Paroles qui riment

Humaine Nature

Texte en chantier

J’ai perdu ma nature humaine un beau matin par lassitude
[J’ai arrêté mes études à 16 ans], de toutes façons
Leurs tableaux noirs m’apprenaient rien à l’Histoire,
Tout sur les mystères des stars, rien sur le temps qui s’distord,

Leurs concours de miss à la foire qu’ont encore l’espoir de se voir
Défiler, avec d’autres faux-filet qui [font lever masse de phallus], ovaires
& lèvres ouvertes mises à l’envers, courtisées par dix verges en diverses
Parties littéraires qui relies des rêves partis voir le danger quand se verse,

Le temps, se verse un verre de rouge mais là il est vert de rage,
Il dévore dirais-je, mais là attends ça m’dérange,
Y a divers avis qui virent d’orage en orage
Irai-je à temps boire l’antidote avant que j’m’antidate, ô rage

Ô désespoir, de revoir mon espèce, très rare dans l’espace
Mais pas dans le RER n’est-ce pas ?
La décadence repère des caddys à saccager en cas de messe basse
Mais qu’est-ce qu’y s’passe quand la miss passe, et quand la miss pisse ?

Laisse des traces mon ami, freine tu dépasses l’hospice
Lasses, treize inspectrices ont leur spectre hissé en amont, on se pass-
-ait très bien de ces espèces d’aspics trop lisses mon amour, on s’pisse
Dessus-dessous de rire, ça tâche, on s’attache sans postiche, on s’pistache

A la Poste et chez l’épicier y a même plus d’épices et
On se distance de l’eau des pistes quand dégèle les pensées
On a l’art du danger carrément chanmé
L’an passé à l’air déjanté la marée m’enchantait

Comme des Mages enchanteraient la montagne
Comme un démurge échapperait à la montée qui me tanne,
Comme mon bagne artisanal, aux bagnards sortis zoner ça m’étonne
Comme l’on gagne au quart de galère sans cortisone et sans ma tonne

De bastons, mais Basta, j’ai encore la matinée allez viens, on s’en mate une ?


Les cadences sur les repères, quelques pères Irlandais osent le trac
A la mer, saccadée danser sur le rapport, quelque part
Et rouge vif, aurais-je été trop bref, oublirais-je de rire,
J’érige aux vents forts, et comme éjecté j’établis des barres
Des rangées débordent et la bière agit


Sur L’ordre Officiel qui m’invite en vérité à vite m’inventer l’courage
De vivre ma vie pis d’aller voter ! Va caner ! Bel outrage !
Vire de ma vie daleux d’magistrat, j’m’en bats les rotules de ton satané bourrage
De crâne, même si le vent hasardeux doit sourdre dans des cendres de l’ouvrage

Muse est une pétasse défaitiste qui use son appétence à potasser,
A péter son cendrier, à en ramasser les pots cassés pour des les putes au dos cassé
Entassées sans vriller panier à salade pour ramasser cent michetonneuse et leur masser les sens

je m’amuse et m’détache de mes mots édentés que je crus à tort Dantesques
A tort dans tes skeds j’ai mis mes stances le dentiste m’a mis des dents, est-ce que
C’bâtard m’a dit quand est-ce que le génie sort ?

Le Géniteur embarqué se masque dans la mosquée, pendant que l’ange hennit tard,
Répand sa haine à tort, puis mange ailes et nibards de sa progéniture
Et Pan ! Diogène enterre des cromis pour une Licepo bien crispée
Mais n’est-ce pas plutôt par sa Lacrymo ?

Oh Endemol tu t’es crus en l’an deux mille couille molle ?
J’te l’dis entre mille trou d’balle : ta tire gène alors sors du cadre

Ici Ca décide à 10 balles
10 balles ! Et Du balais !
Je permute ma main en sang s’emballe et fumée libère, le monde à
Dû cramer sans mélo devant ces gamins à s’en brûler les tifs, fais péter les modos
Juste un mot d’un de ces maudits peut faire descendre du nuage le pire des amants démodés ,

[C’est à l’amant-même] d’aller [sa mandale] étaler sur les fruits des amandiers
Dont les âmes sont encore entières, dans des zones débridées où lames en Dieu
Se damnent, dont les ham’çons écorchent les corps entièrement par dizaines d’hommes odieux
Sans dignité d’où les zoom sont dans les décors, faut pas chialer quand on est à l’amende

Faut pas chier dans les bottes du Mad-Raf,
ni dans les bottes de sa madre
Sa madre entrain de moudre des amandes
Des amandes de contrebande

Des salamandres se sèment d’Amsterdam à Dakar, des zones où on paye des armes
De sales famas dans les mains de belles madres, dans les r’paires sur les terres des larmes
L’homme allume un candélabres dans le délabrement des lambris aux embrasures, dés lors

Délivré de son livret enfin dans la vraie vie, enfin pas vraiment, très vite le délire
Dans les livres et dans l’art de laver tout, de tout beurrer partout, de mettre dans l’air de l’or
Alors ! Mets en de l’or pour mes gueulards payés en dollars, d’où les délais rendus sont redoutés dans les abris et dans les abribus
C’est quand l’état laisse la télé toujours bourrer les crânes
Laisse les hommes femmes enfants hurler lésinent
Dire que la vida a dans les yeux des bas résilles et dans l’ébat résigné !
Mais détends-toi p’tit père,
T’as qu’a nous cracher qu’ton bout grésillait
Jte paries mon miper qu’en deux temps 3 mouv’ments, deux-trois brèches s’ouvriront pour toi
T’ira là où le Sheitan chantonne…

La brique en cadeau c’est hyper tendance, soulevant d’entrée les branches
Etranger, mon trajet est tragique entre giclées abjectes d’outre deux paires de nibards qui dansent en bronchant
Les pires des les carr’, très chers pléonasme
Je ne plais plus même au fond des nasses, même au préau des très haut orgasmes
Gêne n’applaudis pas môme j’ai fondé mon asso, l’asso d’la s’maine
chui tenace les s’maines aux chéries charnues aux fesses rondes et aux miasmes
Ces bipèdes tant qu’on mit l’bras chez…

ton bourrage De crâne a pas l’miper, mais tais-toi
Au mal où va l’ami l’envie qu’avait là mille ans vit l’enragé
Tout rouge et rangé des frangines l’étranger moulant n’redore son p’tit blason rèche

Qu’elle retarde mon âme entière dans c’taré qui dans sa brêche

Tagguer sur les tables, c’est lamentable, mais mes camarades
M’intéressaient davantage que leur putains de came aride
Que leurs putains de Camaret dont les culs marinent près des camés raides morts
Faits comme des rats d’égouts, faisant des dégâts dans les rues

En cherchant à dégoter un p’tit gramme d’héro,

Déguisés en ogre horrible, sorti bon gré mal gré
D’un rade plein de héros qui tueraient et maugréent
Des mots gras, gros mots demi-grand qui migre, bigre !
Délais dans le moins crade des rades réservé aux maigrelets

Je t’ai préparé un cadeau dans ce pré ma chérie : viens donc,
approche plus près, prends-la par ses grelots
Le gros lot c’est un grand lit et quelques grosses à engrosser, c’est groland
Tes poches ont grossies t’as pas chopé la grippe aussi ? Ta graisse est graciée
Agresse-les à la grue, à la glu, à l’anglaise, agrippe-toi, agrafé et démocracié

C’est dément et grâce au flux des belles paroles de ces greffiers
Aux mots crasseux, l’atroce enfoiré déboule par l’aile C très fier,
La mienne de crasse on va me la tracer d’un bracelet au mieux,
J’préfère ça aux deux races de mort de grâces, les tigs et le vieux

Pénitencier à faire des huit-dix ans, scier nos fers les nuitées
Aux génies pensez à l’affaire des militants si y a des suites et,
Si l’ange il est patron, mais du sang j’en ai pas trop,
Ca venge mille apatrides
Est dans leurs filets gris sifflant putrides

J’arrivais tjrs en r’tard, je finissais toujours par comater
au sein de ce petit comité.
Par commodité, j’évitais les modes et les dictées
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis tjrs l’bourricot solitaire,
je suis ce bandit maudit qu’avait battu l’auto-
Mate en tek, en quête de son, de tak tak, de boom boom, pi de re-tak tak,
Quête érotique… Faite de tics et de tocs,
mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a fait « tic »
Il A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille Aztecs, qu’ont mi des steaks de blancs-becs sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques,

Manu, C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis tapé une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
ou Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’installer et braquer
Tous les branques briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… Maint’nant de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala tes balivernes me font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de stock ici on aura pour toi coco
Jamais jamais même un p’tit bout d’shit rococo

J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits cœurs à calin, dans un quart d’heure je vais m’astiquer le manche tandis que ma vieille gueule,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !

Paroles qui riment

Texte à la con

Texte en chantier

Je vole… / au-dessus des villes, /
Des villages, / dans le vent…
Je vole aussi, / dans de vils assauts, /
Mais Assez ! / Hey ! Moi j’veux m’élever…

Et non pas enlever des points / sur mes valeurs /
Le voleur a évalué, / affalé, les pieds en V, /
L’envie qui vient au monde / toujours non-assouvie,
L’homme qui devient nomade / et s’évade de sa vie sous vide,

J’envole… / ces notes et j’vais visiter sans voile, /
Ravel Purcell et Beethoven, / la créativité… /
M’envoie cent toiles / en exclusivité, / éviter
Les vagues de divagation, / sans toi ma voix

Est vaine et mes veines, / sont un fleuve tari,
Je furète… / c’que j’vois c’est une tuerie…
Des furies dériver, / des virées aux Furieux,
Enfoirés ! / On dirait la curée, des marées

En soirées… / Quand faut ramer faut ramer…
Quand l’faux gramme est dans l’pochon, faut cramer
Ses propres faux pas, / ailleurs, / à pieds ou en tromé
C’était d’la crème avant, / d’ailleurs moi j’arrête… / de trimer.

Mes tripes ont trop trippé, / elles ont tramé
Des 30aines d’aventures rimées, / hey ! J’en ai trop mec !
Des 100aines de vers grimés, / grumeaux et gros mots compris, mais…
J’déchant’onne en tonnes de verres périmés, / j’ai pris mes…

Cliques et mes claques, / mes clous et tous mes comprimés,
Pas question d’déprimer dans c’cloaque / où des cons primés,
Peuvent s’exprimer sur canapé, / et faire mouiller d’aut’cons primaires…
Pauvres… / mais sur lit de clic-clac sa mère… /

Pas d’clic-CAC 40 voleurs hâlés au Club Med,
Collabo mad, beauf mode, paient rien pour attendre leurs 40 claques,
40 par tête de colibri-us, d’amateur du made in China
Par des enfants qui s’ront 40x en cloque avant que leur échine a-

-tteigne l’âge sage du repos des teignes, pour eux c’est pas grave,
L’entrepôt, dommage, n’a ni plus ni moins qu’le visage d’un entrepôt,
Alors des fois ils ont la rage, mais entre potes disais-je, entre potes…
Entre potes même dans l’entrepôt ça pète, dans l’orage ça caille moins entre potes.

