Je fais ce que je veux

Mais ferme ta gueule

Article épinglé et édité à mesure de la réalisation du projet dont je parle ci-dessous.

Je pense que ce sera le dernier billet et que ma prochaine session sera la dernière. Un nouvel ami, m’a dit qu’on ne pouvait pas avoir de contrôle ni sur sa vie ni sur sa mort, et c’est pas pour ça je n’ai rien à prouver à personne. Je suis malheureux c’est comme ça ça fait des années, rien ne change. J’ai baisé avec une TDS (travailleuse du sexe) que je respecte énormément, et c’est la seule relation sexuelle que j’ai eu en 3 ans.

Je n’arrive plus à faire le ménage chez moi, je passe beaucoup de temps à me chouter dans les biceps, les muscles des fesses, les cuisses. Quand je n’ai pas de produit je rince les pompes, et je me rechoute avec ça. J’ai un énorme abcès.

Ne faisant plus le ménage, et beaucoup d’objet n’ayant aucune place attitrée, je perds tout. Bien évidemment l’appart n’est pas safe, il se peut que par ci par là des pointes trainent. J’essaye de dormir le plus possible par tous les moyens (laitue vireuse, shit -quand j’en ai- pris en bang, bangs de feuilles de laitue vireuse etc…). C’est une stratégie d’évitement. J’en peux plus. Pis je veux plus c’est fini.

Ce billet n’est pas une menace, à qui ça pourrait l’être d’ailleurs ? Personne, vu que ce blog continue d’être anonyme. Facebook refuse de m’accorder un nouveau compte ce qui me prive de pouvoir parler à certains, certaines, ce qui effectivement peut par contre être pris en compte.

Un certain Tom m’a volé 9000 balles, c’était l’argent de feu mon père. Lui est responsable. Ouais bon… Un peu. Ma connerie d’avoir fait confiance à un salaud est responsable. Tom n’aura été qu’un vaisseau.

Y a Ordralphabétix aussi qui m’a tanné des jours et des jours pour que je me ruine. Si je décide d’acheter de la came avec mes tunes, c’est mon problème, je ne rendrai personne responsable, et je n’ai pas l’impression de gâcher l’argent. C’est mon désir à moi, mon plaisir, de me défoncer. J’ai choisi ça. Et quelque part je me dis quand même que j’ai déconné. Les sous qui ont servi à m’arnaquer étaient tout ce qui me restait de mon héritage.

Je voulais acheter une maison mais j’ai beaucoup de mal à me déplacer car elles sont souvent dans des villages seulement accessibles avec un moyen de transport personnel (voiture, deux roues, etc). Or j’aurais pu avant de serrer le moteur de mon scooter puis de me le faire voler (pas de sous pour le faire rapatrier dans un garage, ce qui fait qu’il est resté sur le bord de la route pendant pas mal de temps, et c’était au tout début du confinement de merde), j’aurais pu aller visiter des maisons en vente mais je suis tellement fatigué… C’est la même chose pour mon déménagement, visiter des appartement c’est épuisant, et quand j’arrive les gens me catégorisent direct comme looser, et font mine de me faire visiter le truc, puis m’obligent à mentir sur le fait que je ne travaille pas, je ne sais pas mentir, ça se voit direct. Personne ne veut un locataire qu’ils pensent un branleur. C’est dégueulasse. Ca me force à rester dans mon appartement actuel, où je me dessèche, disons. Un appartement humide où le linge sèche en 3 jours, où lorsqu’on place des chaussures à un endroit pour les stocker, une mousse verte les attaquent. J’ai niqué quelques paires de chaussures comme ça. C’est très dur après de ,les nettoyer. Y a de la mousse, de la pourriture qui attaquent certains endroits.

