Paroles

A titre de jeu (ou de je)

C’est pas souvent que je suis si peu inspiré. Quand je m’installe confortablement et que je me lance dans un monologue tel que celui-là, généralement elle vient toute seule, l’inspiration. Elle approche. Elle dérive… Va vers d’autres horizons, sans m’emmener alors j’attends qu’elle revienne, patiemment. Et elle revient toujours, mais parfois elle part longtemps la bougresse. C’est arrivé qu’elle parte des années. Et que pendant ces années, de cruelles aventures se soient déroulées sans qu’il n’en reste une seule trace écrite, ni dans ma mémoire, ou que des bribes. Et c’est très dommage.

J’ai une pote, mais on se voit pas souvent, qui est ou était mon pylône chronologique, ma mémoire, enfin celle des moments qu’on a passé ensemble. Ces aventures pas relatées, n’ont pas été solitaires, du tout.

L’inspiration à la dérive déboule de rives d’aspiration,
Débute des raves débiles, débitent des rêves irration-
nels à balle dans ma bulle, chui maboule, j’dérobe le rab,
« Aribariba » Speedy le Mogwaï s’écroule, c’t’horrib’

Sous les terres arables ma gouaille s’arrime au quai,
Oy ! Ça rime, OK ? Là j’rame un peu mais j’arrive, roquet
En rage à frime, bloqué, ma haine d’arôme echo,
Echo, echo.. Écho ? Ma muse l’arène est close…

Et ma reine, ma rose éclose, c’est la rabla, j’débla-
tère d’elle, sommaire, mais sa mère cause de la ram’ner
En merko, à la mer, car des blattes errent sur les murs,
Les murs d’araignées, l’Homme a régné, donc l’art est nié…

Ici l’or a chié des bulles, et des balles filent ignares,
Ton salaire à chaud : dix balles… t’es filiforme ? Mais il n’y a…
Plus rien, la mise à mort est née, l’aiguille obtempère cynique,
Qu’il nique sa mère Cynoque, merci mon cul, à l’aube la Terre

C’est la plus belle heure… Elle est belle à mourir,
A se tuer pour sa beauté, se damner pour son amour,
A sauter par sa propre bêtise, se donner par amour,
Se jeter à la mer… nu, à l’eau, et sans dîner…

Un genre de trouble à l’air innocent, où rire révèle
Qu’on a sauté dans le vide, émus et cons, et qu’on sème,
Hués ou félicités par d’autres cons, bruits de fond…
Consonnes caverneuses, sons partis faire du ski de fond…

En vers et contre tout, l’envers, tu, eux, torrentueux
Tortueux destin, c’est pas une vie, j’ai pas envie,
Je dors sous les stalles, j’fais les cent pas en ville,
J’ai tordu toutes mes pointes, j’fends les sapins en vol…

En vol de nuit, à l’étalage, j’fais étalage de mes ennuis,
J’m’envoie des nuées de litres de bière, ça nuit sal’ment
A mon karma dénué de luttes, de l’auge populaire banni
Comme un fou désarmé, un sacrilège pas pire qu’Armani…

Et mes anges me disent mesquin, mais suis-je seul’ment en vie ?
Mes messages médisent mesquine, de songes salement exsangue,
Aux couleurs de mes doses de sken, massage d’une ex sangu-
-inolante… len’ment sur le lino, dans une danse non vio-

lente…

Petite explication de texte en aval

Avertissement : La plupart de ces explications n’étaient clairement pas formées dedans mon crâne lors de la rédaction des vers, là j’analyse en aval ce qui veut dire après. Et je réfléchis peu (presque pas, pour ainsi dire pas du tout, c’est tout de l’instinct) pendant la rédaction.

L’inspiration à la dérive déboule de rives d’aspiration,

Bon là j’imagine un tourbillon (comme ceux dans la mer) tu vois, ça aspire. Et pour trouver l’inspiration, la vraie, il faut parfois prendre des risques et venir flirter avec le danger de se faire aspirer par elle.

Débute des raves débiles, débitent des rêves irration-(els)

L’inspiration part parfois de raves-party de merde.
OK, alors je suis un peu difficile en matière de free-parties, faut que ça soit dans la nature, à l’extérieur, à l’air libre (en hiver c’est différent évidemment le but est pas de geler sur place), ce qui peut expliquer l’association du mot « débile » au mot « raves ». Les légales sont souvent merdiques. Faut avouer.

à balle dans ma bulle, chui maboule, j’dérobe le rab,

Faut vraiment expliquer ça ? A balle c’est défoncé à mort, et le reste… Le rab, c’est sans doute ce qui dépasse, ce qui reste en matières de drogues.

« Aribariba » Speedy le Mogwaï s’écroule, c’t’horrib’

Petites références à deux sources vidéo : Speedy Gonzalez et Les Gremlins.

Sous les terres arables ma gouaille s’arrime au quai,

Sous les terres = enterré. Terre arable = terre cultivable. Donc en toute logique, enterré = mort, et si on est enterré sous une terre arable on servira d’engrais… Donc une fois mort et utile à la terre, ma propension à cracher mon venin sera bloquée.

Oy ! Ça rime, OK ? Là j’rame un peu mais j’arrive, roquet

En rage a frime, bloqué, ma haine d’arôme echo,

Roquet en rage à frime. Bon… Analyse. Un roquet c’est un petit chien qui aboie plus qu’il ne mord et qui te mordra si tu lui tourne le dos (un petit chacal en somme). La rage à frime, c’est une rage qui est là pour la galerie, peu dangereuse. Bloquée ? Bah le roquet en tous cas est bloqué, et sa haine a un arôme d’écho. Du réchauffé quoi.

Echo, echo.. Écho ? Ma muse l’arène est close…

Qui n’a jamais joué à ça ? Bon, Écho c’est une nymphe, sur le coup j’ai confondu avec les muses. Comme Clio, et d’autres, les muses sont des filles de Zeus, y en a 9. Écho n’en fait pas partie, alors mea culpa. Par contre elle est instruite par les muses, enfin c’est pas grave, de toute façon on s’en fout puisque je l’envoie chier : l’arène est close.

Et ma reine, ma rose éclose, c’est la rabla, j’débla-

Je précise, ma reine et mon inspiratrice c’est la came. C’est comme ça.

(J’débla)tère d’elle, sommaire, mais sa mère cause de la ram’ner

Je parle d’elle en restant assez flou, mais même elle, même la came, j’y ai droit que selon certaines conditions et là sa mère, son chaperon, a décidé que 11h c’était 11h et pas 3h du matin alors elle veut me l’enlever la chienne !

En merko, à la mer, car des blattes errent sur les murs,

Elle habite sûrement à la mer, donc le prétexte c’est que des blattes (comme moi) errent sur les murs, rien de plus simple. Et la mère roule en merko, donc c’est une bourgeoise. On pourrait pousser un peu l’analyse en évoquant la métaphore des go-fast ou des go-slow. Voitures rapides pour les go-fast. Puisque je parle de la maman de la came, hein ? Si tu me suis… Mais bon, si je parlais d’un go-fast ce ne serait que pur hasard bien entendu.

Les murs d’araignées, l’Homme a régné, donc l’art est nié…

Murs d’araignées = vieux murs, ou encore murs obscurs gardés par des araignées mutantes géantes vénéneuses, moi je vois ça comme un grand mur fait d’un mélange de pierres et de toiles, et bien évidemment de ces mesdames planquées. L’homme a régné [ici] donc [ici] l’art est nié. Le règne, c’est la domination, un tyran peut décider quel type d’art se développe ou pas, c’est d’ailleurs ce qui se passe de nos jours quand on regarde disons l’art populaire, on remplace juste le tyran par l’élite et on y est. Dans la musique française populaire, la richesse des textes est absente, alors y en a mais ça marche moins : Lucio Bukowsky par exemple. L’apparence ou la réputation est ultra-prioritaire sur la voix pour un chanteur, la voix on peut la retoucher en studio, et même en Live. C’est plus dur et risqué en Live, j’imagine, mais avec la technique aujourd’hui on fait tout, même manipuler des papiers de naissance hahahaha.

J’ai fait 3 x 16 ; débrouillez vous pour la suite (je rigole j’essayerai de finir ça).

* Cynoque dit : manger 16

Paroles

Schizo Bar

Tout ce qui suit n’est absolument que pure fiction, ce sont des délires littéraires et musicaux.

1Schizo, tu redeviendra beau & fort ! Ha ! Ha ! Tu rêves…
Remontes en haut du phare, tu verras l’horizon ! Quel phare ?
Je te connais, squatte ce phare, tu verrasLe phare à qui ? Le Pharaon ?
Je te connais, je t’ai fait, mais là, j’ai un truc à faire à « On »…

2C’est c’la… c’est c’la… Va donc faire c’que t’as à faire à « On ».
Et laisse moi donc voir… ton cul qui s’casse jouer les ferrailleurs.
Ton poème de fiotte myope à bohème, t’es dur, Va le faire ailleurs…
Personne connaît Schizo. Ah bon ?! Pas même Schizo lui-même ! Pourtant…

3No théorème ! Zone esquissée au stylo, ici c’est Système
D. : Tous les casse-pieds aux rames, donc toi, tu fermes ta gueule et tu rames !
Mais… la barque elle est sale ! Ta gueule ! Et la mer elle est froide ! Attends. Oups…
J’vais t’raconter une histoire. Bah c’est pas rassurant…

4Ouais mais ça passe le temps. Et le ton est inquiétant…
Ta gueule. Okok. Ça s’est passé y a environ 27 ans…
Conscience et Ego étaient sur une barque perdue sur l’océan.
Ah je la conna… Ta gueule ! Oh ! Je disais donc : sur l’océan…

5Des bribes de soliloques erraient sur l’eau, réminiscences des mots de…
Conscience… Qui ne cessait inlassablement, sans jamais penser aux
Conséquences… De parler. Mais… CHUT ! Ou gare aux chutes ! 
Tout d’abord à celle de ma main sur l’coin de ton nez… Puis…

6Celle de tes reins sur le sol, t’es tombé dans les escaliers…
Continue avec tes rames, car là c’est moi qui suis aux rimes,
« SI PERSONNE N’ARRÊTE DE RAMER, PERSONNE NE SERA BLESSÉ ! » 
Et y aura pas de mélodrame ! Mais y aura p’t’être bien des bouteilles de rhum !

7Nos deux compères sont donc perdus entre l’ozone et l’éther,
Avec pour compagnie seuls quelques sons planétaires, marins,
Utérins, leurs échanges confinés résonnent par un hasard moyen
Comme dans le vagin d’une clitoridienne larmoyante.

8À la nage, vaillante va ! Au vol d’un oiseau,
À combien d’ici est la gorge profonde de Métro
La plus proche ? Mmmm… Ha ! Ha ! Je sais pas trop…
Pour ça faut demander à Georges ! Hé Georges !

9Peux-tu poser ta guitare et laisser s’envoler tes doubles croches ?
Django va prendre le relais… pour dissiper les troubles en approche.
Hé Georges ! Paraît que t’as été Parisien dans l’temps mon copain ?
Eeeh ouais… Car le parisien a raison même s’il est clopant-clopin,

10De descendre ce galopin, sous les maisons de ses voisins
Dans ces infâmes souterrains, qui puent la mort et le mauvais vin
Le Parisien vit mitoyen de ses petits pigeons chauvins,
Et il y vit bien au-delà de ses moyens… Mais s’il rouspétait ce bovin,

11Il aurait des clopinettes, et peut-être quelques clopes inertes…
Qu’il pourrait alors cloper à sa fenêtre, d’où il pourrait voir, certes,
Se construire une banlieue, avec beaucoup de pertes vertes,
« Oyez ! Oyez ! Citoyens de Demain » les portes de Paris sont Ouvertes !

12Vous pouvez provinciaux et autres barbares du bestiaire, venir finir Paris !
D’accord Georges. Calme-toi. Prends ce joint, ça fait zizir j’ai fait un inique pari,
J’ai parié qu’tu fum’rai pas ce calmant, toi. Easy, easy tu vas dormir facile,
Quand même passible de prison pour une taffe tirée le temps d’un battement de cil


Schizo-taupe
a tous les défauts…

  1. Schizo nourrit beaucoup de rancune, enc…
  2. Encore plus que ça, et il enc…
  3. Encaisse… Mais il se fait tout le temps enc…
  4. Encapsuler par la société, si ça continue il va enc…
  5. Enculer le président ! Mais préalablement torturé, massacré,
  6. Mort agonisant, car Schizo est nécrophile :)
  7. Président fourré au Schizo-fluide, passé au four,
  8. Bien arroser le Macron toutes les heures, un régal,
  9. Ha ! Ha ! Schizo est cannibale,
  10. Et nécrophage évidemment,
  11. Mais c’qu’il préfère c’est bouffer les p’tits enfants,
  12. C’est pas vrai petit frère, mais Schizo ment, mon enfant…
  13. Schizo peut apparaître à tout moment, traumatisant
  14. Te sauter au cou de toutes ses belles dents, attisant
  15. Le foyer partisan engagé dans ma cause depuis 10 ans,
  16. Au-dessus duquel L’artisan tourne la broche rouge et noire de sang
  17. La celle qui te rentrera dans ton cul d’un côté,
  18. Sortira par ta bouche de l’autre ! C’est noté ?
  19. Moi j’ai noté, et j’ai pris date, et pour pas tout
  20. Saloper j’ai même chopé une grande bâche,
  21. On évitera les tâches, la saveur d’un corps se cache
  22. Dans le temps de cuisson, certes, mais si par exemple on arrache
  23. La tête avant, le sang coule par le cou, y a des pertes, ça gâche.
  24. Et Schizo-écolo il aime pas trop le gâchis,
  25. Tu peux avoir envie de bouffer tout le monde,
  26. Mais c’que tu commences tu l’finis !