Si y en a un qui joue d’la trompette, alors là c’est encore mieux,
C’est génial la trompette entre potes, ajoute un pet’ et on met le feu…
Même si on est vieux, que tu t’répètes, moi j’adore quand tu radotes,
On est tous dotés d’un truc, moi j’adopte un pit ou un repeat, alors répète cador,

Repeat ça s’dit « RIZ PÈTE » ? Si tu veux Crade Pit, le monde s’en bat les roupettes,
Tu rouspètes pépère ? Espèce rare de râleur, espèce de sagouin consanguin,
T’es qu’un sale con sans gain, / sans même un sale joint / dans ta sale main d’sale con sanguin
Arrête ta charrette, tapette, ton chien tu l’as app’lé « Poupette »


Déposé par mon Uber, là c’est la grande déception !
Je délibère : tout d’abord, en Crimée, le crime ère… à mort…
Puis j’élabore un laboratoire où le taux d’abus a cramé les rats morts

Les chromes ordonnés concernent la mort donnée qu’on cerne,
Crois-moi… la fausse ordo est née pendant un concert damné,
D’année en année, j’en ai déjà donné des dizaines de notes glanées, confort fané,

D’un faux-nez au dos nu, qu’on sert toujours d’année en année…

Ira bien vite tanner tous les drogues-stores d’apothicaires,
Mais tous ces tocards tiquèrent, nous étiquetèrent d’un saut d’Icare à Sade
J’ai les crocs j’mords la grammaire, mais tant qu’c’est pas une grand-mère,
J’peux continuer à emmerder les morts gris les formules des grimoires


Paroles qui riment

Kawashesh

Ancienne version d’un texte en chantier

J’ai quitté l’humanité un beau matin par lassitude
J’ai arrêté mes études à 16 ans, et comme j’avais beau mater
Tous leurs tableaux noirs, je ne comprenais jamais rien à leurs histoires
faut croire que les tablées aux états lamentable de mes camarades
M’intéressaient davantage,
j’arrivais tjrs en r’tard et pi j’comatais au milieu d’ce p’tit comité.
Je mettais aussi tous les mômes à terre, à la mi-temps du scolaire
Pour toute conn’rie réalisée, je réservais tout mon temps,
La totalité du temps passé, j’repassais mes plans entomatés,
Des tomates pourries mutantes pas débutantes pas automatiques
Je n’ai Pas de team en tête, j’suis l’bourricot solitaire, j’suis c’bandit qu’a battu l’auto
Mate en tek, et en tak tak boom boom pi re-tak tak,
Erotique… En toc mais antique tu t’astique sur ton ticket, hélas l’élastique a tiqué
A cassé, et toc ! Mal étiqueté, pas éthique, la milice s’attaque
A Mille faux-Aztecs, qu’ont mi leurs steaks sur des piques,
Mais leur palace sans déconner, il est trop classe, classé dans les
Monuments historiques, et si j’te dis que Manu ment tout le temps, t’en pense quoi ?
C’est un genre de Pierre Ponce Pilate qui pilote le vaisseau sans les
Pieds parce qu’il sent des pieds, et sans les mains parce qu’il a les mains sales
Les mains sales et salées j’comprends qu’il se soit … mais putain ! Mince alors !
Qu’il se soit barré et puis une belle barre et au revoir les crétins de lutins qui galèrent
Qu’ont parfois de sacrées maladies attrapées en frappant à la porte d’un crapaud, ou d’une crapinette
Genre un trappeur avec une de ces gueules ! Je frappe encore sur la perte du traqué,
Mais ne crie pas bon c vrai que t’as du cran pépé, t’a vu la gale s’est installer et va braquer
Tous les branques et va briser quelques briques pour refaire le décor, ce décor, y va briller
Ce décor m’émeut et me laisse happy en paix, c’est cette époque qui est assez épique
J’vois ça A des centaines de milliers de mètres, l’astuce dit
Que s’éduquer c’est mieux que d’être né du quai, même au milieu de dockers au coeur d’or,
Pendant un putain de 1/4 d’h cédait ses caisson aux meilleurs des cent cas, lot de consolation : des décors d’art

Décent car ses dent sont encore dans mon coeur au moins au quart… de l’air !
Je crois qu’on l’a tous dans le cul j’allais oublier qu’en cas de souci
Sous ça, faut le soulever, c’est lassant l’hiver, donc y a des sous là
Des sous lalala mais s’il fallait ton phallus soulever, tes balivernes font déssouler
Dans des silences ça descend la lancée de l’ange élu qui doit m’avancer des sous
Mais qu’est dans le sillons ça danse sans lancée de la jolie succube que le démon a vanté, l’esseulé
C’est selon ton style mais aussi ce qui est sorti de ton joli stylo, maintenant t’es salé,
La facture aussi, ici on la détaille, on l’explique, afin que les secrets tombent,


t’es censé être docteur mec ! Dodododocteur je n’ai pas d’adadadaccident,
Je n’ai pas occis de jeune, jeune et pas accès androgyne écho,
Echo de qques cons finis, mais de qui se moque-t-on, remets ton jeans, et écoute
Ecoute-moi, méfie-toi de cette aura qu’a jaunie ça rajeunit et moi j’y suis né con.
L’aura, l’aura pas ? N’aura-t-il pas un jour sur son quai cette urine montera jusqu’a ses genoux,
L’aura pas son coma, pas un keusti non y a pas de keusto,
On m’a dit un jour que je n’avais qu’une seule lacune à mon cul collée,
J’ai des stickers à coller, et j’te jure que c pas des ptits coeurs, dans un quart d’heure,
Mais c’est quand la quille les gars ? j’en ai gardé des bouts d’l’arène quand la
Messe s’acquitte bah ça caille, et là-bas ? j’en ai guidé des bancs de sirènes qu’ont la
Fête dans le sang, à quand la prochaine sans quitter mon maître de sécurité qu’a l’bras long
Comme un bras de mer, comme un brad super grand, genre 1 mètre pas sécuritaire, brelan
Un peu branlant ton brelan, jette ça dans l’écume du bris des vagues sur ces roches imaginaires
Les rochers de ta vie de tes bonheurs et de tes drames, en rapport avec des dames
Je dédie ces mots sans aucun sentiment à ma Carie, ma Dent Cariée, alors Madame
Votre dédain de mon sang que vous pensez aux trois-quart maudit, ce sang m’a amendé
Mon sang est bon, c’est un bon sang ! Il n’est parasité par aucun mot d’amour
De quelques âmes en déclin, de mots qui deviendraient amers tôt ou tard, des murs
Sans une seule porte, quand ta femme c’est la came tu rames, payes en dirhams
Quand faudrait raquer en euros, mais faut dire que niveau neurones t’as cramé l’théorème,
Et maintenant tu fais rimer tes rêves de harem, avec une vie de hareng qu’est aux rames
La crème de la crème en théorie, à pas tentés, pas patient, des fois un peu marrant
Ca peut arriver, mais c’est assez rare, hiver comme été, de l’Alpha à l’Oméga,
Au Coran, je dis encore merci d’exister. Cimer oué oué, Cimer, mais en Si♭ .
Si ces crimes ont pour origine la Crimée, tous les mecs sains vont s’emballer et s’enfuir sans balais,
Fuir à corps et à cris mes macramés aux couleurs criées triées sur le volet, on s’en bat les…
Les voleurs peu habiles qui ciblent Macron, aussi les enculeurs grillés qui semblent s’emballer
Pour cent balles il aura les épaules en charpie, mais cent balles c’est que dalle, cent balles on s’en bat…
Mais là va falloir tout revoir, délaisser les priorités qui donnent un arrière goût de pétasse en sororité
De bonne heure j’y suis et le son y dort aux rites émerveillés, nos râles y sont itinérants, et mort à tes
Barreaux, j’veux un burin et un marteau, mais mortadelle je condamne à mort tous les deals athées
Et les deals patentés qui hanter tous les manteaux, pour aimanter et afficher tous les mythos

J’ai quitté l’humanité, t’façon qui m’attendait ? Sonne-per ! Je coup-montait
Tel un routard des sommités, dans les sanitaires, j’comptais…
Les bières j’les additionnais aux pétards, et aussi aux ptites comptines

Lis bien ce poème : il est diksa, écrit comme une dictée, m’indique tout , sauf que la norme enterre
La dilettante, la bohème, mais aller danser c’est quand même vital, danser dans le sens
D’une petite Tekno, je n’ai encore taclé personne, ça ne sera pas un hasard en tant qu’assoce je te sens
T’y mettre, haut la main l’ami, moi en attendant j’élabore quelques scénarii.
Genre un sauna / ricard et whisky / sont servis dans les vases qui <est loin, j’ai ici la mer, la mort est loin aussi, je D’hépatites tant que je n’ai encore au coeur ta clé personnelle ou celle d’une amie, vas-y : blanc-cassis
Les talents qu’ont 6 ou 7 ans de pratique, dans la vie sauf toi et moi bien sûr, en générale bêlent, lents et tout cassés
Les amis s’il vous plaît, j’aimerais vous voir là, tous assis, encerclez donc l’assassin que je suis,
Vos âmes en peine salent vos plats en pleurant, d’un sel n’a qu’un goût d’inceste , comme envoûtées, j’en suis
Mais j’attire votre attention sur le fait que je suis certes fort comme un boeuf, assumant qu’il essuie
La suie qu’il a sur la face
hypersensible navigue De l’acnée n’a pas à bâcler la fin du gros taff, c dans la cess
Et à trouvère qui n’en était qu’là, à tout voir en s’excitant devant l’secteur
Mec l’heure approche, mais pourquoi t’es tout vert ? Pas sexy tant l’vecteur
S’Accélère mais laisse pas ton sexe à l’air surtout après 20 heures
Ta vie est trop tard, car ton avion a trait à la Terre, t’as l’air d’un bovin t’aur-
a toutes les raisons d’pétri et de père qui en bave en buvard qui en verra
Des routes, des rasés, des peutris, des patrons pas trop vivants, des varices
En virée y a environ euuuh au moins 10’000 virages lascifs d’apparence
Les avares ici dans sa vie d’buvard qui embue, beau verre !

Paroles qui riment

Tranquille ma Terre

Texte en chantier

Titre provisoire :

Co-mateur / Les amateur d’éther ont déterré des terreurs ma terre est élémentaire, ses télés m’entourent, c’était mon tour d’atteler comme des dattes les hauts et le débat et AUSSI les bas faut que tout ça redémarre mais c’te fois d’puis l’marais, où avant j’me marrais, tout sire aux démarées ton mari tout sourire il a maraudé au paradis au départ j’avais des parts pas un radis du coup j’ai été radié

Texte sauvegardé au 20/03/2020

Les amoureux se ramassent toujours à la petite cuillère,
Les feuilles, mortes de chagrin, elles attendent toujours l’hiver
Les souvenirs et les regrets ça s’entasse
L’amour se remplace par la haine et ça sent Pas bon,

L’amour peine et résiste… / au bout il assistera,
Spectateur, / à sa propre chute, / et ça attristera tt l’monde,
Faut respecter la Terre, / dès la sobre chut ! / Gaïa fistera les traitres
Les spectres, / (les) conquistadors / & les cas

Si c’temps dure / c’est qu’on aura au moins conquis l’standard,
Et y aura plus qu’à, / c’t’à dire… / Refroidir la Castafiore,
Ah !… Qu’est-ce t’es fier, / mais j’casse l’ambiance : car des filles
Errent défiant des vieux rêves de castings, rêves de « Star-tafiole »

En dérive artificiels, elle est partie fissa et depuis moi toutes les comètes
Je mates, ouais j’mate ça même en co-voit, même à 4h du mat’ je fausses l’audimat,
Mate l’Audi mec, en voiture immature j’automatise l’échec
Mets ta donne chez un bookmaker, t’es méthodique jusqu’au-bout de tes chèques

Jusqu’au-boutiste à chaque débat j’applique et mets l’tur-bo
J’ai senti hantise de sentiments qu’j’ose assumer
L’empire d’un porc perturbé qu’j’arrose de sang d’assuré
Tous risques, un touriste m’a certifié que toute rixe,

T’y reste ou t’y reste pas mais tu sais, rectifier l’guitariste
C’est à tes risques et périls car la zik sait s’y fier en mi-ta-race
Jusqu’au ré-ta-reus elle dépérit faut s’la ferrer pour l’ass-tory
Par la stéréo-rie la lance de pompier au slam pour les hystéros

