Auto-Psychologie, Expérience

Paranoïaque

Si seulement c’était facile comme le dire : « prendre un nouveau départ »… J’ai si peu d’envie, si peu de courage, en fait il me manque tout. Pas motivé. Le maniaco-dépressif en phase descendante. J’aime les bruit que j’entends. J’ai l’impression d’être quelque part en sous-marin et qu’il suffise d’un outil comme ces micros à distance pour entendre une partie de ce qui se passe dans cette direction. Tout à l’heure j’ai comparé ça à entendre une radio en fond. C’est un peu ça.

Cette maison est vieille, on a parfois des surprises dans les vieilles maisons. Et ça ne m’étonnerait pas même si c’est tiré par les chevaux, qu’on entende exprès des pièces dans une pièce qui avant d’être un appartement aurait été la salle de service depuis un endroit précis. Ça aurait servi aux domestiques pour quand Madâme exige des choses de son lit.

Qu’est-ce que la paranoïa ?

S’imaginer des choses, ça on le sait tous, mais est-ce que c’est cette peur qui, vulgarisée, se résume à « on dit du mal de moi » ? Ou bien ça, plus plein d’autres comportements ? Je me demande. Quels cas de figure dans la paranoïa. J’ai peur de devenir taré. Pire, d’être en train de le devenir. Par contre j’ai vraiment la sensation de garder au moins un pied sur terre. Mais j’ai personne pour veiller sur moi dans les moments où y en a besoin. Moments comme maintenant. Je ne réclame rien, je transforme toutes les situations.

OK, alors quand j’étais gosse j’avais souvent peur. Peur qu’il se passe quelque chose de grave, que d’un coup des gens déboulent et brisent le fragile équilibre de ma famille. Ma mère essayait au départ de construire un foyer dans la douceur, mais elle s’est très vite rendu compte qu’elle n’était pas faite pour ça, pas patiente. C’était plutôt du genre on se fout sur la gueule d’abord et après on discute. Elle se plaisait à nous le raconter, tout sourire. Ça m’a toujours impressionné.

Des bribes, je n’ai que des bribes de cette enfance, et quasiment aucune de celle de mes parents, pourtant ça m’aurait plu. Qu’importe. Je continue :

J’avais peur donc, lorsque j’étais seul. Souvent. Y a même eu des périodes où le claquement d’une portière de voiture, dehors alors que j’étais tranquille dans ma piaule, me rendait nerveux. Parfois j’essaye de croire que je ne suis pas parano, mais ça fonctionne jusqu’à ce que je lâche prise. En fait la parano c’est plus enfoncé que ça, que la simple croyance qu’untel dit ceci ou cela, c’est parfois carrément tous les éléments, le destin, l’univers et Macron, tout est contre toi.

Bon mais c’est bien beau tout ça, moi j’ai pas encore répondu à ma question première et d’ailleurs je ne l’ai même pas encore formulée. C’est parce que c’est difficile à dire. J’ai pas envie de partir dans une longue phrase alambiquée pour dire un truc simple : peut-on être parano de manière positive ? Si tu crois que quelqu’un te fait des éloges par exemple… es-tu paranoïaque ?

Quand j’étais gosse, une fois je regardais une émission de merde pour enfants attardés et les comédiens ont commencé à faire des suppositions stupides, des trucs impossibles. Ensuite ils partaient du principe que c’était vrai et continuaient, et ainsi de suite en se faisant un vrai film, pour le coup. J’avais trouvé ça vachement con, de faire ça, et j’étais loin de me douter que je le faisais déjà, mais tellement subtilement qu’il m’a fallu plus de 30 ans pour enfin m’en rendre compte.

La personne paranoïaque se fait des films, tire des plans sur la comète, et à un niveau élevé de parano, elle est souvent persuadée que les flics l’ont mise sur écoute. Pour n’importe qui ce ne serait qu’une simple possibilité, une supposition mais elle lui paraît tellement évidente qu’elle ne peut qu’être vraie. Bref… Le paranoïaque se ment, et ment aux autres aussi, inconsciemment. Le parano est un usurpateur. Il m’a fallu plus de 30 ans avant de m’intéresser de plus près à ça, pour découvrir un truc bateau sur moi, un truc qui m’aurait bien aidé dans la vie si je l’avais su avant. Pour s’attaquer à un trait nocif de sa personnalité, il faut d’abord repérer la chose. La sentir. La connaître. T’as pas développement personnel plus personnel, c’est la base, mais je dois avouer quelque chose : pour les gens comme moi, ça ne fonctionne pas. Ou alors c’est bien plus lent et plein de pièges ostentatoires.

Oui, enfin non, travailler sur moi réduit juste le nombre de problèmes personnels à l’essentiel, ça réduit les risques et ça limite les dégâts. Ça permet d’éviter qu’un problème se reproduise, enfin ça dépend des fois.

Bon je dois dire un truc, mais ça va sembler dingue… Je me souviens qu’un été, le jour d’une fête nationale où pétards éclataient et bouteilles cassaient, j’avais pris de la coaïne, et je me suis fait une session carabinée pour la terminer (la coke, finir mon assiette) et alors en montée j’entendais de la musique alors que je n’en écoutais pas, comme en fond sonore très lointain. J’ai mis ça sur le compte de la parano. Mais cette année, ça recommence, mais ce coup j’arrive à identifier parfois d’où ça vient. La cocaïne à hautes doses modifie les sons, ils peuvent devenir voix. Un bruit de pas devient voix. Le vent dans les arbres. Tout.

Je refuse de croire à des conneries que mon cerveau invente, ce qui fait que ce désagrément je l’ai rangé dans la case parano, mais j’ai réfléchi et à un moment, je me suis dit que c’était peut-être des ondes radios. Je sais c’est super con, mais bon… Soit. Alors comment je pourrais les capter ? Là je tournais la tête et selon l’angle visé j’entendais différents trucs. Les ondes c’est carrément abusé comme supposition. Mais je reste assez sûr que le cerveau recèle de petites merveilles ignorées, et que pour les activer temporairement, il y a peut-être des boutons. Et ces boutons pourraient être des drogues.

Je suis quelqu’un de bien intentionné (t’as que ma parole pour vérifier) alors j’irais pas utiliser un pouvoir quelconque pour faire le mal autour de moi. Mais il est possible que nous ayons tous et toutes tout ce qu’il faut pour développer des capacités telles qu’une acuité auditive tellement puissante qu’elle traverserait les murs. C’est assez marrant et perturbant, selon le degré vers lequel je tourne ma tête, il y a des voix, le plus souvent elles sont calmes, ce sont surtout des voix de femmes, elles ont l’air apaisées. Comme je mets souvent de la musique pour couvrir (ce qui fonctionne moyennement), je ne comprends pas les discours, précisément, mais je pourrais… Mais je n’en ai aucune envie. Je ne sais pas ce que sont ces voix, ça ressemble à des couples, en train de discuter calmement dans des canapés ou au lit. Paranoïa ? Elles ne me veulent rien de mal. Je pense même que si ce sont des vraies voix, elles n’ont pas conscience que je les entends.