Schizo-Thor

Ça, à la base, c’était ce billet-ci, celui que tu lis là,
et il portait le doux nom de
« 8x = 32y = 128z »
Sauf qu’il a été métamorphosé
en un truc pas terminé
à finir donc, ou pas

Schizo-flippe des flics, de leurs idéaux à la fois arbitres et
Juges, de leur curiosité, venez pas foutre vos nez dans tout c’que
Schizo-trie, et Schizo trie tout, il a un détecteur de cons
Ca les r’père super facilement.
Pratique, sauf pour les faux positifs, y en a environ 10%.
Schizo-vise au pif, pi bloque sur un mec,
Il le braque avec son détecteur, mais capte pas qu’ce mec c’est Thor…
Dieu Nordiste de renom, armé jusqu’aux dents et
Se tenant face à face avec Schizo et son détecteur inoffensif

Thor pour l’instant ne bouge pas, il reste impassible, attentif
Des bruits ridicules émanent du… truc. Electronique quantique ?
Mais n’est-ce pas simplement le prolongement de son bras ?
Thor ne comprend pas ce qui se passe, quel est donc cet engin ?

Menace-t-il sa vie ? C’est quoi ce truc ?
Quelqu’un pourrait-il se renseigner, avant que ça ne finisse en mare de sang ?
Ça ressemble fortement à un genre d’avertissement non destiné à faire peur.
« Hé gamin ! Tu pourrais pas, dis moi, mmm… baisser ton machin ? »

Thor profite de l’instant pour se pencher sur sa vie,
L’homme voudra tenter sa chance, se battre et me remplacer,
Moi, Thor, sur Mon Trône, mais soit !
C’est toujours ainsi que ça a fonctionné, depuis l’Antiquité.
Mais Attention ! ils n’ont pas été nombreux dans toute l’histoire et la préhistoire, ainsi que dans certains folklores ceux et celles qui ont réussi à gagner leur divinité en mettant des Dieux au défi. Ils ont gagné leur divinité en remportant toutes les épreuves haut la main ! Et ce sont finalement les circonstances et une chance terrible. Orphée et Eurydice.

[ndlr : attention, tout ici n’est que délires imaginés par un cerveau malade, sans doute inspiré par quelque folklore et mythes qui ont gagné leur éternité en étant entrés dans la culture générale youpi généreusement transmise par une éducation que j’ai pas eue, le collège ayant radicalement achevé de me faire haïr mon prochain et plus particulièrement celui qui est enchaîné par une structure étatique ou idéologique, et qui a officiellement autorité sur moi, officieusement bien entendu, son autorité, je la lui mets dans le cul]

Soudain accès de violence de la part de ce mortel importun,
quel est donc cet engin qui menace sa tranquillité.
Il avance d’un pas, hésitant, manifestement prêt à en découdre,
mais le temps a suffisamment passé maintenant,

Schizo-ome sur les résultats d’sa machine,
Bien plus curieux de les connaître que de se défendre.

Quand ceci, arrive enfin sur l’écran :


Attention ! Danger

Très Très Gros Con Armé
Petite Bite


S’il n’était pas si absorbé sur son appareil, Schizo aurait pu esquiver le crochet du gauche d’une ampleur et d’une force incroyable que nul ne pouvait prévoir. La fureur de l’amateur de Cosplay, ou tout autre entité que cette enveloppe corporelle contenait, était incontrôlable.

Schizo-victime de la méchanceté d’un homme invincible.

Une brute…

Et même un essai pour se défendre, protéger ses côtes, esquiver des coups..
Sur quelles côtes s’abattront les 95kgs de l’avatar de Thor ?

Maintenant ! Que la foudre de Thor,
Grand Dieu des Royaumes du Nord,
S’abatte comme un châtiment Divin, sur notre Schizo… freine.
Sauf que… Patatra ! Le temps pour Thor se suspendit.

Schizo-Baraka, mais quelle chance de cocu a Schizo ?
Prends la confiance mon Schizo… Aies confiance !

Schizo leva les yeux et scruta l’autre. Quel était donc ce
Dieu estampillé du Nord, à moitié à poil, Dieu du Tonnerre soi-disant ?
Qui c’est ce faux-Thor d’abord, ce semble être un faux-teur de trouble
Qui a mal choisi son personnage et de qui se moque-t-on ?

Qui se cache donc sous ce masque médiocre qui insulte
Un des Dieux les plus puissants sur la Terre ?

Le représentant sur Terre de Thor… enfin sur Terre c’est un peu fort
Au centre commercial ma gueule,
hésitait entre dégainer son épée, et son petit marteau !
Dieu du Tonnerre ! Moi c’est Schizo,
Tu peux m’considérer s’tu veux comme le Roi des Trisos,
Mes mains volent d’argent comme Edward,
Le roi des ciseaux, Schlak ! Schlak !

NO REACTION FROM THOR !

Traduction rapide, larmoyante de tristesse pour ma part :
Thor, j’ai nommé le Dieu du Tonnerre des Territoires Vicking du Nord
Ou alors un plaisantin qui ne connaît pas le visage de son père,
Voici THOR ! dont l’apparence divine vous en conviendrez, est plutôt famélique, hélas.

La contrefaçon grossière, aux allures méditerranéennes,
Et certainement pas Nordiste, du représentant de Thor
Au moins dans cette galerie marchande…
Moi ce que je veux c’est parler avec celui d’entre vous
Qui a le plus d’autorité en matière de reconnaissance faciale.

La contrefaçon grossière de Thor, ainsi que de ses armes,
On dirait une version française du Dieu du Tonnerre Nordiste.

Ok. Encore un nouvel eSchizo-de de la série la plus détestée de Schizo,

Life of Deception – Saison 1

Ferme la Babylone, tu te tais, tu me laisse arranger les choses et sauver le bénef.
Pffff…. Babylone ! Lis bien ceci : Le seul endroit où je ne sois pas schizophrène,
C’est dans ma tête ! Et j’m’y entraîne ! Mais j’ai que trente-Schizo-tage…

Waow ! Elle est magnifique la Schizo -mer ! J’pourrais la
Contempler comme ça, sans aucun dosage, jusqu’à la fin des âges,
Mon Temple est comme celui-là,, sans acquis des anges,
Hé ! Schizo-plane est dans l’avion ! Ça s’corse !
D’ailleurs il est parti pour la Corse ce container à viande.

Mesdames et Messieurs !
Veuillez attacher vos ceintures…
Nous allons traverser une…


⚠ Zone de turbulence ⚠


Sous leurs secousses, voici c’qu’ils offrent : haine et sarcasmes,
J’ai pris, volontaire, leur poison somnifère : le Sirop de
Morphéelium.
Je remets 1000x le couvert même
si la mort, mon enfant, elle est orpheline,
Orpheline de mémoire, comme le devoir de bien sucer…
Et toi tu suces à mort, si ma mémoire marche encore… Un souci ?
Attends, toi ? T’as vraiment un souci ? Toi ma belle
félonie ?

J’ai vu Fée Léonie ce matin avant de me réveiller,
Elle est toujours bien fêlée mais bonne, mais alors putain ! Qu’est-ce qu’elle est
Conne, j’pense qu’on peut dire que ça déconne sec dans son p’tit crâne-onyme…
Elle fait toujours des tours de poney, ça craint : faudra donner no-name !
Ecoute donc ce
doux murmure, cette voix qui s’étonne,
D’encore chanter dans les tons, surtout sans son acétone mais tu sais
J’ai la nette impression, Qu’un vieux châtiment détonne,
En tous cas ça m’colle des centaines de tonnes de pression,
J’ai jamais vu personne me jeter une malédiction – 
karm-addiction

Plein de petits Karma-cchabbés sur le Karma-cadam tout recouvert de sang
C’est comme des Karma-cadavres de chats déposés sur mes 
karma-gression
Livrés au boucher et déjà délivrés de la vie, Karma-jerendservice (-10 points)
Entassés dans 1 caddy poussé par un moi ivre mort au 
Karma-gnac (Chats Frais !)
Les dents des côtes cassées, la gueule en sang-guinolante, K
arma-guédon
Peux plus respirer poumon déchiré,
Karma-gandhi. (Game Over)

3 p’tits chats + 3 p’tits chats + 3 p’tits chats = destin tragique
3 p’tites chattes + 3 p’tits chats + 10 grammes de beu = l’ouest en travaux
1 vipère + 2 blaireaux+ 3 p’tits chats =  V’nez par l’est entrez vite !
3 p’tits chats au plat sur un mur =  trafic illicite, moi j’passe par les caddies

Matroska

Under-poem for a Russian doll

So Hello women !
I'm Le phénomène
You're my Fellow woman
Where the bad leads
Leads to emails
Bad inside email
hymen
hymn
my soul ? (anima)
just an old cat
a punishment
she's all alone,

Sans un remord je jette mes bagages à la mer, trop de poids.
Tes 16 ans te remirent corrda, au moins sur 1 truc : tu n’es pas
Demi Moore… mais tu sais ? Si t’insistes un peu sanst’es mûre, tes pas
Demi-morte… ma santé m’enseigne que j’ai toujours eu les mains sales

Le coup du sort, c’est encore ma santé qui m’assaille,
Aussi fort que si c’était des géants des guerriers Massaï,
« Hey ! Frère… T’es au courant ? T’oublies encore tes affaires ! »
Mais tandis que je vocifère de loin je vois encore arriver 6 frères,

Ouais ouais 6 frères, 6 qui ce soir vont devoir s’y faire
Vont devoir passer l’sas sans faire d’histoire et sans frais
Supplémentaires, chouette souples et menteur
Et puis y s’y f’ront, sinon ils iront en free

J’veux les voir tous se masser, tandis qu’assis j’sors une massa
Les coudes solidaires fiers quand ils sautent en l’air.
Et moi qui ne laisse jamais mon corps midor,
Celui qu’avec détermination mon karma-danse un tango

Je n’savais pas que ça ouvrait les chakras.

Surtout dans ce corridor, Dès ma mort…
Je le sens, je vais mordre la poussière d’ici peu, la mort je l’attends
Si ça s’trouve j’vais crever d’un vieux rhume Monsanto inside,
Mais tu sais, j’vais méduser personne! Sur la vie d’ma mère !

Pendant que j’dors pas, tu peux l’faire… dormir toi l’ami sans trop t’alarmer,
promis j’suis pas dans des délires de larmes salées

J’adore m’allonger dans mon lit et partir surtout après 5 jours sans dormir !
Orphée illico-caïne
A la ssess j’ai adhéré à l’assoce depuis long,

Le corps de mon stylo freine mon style of mescaline

Marginal, même j’effraie toutes ces garces, c’est parc’que
J’suis archi-mal mais j’réclame tous mes frais garçon,
L’arme-immole mi-femelle-mi-mâle, rend le quart de son coût
Mon art-nimal art-nime le mal, fait de mes 400 coups …

Archie l’Archimage // traite archi-mal // la recharge d’image 
T’es hystérique si j’te dis qu’tes miches sont chem et archi-larges ?
Quand j’dis ça e’m’chambre ! Pas d’trouble à l’ordre public, l’ange s’emmerde,
Mais l’ange finalement, en s’aidant d’un aimant, mélange les chaînes aux éléments,..

Mais les éléments // font toujours // un peu de zèle et mentent,
Généralement la fête j’la gère, jusqu’à L’air aux ailes tant aimées,
Aloha l’eau qu’est dans l’Oasis,
A ma Mater : ma Terre j’en reste un amateur, une âme à terre,
hétéro cis, animées tant aimées, osaient emmêlés sont désolés ainsi enchaînés puis tremble , elle a pas l’art, certifiés qui mange les mouches
imaginaire ton système pilaire J’immerge, d’une mauvaise murge, j’suis pas d’ceux qui marchent en marge,

L’argile marche De mal chie l’arche où est Charlie
il qu’a pas vraiment i , son pas d’archer, m’aident car…

J’allègue, / j’guélar la caisse, / hé ! Gros …laisse,
On s’en Balek, / téma j’encaisse toute sa putain de graisse
Belek, / j’en laisse en iench dans la détresse,
J’délecte, / j’m’élance seulement quand ça me déstresse,

J’sélectionne entre ces / dix traces
Et c’t’élixir, / et moi j’ai l’soda triste,
« Oh ! Jules ! C’est atroce ! c’te sale tentatrice !
Agile, c’te p’tite Russe, au sale temps trie tazs

Et trips, en attrape 7 à 13, fait des cendres,
Puis les fait descendre sur l’alu, l’effet monte à deux cent…
La fée décide, t’es sûr ? Moi j’suis sur la lune, agaçant
La fille des cidres, tu serres ? Suis-moi gars, sans…

Sans manigancer, j’veux à Madrid danser
Mais sans les gants, et ça c’est dans ses cordes
A la Madre d’orchidée, mais ses orcs armés s’accordent
Se mettent cord-da pour marquer l’temps go, du tan-go

Sous l’beau temps l’argot tant aimé se gausse tant la gosse
Se cabre au son du tambour toute larguée ça glisse
A-t-elle argué sa science ? A quel égard son gloss,
Ses dessins sur ses ongles me glacent, et qu’à la guerre, ça glousse,

Comme à la guerre, guerre lasse le berbère sur la Terre pousse,
Les militaires passent leurs envies en rase campagne, Peace !
L’ami Kanter, j’l’aurais préféré à Jean-Mi qu’j’enterre sous l’patio
L’épicier au répit révolutionnaire, pyromane qui soupe, passionné

Un rapace sioniste vit sa passionata,
et sample bruits d’ass et pleurs on prend du ferme hélas,
La vie en rose me donne… ces baffes sont si blessantes j’engraisse
Bof bof insensible blasé sur environ cent centimètres j’engrosse
A la Bob Bob, quinze cent cibles à la fois j’digresse…

J’grille des mille et des cent mille clopes
Et dessape toutes les grosses

ça m’aide sans l’sous sur la lune, des braises que
Marla vite embrasse avant d’tendre,
« L’avén’toure » le van tourne
Joue son tout, / risque, / de trente à dix…

De 10 à 30 ans / prends ta dose
De vice… / grand temps que j’rentabilise…
Ce vide / et que j’rende à Bill Lise…
Ou Lise à Bill, / Élise habite,

A Babylone / où Élisabeth
Balisent des bites, / et de Bob Dylan,
En bas d’nylon, / ses bottes mi-longues
En bas d’mon lit / sabotent ma ligue

En bad, / dans les sables elle s’enlise
Ibid. / des lances ciblent ma lose
Un bide / Ulysse semble balèze
Un bout / d’cul lisse qui blase et lèse,

Coup bas, / à bas coût, / l’Homme au saxe
Courbé ! / pas beaucoup, / l’hymne en socks 5, prox !
Burqa / sans luxe d’ascèse, / ruse, détaxe
Kaboom ! / Maalox dans mes yeuz, / rose d’intox.