Big-mac n’est pas côté en bourse ? Quelle quantités de quotas par des miss tarés
Décaties, des enquêtes aux culs dont aucune n’a décanté mais déjà acquittées
Comment ? C’est un mystère, accroché à mes stores d’enculé de raclure en kit
Affublé d’un kilt, qui colmate kilos s’ankylose le stylo pour pas d’emblée racketer

Sans même un p’tit briquet toutes les voix occultes qui t’emmènent
Juste à côté juste à quelques sauts de bric et de broc qui te contaminent
Quand ta mine coûte toute ta manne pas d’Catwoman hélas qui t’écoute
Mais t’entends c’est sans cœur, des voix elles attentent à ta vie qui accoste

Au port, alors copain tu ne dois pas coopérer avec l’empire
Car l’empire, lui, / n’est pas né sans caste, / et ne s’est pas cassé le cul
Sans l’ombre d’un doute et c’est sans repère on ne sait pas c’est quand
On ne sait que palabre mais palabre entre tribus pas larges, c’est qui

C’est quoi, / c’qu’est sûr c’est qu’c’est coincé / on n’sait pas par quoi
Commencer, on entend questionner « comment faire autrement ? » par des voix cassées,
Pire que moi mon enfant j’aim’rais carrément fuir à travers un autre monde
J’pense qu’y a des voies pour y aller qu’y a des antres humides des talents

S’aidant de quelques litres tous ils dansèrent malgré l’incendie descendu
Jusqu’au silex age de pierre j’ai pas du tout d’repère, sans dec j’l’ai su
Jusque dans mes sandale pour me situer j’ai juste un p’tit Jésus ça fera
Du Jazz et j’ai un p’tit quelque chose de tous ces gens qu’je n’sens pas

Faut que j’m’avoue des chose à ce sujet je ne me sens pas
Du tout fustigé, à la fin du r’pas j’ai fumé tout le pastaga
Ces pisses-cons là sont toujours pistonés, en piste au nez
Et a la barbe puisqu’on l’incite à tour épousseter, donner, donner, donner, donner .

T’façon / [il pratiquait déjà] [l’art de me plaire avant que tout s’exagère],
Laisse ton sexe agir avant qu’ça parte en couille, si les taxes de chaque saison s’exonéraient
T’aurais au moins cinq seniors tous au syndic’tionnaires, deux trois tox aussi
Et je ne vois tjrs pas de dictionnaire si mon sonar indique le Nord sans déconner j’abdique ?

Putains de syndics autour de dictionnaires ils sont super passionnés,
Luttes intestines de sadiques qui dicte son art, à quelques pensionnaires
Ils ont Des masse de missions tjrs un peu cynique, passion dans les nerfs
Et pour ce qui est des nerfs et des nervures nerveuses, on est pas rationnés

On nous a asséné comme si c’était du ciné qu’il n’y avait pas d’races
Mais perso je n’ai plus rien contre les sionistes ma passionata n’y pense plus et c’est grâce
A toutes ces stances je sais bien que j’ai à la fois une poisse de ouf j’embrasse
Toutes les ogresses pi après j’les agresse, moi j’engraisse pas je glousse

J’ai également un peu de chance, et ça chie d’dans mais sache que j’serai
Tjrs dedans, sur mon dentier j’ai deux ou trois dents de remplacemant
Même sans mes dents qui n’en a plus si on
Sillonnait, tous assis que ce soit en rond étoile et carré ou même en taxi noir

Ce il porte sa paire sans un dollar pourra alors

La magie s’opère et puis se perdent des donateurs dont deux
Notaires d’Uber qui rendent hommage aux sapeurs dans des
Nuées terre à terre d’abord, puis des embardées dans des
Bars où gerbent à longueur de journées des barjos dandys.

A toute heure y a aussi des burnés, pas morts-nez, des marneurs
Qui démarrent le car au quart de tour, dans ses tournées y a parfois des morts de
Morts ordinaires leurs noms sont sur des murs de carne et des fois par amour de
Mortel se martèle mais c’est telmor, des parties sapées comme des lézards morts

J’vois pas les armées et désolé si je dis zarma,
C’est qu’c’est pour nous la zère-mi dans les armoires,
Dans ces airs moires le désir se meurt, sous les armoiries
Dans ces heures moites / j’altère les doses sa mère / sans mal c’est mal fait
Mais c’est ma façon de m’armer, m’armurer, admirer un peu ce mur de malfrat

La semeuse aussi me fascine, tant c’est facile de
S’façonner dans la s’maine un faux-nez qui s’efface en principe en s’fractionnant
Sans axe entre connards d’actionnaire qui ont de sadiques addictions
ça dit qu’tu peux dicter dès qu’son art condescendant putain d’diksa

Tout toujours tout tout tenter tous les jours à quand des vacances
Celles auxquelles t’as Mickey t’es niqué t’es con d’limiter le sens
De ton mental à Matel à DISney ça me tanne mais bon à l’hôtel
T’as nico pour éviter la cess, [Toute la kétamine a calter] en beauté

T’es d’un état à peu près normal à l’état létal carrément décalé dans l’temps,
J’veux me fondre hier dans l’amoral l’état mortel a casa avec de sale habitants
Aussi édenté que dans tes souvenirs / si la télé c’est ton mac / ça manquera tjrs de sel
J’ai ici quelques masses d’armes c’est plutôt pour des mastars tu les gères, dociles

Les big-macs si ça c’est ta Mecque t’es dans une salle de salauds en tenues légères
Le do-mac, c cramé ça ramène au niveau du primate, j’te décris ça
Mais le dos de ce macaque aujourd’hui a des bigoudis,
Mille ans d’simagrées et malgré tout on s’immisce si bien en bad

Elle a fini dégoûté des mâles et s’est mise à dealer et saigner
Les aut’ dealers de tout et de rien, en 6 mois si tous les miens s’intéressaient au big-bang
Si les 6 miens enfin just’ les pas simiens des miens [y voulaient bien se mettre] en mode
Bad boys / baguouzes / bagguy, / bagages sans nom, / big auge mad-max-mood,

Sors ton Fusil spécial homicide / fais-en donc ton Amistad, /
Réengage au stade ces nomade qu’on avait comme amis,
D’avoir plumé des Stands entiers ça ne m’a pas vraiment aidé,
Maintenant j’ai la vie pour amante et couramment j’ai des idées

La Ruse est hyper bonne surtout sous acide, mon stand est dénué de
Magasin si j’ai mal engagé ma gazeuze sans accès/ en anglais
Tous les beaux dont / l’ignoble s’achalandait au milieu du vignoble
Sachant que sur les dents, la vie anoblit des idées l’ami-nable,
Sans chat sous serre [l’indépendant de l’un dans l’autre] c’est pénible

Un destin minet, que sire l’Irlandais a toujours l’âme en table…

J’t’en prie moque toi, apparemment le bas niveau a des prix bas d’égouts,


J’ai jamais pris d’meth, j’crois qu’j’ai compris mais j’veux faire une bonne grasse mat,
j’aime pas les traces que laissent les comprimés ainsi que les battes, et
Les barres de fer, mais j’élabore de faire de la casse avec des frais, si on pique mes tomates,
Ce genre de crasse, j’aime pas non plus les traces des schlass, jamais en chasse,

J’ai jamais fait un casse mais j’avoue qu’le système s’encrasse tell’ment
Qu’il est tell’ment pas classe, pas tétris, et moi j’suis tell’ment pressé stressé,
Pressé qu’ça s’tasse / tout c’qui s’passe me blase / c’est tel’ment déprécié
Par des indices fonciers / mais j’m’en fous j’suis défoncé mais soucieux…

De problèmes intrinsèques au mec , qui bêl’ments oppressés,

Aux presses écument des pros secure, ils font procéder la com ainsi :
Comme un siphon la com si phonétique et des prix hardcore comme Vinci
Vinci fond fond fond les bitumes en fonte, thèmes appris par cœur, l’homme assis,
Aussi con con con ad vitam en fait, attend la fonte le dégel ou le départ, de centaines

D’homme infects, des fois affectés par le fait que de main de fer,
Demain dommage, ou faudra en faire des efforts, faudra défaire
Tout c’qu’on fait maint’nant, guérir des putains de maux d’enfer,
Pas guérir les affaires, car les affaires, c’est [péril en la demeure] et aux fers !

La Tartiflette qui s’affaisse dans le four, qui s’affaisse et s’auto-mute
Qui s’affaisse ouais, comme les fesses et les seins de vieilles fantômettes

D’anciennes pantomimes femelles vautrées sur les matelas de laine
soudain s’envolant ciel, laissant cent traces
Et finissent d’office démantelés,


Quand s’éva[dent les matelots], la fosse cynique démente
[Cassent nos vies vidées], [faisant de nous des aimants à eau-de-vie], mais ça on dément !
Toujours aimanté par les mythos et les mutins, mais les mutilés,
Ma taule mentale m’attache à mes tares, j’soupire : c’est pire ! Ma taule est mon tout,

Ta les 10 keuss du kosovar ? Nan ? Bah on va aller dans Sa zonmé
Chez lui y a des matins menteurs, des matins miteux, matins quasiment
Enfoncé tard, tôt, y a du fuel dans l’auto,
Des tartines de haine dans un piteux
Tarte aux « teint entarté » Boutin DESSERRE L’étau du ballast,

Comment te dire… Là t’as Machiavel qui se flagelle
Comater ça il adore, et saler de récents esseulés affligés,
Karaté d’or, sans peine la pénitence, 7 ans m’écœure
Pirate et d’art, sans pinailler avec Popolicier, c’est en MAI que…

Mon beatmaker s’est emmêlé les pattes
J’habite au chœur d’un grand palais où j’empalais,
La bête / bien dans ses bottes / la mettre au pilon
Pilonner tout, même la boîte / buter tout l’monde c’est pas long

Tous les pélos qui se les pèlent, ou pas.
N’Appelez pas les poulets, ni les Oopa Loompas :
C’est pas l’heure, bas nylon en dit long [ça loue pas choumes pas]
-tibulaire, t’en bats les, au Saloon on n’sait pas lire,

Mais coule pas ! Et saoule pas !
Me saoule pas ! Mais saoule toi !
Reste sous l’toit ! Mais roule pas sur la foule,
Roule pas sous les tabl-ées-toilées, t’écroule pas

-rano, un peu plus par
Année, un pas d’plus

n’adorent ni paix ni sang, tant ça pine est dense
Qu’aux quart Au calme, matador se maqu’lla, vê le n’essaie plus gèle
fragile coquet
scu T’a’oir ta fiole au verre pilé, / so sanguinolent
Des


Ton planning me fait planer j’roule pleins phares et sans miper
Mais y a bien pire ! Alors au rapport pépère ! ,
Je transpire à mort, par tous mes pores, j’suis
mu par mes pairs, transfiguré, trans-fit-durer, finis-ta-purée,

En tous cas moi je trace. Hey dites !
Pour déstress, y a l’cinéma, mais l’cinéma muet ça m’branche pas j’préfère tétris,
Et qu’la cime est haute, sans mouette, quand tu trisses, moi j’trace direct,
Y en a qui jouent à la roulette russe, c’est atroce ! Faut qu’on s’échappe de la secte, à moins que : t’as chosekel à dire ?