Je nettoyais au départ quand je suis arrivé et que j’ai constaté ça. Pendant la visite, évidemment des cache misère (peinture etc) cachaient ces avaries. Il y a des endroits sur les murs où c’est creux derrière la peinture… etc. J’ai vite abandonné le nettoyage puisque déjà d’une, ça revient quasi direct, et puis c’est du crépit et entre les pointes ça reste. Je pense qu’avant que je visite ça a été caché à la peinture. Ce n’est qu’un exemple… Y a plein d’autres choses qui font que cet appartement est insalubre. Après, évidemment il est bon marché, mon APL couvre quasiment tout le loyer. Ceci explique sans doute cela. Je sais qu’il y a des gens qui vivent dans des conditions bien pire, mais je ne vais pas m’amuser à comparer. Je vis très mal tout ça, c’est tout.

Alors, il se trouve aussi que j’avais jusque y a 20 minutes, de gros soucis de publicités intempestives coupant par ex. les mixs que j’écoutais, les vidéos longues, aussi entre les vidéos qui s’enchaînaient, ça me bouffait la vie. Je gueulais à chaque fois, m’en prenait à Youtube et à Google… Je sais c’est un peu con et la solution fut simple mais il fallait y penser : Désinstaller et réinstaller installer mon bloqueur et tout est revenu à la normale apparemment : plus de pubs. Ça apaise un peu.

Cela dit sur le smartphone qu’on m’a un peu obligé d’acheter (merci Ordralphabétix) pour accéder à certaines applications exclusives au smartphone (ne fonctionnant pas sur un PC) c’est vraiment fatigant. Ce truc m’espionne à mort, j’ai des soucis de piratage malgré tous les efforts que j’ai fait pour le sécuriser. Je n’ai pas du tout l’habitude de ces téléphones, avant j’avais un nokia à clapet qui remplissait très bien son rôle de téléphone, et uniquement de téléphone. J’ai vraiment déconné d’acheter ça, je suis complètement largué, et j’aimais bien ma vie d’avant, là j’ai cette impression que l’on m’espionne tout le temps et ça me bopuffe vraiment. Je ne revendrai pas cette merde qui m’a coûté la peau du cul (c’est peu de le dire), il finira au feu comme le 1er smartphone wiko que j’avais chopé juste avant d’aller voir la ZAD de NDDL. Ou pas, puisque je pense que je n’accéderai pas à un feu avant de me canner. Le laps de temps est trop court et je ne sors quasiment plus.

J’étais déjà à moitié détruit mais certaines personnes vénales ont fini le travail. Je vais enfin avoir le repos que mon âme mérite. Je ne peux que vous remercier. C’est ironique évidemment.

Tous les autres, mes amis, ma famille, je vous aime. Je suis dégoûté de la vie. Je pense que je suis trop honnête et surtout naïf. Je fais confiance trop facilement. Ordralphabétix était un ami, je croyais en sa bonne foi, je doutais parfois, vu la teneur de la somme investie, j’aurais dû refuser. C’est en grande partie de ma faute mais je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir déjà à mon pote qui je suppose encore (bêtement) s’est acharné à faire fonctionner cette affaire, et surtout au vendeur sur qui il m’a branché, Tom. Je révélerai j’insiste, tous les noms des protagonistes de cette affaire, si j’ai l’énergie je porterai plainte mais je ne suis même pas sûr que le nom du vendeur soit vrai. D’énergie je manque énormément et l’envie de me battre pour ça me manque aussi. J’ai juste envie de dormir le plus possible jusqu’au moment fatidique.

A suivre. Je vais éditer ce billet au fur et à mesure.

Signé : Assurancetourix.

Je fais ce que je veux

SEPPUKU (spéciale dédicace)

Chez moi ça vient vite la haine, comme l’amour. Je t’ai aimé pour ce que tout le monde déteste chez toi : ton paternalisme. J’ai certes apprécié l’intention. T’as voulu m’aider, je te l’ai dit bordel de merde, je te l’ai dit je te l’ai répété, ça peut pas marcher même avec la meilleure intention du monde.

Tu crois avoir quelque chose à me prouver ou quoi ? Tu sais pas accepter un échec ?