J’me rase pas j’me tanque, oh ma Lise, j’ai ma lose,
Tcho malaise, qui malaxe et remix les lama-lade en Milhouse !
Chui tell’ment naze, mais j’suis pas tell’ment Nazi, la malice,
La limace de la miss câline pas à mal ne pense qu’à… l’une,
A Limoges à la messe, coule la mescaline, dans l’eau reste calée
Et cool man ! Ton hommage à la Lune sent le rascal, hey !
Où qu’il mène il est sous le masque l’orage dans la masse d’la
Lune mesurée à l’aune d’un Salam !

Paroles

8x = 32y = 128z (en coulisses)

Avertissement : Beaucoup de bla bla inutile inside

J’ai choisi de publier ça. Ca correspond au tout premier jet d’un texte qui porte le doux nom maintenant de : Schizo & Thor, ou les aventures d’un jeune zonard provocateur probablement punk, artiste à ses heures, aime l’autodérision, se moquer de lui-même, et sa rencontre mouvementée avec un véritable Dieu Nordique déguisé en lui-même version cosplayer médiocre, pour passer incognito. Je garde un oeil ouvert.

Explications (exercice somme toute intéressant) du 1er jet du texte :

Ce billet a évolué depuis sa première publication, les textes ne correspondent plus, sauf exception. Tout a été réécrit, les rimes ont pris la direction principale et chaque 16 a été réévalué et souvent changé (plusieurs 16 ajoutés par exemple).


Seize #1

Dans mon fort schizophrène, ça s’casse

Je ne suis pas schizo, pas que je sache. Je joue beaucoup là-dessus par provocation. Et étant donné que cette maladie est une des plus mal connue par le public, il y a pas mal de sophismes à son sujet, d’ignorance, du coup la maladie fait peur. Le mot schizophrénie, sa complexité et sa prononciation amusante doit y jouer pour beaucoup.

Dans mon crâne, des parties se brisent.


Ça s’morfond, c’qu’ils offrent : haine, sarcasmes

Autrement dit : je me brise et me morfonds à l’intérieur de ma tête. Quand je rédige des lyrics, j’utilise et abuse des apostrophes pour que le lecteur puisse avoir le bon nombre de syllabe à prononcer dans un vers. Exemple : j’suis vach’ment guétifa et c’que j’veux c’est… pour Je suis vachement fatigué et ce que je veux c’est… Comme tout bon parano qui se respecte, j’utilise souvent des « ils » & « eux » ce qui n’est pas génial je l’admets. Je ne préciserai jamais de qui il s’agit. Ces ils ne sont parfois pas les mêmes selon qui l’emploie, mais généralement ils existent toujours.

Ça se morfond[dans mon fort schizophrène] ce qu’ils offrent c’est : haine & sarcasmes.


Sauce Morphée catastrophe ! Ça s’corse…

Morphée est un Dieu Grec. Le Dieu des rêves prophétiques. On y fait parfois référence pour faire des métaphores concernant le sommeil. La sauce Morphée, est simplement le mode dodo.

En position sommeil [les yeux, donc yeux fermés] Catastrophe ! Ça se complique.


L’corps de mon stylo freine… sa course.

Le corps de mon stylo me représente ici, car mon stylo est le prolongement de ma main, de mon bras, de mon corps tout entier lorsque j’écris. Je parle métaphoriquement car c’est très rare que j’écrive au stylo. Je parle ici de mon envie d’écrire.

Mon envie d’écrire s’estompe, elle passe brutalement de frénétique à aucun intérêt.


Seize #2

Marginal, même j’effraie, les garces,

Ici je pars du principe qu’une garce (péjorativement, une méchante fille) est marginale, donc d’un niveau relativement proche socialement d’une personne classée marginale. Mais la présence du mot même (j’effraie même les garces) montre que selon mon classement arbitraire et très subjectif, les garces ne sont sont moins marginales que moi. A la réflexion, garce ayant la même base que garçon, serait-ce un genre de masculin péjoratif ? Le mot l’est-il systématiquement, péjoratif ? A vérifier. Je pense plutôt qu’une garce est un garçon manqué. Après vérification : garce, fem. de gars, non péjoratif.

Je suis marginal, et je fais peur aux filles.


Archi-mal, clame les frais, déguste !

Voilà typiquement le genre de vers qui ne reste pas dans mes textes, les premiers à être remplacés par des choses plus compréhensibles ou qui riment mieux. Ici, je suggère que je ne vais pas bien (archi-mal). Soit c’est moi qui clame (annonce le montant) les frais, soit je parle à un tiers et lui dit qu’il peut annoncer le montant de ses frais, un peu ironiquement. Et c’est davantage à un tiers que je m’adresse puisque j’ajoute « déguste » à l’impératif… qu’on peut traduire par « étouffe-toi avec » 

Je vais mal, voici le montant des frais, tu vas en chier pour payer !
OU
Je vais mal, annonce le montant des frais, et étouffe-toi avec !


L’art mi-mâle, glam., défraye, du reste,

Un art mi-mâle, est un art mi-femelle également, un art non mixte, autant destiné aux filles qu’aux garçons mais aussi à tous les autres (non binaire : hermaphrodite, trans, etc). Le glam. rock comporte surtout des musiciens hommes, et est destiné en premier lieu aux minettes même si certains groupes & auteurs ont poussé plus loin (voir Phantom… évoqué dans plus bas, la Légende). Défraye = réduit les frais. Du reste = par ailleurs.

L’art intersexes, glamour, réduit les frais, mais par contre…


L’archimage crame d’affreux touristes,

L’Archimage est une référence aux jeux de rôle, vidéo, de plateau et de table, de type AD&D (Advanced Dungeons & Dragons) principalement, mais plus généralement tous les RPG fantasy. Un archimage, c’est censé être le grand chef d’une section de magiciens plus bas dans la hiérarchie. Ils sont très forts. Je dois préciser que dans toutes les circonstances, je n’aime pas les touristes. Y compris dans les jeux de rôles. Je précise qu’un des chefs d’un jeu brûle actuellement les profanes.

L’archimage crame d’affreux touristes


Seize #3

J’allègue, j’guélar la caisse, gros laisse,

Alléguer, c’est dire quelque chose. Généralement on allègue QUE quelque chose. J’utilise le plus librement possible la langue française en tentant de respecter au mieux les règles typographiques, mais en prenant la liberté d’inventer des mots et d’en utiliser d’autres de manière simplifiée.

J’allègue que j’abandonne l’auto, [fais comme moi et] laisse tomber copain.


Balek ! Téma j’encaisse, / sa graisse

Balek est une expression moderne provenant d’internet. Balek pour bats les couilles. Même pas besoin d’utiliser un pronom personnel (je, tu, etc) c’est plus rapide de faire sans. Ni protagoniste ni destinataire. L’expression est générale mais son utilisation concerne toujours une chose bien précise. Voir légende. Le la de Je la supporte représente quelqu’un, inconnu au bataillon puisque c’est la 1ère fois que je l’évoque dans ce texte. On ne sait pas qui c’est mais on sait que c’est une elle, bien qu’elle puisse être autant quelqu’un qu’un objet inanimé.

Je m’en fous, regarde ça : je la supporte.


Belek, / j’en laisse dans la détresse,

Belek c’est arabe. Ça veut dire (si les sources sont bonnes) Attention ! Utilisé en début de phrase, pour mettre de l’emphase dessus, préciser une chose importante, notifier un détail important. Belek les gens c’est un aveugle !
Ici, je l’utilise pour forcer l’humilité, j’avoue ici une faute ce qui signifie qu’en temps normal je ne laisserai jamais quelqu’un dans la détresse.

Attention ! Il y a des gens que j’ai laissé dans la détresse.


J’délecte, j’m’élance quand ça déstresse,

Encore une liberté avec la langue française. On n’utilise pas délecter ainsi, c’est un verbe transitif indirect, qui ne peut pas se passer de pronom. Je me délecte, je ne délecte rien du tout. Mais j’aime bien faire ça, comme supprimer carrément les articles et donner ainsi qu’un presque nom propre, un visage à une émotion, i.e. Calomnie se gausse avec Mensonge qui prend un pied monumental.

Je me régale, je ne partirai que lorsque le stress se sera estompé.


Seize #4

(à partir de là je les prends par 2 – les vers)

J’sélectionne entre ces dix traces et c’t’élixir, j’ai l’soda triste

Là j’imagine qu’il y a 10 lignes à sniffer (renifler, c’est comme priser du tabac) d’une drogue quelconque mais poudreuse, bien posées sur un plateau et que j’en choisis une. Mais mon choix peut aller encore plus loin car le vers suivant j’inclue dans ce choix cornélien un autre facteur : une bouteille. La dernière précision sur le « soda triste » reprend les expressions sur l’alcool : avoir l’alcool mauvais, le vin mauvais, l’alcool triste, le vin triste, etc. mais avec le soda ce qui est impossible à première vue étant donné que c’est l’alcool présent en grosses quantités qui fait changer l’humeur. C’est donc de l’ironie, de l’extrême.

Je choisis entre une 10aine de lignes de drogue à sniffer, et une bouteille d’alcool, quand je bois du soda [comme par hasard, le seul truc qui ne fait aucun effet psychotrope], ça me rend triste.


« Gilles ! C’est atroce ! » sale tentatrice ! Joue son tout risque de trente à dix…

J’aime pas utiliser de prénoms, alors Gilles, c’est qui ? Personne sincèrement, idem pour les autres prénoms que j’utilise plus loin. Si le prénom qui me vient lorsque je cherche la rime, est celui de quelqu’un que je connais & fréquente, je le prendrai pas. Donc j’ai connu certes un Gilles, y a longtemps. Si tu t’appelles Gilles, dis toi que c’est vraiment le hasard et la rime, à ta place je me dirais C’est un signe ! et je ne saurai diable pas te préciser quel type de signe.

Bon… Je recentre : ici je me mets dans la peau de celui qui interpelle ce Gilles, et lui précise, sans rien lui dire d’essentiel, que c’est atroce. Un peu comme si je disais « Mon Dieu Manu ! Quelle macronnerie !  » ce que je ne dis pas tu remarqueras.
Re-bond… Je re-recentre : je ne sais pas ce que je veux dire au fameux Gilles, mais c’est sans doute en rapport avec la suite : sale tentatrice. Idem : qui est cette sale tentatrice ? Je ne sais pas, ne serait-ce pas l’appât du gain plutôt qu’une personne ? Après, je parle de jouer tout risque, mais j’omets volontairement une virgule ce qui va tout changer et donner un double sens à la phrase. On peut la placer de deux façons :

  1. Joue son tout risque, de 30 à 10

  2. Joue son tout, risque de 30 à 10

  3. Joue son tout risque de 30 à 10

Proposition 1, le personnage joue son tout risque, on ne sait pas encore à quoi correspondent les 30 à 10.
Proposition 2, le personnage joue son tout, mais risque de 30 à 10, on parle d’années de prison et non de pognon, ça semble évident ici.
Proposition 3, on laisse le choix au lecteur d’interpréter comme il le souhaite.

Au vers suivant, qui débute sur le 16 suivant, on comprend que j’avais inversé les nombres et que je parlais d’une condamnation en prison.

Gilles ! C’est atroce : cette sale tentatrice me fait jouer tout et en prenant tous les risques, de 30 à 10 [ans de prison, millions perdus, etc. ça dépend].


