m’en bouche un coin… Paris, pardonne-moi, je t’ai peu exclue d’une manière trop brutale de ma vision très personnelle de la France dans un autre billet, je sais plus lequel. Un gros délire. Peut-être Chat perché. Des trucs écrits dans un état qui explique peut-être le caractère étrange et décousu d’un texte qui part en cacahuète. Mais que je retouche pour en garder au moins quelque chose de montrable, chantable, slamable si j’puis dire, ou inflammable. Eh oui, j’ai toujours cette fâcheuse habitude, retoucher plein de fois mes articles publiés. Ainsi entre le moment où il est livré aux boites mails etc, et le moment où j’y mets le point final, il se passe parfois plusieurs jours. Et même parfois il n’exprime plus du tout le même truc qu’au départ car entre temps mon avis, mes connaissances sur le sujet, ont évolués. Bref… Je fais c’que j’veux j’suis chez moi !

Je crois que y a trop de catégories dans mon blog truc là, faudrait que je ratiboise, que je coupe ce qui dépasse. Oh, pour ça, un bon vieux bol suffira.

Conscience : Et tu fais plus de CNV ?

Ego : Bah si là j’en fais non ?

Conscience : Holà, t’as l’air sur la défensive…

Ego : Pas ce soir, j’ai un examen super important demain, il faut que je me repose.

Conscience : Ta gueule, tu sais même pas c’est quel jour demain…

Ego : Wesheu qu’est-ce qu’y a pourquoi tu me les casses à cette heure tardive ?

Conscience : Je suis toujours là, quelque part, suffit de me faire remonter, de me tenir aussi.

Ego : Tiens tu te rappelle à cette teuf, cette meuf qui a réussi à te faire remonter pendant la pire crise de notre life ?

Conscience : Crevant Laveine…

Ego : Crevons-la-veine ouais. Elle était bien cette fille, elle m’a considéré et j’avais envie de faire de mal à personne alors il a fallu qu’elle…..

Conscience : Qu’elle m’appelle. Mais pourquoi elle ? Pourquoi les autres ils y arrivaient pas ?

Ego : Je sais pas. Je crois que c’est parce qu’elle m’a rappelé physiquement une amie que j’ai furtivement connue à Notre-Dame-Des-Landes. J’ai eu peur de lui faire du mal, alors j’ai fui. Mais je suis revenu, évidemment au milieu de nulle part.

Conscience : Ah tu tiens à le raconter hein, ça ?

Ego : Nan, pas vraiment, même si certains détails d’après mon passage chez les flics (voire ledit passage) valent vraiment le détour. Cette aventure de malade, quand j’y repense après coup… Je l’ai super mal vécu mais je peux dire que je l’ai fait. Après quand j’ai plus eu de ké, ça m’a fait un peu chier c’est pour ça, quand y avait encore de la ké, ça pouvait aller. Bon il me restait masse de speed, du shit pour passer le temps aussi. Enfin la nuit tombait quand même et je flippais un peu de m’endormir engourdi par le froid dans un fossé, dans les moments que je ne peux pas contrôler j’ai tendance à dramatiser.

Conscience : Ah bah j’suis content que tu l’admettes !

Ego : O.K. Bah on va rester là dessus.

Ca veut dire « battu par les flots, ne sombre pas » et je trouve ça pas mal, j’ai même l’impression que ça décrit bien les hommes, leurs vies de dingues, en tous cas celles de mecs comme moi. Pas de quoi être fier, avoir vécu, ne pas avoir vécu, ceci ou cela, c’est formateur certes. Mais y a pas de quoi être fier d’être allé en taule, d’y avoir survécu en tant qu’inadapté par contre, peut-être. Y avoir survécu en tant que caïd, rien à branler. Je suis un peu radical, prison > suicide. Point barre.

Fluctuat nec mergitur jusqu’au bout ? Bah même pas. Mais bon cela dit je ne vois pas pourquoi j’irais en taule… C’est complètement aberrant d’envisager d’aller en prison quand on est… euh… consommateur de produits toxiques dans une société prohibitionniste des produits toxiques, oh bah en tous cas ceux qui ne sont pas possédés (avec AMM) par une entreprise estampillée « de santé » mais qui en vérité s’en bat les couilles de ta santé et a juste pignon sur rue (le pharmacien ? première à droite)… Non ? Je vis pas à Bali donc ça ira.

Touche du bois. Et t’en as pas marre de faire du chantage affectif ? S’il m’arrive ça je me suicide… C’est pathétique mec…

A Bali ? Tu dis ? Mais Bali c’est ballot,
D’ailleurs dans son berceau, Bali-Balo bandait-il pas déjà comme un taureau ?
Du balais kéké, j’m’en bats les…noix d’coco (prétentieux)
J’suis pas net kiki, chez moi y a plusieurs personne aux manettes…