Moi je serais plutôt adepte de la version japonaise de l’honneur bafoué : Seppuku – j’ai déshonoré mon père et c’est mon problème. Que toi tu y aies participé, et que tu te sois donc rendu complice (Tom, dis merci fumier… si je dis fumier c’est parce que j’ai un grand respect pour les porcs, les chiens, les putes aussi, les fils de putes par contre moins – voilà mais par contre ouvre pas trop ta gueule ou je te fais un sourire éternel) en offrant mon âme déjà passée au mixer à ce fumier, c’est le tiens de problème. Je suppose que tu vis bien avec ça ? Non ? C’est la moindre des choses, cela dit je suis également un expert dans la feinte de sentiments.

En ajoutant ton mutisme à tout ça, tu me re-blesse encore. Mais par contre, continue. Ca ne donnerait rien de bon. Ouais. Tu l’as pas connu mon père, il était tellement gentil qu’il aurait pu tomber aussi dans un de ces traquenards. Paix à son âme. Au niveau du Bonhomme, bien qu’il fut totalement non-violent, on est tous sous sa semelle.

Je suis pas une meuf (tant mieux je suis myso). Je fais pas la gueule aux gens, genre « j’te cause plus » c’est soit je leur parle, soit je leur parle pas, et si je leur parle pas bah c’est que ce ne sont plus des amis. Je suis pas une meuf avec le plus grand respect que je leur dois malgré les cicatrices, mais toi tu m’as pris pour un pédé (ça aurait pas changé grand chose vu ton intolérance totale à ce sujet – quand c’est pour dire quoi faire aux autres, ah t’es là toi) parce que j’ai un faible pour les trans… un pédé ! Tu te rends comptes ? Toi l’amateur des luttes gréco-romaines, et accessoirement d’autres pays, t’as vraiment une vision binaire, tout reste à faire mais rien ne se fera éducationnellement parce que pour être éduqué sur un sujet il faut ne pas avoir peur de ce sujet.

Bon allez, assez joué. Vas-y maintenant amuse tes spectateurs… Venge toi de cet affront. Tu me fais penser à Ordraphabétix… Tu vois de qui je parle ? Allez rameute ta tribu…

VENEZ LES GENS VENEZ VOUS ALLEZ RIRE VOUS LE CONNAISSEZ LUI LA… SI Si C’EST LUI J’VOUS JURE ! VOUS VOUS RAPPELEZ DE CE CONNARD ? BAH REGARDEZ-LE MAINTENANT ET RIGOLEZ LES COUPAINS (5€ = 1 tomate pourrie toulousaine AOC à lui lancer)

Sérieux je suis bien plus déçu par ton mutisme tout récent que quoi que ce soit d’autre. Mais continue, ça serait perte de temps : moi je ne te répondrai pas. Pour comprendre ce que ça veut dire, bah relis plus haut.

Alors maintenant ça c’est pour te couper l’ herbe sous le pied : Je t’autorise (de fait) à dire et à révéler à tous les connards et toutes les ogresses (et autres créatures) que tu veux tout ce que tu veux sur moi j’en ai rien à foutre. Vous étiez ma famille dans mon cœur. Je m’émancipe de vous, toutes façons j’étais déjà peu apprécié à l’époque et aujourd’hui…

Absolument rien n’a changé. J’ai plus aucune vie sociale depuis… 2015 et avant c’était pas fameux déjà. Donc rien ou ça c’est du pareil au même heeeeein ? Rigolez je m’en tanque deux trois IM, j’ai plus de veine mais vous pouvez retrouver le plaisir de chouter également : Intramusculaire !

Et coupez-lui les mains ! Et coupez-lui les pieds ! Et coupez lui les bras ! Et coupez-lui jambes !

Moi tant qu’y me reste mes couilles vous pouvez jouer au football avec ma tête, et je vous gicle dessus.