Seize #5

De 10 à 30 ans, prends ta dose de vice… grand temps que j’rentabilise…

Précision en rapport avec les derniers vers du seize #4. On parlait donc, on le sait maintenant, de prison. Où le protagoniste prendra une violente dose de vice, effectivement. La prison impose des hiérarchies spécifiques, où il faut absolument montrer quitte à utiliser la force et la violence gratuite, qu’on n’est pas un clown, ni un rigolo. Le vice, le degré de vice qu’on met dans un comportement précis résultant d’une action précise, est important en prison puisque le respect va avec. Exceptés les « pointeurs » (violeurs) et quelques exceptions vraiment singulières les crimes & délits sont mis sur un piédestal. Les plus mauvais prennent naturellement la tête des groupes, comme dans une tribu ou un troupeau de lions, il faut que l’ancien soit vaincu pour qu’il cède sa place.
Pour le vers suivant, je parle de rentabiliser. Rien à voir, pour ma part, avec la zonz, j’y ai jamais mis les pieds et je touche du bois. Je parle généralement. Cesser d’être en déficit, rentabiliser des événements où j’aurais tendance à claquer en vendant des choses et non plus seulement en consommant.

De 10 à 30 ans de prison, j’y deviendrai plus vicieux, qu’importe il est grand temps que je fasse rentrer de l’argent [avant ça].


Ce vide et que j’rende à Bill, Lise… Ou Lise à Bill, Élise habite,

Encore des prénoms qui sont le fait du hasard. En précisant ensuite ou (choix), et en inversant les prénoms, je clarifie ma pensée : Bill possède Lise. Donc je reprends au vers précédent : il est grand temps que je rentabilise ce vide, et que je rende à Bill, Lise. Ou Lise à Bill. Que je rende quoi à Bill ? Qui ? Lise. Élise habite, pour l’instant elle n’est là que pour la rime la jolie Élise.

[que je rentabilise] ce vide et que je rende Lise, à Bill, Élise habite…


Seize #6

A Babylone où Élisabeth balise des bites, et de Bob Dylan,

Babylone est citée dans beaucoup de textes rastas (chansons), et représente la ville de tous les abus, toutes les tentations, tous les péchés, elle représente carrément le Démon. Parfois la police est également appelée par ce terme (22 ! V’là les Babylone !).
Donc Élise habite [sur place], où Élisabeth balise des bites et de Bob Dylan. Alors attention, la lizbeth là, elle ne fait pas un chemin avec des rubalises en forme de petits pénis rigolos, quoique… Mais non, elle a juste peur. Pas vraiment des bites mais de leurs propriétaires les hommes, et les bibites sont imagées par des FlèchBytes amusants, des bites tout ce qu’il y a de plus bite, en forme de flèche. Élisabeth a peur aussi de Bob Dylan, et encore une fois il s’agit de la symbolique, Bob ayant inspiré générations et générations de chanteurs et groupes, Bob étant peu impressionnant physiquement, beau, ça, même si ça se discute, je le crois. Non ce n’est pas de Bob dont Beth a la trouille, ni encore de ses chansons révolutionnaires, elle flippe juste de l’ampleur que prend soudainement l’industrie de la musique, de ce monde ces centaines de milliers de personnes qui envahissent les rues des grandes villes pour protester contre la guerre au Vietnam. Contre ceci, contre cela, mais sans elle, elle qui a d’autres chats américains à fouetter (sans doute Indiens les chats) elle qui depuis qu’elle a quitté la ligue de tempérance du comté retrouve toujours ses anciennes amies racistes, mais autour d’une bonne pipe d’opium, dans des fumeries Chinoises que de plus en plus de femmes blanches fréquentent à mesure que l’esclavage s’éteint. (13)

A Babylone où Elisabeth a peur des hommes et de la musique pop.


En bas d’nylon, ses bottes mi-longues, en bas d’mon lit sabotent ma ligue

Porte-jarretelle & bas nylon, bottes à talon, surtout pas rouge sous la semelle. Le rouge sous les talons c’est un signe extérieur – relativement discret – de richesse et je me demande ce qui fascine des femmes aujourd’hui pour ces godasses… Elles sont certes sexy, mais tout comme celles sans le rouge sous la semelle. Elles ont des prix absolument scandaleux alors que les produits sont fabriqués (voir l’enquête de l’équipe de Cash Investigation, Luxe, les dessous choc diffuséele 9 oct. 2018 sur France 2) au rabais en Italie par exemple, où il existe une main d’œuvre vraiment très bon marché. et au nom de marque ridicule, haut… (14)


Légende

(1) glam. pour glamour, style rock’n roll né dans les années 70, avec paillettes, beaucoup de couleurs, et maquillage à la Kiss (groupe glam rock). Queen et Freddy Mercury en carrière solo, et sans doute beaucoup d’autres groupes (et comédies musicales telles que Phantom of the Paradise).

L’art mi-mâle glam. défraye, du reste.
L’art moitié masculin, glamour, réduit les frais, du reste.

(2) j’guélar pour je largue. On prononce le é car ce mot est plus souvent utilisé au participe passé (il s’est fait guélar = il s’est fait larguer – laisser tomber quand on parle d’histoire d’amour).

J’allègue, j’guélar la caisse, gros laisse…
J’allègue, j’abandonne l’auto, laisse tomber l’ami…

(3) Balek pour bat les couilles, ou je m’en bats les couilles, ou encore on s’en bat les couilles. Il s’en balek il s’en bat les couilles. Balek tout seul = je, on, voire tu – [m’en/s’en/t’en] bat(s) les couilles. Pourquoi les couilles ? Personne ne sait.

Balektéma j’encaisse sa graisse.
On s’en fout, regarde ! Je la supporte.

(4) téma pour mate. Regarde. Regarde : j’encaisse sa graisse.

Ibid.

(5) Belek = attention en arabe – fais belek = fais attention. Belek les srabs = Attention les amis. S’rab = ami, copain, pote.

Belek, j’en laisse dans la détresse
Attention, j’en laisse dans la détresse

(6) trace pour rail, ligne, fine ligne d’une drogue destinée à la sniffer.

J’sélectionne entre ces dix traces et c’t’élixir.
Je sélectionne la plus grosse de ces dix lignes de drogue, mais j’hésite avec cet alcool.

(7) baliser pour avoir peur.

Élisabeth balise des bites, / et de Bob Dylan
Élisabeth a peur de l’organe sexuel masculin et de la musique rock un peu hippie

(8) En bad pour dans un mauvais délire. Abréviation de en bad trip (en mauvais tripa trip étant un voyage et a bad trip, un mauvais voyage mais quand on parle de voyage intérieur. Les bad trips ne sont dus qu’aux drogues, aux surdoses, aux mélanges, ou aux remontées de certaines drogues comme le LSD. Sans drogue ni remontée, on ne parle plus de bad mais de crise d’angoisse, etc.

En bad, dans les sables elle s’enlise
En mauvais délire, elle s’enlise dans les sables mouvants

(9) Ibid. Ibidem en latin = même endroit
Qui a été cité précédemment et qu’on ne souhaite pas répéter. S’utilise surtout dans les notes de bas de page de documents sourcés.

(10) loser (et non looser mais se prononce louzeur) pour honteux ou perdant, un loser est un perdant, une personne à qui personne n’a envie de ressembler, et parfois dans certains contextes – lycée i.e. – personne dont tout le monde se moque. Avoir la lose = avoir tendance à être un perdant. Etre un loser = être un perdant. J’ai la lose = Je n’ai pas de chance. Je suis un putain de loser. = Je suis un putain de perdant.

Ibid. des lances ciblent ma lose
Idem que ci-dessus, des lances ciblent ma malchance.

(11) maalox = médicament obtenable sans ordonnance, agissant sur l’estomac contre les brûlures et aigreurs, remontées acides, etc. A la particularité lorsqu’on dissous les maalox dans de l’eau, d’en faire un efficace cataplasme qui soulage illico les séquelles des gaz lacrymogènes.

Kaboom ! / Maalox dans mes yeuz, / rose d’intox.
Boum ! Du maalox dissous dans de l’eau sur mes yeux roses à cause de la désinformation.

(12) yeuz pour yeux. Ici on se contente de remplacer le x muet du pluriel par un z non muet, ce qui donne dans la prononciation : iyeuze verlan de ziyeu ou yeux (œil au pluriel) – à ma connaissance il n’existe pas de verlan pour œil au singulier.

Ibid.

(13) Voici tout ce que j’ai censuré dans ce petit texte sur Babylone, sur les bites et sur Bob Dylan :

Des rubalises en forme de bites… ça laisse pensif ! Pour trouver un trésor tiens, ou une teuf (plus classique), et avec un smartphone récent et l’application de connard adéquat, tu les trouveras toutes les bibites ! Le thème de la sortie est prometteur : PokeAiMeaulnes Skin (peau) couleur cocu – Attrapez leeees toouutes ! Quoi ? Bah les Bibites en papier mâché à base de sperme, mais aussi les MST ! Et mon rhume au passage. Et puis aussi les Foufounes en bois non traité, aux mille échardes certifiées ! Et pour chaque bibite, chaque foufoune, un indice est caché dans les spermatozoïdes ou dans l’ovule alors faut mettre les mains dedans.
Hé, je reviens à Babylone : sa légende la plus connue est celle de la tour de Babel. Le contexte : tout le monde se comprend et parle [Hébreu ?], à Babylone. On met au point un projet fou, et blasphématoire, une immense tour qui doit se rapprocher au plus près du royaume invisible de Dieu. La tour se construit alors, ça va vite, étage par étage elle monte. Il me semble qu’il y a un moment où les hommes, voyant leur projet se rapprocher de la consécration, se mettent à se vanter qu’ils se pourrait qu’ils réussissent même à aller plus haut dépasser Dieu. Ce qui me fait penser, comme ça vite fait, à autre chose dans la Bible, ce moment où Satan est déchu, démis de ses fonctions d’ange du Bien très puissant, et passe en Enfer où il reste un ange déchu, du Mal. Même me chef de tous les anges déchus, devenus démons. Attention aux représentations physiques qu’on se fait en occident des démons et des anges. Ce n’est que du folklore et de l’interprétation très dirigée et subjective, des histoires imaginées avec les connaissances qu’on a. Si on nous dit : « Jarmush-Cadet est un démon de l’enfer, du 5e cercle. Jarmush-Cadet a faim. » déjà on voit l’enfer en fonction de ce qu’on a imaginé de l’enfer tout seul (si on est auteur), ou alors et c’est plus probable (c’est encore mon cas), l’image que le cerveau renverra sera celle d’une espèce d’antre pleine de flammes, avec des murs de feu infranchissables, entre le rouge et le jaune, plein de diablotins pas vraiment dangereux, mais espiègles et tous armés de petits tridents, et ils n’avancent que lorsqu’on leur tourne le dos, car de face on peut facilement d’un coup de latte les envoyer dans le décor par 4 ou 5 à la fois, et si ils réussissent à se rapprocher assez près, parce qu’ils sont petits, plus de ce que d’autres ont imaginé, dessiné ou décrit. la mise en image selon le cerveau d’une personne. Ou de plusieurs dans le cas d’un document écrit à 4 – 6 – 8 – 10 …. 102 mains. Ce qui me fait penser à Wiki… Ouais sauf que résident déjà d’autres entités qui comme lui auraient tenté de s’asseoir à la place de Dieu – ma source ? l’internat et les questions que je posais continuellement, mais à cette époque, innocemment car plus tard sont venues les questions piège et la rupture avec tout ce folklore) continuer son œuvre mais en tant que chef des démons, si je ne m’abuse ça se passe avant la Genèse, mais n’est évidemment pas relaté avant puisque c’est le 1er livre du pentateuquequi aurait défié Dieu ou un truc comme ça, et pour le punir. Je ne suis pas certain de ce détail. Je vérifierai. Cela dit les travaux sont ambitieux, beaucoup d’ouvriers sont sur le coup, la tour monta effectivement très haut, jusqu’à ce que dieu constate la folie des hommes de Babylone, et mette son holà définitif. Mais Dieu aime bien joindre l’utile à l’agréable, il n’intervient pas souvent et quand il le fait il devient Monsieur plus… Son imagination est fertile et a donné des couples zarbis mais importants, tels qu’Adam & Lilith au départ (ouais je sais, mais elle me fascine), ensuite Adam & Eve piliers de la création virés d’Eden suite à encore un test, encore un, Dieu aime les tests. A chaque fois qu’un fidèle foire un de ses tests, ça provoque des conséquences Caïn et Abel, Caïn cède à la facilité de tuer : premier meurtre, premier fratricide, première jalousie poussée à la folie, premier veuvage d’un fils pour des parents, et surtout, première scission entre deux groupes car la famille bannit Caïn pour ce qu’il a fait et ce dernier part seul à la rencontre de qui veut bien.
Parmi d’autres tests, je vois Abraham : on lui demande de sacrifier son fils : une vraie apparition de Dieu himself qui ordonne ça, normal tu vois… Un rite sacrificiel, avec un schlass et tout et tout, et un être humain de l’autre côté du poignard.
Il faut dire à sa décharge qu’à l’époque Dieu est ado, Pascal le grand frère n’est pas encore sur les ondes, et Gode ceinture comme il aime se faire appeler est super violent. Beaucoup trop. Il aime bien les causes perdues qu’il remet au goût du jour en modifiant des trucs dans l’énoncé, en changeant les règles aussi mais ça il a le droit son nom c’est Yahvé, Jéhova, Jésus, la vierge Marie (et on se demande pourquoi ils sont si cons, ils peuvent pas faire les choses comme tout l’monde les cathos), Le Seigneur des Annaux, Mon dieu mon dieu ! My godness ! Sainte Marie Mère de Dieu ! Le Saint Père et manque, tout sur le 7 !
Dieu est un véritable boute en train, et ça on le sait moins ! Il aime bien se poiler, des fois, mais il préfère rigoler le dimanche quand les corvées sont toutes terminée ! (excepté comme toujours la cueillette des pommes, qui devait le faire aujourd’hui ? C’était Belzébuth et Lilith…) Quand il a le cul dans son canap’, une pizza à la tomate champignons origan câpres et jambon halal (ou casher mais c’est plus cher) bien chaude sous la main, et bonne 8’6 bien fraîche de derrière les fagots. Et sur un écran géantissime, voire divin, est projetée une série dans laquelle tels des petites fourmis rigolotes sur lesquelles le spectateur peut zoomer indépendamment les unes des autres d’aussi près qu’un diagnostic du cancer de la peau est possible depuis le canapé. Ah oui, les fourmis, j’avais oublié de le dire, c’est nous.
La série de télé-réalité qu’il mate avec autant de passion qu’un supporter du PSG se taperait un match OM – PSG au parc des Princes, Dieux, Démons, et Débiles ou triple D. Émission au succès interplanétaire, devenue mythique dans la totalité du Multivers, surtout depuis les épisodes du désert pendant 40 années.
Bref, C’te bonne blague ! Et le pire c’est que bon, il rechigne un peu mais à peine, l’Abraham… Dieu m’a dit (jette-toi d’une falaise) alors je fais. Quelle drôlerie tu peux admettre ! Surtout que le top summum de l’humour divin, pour moi c’est ce traitement d’un de ses servants les plus fidèles et droits : Job. Selon le mythe, il va et plusieurs fois, devoir recommencer tout à zéro, toute sa famille (nombreuse) tuée et tous ses biens, animaux, etc, détruits. Tout ça pour, comme la demande à Abraham de tuer son fils, mettre leur foi à l’épreuve. La foi de Job, celle d’Abraham arrêté au dernier moment dans son geste infanticide, sera sans faille. Quoique Job si ma mémoire est bonne, à des moments de doute intense, tant on semble se foutre de sa gueule tout là-haut. Vient ensuite (ou avant ?) Noé et son arche, et le même pour les villes de Sodome et de Gomorrhe… Faut dire qu’à l’époque on s’enculait à tout va (surtout à Sodome), et on gommait plein de trucs (Gomorrhe). Hé ! Le nom de cette ville Sodome est si significatif de l’obscurantisme chrétien, juif, etc. concernant le sexe. Ville un peu trop cuite et trop salée par un mauvais cuisto ? Mauvais ou simplement énervé un beau jour d’été brûlant, la mythique, la belle, la magnifique, la pleine d’enfants innocents, pleine de parfums d’orient et d’occident, de fêtes permanentes, de musiques enivrantes, de putes aussi. Soi-disant Noé n’a pas pu trouver une seule personne prude ce qui aurait permis à la totalité de la ville d’être épargnée. Bon bah, du coup, Hop !…
On rase gratis !
Bref… retour à Babylone, à la tour de Babel progressant dangereusement, approchant de son but, et à dieu qui stoppe les travaux en faisant tourner une circulaire disant que : dorénavant, chaque pays dira « planche » a sa façon, chacun dira « clou » dans son dialecte, et tous seront différents. Et aucun ne comprendra l’autre. Les ouvriers ayant ce besoin irrépressible de communiquer pour bien bosser – quelle idée ! – ne pouvant soudainement plus se comprendre, le projet de la tour est finalement abandonné. Je sais j’ai été loin dans ces petits détails de mon explication de texte. Mais c’est vrai tout ce que je viens de dire ! Bref là bas, notre Elisabeth flippe donc de voir (et de se prendre) un ou des pénis