Des sentiments austères sont ressentis à chaque soir et chaque matin,
A chaque heure donnée, / chaque minute étonnée, / une seconde… l’espoir est mutin,
Il a muté, comme son cousin désespoir / lui s’est teint les ch’veux en noir, /
Désespoir yé bien plus cash qu’une putain… Faudra que tu l’respectes tout d’même, mon p’tit lapin…

C’est le choc de la rupture mon gars, / y a ton corps qui fait la révolution des infections
Pour chaque euro mis dans l’infrastructure, mon gros, / y a soit une belle idée ou alors just’ de l’affection,
J’pourchasse le porc mais j’suis ni pour ni contre la chasse des corps humains, mais celui-là est encore humide, et pas trop vieux
Faudra encore le laisser un peu sécher, et le rincer à volonté, on pourra enfin l’fumer ce nouveau

Par contre faut savoir que tout Vinci danse en permanence
Sur les tombes de ses victimes, la plupart n’en ont même pas
Pour ma commande… le vendeur m’avait promis des daims (3 maximum)  :

10 daims ? Dit-il… Parlons peu mais bien : sur une base de 10 le daim on en est à cent si j’te prends le lot au complet.
Holà ! 100 ? *regarde ses daims* Ils par tranches de 110 euros, par chèque uniquement à l’ordre du syndic des autodidactes sadiques
Le syndic y rêve, tiens : en v’la 5c’est déjà trop, espèce de sale voleur !
L’incendie n’est pas en grève contrairement à tous ces fainéants fragiles, ces pâles vilains

J’te promets ! Et j’y mets un point d’honneur ! Y a trop d’facteurs à risque,
Trop d’facteurs si peu de facs, plein de fakes torts et de tortures
Trop peu de phoques sur Terre, mais des fucks et des fortunes
Ton facteur, c’est la taupe  : agent double dans un cartoon hors tune,
Messe en faction, Agent du FISC
Pendant ce temps : j’me détends en matant ma tendance came-hic-haze, et j’hésite devant quelques métastases…
Finalement devant l’immensité de l’ignorance je décide de tirer dessus, mitrailler au 9mm tous les fils de putes à poings américains,


Un qui dicte systématiquement à tort, de plus qui dicte sous terre à des sous-fifres imitateurs
Sous terre sont cachés des créatures fantastiques : satyres, araignées géantes, rats gigantesques, cafards résistant à peu près à tout, quelques souris mutantes et cerise sur le pot aux roses : un résidu immense et encore magnétique de Saturne, le truc mystérieux.
Je suturerai Saturne un peu plus tard. J’peux pas voir en peinture (j’ai pas tort) le pater, l’amateur, l’âme à terre, l’homme en terre, la femme en bois, j’m’approprie leur hymne à la guerre.
Un prédicateur prudent aura toujours du fil à retordre et du sang dans ses artères
Arthur s’en tirera mieux qu’aux critères hivernaux, y squatte au cratère,
Sans un cri, tard, allons y faire un tour, j’alterne entre ces deux starters.

Faut qu’tu t’assures que ce soit sûr de pas perdre ton chemin, comme un bleu
A l’intérieur de ce labyrinthe aux murs d’étoiles, plein de mèmes et de trolls.

Plein de mômes et de trouille, plein de mîmes et de travail en ville dans l’pétrole
Si la poutrelle s’écroule si la rouille joue la maquerelle,

C’est Macron le pitre, pas l’apôtre, fous moi la paix ami-querelle
La mie quenelle dans son marais m’a cru, mais elle ne m’a cru qu’à mi-queue râle
Jamais je n’admis que mon rôle de drôle qu’elle me créa dans son cœur, il
Allaisr



Mais t’es tout seul à essuyer les conséquences de ta peine,

Ca casse ou ça casse, mais ça passe pas décidément,

C’est si dément qu’tu caresses carrément l’idée,

2-1. D’finir le jeu avant la fin, car c’est sans fin, d’enfin,

Sentir ta vie s’envoler, s’échapper aux quatre vents, qu’un parfum

D’mort remplace c’lui du fauve dans ton espace bien dégueulasse,

Pas assez de ta vie à trépasser, t’façon c’était pas très appétissant,

2-2. Alors tu fais semblant qu’ça va, même tu finis par y croire,

A force de t’persuader qu’tout ça c’est dérisoire, de boire

La lie amère du fond d’la bouteille, t’résigner à ton sort,

Sans chercher l’bout du tunnel, t’écopes, t’essores,

2-3. Ton existence noyée de larmes en pesant les dégâts,

Tu chopes un courant ascendant, mesurant tes T4, tu t’racontes…

Des mensonges et sèch’ment, tu t’assois au sol ou sur

La pierre qui [ronge et remplace ton cœur] de faussaire ,
Celui-là qui fissure, c’était un fonceur que j’ai rafistolé cent fois

2-4. Tu prends des airs trop sincères, et [serres ta lame fermement],

[Quand tu comprends] l’envergure de l’imposture avec discernement,

C’est trop tard mon grand, tu t’es d’jà fait à ton enfermement…

Quand tu satures d’être à l’affût, une créature sortie de ton enfer te met

3-1. Dans ton appartement où un récent plein d’amphores te mine-

ra… [le corps & l’esprit], [t’as pas lu l’encart ?] [Fais pas mine],

D’avoir trouvé LA Femme, [toi le rasta anachorète] dont les semaines déterminent,

Que c’est encore ta mère qui fignole l’éther dans la mine et termine,

3-2 En ces termes : GAME OVER…

3-2 Cynoque le cynique, l’amerloque des Amers Gentlemen,
Mer Licht… bitte !

On n’comptera pas les pertes humaines… si « nique sa mère à Namur ce mort »,

On compt’ra que les fortes émanations, que Max anime ce mur de merde

Max n’est pas un shaman, Max s’épile, et épie les chats, les malmène,

3-3. Les mélomanes au mal mènent, malmènent hymens et têtes de mules, chattes toutes

Molles, pour les cyniques, et pour les rastamans, du shit tout

Mou, un shoot et t’es rétamé, ramène le pastaga, les Ramones en

Mille et un potes tout kaput… Hasta la vista Légoland !

3-4 Les amoureux capotent, s’tapent des poutres en mattant Groland

Si tout grasland était pas déjà aussi bleu-gris que François Hollande,

Gratounette si elle est laide n’aime pas la salade sans les leds aux landes,

Elle est partie sans toi, avec un autre looser, un homme palissade Halal.

3-5 Ce mec est là pour t’remplacer, frèrot… JR te passe devant, Dallas…

App’lez la police, ou choppez la au lasso, hélas

L’appli te lacère la peau, et pour les sous c’est chaud et l’pélo s’prélasse…

De guerre lasse plus trop en lice, a l’anus qui sent la culasse…

3-6. A force de t’faire un sang d’encre et d’penser au passé,

Tu oublies que l’temps passe, et l’futur est d’jà dépassé,

A force de t’repasser l’film, tu finit par déjanter,

Le moral sapé, tu t’accroches à la lame diamantée

3-2. Du poignard que t’aimerais planter dans son cœur glacial,

t’en d’vient asocial, c’est crucial pour toi d’terminer l’bal,

Si tu t’réserves ta dernière balle, tu d’vrais plutôt tirer sur elle,

Mais juste Un trait, intraitable, zapper l’idée des coups d’pelle,

3-3. Si tu peux pas tourner la page parce qu’elle est beaucoup trop

lourde,

Prends toi un nouveau livre, pi tèje l’autre et donne l’ordre

A ton corps de raccorder ton cerveau a ton cœur,

Et si ces mots sont sans aucun sens, qu’ils t’filent de la rancoeur,

3-4. Il t’reste toujours la tequila avec un p’tit peu d’citron,

Tu t’mets souvent au taquet, et ça y va les litrons,

Mais t’es pas illettré et tu dis qu’tu vas r’monter la pente,

‘Fin tu l’as dit, j’ai pas rêvé la pente tu l’as bien arpentée,

4-1. Alors maint’nant ce s’rait bien d’te r’tourner et virer,

D’cent-quatre-vingt degrés, prendre le ch’min à l’envers, te tirer,

De c’bourbier sans aigreur, malgré tout c’qui t’terrorise,

Mais t’as trop intériorisé et abusé d’la tise,

4-2. Si je n’m’abuse, t’as des raisons d’te raser et d’arroser

Tes plantes et tes idées, même si tu préfères ruser,

Elle a fané la rose, elle saigne comme le fond d’ton cœur,

Et ça t’écœure, mais l’poème est d’jà fini depuis un quart d’heure…

4-3. Je sais qu’c’est dur, mais l’excès d’art, c’est mauvais pour la

santé,

On va pas s’enterrer des heures, à un moment faut arrêter,

L’éternité c’est pour les dieux, nous les mendiants on a la mort,

La Terre, l’été, l’amour, les cieux, et qu’est-ce qu’on va d’mander

encore… ?

4-4. On est toujours insatisfait quoi qu’on fasse et la peur

Prend des formes diverses pour nous freiner et repart,

Et quand on choisit d’prendre encore un nouveau départ,

La boucle est bouclée, mais on a dépassé l’pire…

Paroles qui riment

Trop d’heures à tuer

Certains maux mettent du temps à juste s’amoindrir.
A moins de rire juste à temps on en vient à s’effacer.
Assez facile à dire mais si c’était la panacée la vie,
j’en aurais envie, de la vivre, la mienne.
Génial, une vie à vivre, devrais-je, c’est vrai, m’écrier.
Utiliser mon encrier et ma plume usée et décharnée
pour le crier sur les toit sous mon ciel,
solitaire et silencieux parce que c’est la nuit.
Il n’y a personne la nuit,
ça sonne creux, dans le vide.

J’en sens des tonnes et des tonnes d’ennuis distincts,
bulles sinuant entre nuages à peine visibles,
chacune psalmodiant son leitmotiv
justifiant la légitimité de son existence ici-bas.
Certaines se couplent cédant aux danses séductives,
mais pas ces ploucs errants esseulés,
eux se contentent d’aller au hasard, désolés,
et ceux-là au même titre d’ailleurs que tous les autres,
il vaut mieux que tous je les fuies.
Alors pour assassiner un peu de temps sans cinéma,
tout en cherchant en solo un lieu désert en Si bémol,
un lieu où me serait permis, une existence sans exorcisme,
sur mes doigts, loin du séisme, je recompte mes amis.

Ce petit doigt a été mutilé,
ce petit doigt est mort d’une OD,
celui-là il est mort du SIDA,
quant à lui on veut qu’il ait honte de s’accrocher à la vie !
alors il boit.

Sur sa main perchée, difforme et morphinée d’échardes,
ce toon prédestiné à être monétisé par ses semblables,
pour son salut perdu dans les bulles d’autres histoires ubérisées,
n’a toujours que quatre doigts.
On dit que c’est pour épargner le grand dessinateur suprême
Le premier humain de la chaîne pressurisé par les on-dit.
Dans le monde magique du dessin très design, (voyez-vous ?)
un doigt vaut une heure, pas plus.
C’est pas non plus pathétique : c’est le tarif de nuit.
Demain ça sera demi-tarif, s’il en reste… des mains.
Il ne me reste à moi plus qu’une main à couper
et encore beaucoup trop d’heures à tuer.

Mais que vais-je devenir ?

Paroles qui riment

12:49

Ce matin, ce matin, ce ma…

Ce matin, je n’ai rien de spécial.

Ce matin, ce ma…

Ce matin y a les insoumis qui posent tout le week-end de vendredi à dimanche voire lundi, dans le sud-est, et j’ai plus de voiture pour aller voir ça, parce que les Insoumis franchement ça vaut le coup, et je ne parle clairement pas du tout, pas une seule seconde, du parti politique. Non, je parle de l’alliance qu’on fait plusieurs Sound-Systèmes d’Ile-de-France après avoir compris que seuls ils étaient fragiles face à l’autorité arbitraire, mais qu’ensemble ils étaient fort, après s’être fait saisir tellement de matériel bêtement, par des connards qui font des lois de merde, par ceux qui les appliquent, et par ceux qui exécutent les ordres. Résultat : j’ai jamais vu ça. C’est hallucinant car leurs prestations dans des champs boueux rivalisent sans souci avec des spectacles son et lumière officiels et de masse.