Assurancetourix en exil au Japon découvrant les belles traditions locales

Et PS : Joyeux Noël le village – Ah au fait Ordralphabétix si je te parle ici c’est que j’ai vu que tu visitais le blog, , moi c’est le Japon et toi c’est la Chine, aaaalors ! Elle est pas belle la vie ? Chacun sa merde… Le Japon était allié aux Nazis je crois non ? Etonnant non ? Et la Chine je sais plus, tfaçon les enculés rodent toujours autour des trophées, cessez là SVP. Mais quand même Merry christmas aussi pour les romains et les romaines, les belles Flétus par exemple,vous qui sifflez tant sans jamais aucune harmonie dommage, tout comme bibi rassurez-vous. Par contre niveau rime je vous écrase tous et toutes aisément même pas besoin de vérifier. Eh ! Rassurez-vous : à la fin je vous aimais pas, certes, mais je vous considérais tous tout de même comme ma famille, la partie un peu chiante, parfois très chiante. Celle qu’on supporte disons. Heureusement y ma Charlotte qu’est devenu Falbala et Falbala une vieillarde mais désormais elle répond au téléphone depuis qu’elle n’intéresse (au sens propre) plus qu’un nabot le fameux Samcanonix, une espèce de crapaud édenté déjà à 25 ans, mais c’est pour mieux te baiser mon enfant… Attendez donc le retour de l’empereur Dentonix…

Je suis orphelin, et j’ai déshonoré mon père avec l’aide de quelques gens. Personnes. Pas celles très finement citées au paragraphe précédent alors que certaines auraient été probablement ravies de m’y aider, elles… Alors que toi j’avoue, je me demande encore (rires). Des gens dont certains pratiquent ouvertement le foutage de gueule (eh tu peux sourire quand c’est ton tour fumier nan ?) bientôt ça se trouve j’aurais ma chaîne a moi téléréalité 24/24 c’était pas votre super prochain projet Tom et Jerry ? Il est pas beau Bozo ? Allez bande de larves. Ciao le village d’egos-lois de mes couilles.

Assurancetourix vous emmerde bien tous entre deux sessions super haut perché. Tous les jours j’me fais seppuku plein de fois avec des pointes bleues, et j’sens que c’est fini le temps d’avant : avant je faisais attention. C’est pour ça que je suis resté si beau (si on oublie les ratiches que certains d’entre vous avez activement participé à l’éradication) si bien foutu, eh oui alors que vous bah vous êtes tous devenus des monstres difformes.

Allez encore un chouilla

Et ma préférée… faut bien écouter les parole lulu https://www.youtube.com/watch?v=4IB8rYQza3U

SEPPUKU CA PUE DU CUL

Je fais ce que je veux

Dédicace

Bon… O.K.

C’est vachement décourageant de perdre même le plus pourri des textes qu’on est en train d’écrire. Que ce soit de la prose, de la poésie, ou n’importe quel autre truc, quand on se rend compte que la magie de l’informatique ne t’offrira pas, cette fois, le privilège de pouvoir récupérer ce que tu as perdu… quand on voit presque les mots dont on se souvient encore s’enfourner dans le tourbillon d’une chasse d’eau pas désirée… quand on se dit qu’on n’aura aucune chance de reformuler les mêmes phrases en y mettant la même hargne, la même dose de haine, la même dose d’amour, la même dose de joie, de tristesse, de peur, de… Rhaaaa…Putain !

C’est pas pour autant qu’il faille se laisser emporter par le renoncement et cesser d’écrire pour autant. De quoi parlais-je donc pour être aussi passionné ? De rap. Merde si j’avais su quand j’étais adolescent que j’aimerais le mouvement rap dans son entièreté autant que le mouvement punk, j’aurais été un peu plus ouvert d’esprit. J’aurais tendu l’oreille de temps en temps au lieu de cracher dessus. Moi qui vivait les prémisses monotones d’une vie – qui sera par la suite super mouvementée – d’un poète maudit que personne n’écoute encore aujourd’hui, moi qui vivait le rejet dans toute sa grandeur gonflante (au sens propre comme au figuré). Je ne savais pas alors que je suivais la même voie, le rap c’est la poésie. C’est de la poésie contemporaine qui a ses propres règles, ses propres mœurs, à commencer par un débridage total du langage.