(14) Voici tout ce que j’ai pas mis dans le texte sur les bas nylons, les bottes à talon, etc (parce que trop long) :

Elisabeth et les autres femmes, autoproclamées fièrement au fil des siècles de pures « Américaines« , ont passé un moment dans les fumeries d’Opium, non pour militer contre mais bien pour en consommer. Bien que les ligues militent aussi contre les fumeries, souvent non pas à cause de l’Opium qu’elles proposent mais par racisme, elles sont tenues par des Chinois qui ont importé cette pratique (fumer l’Opium) avec eux aux Amériques quand on est venu les enlever et les faire bosser en tant qu’esclave, comme les autres, les Africains, beaucoup d’Asiatiques, j’imagine aussi des Maoris, et toutes les origines à partir du moment où l’apparence est vraiment différente (couleur de peau, faciès typé, etc.

Quant aux saloons, on ne voit pas tellement de femmes y faire autre chose que le tapin, danser, servir, etc. Mais ils occupent la quasi totalité des revendications des ligues : on boit de l’alcool donc débauche. On joue de l’argent et on boit donc on se bat. On perd son salaire en totalité le jour même de la paye, rien qu’en whisky, en poker et en petites femmes. Mais ici on peut danser, et monter dans des chambres avec des dames aux réputations sulfureuses, parfois douteuses, parfois voleuses, parfois glaciales, dont les histoires sont souvent très compliquées et impliquent au moins un homme qui les bloque, ainsi si elles souhaitent changer de vie, il faut en passer sur le corps du maquereau. Si la dame se sent suffisamment en confiance pour déballer ses valises, que la bite du client reste au chaud bien rangée dans son étui à bibite ce qui arrive bien plus souvent qu’on ne croit, les hommes ne vont pas toujours aux putes pour baiser, souvent c’est juste pour avoir de la compagnie, et parler.
Les femmes des saloons peuvent tomber dans la boisson, devenir alcooliques, l’endroit est plus que propice et une femme alcoolisée sera probablement (l’inverse est aussi possible, l’effet de l’alcool est imprévisible) plus douce et moins sauvage que la femme de caractère qu’elle est en temps normal, plus passionnée que la femme aux cent-mille passe tellement lasse de sa condition que rien ne pourra plus jamais la faire sourire, moins effrayée que la fille inexpérimentée qu’elle est au début. Que faire d’autre que tiser toute la journée, quand on est considéré comme une femme-objet par tous, et qu’on n’a pas le choix (à moins de prendre le risque de se faire bastonner par le mac) de monter même si le mec ne s’est jamais lavé de sa vie.

A chaque fois que je parle des femmes, des femmes prostituées, des femmes prisonnières, de femmes violées (et pourtant moi aussi j’ai subi des trucs enfant), de femmes pour ou contre le voile, la liberté de le porter partout, la possibilité de ne pas le porter si c’est ce qu’elle veut, sans avoir à se demander si c’est légal, approprié, décent, blasphématoire, etc. j’ai cette terrible impression d’être systématiquement dans le cliché, subjectif. De dire de la merde. Ou qu’en tant que mâle, même pas alpha (mais alors sacrément epsilon) je n’ai pas autorité à me projeter dans l’esprit d’une femme. Bref. Dans la même logique, la liberté de porter n’importe quelle tenue, religieuse, spirituelle, ou juste esthétique, à commencer par avoir le droit de circuler nu partout, et que ça soit devenu tellement banal que même moi, je finisse par ne plus faire attention si cette la personne nue ou en tenue légère devant moi, est un homme ou une femme. Corps athlétiques, beautés époustouflantes, défauts compris, j’adore le corps humain. Je le respecte tellement que je ne me permets jamais de l’imaginer avec un visage. Je consomme du porno comme la plupart des gens, à regret comme peu de monde hélas, avec la conviction profonde que ça m’instille des désirs que je n’avais pas avant de m’habituer à voir ça, à le revoir, ad nauséam. jusqu’aux tenues traditionnelles des Mongols, de certains pays de l’est,, loin d’être objectif. La honte m’envahit, le doute, je tente alors de m’imaginer une femme qui est concernée par ce que je dis et d’observer les éventuelles conclusions qu’elle pourrait logiquement tirer. Et quand j’en suis là ça repart à zéro : impression de ne pas parler de manière légitime, que je devrais fermer ma gueule, mais si je n’essaye jamais de les comprendre, jamais je ne pourrais cohabiter avec la gent féminine sans ressentir des trucs inappropriés comme du désir continu, une obsession, une idée qui malgré toute l’énergie mise dans le fait de l’empêcher de se développer, va quand même le faire. Et une chose est vraie ici : je parle sans connaître mon sujet, je me rendrai compte des erreurs si y en a, plus tard, et je les corrigerai à ce moment. Les sujets seront ainsi éclusés, un sujet que je décortique, duquel j’étudie des directions que je découvre sans issues, que je dois parcourir à nouveau en arrière afin de trouver un autre embranchement que je vais parcourir et possiblement encore me planter de direction et devoir de nouveau refaire la route à l’envers, et de nouveau changer d’embranchement, et les sujets étudiés me marquent quand je me trompe, je n’aime pas me tromper, et je fonctionne par l’échec que je tente de battre systématiquement. Quand je passe par l’étape où je suis dans un piège, une erreur, un cliché, une image qui n’illustre rien, alors j’en sors le plus vite possible et si je fais ça, je ne suis pas tombé de cheval, pas besoin ni de remonter ni de faire des efforts physiques pour me relever et remonter, alors que pourtant là, tout de suite, je suis cassé en 25 morceaux, les côtes pétées, le dos en vrac, les reins et la vessie en vrac, et je manque beaucoup de sommeil – à cause d’un souci de vessie qui crie à l’envie de ssèpe dès qu’une goutte est dedans, et d’une tendance à bander pour un oui ou pour un non. Je pense que mon sang souvent se dirige sans prévenir, en masse et subitement, vers là où se trouve mon tout premier chakra, celui à la base du scrotum. Bref, quand ça se passe comme ça je bande et pas qu’un peu mon n’veux ! Mon bordel bitoïde couillesques est tout poilu. Je ne me rase pas les parties ni par précaution, ni par esthétisme : je n’aime pas ça parce que ça pique quand ça repousse. Bon, mais j’ai rien contre, j’aime ça chez l’autre, moi, donc en admettant qu’on me le demande explicitement, là je dis pas. . kiki : bandaison assurée, sans désir. je vais pisser, et 5 minutes plus tard, j’ai de nouveau envie, ce qui ne poserait pas de souci si l’envie ne s’accompagnait d’une gaule de bâtard, ce qui est très gênant pour se rendormir – c’est impossible pour moi, y a beaucoup de choses qui peuvent me pourrir ma nuit, comme une narine bouchée trop congestionnée pour que se moucher la débouche… que ce soit la gaule, l’envie de pisser même minime, ou les deux. Parfois je bande sans avoir une seule pensée évocatrice, aucune envie particulière, alors là je dois passer ma queue sous l’eau froide, ça marche. je trouve le truc qui va bien, mais tout ce que j’aurais appris juste par la réflexion logique me sera acquis définitivement, p-e pas dans le détail à vie, mais dans les grandes lignes. Tout ça ne m’empêche pas de flipper de me tromper radicalement et de devoir supprimer une grosse partie de mon texte, de ce qui me semble logique dans le contexte de l’époque. Je n’ai jamais étudié la vie d’une prostituée de saloon, et même si je l’avais fait ce serait trop peu, il faudrait croiser les différentes histoires des différents saloons prospectés. Or, je cause d’un temps que les moins de 90 ans ne peuvent pas connaître, et j’en ai 42. Cela dit j’ai un peu étudié le sujet des ligues de tempérances, de manière personnelle, pour ma culture : deux « guerres de l’opium » si peu connues parce qu’elles n’apparaissent pas dans les livres d’histoire (sujet tabou) ont eu lieu au cours du 19e siècle (XIXe = 1801 à 1900 ou 1800 à 1899 – alors là je ne sais pas – vérification effectuée mauvais choix barré ci-dessus). Avant de commencer à parler de ça, juste une précision : ce sont des conflits commerciaux, comme ceux du thé, du café, des épices, des herbes, du tabac…
Et donc les femmes aux US se sont camées à mort, pendant un temps, et pour beaucoup. Elles sont riches, ces Blanches épouses de bonshommes à responsabilités importantes dans la société – déjà largement une société de classe. Elles cherchent à s’occuper ces femmes délaissées. Idem pour ces autres femmes, plus âgées, vieilles filles dit-on, célibataires et jamais mariées, ayant dépassé la ménopause – quoi qu’à cette époque je ne suis pas certain qu’on eut pas déjà parlé de ces phénomènes de régression du corps, cela dit le fait de ne pas savoir que ça existe la ménopause, l’andropause pour les hommes, ne retire pas le fait qu’on va sensiblement tous le vivre un jour ou l’autre. qu’elles existent effectivement – se trouvant trop âgées pour reprendre un travail de recherche d’un mari, là où il était resté à l’époque s’il eut existé. Il est aisé de voir à travers leurs yeux, ces femmes qui furent frustrées mais qui ne le sont plus, le temps faisant évoluer les ressentis. sont résignées dans l’aigreur, sur le sein de qui jamais une main ne s’est n’a approchée du seinmembres des ligues de tempérance sont résignées à vivre leur célibat le reste de leurs vies, ça leur convient, mais celles-ci sont les pires emmerdeuses, croyant tout savoir sans jamais avoir pratiqué, elles sont très attachées à l’Église qui va dans leur sens de leur puritanisme exacerbé, et elles sont souvent persuadées sans en avoir la preuve mais si le pasteur le dit, Dieu le dit, et si Dieu le dit, c’est que c’est vrai ! que le sexe – faut dire aussi que faute de se laver proprement * nu-e-s * avec du savon et dans de l’eau claire (et pas dans un abreuvoir à chevaux), un baquet ou le top : la rivière pas encore polluée à cette période, les gens sentaient vraiment mauvais à l’époque. Me concernant l’odeur nauséabonde d’un-e partenaire est un tue-l’amour sauf cas exceptionnels. Les odeurs persistantes de crasse et de différents fluides séchés, juste à y penser ça me dégoûte directement. Mais un détail : là je ne pense pas à quelqu’un pour qui j’ai des sentiments, j’ai remarqué que la tendance s’inversait lorsque y a des sentiments. Inversée, attention. Ici je parle de deux ou trois jours sans hygiène et non 1 ou 2 mois. Je suppose que si ma partenaire pue, ou bien que moi-même je pue, disons à un niveau où ma propre odeur commence à me déranger, d’un côté comme d’un autre, hors des pulsions purement reptiliennes, je n’aurais pas envie de baiser… Je suis le genre à m’attarder longtemps avec ma bouche, sur certaines parties du sexe de ma partenaire, dont le clitoris ce qui me semble logique, et chez moi le cunnilingus et la cyprine, sont appréciées autant que si c’était un nectar rare, sucré et addictif. Je m’en gave. Quand je tombe sur une fille qui mouille beaucoup, je suis à un niveau d’extase assez élevé. Bref…, j’ai tendance à y rester le plus longtemps possible avant de monter et d’attaquer le défonçage en bonne et due forme avec claques sur le cul comprises (mais rien à voir avec un porno, je faisais ça bien avant de tomber sur ce type de vidéos sur les sites de vidéos gratuites, pornographiques), réduit les désirs sensuels à leur base – était nuisible. Jamais un petit doigt, une nuit pleine de ces désirs furtifs et sensuels que la femme connaît parfois, n’est venu caresser cette partie de leur corps dont souvent elles ignorent l’anatomie, et les noms. dont elles passé au-dessus de leur clitoris même juste en le frôlant. Avant cette époque, quand l’esclavage fonctionnait à plein régime et que personne n’osait encore s’y opposer côté occidental, des ligues de tempérance étaient ouvertes, comprenant souvent exclusivement de vieilles bigotes, de jeunes grenouilles de bénitier, des ménagères de moins de 50 ans, (madame Michu – prononcer Michou, c’est américain !) défilaient dans les rues des villes avec pancartes exigeant la fermeture des Saloons, où travaillaient des prostituées courageuses, des danseuses, des chanteuses, des serveuses. Ces dernières devaient survivre alors la question ne se posait pas, mais pour les autres, celles dont les maris étaient souvent en déplacement, ou occupés au saloon par des bouteille de Whisky et des putes, voire en prospection pour trouver un bon filon d’or, en dernier recours car pas rentable, bossaient dur sur les voies de chemin de fer, devant rivaliser avec les Indiens Coolies déplacés sur le continent, les Noirs déplacés dans les Caraïbes et en Jamaïque, et les Chinois dont les plus malins ouvrent des boutiques, c’est un ennui mortel, une inactivité qui rend folle. D’où ce glissement progressif des femmes vers les fumeries d’opium installées – pas pour longtemps – çà-et-là et qui disparaîtront très vite. L’idée selon elles était qu’une vie saine passait forcément par l’église et par un style de vie d’ascète, pas de sexe hors des clous du mariage… Et encore ! Pas n’importe quoi. Mais seules ces épouses fortunées avaient un impact plus concret que ça. Société de classe. Les plus riches ne sont pas forcément les plus futées, mais être riche paye son statut supérieur dans la société. Le reste des femmes, que ce soit aux USA ou ailleurs en occident, est sans voix, la patriarchie est plus que sévèrement ancrée aux mœurs et jamais une femme ne doit répondre à son mari, divorcer, ou quoi ou qu’est-ce. Le colonialisme, énormément de femmes en étaient donc aussi victimes, indirectement ou directement. La femme a un statut systématiquement inférieur à l’homme jusqu’à l’époque du début de son émancipation, qui se situe aux alentours des années 60. vivant directement dans et de ces colonies où dès l’abolition de l’esclavage, une nouvelle main d’œuvre Indienne (coolies) notamment, non plus gratuite puisque c’était devenu interdit au prix de la guerre civile (sécession) une guerre qui, si on se penche dessus d’aussi loin qu’on soit aujourd’hui devait se dérouler entre un camp de personnes humaines souhaitant l’égalité, et le camp des exploitants qui se moquent bien de savoir combien de personnes crèvent dans des accidents liés à leurs projets, pas encore dans leurs mines, sachant que les mines les plus lucratives sont en Afrique, le continent des matières premières par excellence, volées aux Africains évidemment. Nous, occidentaux, ainsi que chaque pays ayant vu son Économie évoluer en utilisant des méthodes de capitalisme et de libéralisme, politiques prônées comme étant la norme et la panacée, nous continuons sans nous inquiéter (ou trop peu, des militants parlent) à voler des matières premières à l’Afrique et aux Africains. Alors, que le vol chez nous est sévèrement puni. Enfin sauf quand ce sont des millions et que le voleur fait partie du gouvernement, là généralement il sortira libre et acquitté de son tribunal, des enfants bossent dans leurs mines de platine, uranium, trucKium, biduLKium, des enfants Noirs, pas des enfants Blancs, donc 80% des gens indignés peuvent passer leur chemin ça vous concerne pas hmmm ? ben si ça vous concerne d’autant plus enfin faudra tenter de comprendre le sarcasme nécessaire pour faire marcher un téléphone de type smartphone, et y en a sans doute dans les laptops donc que dire ?)et je considère un pauvre bien plus à même d’être du coin qu’un riche qui a acquis son droit de propriété en l’achetant. est tout de suite venue inscrire les premiers salaires donné aux dans l’histoire. mais presque donnée (la vie est dure et il faut rivaliser en matière du salaire le plus bas demandé – supposition pas du tout étayée)(Chinois, Indiens, etc.) et de toutes les personnes qui vivaient sur ces Terres, les autochtones, les massacres (ex. Wounded Knee – le chef Sitting Bull), les faux cadeaux empoisonnés par la maladie du charbon, l’anthrax, grâce à l’esclavage d’humains à l’apparence – notamment la couleur de peau – différente,