Ce matin j’ai l’âme à terre, j’arrive pas à la mater,
Attristé, j’pense à ma tire insoumise et à mes torts
Les lutins que l’homme attire, des putains de militaires,
Dépités, pas militants, tués depuis le haut d’ma tour
Sans mentir, môme immature, aimanté par des menteurs
,
J’en meurs sans me démonter, je peux plus me lamenter

Ce matin, putain ce mat…tin… Je n’ai pas de motivation pour…

Ce matin, je passe en revue tous ces gens qui ne pensent qu’à m’utiliser et à me mutiler par extension. J’ai tellement de haine, origine : tristesse transformée.

Ce matin ma place à moi serait ailleurs, loin. Ce matin.

Ce matin… Mais on n’est plus le matin là ? Aaaah bah tout s’arrange on dirait ! Ah bah non en fait.

Ce midi, ce midi, ce mi…

A voir plus tard, Paroles qui riment

Tantale

Sans un r’mord, moi je jette, toutes mes idées et tous mes
Bagages à la mer.

Je suis un poids trop mort, j’ai fait trop la fête, mais toi t’es
Même pas cap de le faire !

J’t’ai jeté trois sorts, trois maux de têtes, et si c’lui là tu l’attrapes,
Hmm… moi je le gère…

Mais l’éther s’évapore, sont délétère ces rapports, ici y a qu’des crapules
Petit frère.

Frère qui batifole, au royaume de Lucifer, rouler sans
Phare faudra t’y faire,

L’autre imam là, y vocifère que sa Simone elle
Sait mieux s’y prendre à Cythère

Pour soumettre et forcer tous les veaux, vaches, cochons,
Couvées à s’y taire

A s’y asseoir et même si tard, toutes les scies-sauteuses sautèrent
Hmm… et sentirent…

Que le soir sous la terre des fantômes infantiles inutiles
Et en sang s’en tirèrent,

Et maint’nant se tirent à cent ares, puis s’enterrent et s’attardent
Là où Satan soutire,

Fait sauter les sutures et sans tarder recoud l’ossature
Du taré sans tarin

Je sature d’orbiter tout autour de Saturne sans jamais attirer
d’entité par un beau matin…

Ralentis ! T’es mort à / relater tes mots des rues / Tues-les
Donc toutes ces morues, tous les ponks
Ont défoncé l’Séphora, donc sois pas effaré
D’vant ces rangées d’dents acérées,

Ce n’sont que celles des furieux d’la diaspora macérée
C’est assez rare de serrer dans ses rangs, y a masse
De sourds et de muets aveuglés par les basses,
Du lourd !

A voir plus tard, Paroles qui riment

Chat perché

Greffier de malheur toujours affairé à noter ceci cela, à paperasser, c’est un peu la bonne à tout faire de la boîte !

J’crois qu’j’ai enfin r’trouvé mon chat dans de sales graffs, à un
Mur agrafé, son armure foutue, il en a bien bavé,
Sa santé aggravée a moins fière allure ainsi dévêtue…
Sans vertu, chat chétif-Fist, fétichiste, fragile comme un fétu…

S’envolant, le chat mais d’où sors-tu ce talent ?
De ton cul ! miaoute-t-il avec l’accent nord Catalan….
Puis il tourne ses talons, embrasse l’horizon, ses satellites,
Sur la sellette se télescope, lève la patte, fait sa toilette…

Que tout satyre meure à l’instant, sans même une céphalée,
Bonjour ! C’est la Gendarmerie s’il eut fallu…
Normal c’est le jour des cons… En tous cas nous on s’est régalés.
Idem pour tous les mégalaids montés comme des Sénégalais

Je veux m’faire médailler, l’opérateur aura peur à terme,
Là j’commence à m’les cailler ! L’effet r’tard de la purge a tort
Les guerres des nazes, le gore des nazis, tous les porcs j’attire,
Même les pires chatteurs, jusqu’à la nausée, pis leurs corps j’enterre

Des p’tits caïds aux gros cadors, mais t’as pas capté c’que j’t’ai dit ?
Ils s’cachent tu dis ? T’inquiète, j’ai d’quoi les faire décaler
J’veux tous les voir décanillés, cramer dans leurs Méphisto,
Tape dans l’fond c’pas ta meuf, même si la facture est salée…

Connards qu’ont couillé la quasi totalité de l’humanité,
Imposant normalité, faisant mine de nettoyer les insanités
Passées, les Arabes noyés, les génocides, après ils appellent ça :
Faire de l’humanitaire… et moi : laver les sanitaires…

Sans passer du coq à l’âne, j’veux juste niquer tous les Mickeys calés
Le cul dans la cocaïne, deux-trois copines accolées, camées, câlines,
Au taquet dans la cabine, capiche ? ils m’dégoûtent ces enculés…
Et faudra encore qu’ça couine sous les traces, quand l’moteur va caler…

Il avait qu’à y aller, là y s’est fait gauler, mais j’en n’ai rien à branler
D’sa gueule, donc vas-y prends-les ! J’suis à cran les branques !
J’vise à cru les banques, faut toutes les détruire, mec, au tank…
J’veux même pas les braquer, pas intéressé, j’veux juste tout casser

Puis comme un tour de passe-passe, me volatiliser dans les airs,
Mais le chat vola-t-il aussi ? Vit-il l’atoll, oscillant à telle distance ?
Vit-il que le lézard vert et sa mère sous acides m’utilisèrent,
M’infantilisèrent, c’est fatal, méthodes militaires…

J’ai vécu ça comme sur du Métal Ur- Bain-Douche glaciale…
Aux allures spatiales, ou spartiates, bidoche qui cicatrise pas…
Bon mon chat polyglotte est allé… Partout où l’humour est décalé,
L’désir inégalé, ça gigote sous les bétaillères, et le ciel étoilé niksamer,

Mais nettoie-les après, tous les détails errent sous les palais.
Ici y a qu’les putes népalaises qu’arrivent à rester zen,
Prennent leur aise, marchent sur les braises, ces miss-tisanes,
Distillant les pires des herbes pour toutes les grosses miches qui zonent

Mon chat s’en est allé, sans pour autant détaler… Du balais, salaud !
Il s’en bat les couilles, j’l’entends siffloter sa rengaine elle a l’air ballote,
I wanna die au salon d’La Mère Michelle… où les chattes on ligote…
BDSM only for a groom cat, with all the groove he got,

One more shot ! Tiens ton pote meuf, il est grave et il gâte
Son cas, mais guette ! S’est cru dans une guinguette… Mate-le s’agiter,
Ce Sagittaire, on va l’jeter en l’air si à sa gouaille il continue
A s’agripper, et son sang va gicler…

Rien d’magique là, fous-lui un gilet jaune ou mon chien va l’chiquer,
Ce paltoquet, pâle tocard, échec et mat sur son propre échiquier,
J’me d’mande il est né chez qui, qui c’est qui l’a chicané, ainsi choqué,
Mais c’est chaud, faut l’chéka là sinon il va s’manger un ultrachoc, et…

Sa chute sera rude, dans sa bulle tragique, c’est étrange mec,
La dernière nuit me fut torride et colorée, m’a laissée endolori,
En solo, reposant à l’orée de la forêt,
Abhorré d’un costume de porc, de Corée du Nord

A c’t’heure, les scores sont affichés sur le parcours,
J’le connais par coeur, mais j’reste sur le parking,
Mais par contre, là j’pars car des porcs claquent leurs portières
Eux c’est les pires tares, des purs tarés, cons sanguins et fiers

J’ai pas un kopeck, mais j’ai croisé un paquet d’pickpockets
J’leur mets des p’tits cadeaux pointus dans mes poches, ça pique
Des capotes trouées, trouvées dans chiottes de toxicos,
Poches en mode open bar, même dans les rades à Mexico

Hey ! « Fils de pute » c’est un peu la même histoire de Toto
0 + 0 = Ta mère qui fait du popo,
Avec sa beuh, et son shit y pète sa mère !
Le bang dans mon bec s’amène, après j’la rebaise ta mère…

El’m’dit que j’suis un farang, j’en ai à fout’ d’arrondir les angles
Rien à fout’ de ses sangles, t’façon là faut qu’j’déscende
Quand j’créverais, mettez mes cendres dans la fosse septique la plus proche,
Sérieux ça m’fra marrer d’voir les potes chialer ou pas d’vant une flaque de merde.

Sans même une plaque de merde…

L’autre fois ta pote, qu’accompagnait ses gosses à l’école,
S’écrie : « Matez les mecs ! » Un psychopathe au nez en sang, ça décolle…
…Le papier peint ! J’ai toujours sur moi ma psychobatte syndicale…
De cabot, schizo-barge en bon berger psychotique radical…

Encore ça détaille : ici bientôt le Saint des Saints, assassin pas
Sédentaire, mais c’est dans tes rêves élémentaires, c’est assez ça…
Tous cassés dans Terre-Mère, vous qui hantez mes rives,
Que les menteurs soient ligotés avec du fil dentaire…

Faut s’détendre et chanter ! Pas comme ton père collet monté !
Si tout ça kill d’enfer ! Ca s’trouve ton père c’est ma mère,
Et sous tes airs de mecs virils, s’il faut t’es juste un p’tit pédé,
Juste accrédité à sucer tes pairs, à c’niveau j’peux pas t’aider

Fausseté d’ange édenté ce Paco l’effronté, et tout
S’enquille dans l’phare,
Accosté au port, là ça mange tes denrées, ça
Sent l’gyrophare,
A compter sur tes neurones, sous la bonté les seins s’font rares, Ils les marquent au fer
Rouge, accoudé sur des narines de crevard, si c’était à r’faire…

Ils le r’f’raient sans hésiter une seconde, diffuseraient ça sur les ondes,
Branchées, à tous les cerveaux connectés, cécité collective, y a du monde,
La queue avec le temps acquit des kilomètres, allez… j’décolle sous meth
Des formules de maths incompréhensibles viennent s’détailler dans ma tête…

Le tigre a mille côtés obtus, mais vit sans incident,
Et si les dates des incendies coïncident entre elles,
Moi j’VEUX SAVOIR QUI TIRE LES FICELLES !
Mais n’est-ce pas là ta mère qui manipule des sels ?

Moi ça m’ensorcelle, son balais descelle les carreaux du sol,
Mon acerbité n’en est rendue que plus cruelle, je vole,
Au dessus des sens les mots dansent, indécis, et vêlent
En deçà d’un ciel, un grand, qui ne révèle que mystère

Allez ! Venez… Brave gens,
Venez ! Ou plutôt, prenez la douce fuite…
Décalez, foutez-donc moi l’camp,
Cassez-vous donc tous à la Goutte Cuite !

Dans c’troquet j’ai la berlue, d’voir des marlous
Se vider d’leur énergie psychique,
Ils n’ont plus aucun espoir, c’est valab’ pour les rares loups
Les ‘hallouf, les connards cycliques,

Grillés même sous leurs supers airs si chics
Sous leur pastis, sous leur tcheks, sous leurs chèques
En bois ou en vin blanc, avant leur mise en bière,
Ca m’rend un peu cinglant, dans ma petite volière

Vous êtes des carlouch, des scarlas au niveau du cochon,
Même pas des sangliers, vous finirez dans mon cendrier,
Quand j’me tap’rai votre glande pinéale, DMT j’suis grillé.
Que ceci soit accompli, maint’nant priez, avant d’crier !