Quand j’ai osé écrire du rap, disons des textes destinés à être chantés sur des morceaux de hip-hop instrumentaux, je n’ai pas vu le côté vraiment ridicule de la chose. C’est pas du tout mon milieu, mais je peux m’approprier cette culture sans risquer de choquer des gens, alors que si j’avais fait la même chose considérant d’autres cultures, on m’aurait traité en face de voleur. L’appropriation culturelle est un des éléments sophistes du tout politiquement correct. South Park a parodié cette tendance moderne de l’homme et de la femme à pousser la notion du politiquement correct à l’absurde. C’est (je sais que tu le sais, tu connais South Park, mais c’est dans la saison 19 si besoin) par un personnage désagréable et stupide au possible, PC Principal, que South Park te parle du sujet. Voici une espèce de Golgoth moderne, le masculin de la pom-pom-girl, cerveau absent, le mec qui s’est construit sur ce qu’il a le droit et ce qu’il n’a pas le droit de dire, de faire, sans risquer de froisser une communauté, même une dont il ignore l’existence. Et c’est lui qui éduque les enfants. Bah bravo… Ça promet pour le futur…

Je peux donc m’approprier la culture du Hip-Hop malgré l’avoir rejetée y a longtemps pour des raisons qui sont miennes (révélées quelque part sur le blog, faut fouiner, ou pas haha! – à la Nelson), sans emmerder personne, et ça franchement, c’est super reposant. Bah oui, le rap, c’est une culture qui vampirise d’autres cultures, qui s’auto-vampirise aussi. Le sample (extrait d’un autre morceau, mis en boucle, et associé à d’autres samples) est la base de l’instrumentale pas cher qui servira à terme de plate forme d’expression pour des loulous qui ont des textes qui ont du chien, alors ce ne sont pas les pirates qui reprocheront à d’autres d’être aussi pirates… Alors bien sûr, il n’y a pas que les instrumentales des beatmakers qui servent de base, beaucoup de rappeurs ont leurs propres (beatmakers oui, mais aussi…) musiciens, et parfois utilisent même la philarmonie, comme dans d’autres registres tels que la trip-hop, et… bah tout en fait. Toute musique peut s’adapter pour être jouée par un orchestre symphonique. Le soliste est un chanteur mis en avant. Le rappeur qui chante sur la musique d’un orchestre est un soliste.

En fait j’en n’ai rien à foutre en réalité. Je suis loin déjà. Je ne chante plus de rap. Je suis passé à autre chose et les quelques textes que j’écris encore ne sont plus qu’inspirés, peut-être, imitent l’avant, jalousent humblement ces artistes à qui ils n’arrivent pas aux chevilles, même si y en a quand même eu deux ou trois qui y ont cru, ça a flatté l’ego sa mère.

Nique l’ego. Et pis nique sa mère aussi. Voilà, on peut passer à autre chose, quelque chose de plus sérieux (hahaha ta gueule !), ou en tout cas qui me correspond plus (ouais c’est mieux…). L’autodestruction par exemple (tiens donc), son étude introspective (bah oui voyons…), sans instrument au lieu d’être instrumentale, mais possiblement instrumentalisée.

Hey ! J’me marre mais, hier j’ai visionné un truc avec un peu de recul, j’ai compris que certains morceaux peuvent être écrits avec un but précis, par exemple en exécutant le plan suivant :

  1. écrire un rap dédié à quelqu’un avec toute la puissance de la rage qu’on va chercher au fond de ses entrailles raï
  2. lui faire vivre ça, mais penser à racheter de la corde et à nettoyer le sang sur la scie et dans le coffre de la Xantia après ça

On un du genre (c’est ça…). Quand on pousse un gent à bout, il faut comprendre que son imagination aussi riche soit elle pourra être à l’avenir dédiée à la vengeance, fomentant des scénarios croustillants inspirés de littérature (films, séries, jeux, applications, etc) glorifiant la violence, directement inspirés des pires films gore d’horreur, se voyant dans la peau de Leatherface (pffff…) en train de découper au couteau de boucher des filets dans des corps vivants pendus à des crochets, le corps d’un mec qui l’a offensé, mais aussi ceux des membres de sa famille qui pendouillent à ses côtés sous ses yeux impuissants, ses pauuuuvres enfants. Les enfants c’est plus digeste.