Je reviens sur ma question de paranoïa positive ou neutre. Que si c’est neutre ou positif on entrait dans un autre cadre de trouble psychologique moins gênant. Et là je pense avoir probablement tort : l’intention dans la construction mentale paranoïaque n’entre peut-être pas en compte… Si l’intention entre en jeu, alors la plupart des gens qui prennent des hallucinogènes pratiquent la parano, mais positivement (mais paranoïaque quand même, on se sent moins seul…). On appelle ça triper, mais un autre mot serait paranoïer. Cependant il est dit que la personne paranoïaque a un sentiment fort de persécution. Et dans ce type de cas y en a pas.

Alors prenons la chose à l’envers. Il pourra avoir des délires lui faisant croire que tout le monde l’aime à outrance, si le cerveau humain est capable d’aller faire croire à la conscience qu’elle est persécutée, elle peut j’imagine, faire en sorte, par ex. pour un chanteur, de lui faire croire qu’il est adulé de partout (alors que ce n’est pas le cas). Je suppose que ce serait plus rare mais possible. Y a-t-il eu des artistes vraiment détestés ? Je ne parle pas ici d’indifférence. On peut penser à Bertrand Cantat, de Noir Désir, le chanteur ténébreux qui a tué Marie Trintignant et qui a fait face ensuite à un déferlement de haine de la part de fans de Marie tout d’abord, et puis de diverses personnes dont des militants féministes à cause de la violence du geste, etc. Il a eu aussi beaucoup de soutiens, il était détesté à cette époque, mais pas de tous. 15 millions de haineux contre trois fans à toute épreuve dont la maman du type, ça passe. Tous, c’est tout le monde le connaissant d’avant et ayant eu vent de l’affaire.

Cette question n’a pas vraiment de réponse. On trouvera toujours quelqu’un pour venir mettre son grain de sel gris dans la salière pleine de grains blancs, et tant mieux, nous vivons donc dans un monde ouvert et diversifié ! On trouve même des platistes (la terre est plate on nous ment). Des récentistes (1000 ans du moyen-âge n’existent tout simplement pas, ça a été monté de toutes pièces et ajouté pour la postérité française, et aussi pour faire passer les rois pour des salauds, on nous ment). Quoi d’autre ? Bon les complotistes, qui n’ont pas toujours tort de penser qu’« on nous ment ! » et qu’« ils nous volent notre travail » ! (South Park). Enfin dès que y a un truc farfelu à revendiquer tu trouves toujours des zozos pour le revendiquer. Et d’autres lulus pour les suivre (Sylvain Durif inside).

Bon mais moi j’avance mine de rien. Je suis paranoïaque et ces derniers temps c’est allé au-delà de ce que je peux supporter, avec moi-même, pour moi, pour mon bonheur disons.

Communication Non Violente, Oracle

George l'univers

Un drogué qui se respecte se doit de comprendre le corps humain, en tous cas les organes par lesquels passe la drogue avant de se retrouver dans le sang – organes plus ou moins nombreux selon la voie d’administration, par ex. si on compare IM avec per os – et de finir par affecter le système nerveux central (ou autre), via des petites molécules seules autoriser à entrer dans le cerveau. Comprendre ça (surtout s’il en a la possibilité) devient une obligation pour qui ne dispose pas de fonds illimités. Pourquoi ? Parce que les drogues coûtent cher et que si on les utilise mal, on en gâche, alors quand tu renverses un verre d’eau, la perte est minime, mais si tu renverses un verre de cocaïne, là on est plus sur les mêmes chiffres.

Il y a cependant des pratiques moins utilisées que les autres, alors qu’elles sont plus efficaces. Étonnant ? Pas tant que ça. Serait-ce parce que le drogué est stupide et qu’il préfére sniffer et bien se niquer le nez plutôt que d’injecter (y a pas que l’IV dans la vie) ? Non (quoique, mais ta gueule). Les mœurs en usage selon l’époque agissent en tant que facteur, et les moeurs aujourd’hui c’est que la voie d’administration per os et en insufflation c’est plus safe que s’il y a une aiguille. L’aiguille ça pique, ça blesse, le biais est fait, tu crois qu’une paille en papier ne me suffirait pas pour te tuer ? La nuit s’annonce coupante… Eh Gégé ! A ton avis combien de temps je mettrais à faire tomber cette tête de son tronc si j’ai juste un bout de papier pour couper ? Nouveau pari ! C’est Nenesse la banque comme d’hab… (ta gueule)

Je me dois d’être sincère et honnête (c’est ça) : il y a un risque que je ne prends pas en compte ici, c’est celui de l’addiction. L’addiction certes, non à un produit précis, mais à un rituel. Or, cette addiction est psychologique et généralement bien ancrée en nous. C’est donc souvent très différent de se débarrasser de l’addiction aux gestes rituels (s’allumer une clope, la tenir, la porter à sa bouche) comme celui de se shooter, plus que l’addiction au produit en lui-même, elle sont différentes. Je ne le prends donc pas assez en compte, c’est parce que la prohibition m’en empêche. Sous-entendu j’imagine aisément que si la prohibition tombe, énormément de soucis qu’elle provoque au quotidien en seraient solutionnés, par contre je ne sais pas comment précisément. Nous n’avons que l’alcool aux USA pour comparer ce type de situation (la levée d’une prohibition) ainsi que plus récemment avec le cannabis mais d’une je mets pas le canna au même titre des drogues que le reste, et de deux c’est pareil : déjà ce n’est pas mon pays, ensuite légalement il est organisé très différemment de la plupart des autres pays (lois fédérales prévalant sur lois étatiques). Et puis c’est loin les années 30, et pour finir dernier point complexifiant la comparaison, c’est que c’est une petite anecdote historique, la prohibition de l’alcool ne marque qu’une courte période au début du XXe siècle alors que la problématique des drogues plus générale est arrivée plus tard mais en terme de durée, a eu bien le temps d’enfoncer ses racines et de s’installer. Elle a plus d’ancienneté, et elle ne porte même pas officiellement le nom de prohibition. Dans l’inconscient collectif on ne parle pas de prohibition mais de lutte contre un fléau. Pourtant le fléau c’est elle, c’est elle qui accentue le racisme en remplissant les prisons de consommateurs typés, plus facilement attrapés que les grossistes car plus visibles, et contrôlés au faciès, c’est elle aussi qui va plus loin en mettant toutes les prisons en surpopulation, aggravant les conditions de détention et mettant au même titre dans la même cellule un assassin qu’un paysan fumeur de beuh qui en a fait pousser et qui a revendu le trop plein… Mais t’aurais fait quoi toi à la place du mec ? Tu jetterais du safran par exemple toi ? Par contre faut s’en occuper sinon ça va pourrir. Bref. Les prisons sont pleines de délinquants. Les chiffres sont frappants… J’ai eu l’occasion une fois, pour documenter une infographie, de les chercher et de les considérer. Partout où les drogues sont interdites c’est le même scénario, pas assez de place en prison, une majorité de personnes qui ont commis des infractions, certes. Et leur délits ? Ils sont sans violence, sans vraie victime. La vraie victime c’est l’état qui ne touche pas sa part du gâteau. La vraie victime, c’est aussi ce gamin qui n’avait pas choisi de dealer au départ, qui voyait pas le mal (d’ailleurs où est le mal ? je suis content de trouver ce que je cherche ce serait faux-cul de lui cracher à la gueule au mec) et qui tombe une première fois sous les coups des flics qui ne s’en privent pas, pour une fois qu’ils peuvent cogner un sale dealer… sans témoin… puis vient la suite, car ce passage à tabac impuni enclenche un tourbillon de violence, de sentiment d’injustice et de désir de vengeance, et finit en prison pour une peine plus longue que la ou les premières.