Quand j’te disais qu’j’étais cannibale et qu’j’allais t’bouffer,
Toi tu crois qu’j’rigolais ? Si besoin j’le fais sans hésiter…
A méditer…. en gardant un oeil ouvert, gentil n’a qu’un oeil
Sous verre, habilité à tuer sans avidité, donc sors couvert…

Attention attention ! Ceci est une annonce importante : tous les chemins vont à Paris,
Mais y a des chemins plus longs, et y en a des moins longs.
Y en a des plus beaux, et y en a des plus laids.
Y en a des moins froids, y en a des moins chauds …

Allez ! Une bonne nuit de sommeil, ça ravigote son homme !
On se retrouve à gare de Lyon, et au moindre enfant perdu ramasse-le,
Mais suis cette leçon, toi aussi… « Eeeeey bueno camino »
Démerde-toi, ne te branle pas sur des animaux,

Tant que faire se peut, évite aussi d’souiller les cannes des agents immobiliers
Bande de pédérastes, j’en vois des milliers de victimes par vous domiciliées
A vie affiliées à vos fichiers policiers, bandes de salopes ! J’vais vous humilier
Vous ouvrir la peau du bas vers le haut, vous crever les yeux avec mes dents…

… Et il a plus qu’une seule veine visible,
il l’ignore avec toute la dignité possible.
Mais elle, en voyant ces doigts n’a pas pu contenir
sa vision d’horreur, elle s’est prise à vomir,

et ensuite tu étais épuisé, donc je t’ai bordée.
Innocemment, mais pas tant que ça. Parce que j’éprouve le balbutiement de quelque chose de nouveau, en tous cas ici…

Hier, elle s’était ensuite contenté d’écrire à la machine. Certains passages plus importants sont écrits au porte-plume & encre de chine, pour donner de l’emphase aux textes. C’est ensuite que je me suis essayé un tour de poney, on pourra pas remonter avant que tout soit redescendu sans séquelles. Stylo, crayon gras, crayon à papier HB c’était tout ce qu’ils avaient, ces deux enfants espiègles… Ils sont drôles.

En effaçant mon historique spécifique, j’me rappelle que les enfants prônent la paix civique,
Mes parents sont-ils déjà au courant pour le porno gay ? Il est possible qu’ils aient décidé de ne rien faire du tout, et de laisser les choses se régler. Du moins, pensaient-ils. Là il ne faut pas laisser la blessure suppurer, c’est tellement tentant, la nature se protège en utilisant toutes les astuces imaginables. Quelles sont celles que tu utilises le plus souvent ?

Perdus dans l’espace, un groupe loufoque se met en quête d’aventure, mais surtout du robot le plus intelligent et puissant qui soit, tombés, accidentés et blessures involontaires qu’on s’est faites tout seul ou toute seule, chacun sa merde. Les dites blessures évoquées infligées par soi-même, à soi-même., ça s’appellerait pas suicide ça mmmm ?

Mais ça fait 7 ou 8 ans, que j’ai eu le malheur de lui dire que question de sexe, faut mettre son steak dans le pain et saupoudrer de ketchup ! Tu mangerais bien quelques feuilles de Romaine avec ça ? Allez, pour faire passer l’odeur que t’aime pas, le goût que t’aimes pas, la viande c’est pour moi, et mes genoux veulent vivre !

Il fallait que j’essaye d’autres choses. Mais seul, cette fois. Et puis au moins qu’est-ce que je l’apprécierais, ma vieille bagnole… La Xantia ? Hahaha ! Alors par contre, les domaines de publicité humoristique, ce n’est pas sérieux et tout aussi nuisible que les pubs clairement merdiques. Ce métier d’humoriste n’a pas lieu d’être. Je sais lire et écrire, et je suis polyglotte. N’essayez la route que si vous savez à l’avance où il faudra bivouaquer. Ne commence pas à écrire ceci, car cela risque d’arriver !

Ce matin j’avais envie de donner mais là on est l’après midi et là j’en n’ai
Plus envie. Mais nique sa mère j’ai pas non envie d’écraser un chien,
D’ailleurs est-il toujours en vie ?

un chinoisencore moins un qui a une grande gueule, Sultan l’avait… Bon, allez décrivons le chien idéal : calin, patient, gentil avec les enfants, gentil avec presque tout le monde. Il veut rencontrer le chat d’en face, à chaque fois qu’ils se voient ils se regardent dans le blanc des yeux et si le chat a de la tristesse, le malheur touche tout le monde

Le chien idéal serait celui qui adore les grands espaces, mais qui n’aime pas trop s’éloigner de toi, couper le cordon ? Tu trouves ton chien « collant » ? Ce matin y avait de l’action de coller, recoller.

Mais sur ces grands espaces, je ne te lâche plus. Il y a eu une cassure, T’es tu vu testant tout ce que tu me donnes.

Bon. C’est déjà le soir ? Ou n’est-ce que la fin de l’après midi journée ? Nul ne le me dira, faut pas espérer, alors je lâche prise, mais pas besoin de prise pour écouter de près les caissons…

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin, la fin des vieux délires de mon chien. Tu verras, y a rien de traumatisant, enfin faudra quand même que je vérifie ce qu’il y a eu dans tes yeux, ce type de vision est laid.

— J’ai pris un taz aujourd’hui. Enfin, c’était de la MD champagne (pour la couleur des cristaux). Franchement, on se pose ?
— Super ! Dis-je. Enfer et crème brûlée, j’attends.

Dans cet état, on peut aller draguer des filles, elles trouvent ça souvent amusant. Je suis papa ours, cet ours géant résident permanent du foyer. Quant à Boucle d’or dans lequel ses boucles dorées, dorment. Enfin c’est surtout « le naze qui tient un chien blanc en laisse » encore aujourd’hui, racisme. Le Blanc qui danse sur une reprise de Vas-y Franckie c’est bon bon bon… Tu n’étais pas à ta place, parmi les Noirs… ni à ta place nulle part si tu choisis vite.

Prends une douche, Mochtar… Passke tu pues ! Donc nous les français pouvons marcher contre Macron, nous sommes contre on peut l’appeler différemment selon les cultures. C’est loin d’être celui que je préfère. Les sujets qui m’importent ne changeront pas si je… Hey vous êtes super les loulous qui jouent à chat et la demande. de me tuer une fois, une seule. J’ai tout prévu, les alibis, uis raide défoncé avec la banane de THC, ou pas, (il soigne mes blessures, nourrit ma fièvre de son souffle chaud, et il offre une cachette pour les exilés. Mais excepté pour les cas particuliers : le chauffeur se lève et vaque, un autre le remplace. Et quand tu ressens le besoin de te vider, suivant si t’es vraiment chiant ou juste un petit chieur de base, tu dois trouver un coin pour dormir, moins à la vue que Dark, il resterait là, et le soir-même on y était allés avec de la tekno. Mais il est devenu tout blanc…

— Eh les garçons, Arthur nom de Dieu !

Un CLAC se fit entendre. Le chien a besoin de son foyer, de ses croquettes et là pour le coup j’en ai même pas un chouilla ni sur mon visage et mes mains, l’autre violent contre mon chien, normal quoi ! Et ça, ben tout droit sortis des mêmes baskets.

— Ce chien, c’est ton chien ?
— Oui, et je ne souhaite pas qu’on juge de mon état et qu’on me dise ce que je dois faire.
— Le chien t’accompagne, tu ne le possèdes pas. C’est une libre association. Un élément préféré parmi toutes celles et tous ceux-là.

Dans cette maison il suffira de le laisser seul à l’endroit pendant le cœur, pour que tu puisses être efficace. Je tourne de l’œil tu dis ? Je sais. Je sue abondamment aussi

Benjamin, m’entend-tu ? C’est Bernard ? Tu es vivant, dis ? J’ai bien peur que tu sois mort truc foot

C’est le fiston des gars que j’adorerai soi-disant, je le dévorerai ? Je te le demande !! Réponds moi ! Je m’octroie le pouvoir, à ce moment là il ne faut pas que le chat soit dans le bain.

Bon, moi j’ai des interférences, et je tente de profiter de l’instant comme je l’ai fait en ma faveur évoluer, le vétérinaire a dit que ça prendrait deux jours.

Je me demande juste un truc : le chat s’agite progressivement et si j’ai bien compris, on lui fait une piqûre, alors ça pique, ça fait mal, mais comment as-tu pu venir jusque là ? Pis l’autre c’était un bébé chien de 4 mois à peine. En fait, si cette BD était de droite, elle devrait… nada.

Sans demander son reste au Bot du Vaisseau, dis-le moi ! Dis moi ce que je veux entendre, ou je vous fais enfermer à clé dans mon espace personnel… Alors les dames, on tentait de se noyer dans la pression, quel connes ! Tu viens de revenir des courses en speed là ? Carrément. T’as pas du tout l’air que je respire.

Outre-Atlantique, alors que la barrière des langues est omniprésente dans le Nord, elle empêche les gens de bonnes volonté, les voisins, soi-même, de se comprendre, de créer des démultiplieurs ? Je suis le produit de demain… L’Hey l’écurie. En fait il s’appelle [AUTOCENSURE], et j’ai ses papiers, mais là j’ai des courses à faire. Demain il faut que je me lève. Ou pas. Nous verrons.

Demain, c’est tout de suite ! Si tu voyais l’Alien qui devient pacifique ! Bon faut que je me renseigne d’où il a posé son arme. Les lampadaires viennent de s’éteindre dans la rue, et l’ambiance électrique qui régnait sur la défensive, en rendant la ville complète inanimée sauf dans ses rues, ça gueule toujours à tout va…

Demain, tandis que je suis en train de regarder la TV, le boycott prend silencieusement la forme de l’université dans laquelle il est étudié, systématiquement à charge, encore des informations que vous allez fumer chez lui dans son bar ?

Y a un mec qui te cherche depuis tout à l’heure, j’ai dit « dégage » et il a disparu, mais en quelques instants se sont radinés, tous les pervers, les voyeurs, autres clients spécifiques de ces fées ! Car si tu avais voulu être le plus fort, cela se serait fait avec un dieu comme arbitre pour le score final !

Bon, ça y est ! Je suis tout seul au pied du Formule 1 et sans un centime en poche, et très vite je suis mis en attente. Ils croient m’avoir ainsi à l’usure. L’exploitation qui plus est leur refusant des études et la possibilité de s’y atteler. Je vais m’ajouter ;)

— Rappelle-toi de cette fois, tu râlais, t’aurais préféré qu’on agisse avec de l’honnêteté à ton égard. Je me suis gavé comme l’unique nouveau client, continuez ;) Plusieurs ordinateurs étaient disponible, étonnement. Un ami avait eu un Armstrad, destiné aux jeux CPC 6128. Tentez de survivre surtout les gars. Je t’aime frangin.

Puis discrètement parmi nous l’info circule mais des façons les plus graves. Or il existe plusieurs types d’angoisse…

Eh ! Lancé-je. Ça va man ? Si il bronche tu lui enfonces la queue de billard dans le cul.

— Ah tiens, tu peux observer pour l’instant… Un hippo, surtout en provenance d’Amiens, c’est un peu collabo. Ils sont véhiculés avant minuit comme l’hippopotame de telle ville sinon il va se transformer. C’est la presse qui rend les gens populaires de plus en plus stupides. Espèce menacée… la seule qu’on sera content de voir s’éteindre – ou de faire des plats, tels que les Macrons à la vinaigrette, ou du coulommiers et ce qui reste du pain, partant ? Et là…

Je le rencontrai sans le voir. J’avais 9 ans. Sa voix me suffisait à être transportée.
Lui en avait 12, et elle, c’était pour toujours ! Sa vie s’est éteinte à cet âge il y a des siècles mais lui était mort depuis longtemps,On ne s’est jamais fait de mal entre nous.
C’est parti ! Je m’imagine que je t’embrasse fort, Papa. Et aujourd’hui j’ai peur car de lui, il serait capable de lui coller une casserole dans la gueule… il sera ravi à rentrer déterminé déjà au coureur ce n’est plus très lu, que je pense avoir trouvé mieux, mais que le prix me permettrait d’avoir plusieurs propriétés

Mini fictions, Paroles qui riment

Ne travaille pas

Je vais pas te la refaire non ? L’étymologie latine du mot travail, tu la connais déjà c’est évident. Bon allez, dans le doute, ça vient d’un mot qui représente un instrument de torture, tripalium. Le travail étymologiquement s’apparente à de la torture. Tel qu’il est goupillé sociétalement, en occident, c’est de l’esclavage. La différence étant qu’on te balance des miettes pour te donner une illusion de gagner ce que ton travail mérite, et une chance d’économiser (ou de contracter un crédit et ainsi te foutre une dette à la patte et te coincer jusqu’à ce que tu aies remboursé) pour t’acheter des choses que tu as probablement fabriqué, ou aidé à fabriquer.