Le pire là-dedans, c’est qu’avec une bonne organisation jamais le gent en question ne se fera choper, il pourra continuer à agir ainsi et les autres gens continueront à rigoler et à considérer que les scénarios tels que celui que j’évoque ici sont trop extrêmes et farfelus pour être crédibles. Mais c’est oublier la folie vraie de l’époque actuelle qui s’acharne à fabriquer de plus en plus de pétés de la tête, de fous qui à force d’être poussés à bout, passent aux actes barbares. S’ils ont bien appris comment fonctionne la société, alors à l’intérieur de celle-ci ils passeront pour de bons éléments, actifs et consciencieux dans leur travail, possiblement de bons pères de famille aimants.

Tu sais, je pense qu’il y a des chocs qui redirigent les vies. C’est pas clair… Attends…

Ferme les yeux (ou pas) et visionne le corps d’un humain vivant lambda. Nu. Il a aussi les yeux fermés si ça peut t’aider. Imagine le comme ça te plait de le faire. Feu Pierre m’y aide.

Merci Pierre Ouin

Ça y est ? Alors maintenant, au dessus de lui, place une frise chronologique, et colles-y sa vie. Le début étant sa la conception in utero où les premières sensations et émotions naissent, premières interactions avec d’autres à travers un ventre gonflé pendant 9 mois, et puis la naissance. Tu peux partir de la naissance si tout ça te perturbe. La fin c’est la mort.

Bien entendu tu peux mettre des trucs avant et après, ça te regarde. Mais ce qui nous intéresse c’est tout ce qui se passe entre ces deux points d’impacts blancs sur la frise : la naissance (in utero) et la mort (in terra).

Tu peux le faire vraiment si ça te dis, le dessiner sur du papier, je ne l’ai pas fait. Je me contente de te décrire dans les grandes lignes ce que je vois dans ma tête pour que tu puisses aussi le voir, à ta manière personnelle.

Sur cette frise maintenant, on va placer les événements importants : les positifs, les bons souvenirs qui sont là pour toujours et déterminent la suite, mets les en vert (ou choisis ta couleur). T’as vu ? Ça commence à se remplir… A devenir plus qu’intéressant. Même des fois quand on regarde ça comme ça, on a l’impression de comprendre des choses qu’on ne comprenait pas avant, faut juste reculer d’un pas pour mieux voir.

Mais comme il n’est pas question de faire un tableau édulcoré, on va maintenant s’occuper d’une chose moins agréable. Et il ne faut pas tricher (je souris, parce qu’on triche tous). Allez c’est parti : mets-y tout le reste et en couleur s’il te plaît ! Les trucs neutres en blanc, et brutalement ou progressivement, en rouge, les douloureux. Et waow, des fois ça pique les yeux, y en a des insupportables.

Tiens regarde celui-là t’as vu ? Le mec est plus jamais comme avant à partir de là !

Allez, n’en oublie aucun de ces points d’impacts ! Dans la joie et la bonne humeur. Activités de Noël.

Donc voilà, on y est, garde ce croquis en tête car c’est lui qui nous intéresse. Recule et vois le tout, tu vois tous ces points rouges ? Y en a des plus gros, et d’autres aussi petits qu’une tête d’épingle. Les plus graves ont redirigé la vie de l’être en lui interdisant d’autres scénarios plus cléments vers lesquels cette vie était prédestinée à aller, rendant cette vie plus misérable à chaque fois.

Mais on peut aussi compter et comparer le vert et le rouge, et tu pourras voir de quel côté penche la balance.

Ajouter du jaune au vert et au rouge, écrire 420 dessus, en gros. Rouler un joint avec le dessin, le fumer. Aller se recoucher. Dormir jusqu’à midi. Sortir le chien en retard du coup. Mais dormir. Pour ne pas penser, pour ne pas vivre. Pour s’échapper dans un monde parallèle, celui du rêve, étrange, vraiment étrange.