  1. Bon OK. Guillaume, je vais pas le faire avec : « Schizo-Corse » : pas envie d’faire une entorse au règlement. D’me faire pécho enlever par des gangsters, finir en poudre, en morceaux, mélangé à d’l’amorce, spéciale pour les morses, jetée comme du poisson pourri, pour attirer les morses…

  2. Ou pire ! Mais c’est trop je le mets quand même en note de fin : Là c’est moi le morse ! Je m’emmerdais dans l’avion alors j’ai sorti un carnet neuf que j’ai justement volé à Carrefour pour l’occasion opnimaginé un contexte, la base de toute histoire de fiction, Thriller bien ficelé solide, digne d’être éditée à compte d’éditeur sans que la plupart rechignent.
    J’ai pensé à plusieurs scénarios possibles, beaucoup d’idées. différentes possibilités auxquelles j’ai pensé, scénar se tient, bon il ont été obligé de me gaver un peu comme une oie… là ils me découpent vivant, en force, assaisonné comme il faut j’imagine que , ça masque lIls m’ont découpé en force, en amont de la pêche au morse, ou pire ! Carrément en morse…
    Mijoté en cocotte en c’bas monde

  3. J’ai plus de skis, ils ont pas monté mes skis, pourtant je sais qu’on les a pris étaient bien dans la vfaut qu’j’appelle la réception, j’ai l’impression que c’est une erreur humaine : je revois encore ce pauvre groom crouler sous nos valises, mais toi t’a des skills.
    Et les Hommes et les Femmes de Babylone, sous la ville la Terre a tremblé.

Attention : Fiction 

Ceci est une extension du 1er 16 avant que je ne finisse par faire le ménage 

Les flics viendront chercher Schizo ici. Même s'il est en train de prier et de communier en fumant tout en haut de son arbre personnel et spirituel qui le rapproche à peine de Jah, mais qui l'en rapproche au maximum de ce que Dieu autorise pour lui, et pas pour un autre - ce qui veut dire que ces autorisations dem.qui agit comme une antenne émettrice réceptrice branchée , tout comme tes locks , qu'il reste ou pas pacifique lorsque sans frapper à 6h00 ils défonceront la porte si elle est fermée à clé mais en fait, surtout puisque ce sera plus rapide et facile pour eux si je me laisse faire. Après tout n'ayant vraiment rien d'autre à perdre que la liberté et étant certain que cette fois ci je ne couperai pas au passage physique de quelques sem. min. et qques mois max. en cellule, je me battrai le jour où ils viendront me chercher. Corps et âme. Je ne me laisserai pas faire, les lois sous l'égide desquelles j'ai été jugé ne me concernent pas, ce sont des lois de classe, pour une société de classe, on comprendra peut-être mieux de quoi je parle si j'utilise l'expression : "justice à deux vitesses". Je voudrais revenir très vite fait sur la façon que je prévois de réagir : J'interdirai d'office quiconque de poser la main sur moi, n'importe où (même la main posée sur l'épaule) et prétexterait l'herpès génital que, j'ai vraiment choppé, et qui serait transmissible et contagieux par la sueur notamment. Faudra que je m'invente une autre maladie active et contagieuse, le genre que personne de mentalement sain ne souhaiterai approcher, et je peux pousser le vice en cultivant des champignons sur un bout de bouffe pourri, et m'en badigeonner partout le jour J. 

Mais franch'ment excusez moi vraiment : Schizo prendra du ferme, s'ra  transféré à Fresnes, probablement. Fera du trou de temps en temps, trou que pour éviter il essayera de s'isoler le plus possible au maximum quitte à renouveler tous les jours une demande de changement de cellule jusqu'à se retrouver seul ou finir par provoquer un lot de consolation, le trou, en s'y faisant mettre volontairement en agissant de manière explicite mais seulement si un maton l'observe. Car il estime que ces décisions extrêmes sont utiles et permettent aux caïds de ne pas le voir pendant un moment et de l'oublier, jusqu'à ce qu'il sorte du trou.

Conscience commence par laisser Ego continuer à raconter ses exploits, à tout ramener à lui sans oublier d’en profiter pour se plaindre car de toute évidence, ego pense qu’il y a toujours une bonne raison de se plaindre, une bonne raison pour ne pas se déplacer quand on doit le faire, pour rester à fumer du shit à la place, à boire de la bière, à priser (sans commentaire), et puis à renifler ou à se moucher, à discutailler, danser si le son est bon… Et tout reprendre à 0 : fumer du shit, boire de la bière, draguer des meufs, rentrer bredouille pour pas changer, et finir par se mettre un porno, une branlette, un verre d’eau et Conscience tente une approche : il sors de chez lui, du crâne, il, se coupe volontairement de son confort pour chercher la force. Tout en visitant par curiosité et bonne volonté les endroits où Ego passait tout son temps. Mais elle ne le trouva pas.

avait tendance à toujours emmener avec lui en soirée ou en teuf, tous les éléments propices à l’apparition d’une crise terrible mais singulière. Une idée fixe pour commencer : le poney et les doses de cheval (entre 2 et 10x les doses d’un humain lambda qui sniffe).qu’il se mettait en IM (injection intra-musculaire).

Conscience finit

Mais Ta Gueule !

Làààaa… Tout doux.
J’ai ton attention là ?
Qui ne dit mot consent.
Tu lâches pas le clavier hein ?

Ego dit :
Nan nan.


Alors j’attaque parce que je sens que t’as besoin d’un truc.
Soit beaucoup d’empathie, de temps à parler ou plutôt à te livrer, si t’as la chance d’avoir quelqu’un sous la main, qui sait écouter et qui va bien , mais qui n’estetc. Soit d’un bon coup de pied au cul ! Tais-toi : t’es raide !
Chut un peu des fois aussi !
Ou tu stoppes de temps en temps au moins !
Au moins 1 fois pour 48h. Au moins.
On dirait que tu cherches le burnout que t’auras jamais parce que nt’à force de reproduire les mêmes conneries tout en te donnant l’illusiohn
Tout peut s’arranger.
Bref !
A coeur vaillant…
Attention la suite EST la solution :

  1. Tu baisses d’un ton, tu cesses de t’étendre sois vigilant, si tu vois que tu le fais, tu coupes, et tu colles ça dans un nouveau brouillon où tu reviendras ensuite.

  2. Fixe ton objectif, ne sois pas distrait. Vois ce que tu as fait :

    Tu avais fini un texte simple de 12 strophes de 16 mesures, et tout d’un coup excès de zèle tu fous une légende. Soit. C’est joli, ça peut être utile. Sauf que pendant la recherche de tous les mots de verlan, jargon, les mots rares, à expliquer, tu t’es détourné de ton but pour, au départ, juste corriger 2-3 fautes – perfectionnisme quand tu nous tiens – mais tu t’es pas arrêté là ! T’as commencé à ajouter des textes de prose, du blabla, pourquoi faire ça ? Meubler ?

    Nan, par sollicitude (oui, comme par hasard) pour d’éventuelles personnes qui n’auraient les bases du langage de la zone en France, et plus poussé, les jargons davantage utilisés dans les lieux dans lesquels les néologismes et autres mots barbares.