Il y a l’école, où on tente de faire de toi ce dont la société a besoin, pas ce à quoi tu aspires. Ne vises surtout pas trop haut lors de ta rencontre avec ton conseiller d’orientation petit adolescent, il te remettra bien vite à ta place : « Avec tes notes mon gars, faudra plutôt viser un métier manuel » te dira-t-il ou te dira-t-elle avec un peu de mépris dans la voix au mieux. Au pire, il ou elle ne dira rien, et bavera ensuite pendant la réunion suivante peut-être devant un parent d’élève délégué, qui à son tour le soir venu, à table, évoquera ce pauvre futur carreleur qui espérait être astronome… Et tout le monde rira entre l’entrée et le plat, chez les Lequesnoy, on rigole, c’est comme ça. L’école te prépare donc à remplir une tâche souvent ingrate si tu n’es pas adapté à leur système scolaire pourri jusqu’à la moelle.

Ensuite vient la réalité du terrain. Tu veux de l’argent, et pour l’instant tu n’as qu’une possibilité pour en trouver parce que tes darons ont dit « Stop » ! Et c’est travailler. T’as 16 ans, tu t’es fait virer du collège parce que t’as mis une droite à un prof pervers qui matait un peu trop, en bavant comme un Saint-Bernard, la tasspé en minijupe de la classe, très jolie jeune fille de 15 ans au demeurant, un peu trop peinturlurée à ton goût. Le vieux porfc d’espagnol a fait une remarque de trop à ton propos, qui plus est en se baissant sur toi tout sourire : « Nan, nan ! Le réveillez pas ! Laissez-le dormir, au moins je peux parler comme ça » ce qui t’a fait remonter les trois tata et le trip que t’as pris dans la nuit, d’un coup comme ça ! Coup de boost ! Tu t’es levé et tu l’as cogné ce salaud. Bien fait pour sa gueule. Ensuite t’es parti dans un rire fou, et tu t’es barré de leur taule en lançant à la cantonade, juste avant de claquer la porte du cours : « Allez tous bien vous faire foutre » ! Et t’as claqué également la porte du collège devant le CPE dépité, sorti de son bureau alerté par le bruit de la poubelle qu’au passage tu as shootée. Toi, ça t’as vraiment éclaté de faire tout ça, mais la suite c’est qu’il faut assumer.

Très vite donc, ton obsession se met à tourner autour d’un sujet. Eeeh Non ! C’est pas le travail ! C’est l’argent bien sûr. Parce que si tu veux aller en soirée dans des boîtes parisiennes underground comme le Gibus, te défoncer ensuite dans ces boîtes, il t’en faut de l’argent, de la caillasse, de la thune, de l’artiche, du fric bordel ! Comment faire à 16 ans ? La pizzeria du coin embauche des débutants ? T’apprendras plus tard que c’est un gros fils de chacal qui paye moins que le SMIC, mais au moins il embauche, c’est pas comme tous ces rats là, qui « prennent pas avant 18 ans » bande de crevards !

Très vite ça te saoule de livrer des pizzas. Tu pourrais te lancer dans un business illégal, que tu te dis, tout en étant conscient que tu n’es pas très fort en affaires. Mais t’essayes, si d’autres ont pu le faire pourquoi pas toi ? L’ennui c’est que tu consommes beaucoup trop, et surtout t’as pas envie de charbonner. Soit t’es pas aussi requin, vicieux, que les autres, soit t’es juste trop fainéant. Toujours est-il que tu bouffes et le bénéfice, et le chiffre d’affaire. Du coup, ton affaire, elle s’écroule bien vite et tu contractes des dettes auprès de la mafia locale, sans scrupule, qui te rossera si tu ne rembourses pas. L’étau se resserre. Alors tu tiens bon la barre. Ton travail de livreur de pizzas ou/et de kebabs te gonfle certes, mais avec ton salaire tu rembourseras l’autre bâtard qui t’a bien fait comprendre qu’il fallait faire vite, sinon… c’est les coups de marteau. Sauf que pour avoir un salaire faut avoir bossé un mois, que souvent ensuite on a un chèque et que toi, ta banque c’est la Poste, un livret, et faut deux putains de semaines pour encaisser un chèque. Alors tu demandes un acompte à ton filou de patron.

Bon, interlude. A cette époque de ta vie, tu es entouré d’enculés. Y en a partout et à l’école on a pas de cours destiné à savoir les identifier et les éviter, normal tu me diras : l’école elle-même est structurée par des enculés. Donc tu les fréquentes sans capter leur jeu avec toi, tu es trop naïf, un jour tu acceptes même de jouer les nourrices, et tu fais ce qu’il faut pas faire… tu tapes dans le stock. Enfin bref… tu fais des conneries. De plus ce shit est dégueulasse mais tout se fume quand on a rien, et d’ailleurs il se vend vu le prix. Mais c’est compliqué, vraiment, en grandissant on devient plus exigeant sur la qualité, et tes potes grandissent, tout comme toi… Le mec qui vendait du mauvais shit.

Tes potes… Des amis à qui tu as accordé ta confiance te tournent le dos ou finissent par te mettre une carotte (toi en bon con, tu leur avances le produit), ils se cassent sans jamais revenir, en se promettant de bien se foutre de ta gueule durant les années à venir. A ce stade il te manque toujours 19 balles pour en faire 20… Ton business naissant s’est cassé la gueule. Et tu vis en sursis jusqu’au moment où le gars va s’apercevoir que tu as touché à la marchandise.

Pour tes potes, sans fric tu n’es pas intéressant : depuis que t’as essayé en vain de vendre du (mauvais) shit et que t’as fait faillite, tu n’as plus jamais un joint à rouler. Par contre tes potes, eux, se débrouillent pour en avoir. L’ennui c’est qu’étant donné que t’es en train de te faire une réputation de gratteur aux poches vides, on finit par ne plus te filer que des culs de pétards, enfin de ceux qui tournent…

Ton acompte, versé en liquide et au noir, va aller payer une partie de ta dette. Ça calmera un peu Goliath et sa bande, te fera gagner du temps, mais le reste de ton salaire un mois plus tard, vu que tu croiras à tort qu’on t’a oublié, va te servir à te défoncer. Ta dette restera. L’usurier s’énervera. La pression montera d’un cran. Comment éviter ça ? T’as raison : un bon joint, ça aide à réfléchir !

Vingt minutes plus tard, t’es sur ton pieu et tu comates. Tu comates pendant… un mois environ. Quand d’un coup…

— Bam bam bam !

Ça tambourine à la porte. Une voix lance :

— Bonjouuur ! C’est l’facteuuur !

En fait c’était une blague : c’est pas le facteur… Quelle boutade poilante ! C’est qui ? C’est en fait un marteau Facom accompagné accessoirement, au bout du manche, d’un mec pas très content. Et toi, t’as rien à lui donner sauf tes genoux et tu y tiens, comment dire… Alors comme t’es chez toi depuis à peu près 16 années, tu connais relativement bien les lieux, ses atouts et ses failles : il y a une issue, sortir par la fenêtre et te sauver par le jardin du voisin de derrière. Ça va juste te faire gagner du temps, énerver un peu plus l’autre rat mort à l’air bien vif pourtant, mais c’est une question de survie, tu dois te barrer de ce guêpier. Et en vitesse avec ça parce qu’il va pas s’embarrasser à faire le pied de grue devant la porte, là il va entrer.

T’enfiles un froc en speed, tu juges qu’au point où tu en es, garder sur le dos ce tee-shirt que tu portes depuis une semaine n’est pas très grave… Après tout il ne pue que la sueur… et un peu la bouffe, tiens ça c’est la mayonnaise du sandwich d’hier ! Sans tergiverser sur les condiments, tu enfiles tes rangers, pas le temps de les lacer, tu te tire fissa. T’es habillé léger mais heureusement, l’été approche et il fait un temps superbe.

Que faire maintenant ? Tu te sens oppressé. Tic ! Tac ! Tic ! Tac ! On veut ta peau et l’instant s’approche. Tu es un mauvais payeur. Et les mauvais payeurs, on leur fait comprendre dans ce milieu, et on leur fait comprendre par la violence, y a que ça que les chiens de la casse comme toi entendent, enfin c’est ce qu’ils pensent.

Tout en marchant en direction de la gare, tu te dis que si tu avais un flingue et des balles, tu pourrais lui en coller une ou deux dans le buffet. Oui, mais ensuite ? Faudrait l’enterrer, tout ça, et c’est chiant. Et selon le lieu, peut-être même le couper en morceaux pour le déplacer dans un autre lieu et enterrer les bouts. Décidément c’est trop difficile. Tu es fainéant, rappelle-toi. T’as plus qu’à te casser, fuir. Point barre. Et tu le fais.

Alors ce jour, tu prends le train en fraudant, direction Paris, et tu te dis que tu reviendras pas. Tu reviendras bien vite… Mais ce sera ta première réelle virée dans le vrai monde, celui de la rue, pas celui factice du travail et du fric. Tu feras la manche, et tu trouveras ça marrant même. Parce que tu le feras avec des gens cool, qui vivent à la cool, qui s’aiment, qui vivent libres. Tu te crois au Paradis devant Franprix ! Mais le rêve tournera bien vite au cauchemar.

Tu bouffes un trip, tu hallucines toute la nuit, tu rigoles. On rigole avec toi. Le lendemain, en descente, tu cherches à renouer avec une fille que tu as perdu environ deux mois plus tôt, tu lui donnes rendez-vous sur les marches, elle vient accompagnée d’une copine, elle veut pas te donner de nouvelle chance et s’en va bien vite. Dommage, c’était la femme de ta vie et tu l’as laissée filer. T’en retrouveras jamais une comme ça. T’es dégoûté et t’as envie de te pendre, alors tu descends dans les catacombes, ça te va bien, c’est sombre comme toi, tu es triste et ça se voit dans tes yeux, certains l’acceptent.

« Ne travaille pas » est écrit en peinture noire, en gros, sur un des murs de la rue donnant sur la petite ceinture où se cache l’entrée des catas. Tu t’arrêtes devant ça. Tu le lis, le relis encore et encore, mais tu ne comprends pas. Dois-tu prendre cette affirmation au 1er degré ? Car ce que tu a compris en évoluant ici, c’est que pour avoir des sous et t’acheter une lampe par exemple, faut bosser. Non ? On t’aurait menti ? Ça te fait réfléchir. Mais c’est pas encore abouti, et les années suivantes, tu vas bosser. A plein temps.

Pour un SMIC si t'as pas eu ton BAC, 
Et un SMIC c'est pas un salaire de mac, mec.
Le SMIC c'est l'micmac... Sur la Mecque !
Autant bosser au black ou au Mac-do... 

Jeune esclave dynamique ? Tes mimiques te démarquent...
Des problèmes économiques ? Plutôt rester dans ton hamac...
Avec ta vue panoramique sur ta bouteille de cognac
Mais c'tic, tac... C'est la rythmique du temps qui saque...

A suivre (ou pas).

A voir plus tard, Paroles qui riment

A titre de jeu (ou de je)

C’est pas souvent que je suis si peu inspiré. Quand je m’installe confortablement et que je me lance dans un monologue tel que celui-là, généralement elle vient toute seule, l’inspiration. Elle approche. Elle dérive… Va vers d’autres horizons, sans m’emmener alors j’attends qu’elle revienne, patiemment. Et elle revient toujours, mais parfois elle part longtemps la bougresse. C’est arrivé qu’elle parte des années. Et que pendant ces années, de cruelles aventures se soient déroulées sans qu’il n’en reste une seule trace écrite, ni dans ma mémoire, ou que des bribes. Et c’est très dommage.