Tu sais, quand on dit que l’humanité n’existe que depuis 10’000 ans, alors que la Terre a 4 milliards millions d’années (tu vois ça me parle tellement que je viens de confondre l’âge de la Terre avec celui de l’univers), ça paraît tellement insignifiant… Et pourtant… L’humanité existe depuis plus de 10’000 ans mais l’interdiction des drogues existe depuis les années 1950… Les cerveaux, à leur décharge, ne sont pas faits pour appréhender de tels contrastes entre les entiers, des comparaisons entre de tels chiffres… Si tu la fais, toi, et du premier coup de cerveau, la différence le million et le milliard, si on te présente un plat et qu’on te demande combien de molécule y a dedans, tu pourrais pas être un peu perdu entre les millions et les milliards ?

Faut que je précise encore un truc, pourquoi je mets une majuscule à Terre et pas à univers. Simple : parce que la Terre a été nommée ainsi. Mais l’univers est comme le héros de Fight Club : sans nom. L’univers n’a pas de nom. Et je prends ça comme une révélation, mais sans que cette dernière me dérange. Peut-on nommer autre chose que ce que l’on voit ? D’autres ont tenté avec Dieu, on voit le résultat. Je pense qu’on ne peut nommer que ce avec quoi on peut se comparer. Je n’ai pas de réponse définitive, et s’il en existe une officielle je doute qu’elle me convienne.

Notre univers, qui contient tout ce qui existe, à ce jour n’a pas de nom. Ceci pourrait changer soudainement pour un truc comme Frottenmabit ou Von de Fritte Bien Grasse et ce parce qu’en tant que mécène investisseur Frottenmabit aurait le droit de frotter sa bit donner son nom à un objet céleste pour la postérité alors pourquoi pas l’univers ? Mais la communauté scientifique est une des plus intègres qui soit (hmm hmm…) et elle ne sucera la bite d’aucun philanthrope, du moins de manière intéressée.

Rassure-toi, l’univers pourrait s’appeler Lagardère et il s’appellera probablement Peter, Mortimer ou Jean-Charles Trump (trois parmi les milliers de futurs enfants que Trump aura post-mortem avec sa machine à cloner le sperme et sa femme). Alors les Kévins et autres Calvins, flic ou voyou, par conviction ou appât du gain, vos voies (flic ou voyou – mais flic intègre à 100% et voyou sans scrupule genre le dealer de ces fléaux de drogues pour drogués dégénérés) ne changera rien au destin de ton prénom ni au problème d’ailleurs mais bon nous t’accordons le bénéfice du doute. Ton prénom restera merdique, et les séries que ta maman avait vues à l’époque et d’où elle a sorti ce prénom d’ailleurs, seront tombées dans l’oubli comme ton serviteur mon gars, ses héros aussi et toi tu seras toujours aussi con (les autres Kévins et Calvins, je m’excuse à votre propos).

Ok alors à ce stade, faut que je t ‘explique pourquoi j’ai été un peu méchant avec Kévin : c’est un symbole, un vrai. C’est le gendarme chiant Kévin, le mec qui te bousille la vie en prenant son pied. Y en a plein des comme ça, et comme pour Jean-Marie et maintenant Marine, ces prénoms sont devenus des symboles du résultat des actes iniques faits d’une seule personne. Je déplore ça, c’est pas que j’aime particulièrement le prénom Kévin, par contre les prénoms Marine, Jean-Marie, je les aime bien.

Je viens d’être karmiquement puni pour avoir fait ça : mon joint est tombé au sol (avant d’en finir le roulage). Étant donné que le cannabis est LE fléau contre lequel tous les kévins se battent (et qui sont des assassins comme ça : t’aurais appelé comment un mec qui se serait battu contre l’usage de la pénicilline, qui aurait empêché des gens de le faire ?) je trouve juste de finir ce billet. Eh déconne pas : c’était de la beuh sans THC, au CBD, pas donnée. Légale tu dis ? Ca n’entre pas vraiment en compte pour moi, si tu crois que j’ai plus de plaisir à fumer une herbe parce qu’elle est légale grâce à l’ignorance égocentrée de nos dirigeants, tu te mets le doigt dans l’oeil. Les intentions ne comptent pas on va dire. L’enfer en est pavé.

Revenons à nos punaises car je t’avais vu venir par derrière tenter de m’asséner le coup de couteau fatal du traitre, petite larve de punaise (j’ai arrêté le scarabée, trop dur à digérer) : pour que l’univers ait une chance de s’appeler Lily ou Emma (manifestement les prénoms le plus donnés si faut en croire sites qui ne se prennent pas la tête avec la vérité), faudrait que la reproduction sociale, notion introduite par Bourdieu ne soit pas aussi répandue. M’est avis qu’il s’appellera Georges. Et qui aurait honte de George l’univers ?

Conversation improbable :

E (Emily Rose-Bonbon – humanoïde femelle méga bonne, extra-univers prête à conclure) : T’es d’où ?