2) Ferme ta bondieuserie de grande gueule bordel de merde ! Instructions pour rattraper le coup : Tu laisses tout le contenu de ci dessus en mode « cliquez pour développer » y compris la légende (explic.+ légende = trop long), et tu refais ton explication de texte, sauf que tu ne touche plus au texte une fois qu’un 16 est expliqué. Merci pour le lecteur… Et pis si tu pouvais le chanter vite fait en l’enregistrant son & image, te prive pas

Conscience dit :
voilà le contexte, il est 13h un vendredi, et je reviens sur les lieux après une petite absence olala c’est vrai, je me suis mis en mode « pause » et quand je redescends de mon nuage, je retrouve comme d’habitude… Quoi ? Bah le bordel dans tous les sens du terme… Par pitié pour les rares lecteurs et lectrices parce que tu ne peux pas faire ça !

Ego dit :
Bah si ! La preuve… Y a plein de textes que j’ai pas voulu foutre en l’air, mais où je suis parti très très loin, non pas dans l’idéologie, du tout, mais dans le concept, dans la phase de conception. Le blog prend la direction que je voulais qu’il prenne : une route atypique. A la réflexion ça me rappelle les pensées que j’ai vu affluer dans ma tête la toute première fois que j’ai mis les pieds sur le discord de l’Oracle d’Arès, un youtubeur masqué qui semble-t-il est hypnotiseur pro sur Paris. Et le discord ressemblait à ce qu’on aurait pu s’attendre dans l’antiquité en entrant dans la maison de Diogène. Ce qu’il faut retenir :

LIBERTÉ = PASSION + CRÉATION + INNOVATION = CONCEPT

Une fois que t’as l’idée (une idée peut être une sous-idée d’une autre idée dont tu n’es pas l’inventeur). Faut pas perdre de temps, faut continuer à préparer le terrain…

LIBERTÉ = ÉVALUATION DES BESOINS + ORGANISATION + 1ère ESQUISSE = READY !

Eh ouais ! Une fois ready bah on s’y met quoi. La suite ne dépend que de ta dose de motivation, de la taille de ton sourire, qu’il soit positif ou négatif (faire la gueule) et ton énergie sachant si tu as tendance à davantage en prendre ou en donner, liée étroitement à ta santé. Selon le comportement que tu choisis d’adopter (et attention aux alter ego) la société te renverra comme une image miroir

Donc voici les instructions pour rattraper le coup :

Paroles

Funérailles

Prends ton dernier rail avant tes funérailles

Casey

A sa décharge elle ne me connait pas. Je ne sniffe pas. J’injecte tout, ça me permet d’avoir les narines libres en descente, et de pouvoir dormir du sommeil du juste. C’est très pénible de dormir enrhumé ou le nez bouché.

Donc pour moi ce sera un simple « Prends ton dernier shoot avant d’finir ta route » et parce qu’il n’y a pas énormément de rimes en shoot, la mienne n’est pas riche. Mais par contre la musique de Casey l’est, les instrus sont terribles, les collectifs auxquels elle a participé m’ont fait découvrir des artistes supers, comme Prodige, Sheryo que j’ai effectivement connu via elle, Vîrus, B.James, etc. Mais sans scrupule, les fous comme moi s’en inspirent pour exprimer leurs trucs et leurs machins qui les hantent.

Souvent le rap s’adresse à « tu » un pronom personnel, toi. C’est accusatoire, parfois très agressif, ça fait réfléchir, et d’autres fois ça sent juste les textes de vengeance, et là on peut accompagner le chanteur sans se sentir concerné, on a tous un connard à qui on aimerait bien mettre quelques patates, non ?

Tu brailles Babar, tu pilles l’écaille avec ta
Paille Nabab, tu t’entailles le oid…

Où qu’t’ailles c’est : No way ! Call the FBI !
Et t’es def’ B-eye de Big Brother t’assaille
Tu payes, avec ta caille-ass ayayaye

Maquille ta paille en origami, et puis cueille
La vie, cueille la vie… avec les dents cueille la vie…
Mais cueille la vite, car l’écueil la voit, et qu’il la veut !
Tu veux du rab ? Alors cesse de faire ton crabe,
Fais néné, tkt moi j’grab la tétéille, mon srab !

Passe le joint copain ! J’te rends pas un kopeck mon lapin
A quand la Rabla Latté des petits formatés,
Au bord de la Terre fermente l’Ether, et j’affirme à mes
Risques et périls latéraux que les terres des firmes
Se déforment et contaminent les biofermes, et comme
Bioman n’est plus en forme, c’est très con… et conne !

Mais souvent aussi, les textes parlent en « je » l’egotrip. Tout tourne autour de l’ego et certains rappeurs ne peuvent s’empêcher de pousser l’expérience jusqu’à être extrêmement prétentieux. Ou vantards. Ou un mélange des deux. Mais d’humilité il y a rarement dans ce type de textes.

Alors j’prends mon dernier fixe avant mes funérailles,
J’me raye, les oreilles baissées, mon crâne déraille…

Mon existence s’enraye, et un ange baille, ma caille !
Tout est
die, et ces racailles de rats se les caillent…
…Les couilles, écoute-les grouiller, raï, l’écaille
De poisson coule à flot, les coutelas coulent à fleur
De peau, les scouts qui crurent à leur faux-flair rafleur…
De pis… En dépit des pire éraflures, l’air affleure
La passiflore mais pas si vite ! Les effets affluent,
Des flux énergétiques passifs, l’orifice en reflue…
En veux-tu en voilà, des lyrics qui fixent les enflures,
En vitesse envolés, délité sur des lits de littérature,
Tes ratures piratées délétères, te rendent un peu taré,
Allume un pétard et fume mon pépère, moi j’t’arrête
Direct, j’te braque en paix, ici c’est l’tarif du Mochtar…

Donc paye ton pet’ mon petit péquenaud-taire…

On peut aussi, et c’est plus rare, pratiquer un exercice qui est davantage réservé à la littérature, la fiction. C’est se mettre dans la peau d’un personnage imaginaire, ou réel, et parler en son nom. Comme le personnage de l’esclave qui est traité en « Sac de sucre » (Casey) dans la chanson éponyme.

Le Mochtar c’est pour : « Non seul’ment il est moche,
Mais en plus il est en r’tard », et c’est moi le Mochtar.
Je suis le Mochtar, et je t’mâcherai pas l’travail,
Jamais en costar, j’suis de mèche avec les pochtars,
Pleins de came tardive, qu’arrivent des camtars,
J’embauche tartufes et martyrs, mais du calme tocard…

Pour le job t’es auch ? Alors démarre la tire, petit pétochard !
Dès lors des militaires, mais les temps sont chers,
Les lieux délimitèrent, y montèrent les vieux d’l’élite !
Mais prends la route avec le Mochtar, j’ai des litres

Et des litres de kéro, allez vite on s’tire, ouvre les vitres,
J’couvre la suite de l’aventure, ce soir on mange tard !
Ça suinte faut éventer ! Les pompiers appellent les chtars,
Donc appelle les pas ces putes, j’les tiens en joue et j’tire !

Alors tu bouges pas une patte, sale pompier d’tes morts !
Va niquer ta mère ! Dans deux s’condes t’es mort.

Mais Casey est engagée, faire de la musique c’est pas quelque chose de léger, ça peut être amusant mais la gravité est de mise lorsqu’elle traite le sujet de l’esclavage, elle qui semble être personnellement intéressée vu sa couleur et certainement ses origines, par l’histoire des Noirs, et touchée par leur traitement aux Caraïbes à l’époque de l’esclavage. Les Noirs qui en ont chié, et c’est peu de le dire, à cause de raclures de chiottes, accessoirement blanches comme des bidets, souvent aïeules des békés actuels. Tout ça c’est pas très couleur locale…

Aux Caraïbes, les Noirs ont été importés sans ménagement, telles des marchandises, emmenés de force, dans des bateaux négriers. A la base ils ne sont pas originaires de là-bas, mais le sont de différents coins d’Afrique, ça n’a rien de secret. Donc la couleur locale originelle serait plutôt ici une magnifique peau cuivrée, magnifique à l’instar de la noire (qui est rarement noire), et de la blanche (qui est rarement blanche). Comme des autres.

Aujourd’hui tous les coins du monde ont été découverts, explorés, sauf quelques forêts denses, et très rares sont les civilisations qui n’ont pas laissé d’autres cultures se répandre chez elles et se mélanger avec leur culture locale. C’est le cas du peuple des Sentinelles, fermement opposé à ce qu’un seul pied étranger se pose sur leur île qu’ils protègent férocement, en tuant sans pitié les récalcitrants. Ils ne sont manifestement pas inquiétés pour ces meurtres sauvages, étant les seuls à faire la loi chez eux, et comme l’accès à l’île est strictement interdit à quiconque par le pays de qui elle dépend, l’Inde, ils sont plutôt tranquilles. Celui ou celle qui bafoue la règle doit en assumer les conséquences : mourir dans d’atroces souffrances.

Lorsque des cultures se croisent, ça peut bouleverser l’ensemble de la communauté, changer des traditions, en apporter des nouvelles, et grâce à la faiblesse de l’humain à se laisser aller à tomber amoureux, de belles histoires mixtes qui font évoluer ces fameuses couleurs locales, en les métissant. Le résultat est beau.

Mais je comprends aussi tout à fait l’importance que mettent certaines tribus, peuples, civilisations, à se couper du monde et maintenir l’ensemble de leur communauté sous l’égide de leurs propres règles, par exemple refuser le soi-disant progrès et la technologie (Amichs, Mormons). Je ne peux évidemment pas accepter par contre, qu’on lave le cerveau d’individus afin que leur curiosité jamais ne dépasse la limite d’un territoire, qu’on empêche des gens de quitter leur communauté pour aller à la rencontre d’autres gens.

Suis-je sur des clichés, là ? Lorsque rien ne sort d’une société dans la société, personne ne peut vérifier qu’il n’y est pas pratiqué des sévices, parfois connus par l’ensemble de la communauté qui en a honte et ne veut pas que ça se sache à l’extérieur, les couvrant simplement. C’est la raison pour laquelle je suis contre le principe de société secrète. Je n’ai rien en particulier contre les francs -maçons, mais ils font partie d’un ensemble de choses qui me débectent. Donc la Franc-maçonnerie me débecte, mais aussi le groupe Bilderberg, Rose-Croix, l’Eglise du Vatican, le gourou Osho et ses sbires, etc.

Hé ! Fallait bien que je crache sur quelque chose avant de boucler mes funérailles…

Paroles

Le Fou

Mate par le judas… mon gars, regarde dans ton tout petit judas !
Ou alors ouvre ta porte, mais j’crois qu’t’as pas l’courage pour ça,
Donc mate juste par l’judas, faut quand mêrme qu’tu constates ça, camarade Bourgeois !
Camarade fils à papa, protégé par son p’tit Judas…

Ce gars, on le coursa, et lui, de tout son courage parc’qu’il en a eu, lui,du courage
Il n’a pu que fuir ventre à terre de toute sa rage, même devant son entourage,
Mais déter-miné à survivre, il s’arracha du tabassage général, proto-commercial,
Non sans séquelles, mais comme chaque fois, sans égérie manifestale,

Pis là, il est d’vant chez twa, et tu sais, c’est pas comme si on lui avait laissé l’choix…
Quand tu dois courir pour ta vie, t’as pas vraiment l’temps de te prendre en selfie !
T’appelle ça comment un mec qui fait ça ? Pis toi, à sa place tu f’rais quoi ?
Ce n’est qu’un fou, un genre d’Iroquois qui s’foutrait volontiers sur la gueule avec toi,

Si t’étais Mariniste ! Allez petit, n’attends pas ouvre tes globules et regarde :

Y a un fou blessé sur ton palier assis dans les escaliers,
Il y est en escale d’une foule alliée, tout ça n’est-il pas lié ?
Faut balayer sur les paliers, certes, mais moi j’m’en bats les yeuk ! j’veux juste rallier,
Les enfants d’la balle, tous les potes au bar, toutes les p’tites aux bals…

1 coup coup d’surin pour chacun des coups de minuit,
De ce que je sais, la victime est bien diminuée,
12 fachos l’ont pas loupée, z’ont fait péter dans la nuit…
Une
nuée de violence, fallait pas bouffer après minuit !

Attirant comme des aimants, les antifas aux antipodes,
Des rues et ces déments se démènent, généralement aussi anti-deps,
Pas anti Johnny Depp hein ? En dépit du fait que beaucoup sont des
Deps refoulés, jaunis, dépravés… Mais chhhhut! Ça c’est privé !

L’antifa, ce fou, prend des pavés dans ses mains, mais chute en essayant d’esquiver
Des coups qui  finalement se font entendre…
Attifé en noir de la tête aux pieds, le jeune homme ainsi opé…
Rationné, prend cher, j’voyais la scène
s’envenimer depuis l’opé…

Rat de Bastille, moi, j’broyais du noir,
j’avais plus rien à boire, j’le connaissais ce mec, mais là ce soir,
Ces putains d’histoires, accessoires, accessoirement à dormir… debout
Me pètent la tête, j’crois qu’j’ai besoin de dormir… mais allongé…

Mes stances ce soir lui sont dédiées, sans aucune hésitance !
Et s’il rejette la France, c’est bien que les idées font pénitence,



Sur mon bout je coupe un mini, pour rouler je mets 5 minutes,
Je médis sur toi minette ! Je maudis ta chatte puant le porc…

Quand tu r’viens d’tes virées cocotte… Où tu te barres à pattes,
Dans tes bars à putes, les crustacés
habitués, le menu crapotent,
Frôlent ton corps apathique, et si on a d’la chatte, c’est
jackpot !
T’as toujours des capotes, Mickette, couvre leur la quéquette à tes potes !