J’ai une pote, mais on se voit pas souvent, qui est ou était mon pylône chronologique, ma mémoire, enfin celle des moments qu’on a passé ensemble. Ces aventures pas relatées, n’ont pas été solitaires, du tout.

L’inspiration à la dérive déboule de rives d’aspiration,
Débute des raves débiles, débitent des rêves irration-
nels à balle dans ma bulle, chui maboule, j’dérobe le rab,
« Aribariba » Speedy le Mogwaï s’écroule, c’t’horrib’

Sous les terres arables ma gouaille s’arrime au quai,
Oy ! Ça rime, OK ? Là j’rame un peu mais j’arrive, roquet
En rage à frime, bloqué, ma haine d’arôme echo,
Echo, echo.. Écho ? Ma muse l’arène est close…

Et ma reine, ma rose éclose, c’est la rabla, j’débla-
tère d’elle, sommaire, mais sa mère cause de la ram’ner
En merko, à la mer, car des blattes errent sur les murs,
Les murs d’araignées, l’Homme a régné, donc l’art est nié…

Ici l’or a chié des bulles, et des balles filent ignares,
Ton salaire à chaud : dix balles… t’es filiforme ? Mais il n’y a…
Plus rien, la mise à mort est née, l’aiguille obtempère cynique,
Qu’il nique sa mère Cynoque, merci mon cul, à l’aube la Terre

C’est la plus belle heure… Elle est belle à mourir,
A se tuer pour sa beauté, se damner pour son amour,
A sauter par sa propre bêtise, se donner par amour,
Se jeter à la mer… nu, à l’eau, et sans dîner…

Un genre de trouble à l’air innocent, où rire révèle
Qu’on a sauté dans le vide, émus et cons, et qu’on sème,
Hués ou félicités par d’autres cons, bruits de fond…
Consonnes caverneuses, sons partis faire du ski de fond…

En vers et contre tout, l’envers, tu, eux, torrentueux
Tortueux destin, c’est pas une vie, j’ai pas envie,
Je dors sous les stalles, j’fais les cent pas en ville,
J’ai tordu toutes mes pointes, j’fends les sapins en vol…

En vol de nuit, à l’étalage, j’fais étalage de mes ennuis,
J’m’envoie des nuées de litres de bière, ça nuit sal’ment
A mon karma dénué de luttes, de l’auge populaire banni
Comme un fou désarmé, un sacrilège pas pire qu’Armani…

Et mes anges me disent mesquin, mais suis-je seul’ment en vie ?
Mes messages médisent mesquine, de songes salement exsangue,
Aux couleurs de mes doses de sken, massage d’une ex sangu-
-inolante… len’ment sur le lino, dans une danse non vio-

lente…

Petite explication de texte en aval

Avertissement : La plupart de ces explications n’étaient clairement pas formées dedans mon crâne lors de la rédaction des vers, là j’analyse en aval ce qui veut dire après. Et je réfléchis peu (presque pas, pour ainsi dire pas du tout, c’est tout de l’instinct) pendant la rédaction.

L’inspiration à la dérive déboule de rives d’aspiration,

Bon là j’imagine un tourbillon (comme ceux dans la mer) tu vois, ça aspire. Et pour trouver l’inspiration, la vraie, il faut parfois prendre des risques et venir flirter avec le danger de se faire aspirer par elle.

Débute des raves débiles, débitent des rêves irration-(els)

L’inspiration part parfois de raves-party de merde.
OK, alors je suis un peu difficile en matière de free-parties, faut que ça soit dans la nature, à l’extérieur, à l’air libre (en hiver c’est différent évidemment le but est pas de geler sur place), ce qui peut expliquer l’association du mot « débile » au mot « raves ». Les légales sont souvent merdiques. Faut avouer.

à balle dans ma bulle, chui maboule, j’dérobe le rab,

Faut vraiment expliquer ça ? A balle c’est défoncé à mort, et le reste… Le rab, c’est sans doute ce qui dépasse, ce qui reste en matières de drogues.

« Aribariba » Speedy le Mogwaï s’écroule, c’t’horrib’

Petites références à deux sources vidéo : Speedy Gonzalez et Les Gremlins.

Sous les terres arables ma gouaille s’arrime au quai,

Sous les terres = enterré. Terre arable = terre cultivable. Donc en toute logique, enterré = mort, et si on est enterré sous une terre arable on servira d’engrais… Donc une fois mort et utile à la terre, ma propension à cracher mon venin sera bloquée.

Oy ! Ça rime, OK ? Là j’rame un peu mais j’arrive, roquet

En rage a frime, bloqué, ma haine d’arôme echo,

Roquet en rage à frime. Bon… Analyse. Un roquet c’est un petit chien qui aboie plus qu’il ne mord et qui te mordra si tu lui tourne le dos (un petit chacal en somme). La rage à frime, c’est une rage qui est là pour la galerie, peu dangereuse. Bloquée ? Bah le roquet en tous cas est bloqué, et sa haine a un arôme d’écho. Du réchauffé quoi.

Echo, echo.. Écho ? Ma muse l’arène est close…

Qui n’a jamais joué à ça ? Bon, Écho c’est une nymphe, sur le coup j’ai confondu avec les muses. Comme Clio, et d’autres, les muses sont des filles de Zeus, y en a 9. Écho n’en fait pas partie, alors mea culpa. Par contre elle est instruite par les muses, enfin c’est pas grave, de toute façon on s’en fout puisque je l’envoie chier : l’arène est close.

Et ma reine, ma rose éclose, c’est la rabla, j’débla-

Je précise, ma reine et mon inspiratrice c’est la came. C’est comme ça.

(J’débla)tère d’elle, sommaire, mais sa mère cause de la ram’ner

Je parle d’elle en restant assez flou, mais même elle, même la came, j’y ai droit que selon certaines conditions et là sa mère, son chaperon, a décidé que 11h c’était 11h et pas 3h du matin alors elle veut me l’enlever la chienne !

En merko, à la mer, car des blattes errent sur les murs,

Elle habite sûrement à la mer, donc le prétexte c’est que des blattes (comme moi) errent sur les murs, rien de plus simple. Et la mère roule en merko, donc c’est une bourgeoise. On pourrait pousser un peu l’analyse en évoquant la métaphore des go-fast ou des go-slow. Voitures rapides pour les go-fast. Puisque je parle de la maman de la came, hein ? Si tu me suis… Mais bon, si je parlais d’un go-fast ce ne serait que pur hasard bien entendu.

Les murs d’araignées, l’Homme a régné, donc l’art est nié…

Murs d’araignées = vieux murs, ou encore murs obscurs gardés par des araignées mutantes géantes vénéneuses, moi je vois ça comme un grand mur fait d’un mélange de pierres et de toiles, et bien évidemment de ces mesdames planquées. L’homme a régné [ici] donc [ici] l’art est nié. Le règne, c’est la domination, un tyran peut décider quel type d’art se développe ou pas, c’est d’ailleurs ce qui se passe de nos jours quand on regarde disons l’art populaire, on remplace juste le tyran par l’élite et on y est. Dans la musique française populaire, la richesse des textes est absente, alors y en a mais ça marche moins : Lucio Bukowsky par exemple. L’apparence ou la réputation est ultra-prioritaire sur la voix pour un chanteur, la voix on peut la retoucher en studio, et même en Live. C’est plus dur et risqué en Live, j’imagine, mais avec la technique aujourd’hui on fait tout, même manipuler des papiers de naissance hahahaha.

Ici l’or a chié des bulles, et des balles filent ignares,

Alors, continuons cette analyse. L’or, c’est la base de la monnaie, chier des bulles c’est barder, donc je dis que ici, chez moi, chez nous, en occident, la thune a fait en sorte que ça barde partout dans le monde. On pourrait aussi utiliser le biais (facile) des bulles économiques [wilipedia] et on dirait qu’ici l’or a créé de ces bulles de la finance.
Et des balles filent ignares, les balles sont ignares, elles filent. Une balle (bullet) de flingue, évidemment.

Ton salaire à chaud : dix balles… t’es filiforme ? Mais il n’y a… [plus rien]

En rapport sans doute avec les bulles, toi ton salaire, à chaud c’est dix euros (de l’heure ? petit privilégié va !), et si t’es filiforme, c’est à dire maigre, c’est qu’il n’y a plus rien, les connards dans leurs bulles ont tout pris…

la mise à mort est née, l’aiguille obtempère cynique,

Et la mort naquit ! Trouble je de maux, l’aiguille qui te shoote obtempère sagement, mais la réalité c’est que cette pute se réclame de Diogène de Sinope !

Qu’il nique sa mère Cynoque, merci mon cul, à l’aube la Terre

Cynoque c’est un personnage des Goonies. Alors il est pas beau, hasbeen, qu’il nique sa mère wesh c’bâââtard woulla (en réalité c’est une autre raison, mais je la dirai pas, cette partie restera (ou pas) mystérieuse). Merci mon cul, on dit ça ironiquement en général, à l’aube la Terre appelle au 16 suivant, la phrase n’est pas finie.

C’est la plus belle heure… Elle est belle à mourir,

A l’aube, la Terre, c’est la plus belle heure, c’est l’aube la plus belle heure, la Terre à l’aube, elle est belle à mourir. Gaïa, ma mère, ma mère spirituelle, est d’une beauté… terrible.

A se tuer pour sa beauté, se damner pour son amour,

Je pourrais me tuer pour cette beauté, l’aube, la Terre. Je pourrais me damner pour ressentir cet amour que je sens parfois, quand je me connecte à elle.

A sauter par sa propre bêtise, se donner par amour,

Sauter par sa propre bêtise, [AUTOCENSURE] Ça fait un moment.

Se jeter à la mer… nu, à l’eau, et sans dîner…

Se jeter à l’eau, à la mer, enfin faire le pas. Enfin choisir la mort. Nu, symboliquement. [AUTOCENSURE]Sans dîner, c’est la punition ? Devine ! Si tu es mort, on peut te punir ? Bah oui mais tu le verras pas, c’est stupide de punir quelqu’un après sa mort (tout comme le récompenser, bah oui tout ça c’est pour les autres puisque l’intéressé ne pourra pas le voir). La punition est de l’ordre, même si on te condamne et que c’est tout le monde qui te condamne après ta mort, de priver un enfant de dessert.

Un genre de trouble à l’air innocent, où rire révèle

Se jeter à l’eau est un problème qui n’en a pas l’air, et la suite s’explique dans le vers suivant.

Qu’on a sauté dans le vide, émus et cons, et qu’on sème,

Dans ce problème qui n’en a pas l’air, le rire (nerveux) révèle qu’on a sauté dans le vide, bon émus et cons, pas besoin d’expliquer, mais la suite est intéressante dans ce sens, à la base j’avais mis « et qu’on s’aime ». Et puis j’ai voulu ceci : lorsqu’on entend ce texte, on pense « s’aime », mais si on lit les paroles le sens est tout autre. On sème… quoi ? On s’en fout, on sème.

Hués ou félicités par d’autres cons, bruits de fond…

Et lorsqu’on sème ce qu’on sème, soit on est hués, soit on est félicités, par d’autres cons, ici un con c’est un humain, sans distinction, on a tous des parts de cons. Mais ces critiques positives ou négatives sont des bruits de fond.

Consonnes caverneuses, sons partis faire du ski de fond…

Ces critiques (voir vers précédent) sonnent comme des consonnes caverneuses, lointaines, des sons, des bruits, gone fishing si je puis dire… Le ski de fond, c’est une activité quelconque, ça rime, l’idée c’est que ces sons sont tellement lointains qu’ils résonnent au loin, sans plus.

J’ai fait 6 x 16, y en a 9 ; débrouillez vous pour la suite (je rigole j’essayerai de finir ça).