C (Constantin Durien-Dutout – humanoïde mâle intra-univers aux mains trop près de sa bite) : Aaah ! J’espère que t’as pas peur de mettre les pieds dans la crotte parce que c’est la campagne ! Un coin vraiment paumé du multivers, c’est pour ça qu’on a été introduit dans les derniers. On l’a appelé George ! George l’univers, pour montrer qu’on est des gens simples tu vois, et George, c’était pour rendre hommage à la cause féministe en appelant l’intégralité de ce qui existait comme cette auteure qui a préféré prendre un pseudonyme pour écrire, si tu connais pas c’est sur wikipédé [ndlr : rien d’homophobe là dedans, c’est le nouveau nom de wikipedia depuis une attaque pirate incontournable, nouvelle race quantique de virii – et on a ENFIN remplacé le pluriel de virus par virii aussi] c’est l’époque gallo-romano-terrienne après la dernière grande glaciation, quand les grands Oumba Oumba Gaïa Massa de Nirvana-2 avaient envoyé Jésus pour détruire la Terre et qu’il s’était rebellé et qu’il avait fait croire à tout le monde qu’il était Dieu et où tout le monde s’était bien marré parce que nous, on l’avait cru le mec… C’est George, George l’univers… Dedans y a nous, c’est tout. On s’est demandé longtemps si on était les seuls dans les entrailles de George, et c’était le cas. Y a eu du monde, y a eu un âge d’or de George l’univers anciennement « la salle de jeu »… C’était un immense casino. Et puis y a eu le crash économique inter-universel et tout le monde était parti là, enfin là (il montre son écran sur lequel la fille le regarde par politesse mais ne peut pas cacher qu’elle se fait chier), là, ton monde…

E (a depuis longtemps cliqué sur bad matche, l’a redirigé sur un centre de renouvellement de santé mentale, se lime les ongles en mâchant bruyamment un mabite gum – idem que wikipedia, un virus pirate – quand elle s’ennuie Emily fait des conneries est moins jolie) : Ah bon ? Super… Désolé j’ai un livreur à la porte. Bye !

C (comprenant un certain mépris à la réaction sommaire, tentant d’appréhender son clic sur bad matche et de cliquer sur bad matche avant elle, mais échouant de peine perdue, puis de rage, envoyant son téléphone à 1000 balles fabriqués par des petits enfants chinois payés 50 centimes pièce, s’éclater sur le mur) : Ta gueule, salope.

Je rigole bien sûr, aucun autre être vivant ne saurait être arrivé ou arriver à un degré de perfidie tel que celui de l’Homme.

J’ai parlé de drogué stupide au début. Je maintiens : venant d’intégrer l’usage d’un nouveau mot sur un forum, biodisponibilité, je sais que la biodisponibilité est plus élevée si je prends mon speed par le nez ou si je l’avale (parachute) et pourtant je continue à m’injecter cette merde. Plus le speed fait mal au nez quand il est frais, plus le produit est corrosif, plus il me nique le muscle quand je l’injecte en intramusculaire. J’imagine pas l’effet du truc si on pouvait avoir une vision corps tranché avec éclairage adéquat. Je ne l’imagine pas, je te dis.

Rappel : A ce stade je dois faire un petit rappel pour les gens qui ne suivraient pas : je me fous la plupart des drogues en IM (intramusculaire = injection dans le muscle) parce que je n’ai plus de veine apparente où viser, et que je n’aime pas les autres ROA. ROA c’est pour voie d’administration (là où per os veut dire par la bouche et IM intramusculaire).

L’estomac gère mal le speed. Mais quel organe gèrerait bien un produit aussi mauvais ? J’ai appelé ça la cocaïne du pauvre parce que c’est un autre stimulant bien moins bon autant en termes de concentration qu’en terme d’efficacité, de séquelle en descente. Les effets, franchement, sont aussi différents qu’il existe de version du soi-disant produit. Cela dit, il y a une bonne raison pour que des personnes aient classé (classer = comparer) ça là plutôt qu’ailleurs. Il s’agit du produit tel qu’on le connaît, sans ses produits de coupe. Et là y a un détail qui me saute aux yeux : qui connaît le dosage de la cocaïne ? (à part un subtil mélange de tous les paysans et autre occidentaux qui ont eu la coke entre les mains depuis sa création au départ à partir des feuilles de coca)

Pourquoi la cocaïne a un meilleur succès que le speed si elle est plus coûteuse ?

La première réponse, la plus simple : plus de plaisir. Les effets sont beaucoup plus plaisants. Alors qu’en terme de dosage, le speed agit plus longtemps.

Ensuite, la cocaïne apporte effectivement un véritable regain d’énergie quel que soit l’état de fatigue du sujet s’il en prend suffisamment en une seule prise. Elle a plusieurs effets distincts. Le regain d’énergie, le speed le fait aussi (en moins bien mais en bien plus longtemps), mais avec la cocaïne on a aussi la possibilité de se concentrer le temps de la montée et ce même après 5 jours sans dormir. Le speed a tendance à t’éparpiller si tu es fatigué et que tu continues d’en prendre. Dormir est essentiel, attention… Parfois c’est une perte de temps. Qui plus est, lorsqu’elle descend, la cocaïne laisse place à un état qui ne permet pas au corps de s’endormir vite (à fortes doses). Ce problème de trop plein d’énergie et d’impossibilité de dormir à l’heure, on ne l’a pas avec l’alcool, le cannabis à titre d’exemple comparatif.

Tu vois, l’ennui dans tout ce que je viens de te dire, c’est qu’il va falloir que chacun évalue le truc sur lui-même. Il n’existe pas de somme de documents officiels pour ça. Pourquoi ? L’interdiction et l’aveuglement, pour faire des essais scientifique il faut pouvoir se poser sans flipper que les flics frappent à ta porte et cassent tout. Beaucoup d’autres n’ont pas encore osé regarder le problème par le gros bout de la lorgnette, n’ont pas focalisé leur attention sur un ou plusieurs élément précis, et découvert qu’on a tous une vie à côté qu’on cherche à fuir, qu’on est pas les monstres que l’autorité veut faire croire qu’on est. On peut se renseigner auprès d’associations, elles sont là aussi pour ça chez nous. Si j’ai un conseil, concernant les drogues, faudrait se contenter de ce qui est sur Terre à l’état naturel ou quasi : herbe & shit, champignons et y en a des subtils, certaines racines, l’opium & la rachacha, la coca bien sûr, le khat, des cactii et autres hallucinogènes, mais concernant les hallucinogènes, le mieux c’est de ne pas faire ça pour s’amuser, c’est beaucoup trop sérieux pour en rire (et là je pense à tous mes potes qui pensent le contraire). De toutes façons, ce conseil, moi-même je ne le suis pas, mais ça me semble logique. C’est un peu du fais ce que je dis et si tu fais ce que je fais ça me regarde pas, ne cite pas mon site aux urgences… quoi que, juste dit comme ça, le titre, ça peut être un message. Mais ta gueule… Sans oublier les points de suspension, c’est monumental.