Cric crac… Cric-crac, si ça craque sous la dent…
C’est L’affaire est dans l’sac, et ça fait…
Crac-crac, ça remue, ça secoue

Ça lag… Mais si tu veux j’ai 2 manettes shamaniques,
Quelques canettes… j’ajoute dans mes Notes Amanites,
Qu’j’
ai dû filer à Manille, mauvais coton à bannir,
Bourré de drogues qui annihilent de bibine et de connards

Aux noms nasillards,  y vont tous finir dans ma gazinière.
Alors vas-y ! Mais  vas-y ! Mets-y d’l’art dans les sillons,
Je suis juste un fou assis près d’une scie musicale
Et d’une fée tatillonne, à la peau satinée

Au corps de lionne, moi j’la trouve mignonne comme ça,
A peine habillée, mais j’te jure que j’m’éprendrai pas d’elle,
Elle ressemble à s’y méprendre à Antigone
Ou encore à une Manticore, mais faut qu’j’gomme ça.

J’ai des problèmes avec mes anticorps, j’ai un corps d’antiquaire,
Plus d’chicots, mais j’suis anti-cure, alors prends date Icare,
Sous ma peau j’sens des ailes qui naissent,
trépignant d’impatience,
Elles veulent sortir, ça me torture, le temps s’étire, & j’m’endors tard…


Hmmm… En fait j’m’endors pas. Je ne dors plus,
Je vis Fight Club à l’envers, je ne sors plus,
Je me perche seul parfois, comme un chat sur mon toit,
Et je marche errant, parfois soûl, parfois sale,


Mais toujours seul… Sur mon sol de suie et de sel
Ce sol qui recèle de formules si j’en sors une, j’ensorcelle tout
J’ai piraté la nacelle, et si l’âne assure encore de Sarcelle
A Serre-moi fort, sans souci j’remonterai en selle

Sur les pas d’Athéna,  j’atténue mes ténèbres,
En tenant haut ma lanterne en éclairant lentement,
Pantelant, ma lente pente mais ma lampe chancelle…
Les mésanges chantonnent, et mes anges entonnent,


Un chant liturgique… / Champagne ! / J’me cantonne
A la bière
biturgique… / J’vis à la Campagne… / J’me coltine
Des bocks, / j’suis à la bourre, / j’suis pas énergique,
Sauf du bec… / mais la barre faut surtout pas qu’j’me
vénèr Jack…

Sinon je leur dirai cash :
Le proc c’est qu’un vieux co(biiip) sé(biiip), / j’l’en(biiip)….
La juge c’est qu’une p’tite co(biiip) juvé(biiip), / j’la(biiip)…
L’avocat de la défense, (biiip) (biiip) (biiip) (biiip) (biiip),
Et leurs lois j’les viole…

Dansons la carmagnole !

Hey ! / Vive le son, / vive le son, / vive le son du gun
Ça m’fait dégueuler mais quand la balle elle est pour un enculé…
Vive le son, / vive le son / de l’agneau qui gueule,

Vive le son, / vive le son / de la gnôle qui me gèle,

Vive le son, / vive le son, / du salaud qui brûle,
Vive le son, / vive le son, / de Macron qui hurle,
Vive le son, / vive le son, / de Macron qui fond…
Ouais mes amis dansons… / devant les murs de son !


Dansons la carmagnole, / même en bagnole ou en car ma gueule…
J’ai un karma d’goule, / ma camisole m’isole
hardcore,
Dans un corps
mad, / en bad gamme / dans tous mes états j’erre,
Genre laisse la
meth agir / et quand la bête abjure

Fais la taire… tg’as jnuste

Comme un vieux bagnard à Cayenne, / j’espionne Babylone
Où fauteurs de trouble / défaits tard questionnent,
Des fêtards tétant bouteilles / en s’étirant des balles,
Sans s’attirer de belles, / attendant que le soleil rayonne.

Que le sale œil / du Yang / bâillonne le Yin,
Satyres & Hyènes / font bouillonner des Bitcoins

Sous les Yens saturent, / couillonnent de bêtes cons,
Talonnent de coups de bottes calbuts / & bouts d’culs,

Des bas d’caisse / emboutissent et déboutent
Décalent le début du début de la fin du débat,
Décollent des buttes, / puis retombent le sabre et débitent
Des bouts de bites qu’ils recollent, / mais comme ils débutent…

Ça colle pas…
ET quand ça colle pas, ça collera pas…

Eh mon gars, si ça colle pas, prends une autre massa..

Quand les pétards s’allument / sur le sol de Faya,
On s’apprête à caillasser les condés, / les murs des prisons,
Nos éclaireurs rieurs, / sondent et repèrent des clairières,
Pour poser du son / et nos derrières,

Les buts sont exposés / devant les bus explosés,
Et les camtars ainsi posés / ont ouvert des meurtrières,
J’ai couvert des meurtres, / hier, / aussi mes psychoses
Écumées, / si tout vire au vert, / faut juste que j’décuve…

Mais si tu m’sors la meilleure / de la meilleure de tes cuvées,
Que t’as découverte / au milieu d’un milliard de caves,

Même rien qu’un cubi, / du scifflard, / j’ai les crocs grave
Du pain, du clakos, / 3h du mat ? / On est trop braves…

Bref… / j’ai des trous / dans l’envers de mes raves,
Moi le simple trouvère, / je vétrou plus le revolver,
Qui me servait à trouer / mes vers dans vos murs,
Mais vos mères ! / Vos mères ! / Goûtez à ma verve amère.


J’ai gâté mon verbe à mort, / mais ma parole est couverte
Et des pas mûres, / agitée elle converge vers le coaltar

Le soir y a des cas avares, / y en a des qu’avortent,
Et des Kosovars, / y en a des qui votent…

C’est avéré, / faut pas t’exciter Don Quichotte,
Puis on verra un de ces 4, / si t’as des cachettes chez wat,
Des qui chantent on les trouvera / on videra tout ton cash…
T’es avarié, / j’ai gâché ta fête, / con d’facho.


J’ai vu clair dans ton monde, / des gosses qui viraient au shoot,
J’ai eu aussi des shoots / qu’ont viré OD,
J’ai vu des eaux déchaînées / dévorer mes potes, / des UD,
Dessouder mes court-circuits, / des fils dénuder…


Les faire se toucher pour rigoler… / Juste pour rigoler...
Moi j’rigole comme un puits / tari-golé olé olé…
En fait je rigole pas trop / mais eux ça les fait rigoler…
Leur putain d’vieux riz collé / me donne juste envie de picoler.


Pi coller des coups d’peinture, / racoler sur les murs…
Recoller les morceaux du mien / décoller l’épaisseur de plastique

Posée sur la mer, / mon alcool assure mes murges… démurge
J’ai pas école aujourd’hui, / laisse-moi dormir sur la berge

Ou dans mon caniveau, / j’suis pas un cas nouveau,
Je suis un
Cassosse comme ils diiiisent…
Tous les fils de mes potes c’est pas des fils de fiottes,
Mate la face de mon pit’, gare aux fesses des p’tites putes…

Ça crève la dalle à la tonne devant Lidl et Vidal,
Mais Lidl, dealer d’alcool, dévide à l’antenne,
Ses centaines de rengaines, mais il évite à long terme,
Les questions qui concernent les invendus, vidés dans ses bennes…


Ces dédales de tonnes de bouffe qu’on bétonne,
Plus rien n’étonne personne, du coup la came cartonne
Rétame et martèle, dans les crânes ça déconne
Sauf… quand ça tartine que des cônes.


Si j’devais décliner mon identité… / Hey ! / J’suis personne,
Juste un p’tit bout d’entité / au fond d’un trou qui résonne,
Qui rest’ra pas zen si son heure sonne, / qu’la mort le harponne,

Qui fera la fête avec toi / sur le port de Narbonne ou Rotter

Sur le port de Rotter…
Des Terriens décimèrent… Mon moteur, mais c’était pas des lumières
Sur le port de Rotter…
Des Terriens carottèrent… Mes pneus et mes portières,


C’était des Terriens pas déters, / des tarés déterrés,
Des p’tits qui mettent pas la barre haute, / pas des vétérans,
Plutôt des vipères / qui matent barrettes avec envie,
Des
charbonneurs / qu’ils imitent en se prenant le bec en vain.

Sur le port d’ Rotterdam, / j’crois qu’j’ai perdu mon âme,
Une lame à la main, / dizaines de soirées grammes alignés,
Servis sur un plateau balisé, / même pas pris d’valise…
Et j’vis dans un hôtel / que j’cannibalise.


Écorché / sous un lit de roses et / de bouteilles de rosé,
Mon corps cherche encore / l’étincelle de vie en rose,
En rose eau d’la Fontaine, / pas en chêne, / enchaîné
En rase campagne, /
comme un rescapé…

J’ai des risques à prendre, / de la mescaline / pour mes
Escapades, / j’ai dit qu’j’prenais la poudre d’escampette,
Ouais mais j’reste camper / sous la foudre où des

Gestes tempêtent, / j’mate l’estafette / mais putain qu’est-ce t’as fait ?

J’regarde se géchan / quelques pestes en putes,
Et quelques âmes / en peine en potes…
Des Sages en rage, / des Anges en panne, / empathes,
Que sais-je des âges ? / Nous on s’dépanne en pets’

Paroles

Je aime

Les armes à feu n’aiment que les vieux lézards mafieux, et quelques connards méfiants, sans honneur, des fientes défiant d’autres fieffés bouffeurs de fiente peu fiers et chiant trop peu cher des pochons qu’ils se fichent et refichent au fond du fion, c’est l’affiche…

C’est comme ça chez les chefs des lâches et des chiffes molles, c’est pas des flèches, mais ça sait lécher des fesses, enfin des culs, mais c’est moins fin, pis ça vaut moins d’écus sauf pour le cas d’un défunt fakir qui fut un peu faux cul et flanqué à l’affût de ne plus en faire des efforts à des fins de quelques plaques et plans Q d’enfer.

L’an phare affleure l’amphore et les enflures offrent des fleurs et un goût frais de fluor, sifflotant pipeau dans leurs flûtiaux, à des putes en dépit d’orgasme et d’apothéose… Et si mes crapules de potes copulent, si leurs poules se font casser les pattes et les ovules, sans poil sans pull et sans voile, surtout sans viol et sans que Valls ramène sa fiole ni son sang violent dans sa valse de salves à verve pleine de bave…

Alors là, les violons s’envoleront telles ces viles et livides âmes vides, dans des avions environnant avoisinant le vivier, avoinés au passage par nos couennes avinées de gaspards jamais sages. J’ai un message : j’aime et ça gêne.

C’est moche hein ? C’est à la fois moche et beau, non ? Mais c’est laid de par la violence des mots, car ces mots sont violents, pas tous, mais quelques-uns le sont et j’en suis assez triste mais ça m’empêchera pas de les employer. Deux ou trois mots aperçus au survol d’un texte peuvent frapper de par de leur injustice.

Alors que croire que je pense ? Par exemple je pourrais penser :

« Pourquoi, comment, ô rage ô désespoir ! Sa vie ne tourne pas autour de la mienne… Mais quelle horreur ! Courons nous suicider. » Mmmmm… Non.

« Ce n’est pas le doute qui rend fou c’est la certitude » C’est le grand Nietzsche ça, comment ça s’écrit déjà ? Mais… Non plus.

« Qu’est-ce qui lui a fait croire ça ? Elle est colère on dirait. J’ai vraiment rien fait pour. Conscience tranquille, je peux continuer tête haute, d’explorer la fosse et ses habitants, tête haute tant que faire se peut »

Outre le caractère théâtral des derniers mots, c’est à peu près ça. Je ne demande rien. Ca c’est carré. A personne. J’aime bien communiquer avec des gens et je leur parle volontiers de mes problèmes, qui ne sont, certes, pas inhérents à la gestion d’un personnage public, mais je considère une chose, cette volonté de s’en prendre à moi montre de la souffrance en rapport avec ça. Mais ça vexe d’être assimilé à un porc, manipulateur qui plus est. Et quand je dis « le sexe féminin » je ne parle pas du vagin, enfin pas que…

Je ne comprends pas qu’on puisse juger qu’une œuvre est tant pauvre qu’elle s’adresserait en exclusivité à quelqu’un… J’ai pas l’étoffe pour faire un truc pareil, d’autres poètes si tant est que j’en fusse un, ont certainement dû déjà dédier la totalité de leur œuvre à quelqu’un, je ne sais pas. Je ne suis pas encore mort, alors ça reste possible… Tiens, à ma mère… par exemple. Aux femmes de ma vie aussi, mes amies, elles doivent me faire un peu la gueule en ce moment, mais rien n’est définitif. Quand on s’aime vraiment, c’est pour la vie. Vous me manquez les filles. J’arrive, pas d’inquiétude, c’est qu’un moment, c’est temporaire. Et puis aux copains qui sont morts…

Mais c’est pas une lettre ce blog ! C’est une trace de moi. J’aspire à bien plus grand qu’un message exclusif, je parle au monde entier, désolé du peu. Mais ça, j’aime. J’aime. J’aime parler à l’inconnu, sonder ce double que j’ai presque la sensation de ressentir à travers cet écran, de manière totalement intemporelle, immatérielle.

Ne tue pas le messager, mais note bien que mon venin est jaune et qu’il gêne. Je dramatise, j’édulcore, j’exagère. Je ne dérange personne. Je suis un atome.