A chaque fois que je rêve je retourne dans la peau d’un sosie de moi qui, de l’autre côté, me hurle les yeux fous pleins de désespoir et de panique, que le rêve c’est ma vie de rêve, et que la réalité c’est la sienne. C’est pour ça que je sors des rêves au plus vite, que je me réveille tout le temps, appeuré, les yeux mouillés, en sueur. C’est parce que y a un mec la nuit qui tente de me voler ma vie !

Mais ma vie je lui donne moi, s’il la veut ! Elle a tellement peu de valeur aux yeux de tous ces cons, qui hélas sont majoritaires donc système démocratique oblige, leurs avis sophistiqués font office d’autorité quand par exemple on décide de ce qui existe, et de ce qui n’existe pas. Elle a tant peu de valeur dans la moyenne acceptable, qu’à mes yeux également.

Je fais ce que je veux

Parce que sa mère

Et c’est tout. Ben ouais… Y a pas à y aller par 4 (putains de grands) chemins…

Eh ! Oh ! Les parenthèses là… Un peu de respect pour les vraies dames. On ne dit plus putain, mais TDS… Travailleuse Du Sexe. Donc les mots comme « pute » c’est fini… Plus admis inclusivement (oh là là… ta gueule s’te plaît). Nom d’une pute ! Euh… d’une pipe… une à 20 balles… Oui bon, mais alors moi je le dis avec admiration, ne serait-ce que pour ce courage de traiter avec autant de différentes têtes, dont certaines sont pouilleuses à souhait, d’autres d’une perversion sans rival. Enfin, y a plusieurs cas que je ne puis que m’imaginer, alors je n’irai pas trop loin sur ce terrain, au risque de dire des conneries et de dépeindre des clichés ou des tableaux totalement hors de propos (ouais c’est ça : ferme la).

Ce billet n’est pas une ode aux putes, non. Mais y en a un peu, si on cherche bien, au fond de la mare dans la vase… Si je suis la lie, la mort est une bouteille vide (mais qui eut son heure de gloire), nettoyée avec un goupillon, au vinaigre blanc et au bicarbonate de soude… bataille de bétail en bottilles, en vagues ou en vogue, avec des bâtons non taillés pour pas gaspiller les lames… Un muet averti en vaut deux, des bègues, et au royaume des sourds, les malentendants – ceux à un niveau relativement léger – sont rois et peuvent devenir tyrans. Faut pas déconner merde ! Bon, ça, c’est fait.

La suite… Plus tard.

Je fais ce que je veux

Nique Sam Erre

Sam, c’est une meuf qui s’est un peu foutu de ma gueule, rien d’important, aujourd’hui je lui fais volontiers aussi la grimace version majeur en l’air, je vois pas ce qu’elle vient foutre ici, surtout pour un mauvais jeu de mots. Non. Décidément c’est dément, moi je voulais juste poser cette noble question :

Mais pourquoi donc « nique ta mère » ?

Alors y a des variantes en « sa » ce qui donne « nique sa mère » ; et puis j’ai une variante en réponse (chantée ou pas) : « nique sa mère, madame la commissaire » – réponse à un flic de sexe féminin, ça va de soi… (là je fais un sourire pervers, ça ferait peur à mon miroir wallah j’te jure) Alors pour celle-là attention, il est de bon ton d’ajouter derrière (ou devant tout dépend de tes préférences petit cochon) une formule du type « avec tout l’respect que j’vous dois » ou au moins « cordialement » sans quoi on risquera l’outrage… Pas la peine de la prendre en otage, ce serait d’un autre âge, voire un peu potache, en tous cas pas potable, même si papotable (facile je sais, mais ta gueule). Jette ton portable, et mange ta soupe (pas ton potage, le mot est trop classe, trace bine – diminutif de ‘trop hasbeen‘) !

Hein qu’elle est belle la police que j’ai choisie pour les titres ? L’esperluette est superbe ! La police de caractère, hein ? Quoi ?! J’ai jamais dit que les flics avaient du caractère nom d’un zonard !! Je parle de la fonte, pas des pôles, hein, des titres ! Fonte, mais en anglais, font… ce qui veut dire euuh… bah police. Bref. Ta gueule.