Si tu souhaites avoir une idée de grandeur concernant la comparaison de la Terre, du soleil, et des autres systèmes d’étoile à attraction gravitationnelle, tu peux aller sur ce lien regarder les images illustrées [ext] du bout de ce lien, et/ou lire (ce qui n’empêche pas de profiter des images, je suggère ces images pour illustrer en terme de grandeur).

A voir plus tard, Auto-Psychologie

Carpe diem

La première fois que j’ai pris conscience de l’importance de ça, c’était via la voix du professeur du film Le cercle des poètes disparus. C’était la locution latine Carpe diem. Profite du jour présent, de l’instant. Mais l’instant n’existe pas, dès qu’on en parle on vit l’instant suivant et on parle du passé. L’instant n’existe pas. C’est un fantasme. Une idée abstraite qu’on pense concrète. Quand on est dans l’instant, ça veut dire qu’on vit le laps de temps de quelques secondes, continu, qui se situe après le passé et avant le futur. Bref.

Ces quelques secondes s’étendent dès lors qu’on attend quelque chose qui va se passer dans le futur. Là on est plus dans l’instant présent, on est dans l’attente du futur, et contrairement aux autres moments lorsqu’on est dans un futur potentiel on projette, on fait des suppositions, on espère ou on sait. Mais on ne vit pas l’instant.

Pourquoi vivre l’instant ?

Il y a des fois l’instant n’est pas agréable, mais il faut passer par là, d’autres fois il est très plaisant, et la plupart du temps, il est. Il est, tout court, et c’est dénué de degré d’agréabilité, ou à 0. Stoïque. Faire des projets à deux c’est vivre l’avenir éventuel. Profite d’elle, de lui, vis tes moments à fond. Une situation, un événement, est dénué de tout l’émotionnel, et nous ajoutons ces notes. Quand on trouve par exemple, que l’allumage de la flamme des JO est un moment plein d’émotions d’appréhension, fierté, etc (émotions positives), une autre personne peut le vivre très différemment en même temps, ressentir de la colère contre ça s’il a des raisons. Donc l’allumage de la flamme olympique n’est pas un moment plaisant, c’est un moment qui est vécu différemment selon les gens.

J’ai été confronté aux limites positives de Carpe diem quand je me suis rendu compte que les mauvais moments, fallait aussi les vivre et si possible les vivre pleinement.

Qu’est-ce qu’un mauvais moment ?

Quand tu n’es pas bien. Stoïque sera classé dans bien aussi. Si tu manques de quelque chose d’essentiel, eau, sommeil, nourriture, tu ne seras pas bien. Si tu ne peux pas bouger, que tu es blessé, vraiment triste (vraiment triste = sans pouvoir zapper et vivre normalement), etc. Si tu dois passer une chatière dans des galeries sous terre, et que tu te sens oppressé, tu n’es pas bien. Si tu as faim mais que tu sais comment régler ce problème vite, là ça ne rentre pas en compte. Il faut vraiment que la situation t’oppresse pour te considérer pas bien. Quand tu as un petit coup de spleen, généralement c’est gratuit et tu vas t’accrocher à la première pensée te victimisant (personne ne m’aime, je suis seul, i.e.) mais si tu pèse le pour et le contre tu t’apercevras que dans 90% des cas tu n’as aucune raison de ne pas être bien. Donc tout va bien. Ce n’est pas encore la méthode Coué (je vais bien tout va bien même si c’est pas le cas), mais c’est pas loin, c’est une méthode disons, de relativisation.

Relativiser pour se rendre compte que tout va bien, finalement, fonctionne pour moi. Parfois, j’ai un petit coup de cafard, et je me demande pourquoi, déjà. Si je ne sais pas répondre, ou si la réponse est trop vague (parce que ça va pas en ce moment i.e.) je me force à préciser, qu’est ce qui fait en sorte que je sois amené à me tourner vers la tristesse ? La musique – souvent. La musique triste a pour chaque individu une mémoire. Mon cerveau va associer tel titre en studio, tel morceau chanté par tel chanteur, avec les souvenirs les plus forts que j’ai vécu quand j’écoutais ça. Le réécouter peut me faire revivre les souvenirs. Et souvent je cherche : personne ne m’a rien fait, je n’ai pas vécu de drame, y a pas eu de mort récemment, je pleure parce que j’aime ça. Sauf que là y a pas de source récente. Donc tout va bien… Et je retourne à mes occupations.

Donc vivre l’instant peut être difficile, mais attention, les choses que l’on ressent sont toutes à double tranchant, et sans le négatif je ne pourrais pas apprécier le positif. Cette idée je l’ai retournée dans tous les sens, je l’ai répétée, je l’ai fait mienne. C’est la dualité. L’exemple le plus parlant pour illustrer c’est la lumière et l’obscurité, sans le noir, pas de lumière, et vice versa.

Difficile ouais, quand j’étais attaché et que je voulais me gratter, j’ai repensé vite fait à ça, à Carpe diem, et je voulais m’évader de cet instant présent à ce moment là car il était des plus durs. Rien n’arrangerait la réalité, l’instant, sauf à ce qu’on me détache. Et on n’allait pas le faire. Donc Carpe diem n’est pas LA solution à tous les soucis, c’est juste un petit truc qui peut aider à apprécier des moments simples, calmes, qui durent.

Auto-Psychologie

Maïkeul

Ma vie, matériellement comme immatériellement, est en bordel. Alors il semble normal que lorsque j’y vois clair aidé par une substance qui ne me fait pas péter les plombs, je tente de ranger autour de moi, de finir les trucs que j’ai commencé y a des mois. J’ai listé les drogues que j’aime quelque part ici (§12) et la conclusion c’est que les effets secondaires pour chacune, sont bien trop hard pour que j’en prenne, que je ne supporte pas le produit ou encore que je fais des blackouts avec crise de nerf incluse, généralement quand y a beaucoup de monde. Donc je suis relativement limité parce que je n’ai aucune intention de continuer à péter les plombs, cette perspective me fout la trouille, je n’aime pas manquer de contrôle sur moi.

Gridlock’d
à gauche, Tupac est un toxico,
à droite, Tim est un toxico

Comme tu peux le voir, le drogué s’adapte, et évolue vers la pratique la plus confortable possible. Tout ce qu’il veut c’est se défoncer, alors il saura alterner les produits à chaque prise pour ne pas tomber addict d’un d’entre eux, tant que faire se peut. A peu près tous les consommateurs d’héroïne ont fini par avoir trop confiance en eux, et se sont laissés couler en bafouant leurs propres règles qu’ils s’étaient édictées. Moi j’avais ma règle des 2 jours. 48 heures max sous opiacés à grosses doses, mais pas 72. A deux jours de prise d’affilée, on a déjà les prémisses du manque, à 3j on en chie vraiment mais c’est encore rattrapable, c’est qu’une ou deux nuits difficiles à supporter.

Ce que j’avais remarqué en observant mon corps réagir à mesure des jours, et ceci explique comment j’ai établi cette règle des 2 jours, c’est le premier truc chiant du manque – excepté tout le côté mental, la peur du manque, et qu’on ne sait pas ce qui va se passer, qu’on avance en terrain inconnu. La nuit où tu n’as plus d’opiacé, la 3e donc, tu as beaucoup de mal à dormir, voire tu n’y arrives carrément pas, et ce qui empêche le sommeil c’est une nervosité anormale, une absence de fatigue pile poil au moment du coucher, et d’autres trucs selon les gens.

La règle des deux jours c’était une soupape de sécurité qui m’a permis pendant environ 1 an ou deux, à consommer sans me retrouver addict. C’était reculer l’échéance, bien sûr, car très rapidement j’ai dû y aller non plus par choix, mais par obligation. Mais cette règle n’est pas la seule. Elles se font à mesure des aventures qu’on vit. Pour ne pas revivre telle ou telle chose assez dure.

A chaque drogue ses règles. Chaque drogue est différente et de nos jours, il existe bien davantage de littérature informative dessus, qu’avant. Beaucoup en anglais, mais nos associatifs français ne manquent pas d’énergie pour apporter au reste du monde les connaissances d’un pays. Mais en pratiquant on s’aperçoit vite qu’en terme de danger y a tout de même des trucs plus hauts que les autres. L’héroïne est connue pour provoquer un manque atroce, la cocaïne pour obséder l’usager et le torturer mentalement s’il en veut et qu’il n’en a pas. Ca diffère aussi pas mal selon les modes d’administration : fumer la cocaïne et la shooter en intraveineuse, ça obsède à mort tant les flashs (montées) sont intenses. Y a aussi des pratiques idiotes. Comme de prendre des trucs qui abrutissent en public, c’est se rendre vulnérable et condamner les copains à gérer la surdose à ta place. Et c’est pas ce que tu veux, à moins d’en vouloir à quelqu’un et de lui montrer en faisant une OD, sauf que si on ne dit pas les choses, on ne peut pas exiger que l’autre comprenne quand même. Des fois il comprend, et quelqu’un qui te comprend quand tu es complexe comme ça, c’est précieux.

Pour l’héroïne, y a même eu une période où j’avais arrêté depuis quelques mois, j’avais stoppé aussi la méthadone. Petite parenthèse, j’ai eu bien plus de méthadone que de subutex dans ma vie. Évidemment, pas en même temps puisque l’un (sub) est censé annuler les effets de l’une (metha, et aussi de tout opiacé contenant des psychotropes) et prendre le relai au bout de 24-48 heures, l’effet calmant-du-manque s’étant installé totalement. Une fois j’ai mélangé les deux. Enfin plus qu’une fois. Mais il n’y a eu qu’une seule fois qui a été très intense. Je te raconterai, ça vaut le coup, c’était à Montpellier. Le sub, à cette époque, c’était pas un traitement (je le prenais récréativement) puisque j’achetais tout dans la rue à l’arrache. Fin de la parenthèse. J’avais donc stoppé opiacés et méthadone, j’étais refait. C’était en 2014…

2014, département de la Marne. Coin : paumé. Travail : non. Transports : non. Galère : oui. Racisme : à fond. Consanguinité : 72%. Pôle Emploi trouvait que j’avais besoin d’un stage, et j’étais à peu près obligé d’accepter : disons que j’avais fait une demande pour passer gratis le permis, donc si tu refuses les trucs de merde qu’ils te proposent, stages et soi-disant formations qui n’en sont pas, y a de grandes chances qu’ils te refusent le permis de conduire (c’est pathétique). De toutes façons y a 90% de chances, que tu sois docile ou pas, pour que tu n’accèdes pas à leur soi disant permis payé par Pôle Emploi, réservé en fait aux suceurs et aux fils et filles des employés. Ils me l’ont refusé pour la petite histoire, si tu avais pas compris. Mais j’avais donc été à cette formation, ce stage qui devait se finir par un putain de vrai stage en entreprise, mon cauchemar… Mais c’est dans ces locaux que dans l’ennui le plus total j’ai rencontré un autre gars amateur d’opiacés (je ne connaissais personne dans cette ville, avec mon ex on s’était mis en mode vase clos, et quand elle est parti le vase s’est rétréci jusqu’à m’oppresser), un qui se faisait chier aussi. On en a vite parlé, et dès lors qu’on en parla, c’est devenu une obsession jusqu’au moment où on en eut. Note un truc : ce bled de la Marne, y avait pas un moyen de transport en commun, mais à deux rues de chez moi, y avait de l’héro. La guerre aux drogues fonctionne ?

A chacun son étoile

Donc j’en reprends, et ne sentant pas le manque revenir (normal j’étais sevré) je me disais que j’avais trouvé enfin une méthode pour en prendre juste ce qu’il faut chaque jour pour ne pas tomber dedans (le drogué aime bien se mentir, il en a pris l’habitude puisqu’on lui ment tout le temps). Quand même en prendre mais de façon modérée, mais dans ce bled y avait que ça, et du shit. Le manque est arrivé assez vite. Quand on a été addict une fois, on retombe super facilement. La 1ère fois j’ai mis plus d’un an avant d’être vraiment accro et de penser à suivre un traitement de substitution (quand on se rend compte qu’on est accro, généralement on pense à la substitution). La 2e fois, ça a pris une semaine à tout casser. Je suis dans la 3e fois et je ne suis pas accro. Parce que je fais une chose que je n’avais jamais fait : j’alterne. Sauf que il y en a certaines que je ne prendrais plus, ou en dernier recours (si y a QUE ça, ou si on m’en propose assidûment), ou encore dans 10 ans, quand ça ira mieux. Mais je doute que concernant ces trucs ça aille mieux un jour, ça risque d’empirer avec l’âge, ce qui semble logique : la vie elle-même est toxique et provoque des maladies avec l’âge, si on ajoute les drogues, j’imagine qu’on est plus vite malade quand on chope un truc, cancer, sida, hépatite (…et plus si affinités). Un copain morphinomane avait développé un cancer de l’estomac je crois, il est mort super vite (quelques semaines) alors que c’était un costaud. Pour la petite histoire, même dans ses derniers moments, l’hôpital lui a refusé la morphine et l’a laissé souffrir. La raison ? A l’hôpital on ne donne pas de morphine aux toxicos, ou aux anciens toxicos. En tous cas dans cet hôpital (Saint Louis, Paris). Des fois qu’il simulerait son cancer… Car le toxico soi-disant cancéreux est fourbe c’est bien connu.

Infirmiers-ères, médecins : vous êtes sales, vous avez les mains sales. Et je vous hais, c’est bien simple. Infirmier, infirmière, tu représentes ce fils de pute qui a tenté de m’étrangler alors que j’étais encore plein des grammes de kétamine que je m’étais envoyé en mode binge drinking, et qu’attaché à l’hosto sur un lit, je hurlais en suppliant que quelqu’un me donne de l’eau, me détache. En revanche, tu ne représentes pas cette personne, qui est venue me donner de l’eau, qui a désobéi, elle. C’est pas une pute elle. Elle, je l’aime tu vois ? Tu vois la différence connard ?

Le speed, je ne veux plus en prendre mais c’est souvent tout ce qu’on peut prendre parce qu’il n’y a que ça. Et tout ce que j’ai listé au bout du lien du 1er paragraphe de ce post, je ne veux plus prendre. Sauf à me faire une salle sécurisée où je ne pourrais pas me blesser, où personne pourrait entrer, où je ne pourrais pas sortir pendant le temps de la grosse montée du truc, et surtout sans internet, enfin pas les sites où je m’exprime comme mon blog, et surtout, mais surtout, tout réseau social. Je suis totalement à côté de la plaque, si j’ai listé ces produits, c’est surtout rapport à ma santé et à des effets non désirables…

Y a aussi que je ne peux pas dire les choses sur ces réseaux, enfin je peux mais ça reste assez mal vu. Et je suis quelqu’un qui parle beaucoup. Quelqu’un qui écrit beaucoup. Et puis concernant les prods et la société, les gens ne connaissent pas assez les produits, beaucoup de mythes existent et perdurent, entretenus par la presse, et surtout par les associations de lutte contre des moulins à vent. Réaliser des films de prévention je peux comprendre mais des films de propagande anti tout, y a des limites. Et ces associations étant considérées comme d’utilité publique, les gens leur envoient du pognon. Du coup quand ils font une campagne, ils peuvent mettre les moyens pour en mettre plein la vue aux personnes un peu crédules, celles qui avalent tout tout cru en une bouchée, celles qui généralisent des cas exceptionnels parce qu’un film a suggéré de le faire, etc.

Y en a qui s’enferment pour décrocher (voir Trainspotting), moi je m’enferme pour consommer. L’ennui c’est qu’en me cloîtrant pendant les montées des trucs que je supporte mal, je ne couperais pas seulement l’herbe sous le pied des mauvais délires, mais aussi des bons délires. Car je supporte parfois d’autres trucs. Le LSD, c’est rare mais ça peut arriver. Idem pour la MD et les tazs. Idem pour la kétamine, tous mes délires n’ont pas été catastrophiques sinon je n’y serais pas revenu fébrilement, ce produit ne m’aurait pas obsédé à ce point si y avait eu que des points négatifs. C’est à cause de ces points négatifs que j’ai commencé à me dire que de prendre tout ça n’était peut-être pas une bonne idée. Quand on me dit ça, ça arrive encore, je retourne le cerveau de mon interlocuteur. A la fin, mon interlocuteur, soit il est pour la légalisation (en fait même pas, pas besoin de légaliser, il suffit de supprimer les lois qui interdisent la vente, l’acquisition, le transport, la cession, la possession, l’échange, et la consommation de tous les produits confondus) soit il veut se suicider pour que ça s’arrête. Ici je parle de débattre avec une personne de bonne volonté, qui ne sort pas des arguments débiles en soutenant malgré la preuve par A+B que c’est faux, que c’est comme ça et pas autrement. On peut pas discuter avec des platistes, par exemple.

J’aimais pas la méthode zététiste, avant, c’était pour le principe de contredire les gens. C’était en vogue, beaucoup s’intéressaient à ça, et moi aussi mais quand j’en parlais, c’était pour jouer les trolls platistes. Maintenant j’aime la zététique, sans trop l’utiliser (quoique, c’est un réflexe qu’on peut prendre l’habitude d’avoir, de douter de tout). Ça m’a appris quelques petits détails sur le langage, détails que j’aurais pu sans aucun doute aller trouver dans de la littérature philosophique (Descartes – discours de la méthode ; Schopenhauer – l’art d’avoir toujours raison ; etc.), littérature qui aurait dû m’atteindre au lycée, or je ne suis pas allé au lycée. A la place, j’ai livré des pizzas a des andouilles qui ne me donnaient pas assez de pourliche, ça me payait mes clopes et ça : je suis allé en boîte pour mineurs à la Main Jaune – M° Porte de Champerret entre 1993-1994 juste avant la fermeture définitive.

C’était ouvert les mercredis et les samedis après-midi pour les mineurs, no alcool, no drogue, juste du roller, du rollerblade à la rigueur, des musiques très à la mode, des tubes et des trucs que le DJ aimait bien (comme Popcorn i.e. et ça je connaissais pas). Je me souviens qu’il passait je danse le Mia d’Iam et aussi Nouveau Western qui sample la chanson de Serge Gainsbourg, Bonnie and Clide, par MC Solaar, et qui date de 94 donc on est dedans… Chaque fois y avait plusieurs slows où il était d’usage de rouler une pelle express, pendant le slow, généralement à la fin et fallait pas être trop pressé, et fallait au moins baratiner la fille un peu avant, lui poser les questions classiques, questionnaire léger qui finissait souvent par : T’as un mec ? J’essayais d’être plus original mais quand je changeais un truc ça marchait pas. Là-dessus elle répondait Non. Et là, d’abord tu lui lançais le regard irrésistible, tu la sondais vite fait, les yeux ça trompe pas, et si elle te paraissait en avoir aussi envie (l’attendre) et qu’elle te plaisait suffisamment, tu lui en roulais une, plus ou moins longue (vive l’apnée), sinon… bredouille (ou broucouille selon les inconnus). Par contre quand ça marchait, si affinités ça se finissait dans un fauteuil de la boîte le plus reculé possible, planqué dans la pénombre, et pour ça y avait la grotte... Hahaha ! Purée. Que de souvenirs de fous. Adolescents les souvenirs. Je termine : …à se rouler des galoches et baver sur l’autre, en glissant quelques mains par-ci par-là au risque de se prendre une tarte dans la gueule, ou simplement un avertissement. Et alors, si y avait plus plus d’affinités, là tu revoyais la nana hors de la boîte.

Je n’ai jamais aimé les discothèques, quoique j’ai bien kiffé les murs de la Locomotive les deux fois où j’y suis allé. Mais la Main Jaune, j’attendais toute la semaine pour y retourner et créer des liens. J’ai créé quelques liens, hélas aucun qui est resté. En fait cette période m’a même fait perdre un copain d’enfance qui était de passage ce jour, j’ai voulu l’emmener là-bas. C’était un copain, d’une époque où ce sont juste les copains qui importent, qu’il n’y a encore aucune différence entre un ami, un pote, et un copain. Une époque où on se prenait moins la tête ? Pas sûr… Et puis c’est sans doute très singulier comme façon de voir les choses : aujourd’hui encore je ne fais pas de différence, et je ne fréquente que des personnes que je suppose des amis, aussi quand je rencontre l’ami d’un ami, ou le pote d’un pote pour le dire autrement, j’offre mon amitié assez facilement. Comme disait un (ancien) copain, sous réserve de la reprendre au premier signe de trahison.

Ma mère a toujours fumé, et fréquenté des fumeurs et des fumeuses. Le cannabis j’entends. Et elle avait une copine chez qui elle m’emmenait parfois quand elle ne pouvait pas faire autrement que de m’avoir dans les pattes, et avec qui elle fumait plus que probablement. On allait parfois là-bas, et passé la porte on me collait dans la chambre de Maïkeul (le prénom a été changé un peu). On avait 5-7 ans tous les deux, j’ai des repères pour le savoir, je ne me souviens pas de l’âge que j’avais quand je fréquentais Maïkeul, mais j’ai passé 2 ans en internat, entre mes 8 et mes 10 ans, et c’était pas après mes 10 ans et mon passage brutal au collège.

On avait donc entre 5 et 7 ans, Maïkeul et moi (c’est peut-être inexact mais je continue). J’aimais bien Maïkeul, j’aimais bien sa mère aussi, j’ai très peu vu son père, un géant le visage perdu dans sa barbe et ses cheveux. Il a dû venir une seule fois chez nous. Je crois que je l’avais assimilé à Carlos, le fils de Françoise Dolto, physiquement c’était pas vraiment ça, mais son papa devait partir vivre (ou était parti… sans sa famille en tous cas au départ) à Tahiti, et je le revois avec un bandeau dans les cheveux, je sais pas si c’est un mélange avec l’assimilation à Carlos, ou si je l’ai vraiment vu avec ce bandeau tressé de couleur, très Polynésie. Je dis ça parce que le chanteur aussi trippait pas mal îles exotiques.

Quand j’ai eu la chance d’être avec Maïkeul, on ne parlait pas de son père, je crois que c’était un sujet douloureux pour lui, et pour éluder et sortir de la mélancolie qui l’envahissait quand il pensait à son père, il utilisait son imagination. Je savais que ses parents étaient divorcés (ou allaient divorcer, ou étaient séparés mais c’était une famille brisée), mais je n’en savais pas plus. J’ai dû demander, moi le curieux à propos de ce qui m’intéresse. Ma mère n’était pas bavarde avec ses enfants, sauf pour crier, et des fois aussi faire des câlins.

L’imagination de Maïkeul était riche et il l’exprimait volontiers, il me racontait des histoires, il les inventait je pense, quand il venait dormir à la maison je lui en demandais pour influencer nos rêves, alors il me parlait de loups, et c’est tout ce dont je me souviens de ses histoires, étrangement… Des loups…

Je crois n’avoir pour ma part jamais dormi chez lui, pourtant j’aurais aimé, j’adorais Maïkeul et j’adorais sa maison, elle bordait un grand parc. C’était à un peu moins de 2 kilomètres de chez moi : difficile d’y aller seul à 7 ans, je ne connaissais pas la ville. J’avais essayé une fois en vélo et je m’étais perdu dans son quartier et les quartiers voisins. Je revois cette maison de Pierrafeu du haut de mes souvenirs. Ce sont des souvenirs visionnés par un adulte projeté dans son corps d’enfant. Tout est bien plus grand quand on est petit, on voit les choses à son niveau, plus petit. Maintenant que j’y pense la baraque était certainement décorée par sa maman, Mathurine (idem, prénom changé), je crois que le papa s’effaçait peu à peu de la belle maison, il restait encore quelques affaires à lui, rien à voir avec le reste des meubles et des décos, ça m’avait frappé, Maïkeul avait dû me montrer tout ça ou alors ma curiosité m’avait fait aller là où j’avais pas le droit d’aller.

C’est vraiment drôle que des souvenirs remontent comme ça, je revis les questionnements auxquels je peux apporter des possibilités de réponse aujourd’hui. C’est pas mal la mémoire.

Je jalousais un peu Maïkeul. Sa chambre était immense, d’ailleurs sa maison était vraiment roots et belle, un escalier en bois un peu rustique pour monter à l’étage, ça sentait bon la maison de hippie. Et mon copain avait une collection de légos, il en avait plein. Et il construisait des vaisseaux, des autres trucs, ça m’impressionnait. Je jalousais un peu Maïkeul parce que selon moi, il avait des jouets mieux que les miens. La beuhère est toujours plus verte et meilleure ailleurs. J’en avais beaucoup aussi, des jouets, mais j’avais cette impression que tout ce qui était à la mode m’était interdit. Mes parents ne voulaient pas tomber dans ce vice. Je ne dis pas qu’ils avaient tort, j’aurais juste aimé avoir plus de légos.

Je n’ai jamais eu de faux-pistolet, faux-couteau, en jouet. Aucun de ces trucs en plastique qui reproduit ou imite des objets de violence. J’aurais aussi aimé en avoir. Je pense que ce type d’éducation est tout à fait intéressante, mais lorsque un des deux parents est lui-même violent de temps à autre, le peu que ça apporte est annihilé puissance 10. Et ça ne nous a pas empêché d’avoir caché par la suite de vrais flingues chez nous. Les parents n’étaient évidemment pas au courant, sauf pendant les perquisitions. Tout remonte en surface.

J’ai perdu l’amitié de Maïkeul devant la Main Jaune à Paris. Quand nous étions des gosses, il a dû partir rejoindre son père à Tahiti, et moi partir en internat, tout ça, et il était juste de passage à Paris quand nous avons eu 16 ans. Quand nous étions gosses, nous n’allions pas dans la même école, de base. On était copains par hasard : parce que nos mamans étaient copines. Elles auraient sans doute été contentes de se mater Hair sur demande et gratuitement, comme j’ai pu faire récemment, chaque époque a ses avantages et ses inconvénients.

J’ai perdu un copain, un ami, qu’importe le nom utilisé, c’était un lien que j’avais eu avec le monde extérieur, et auquel je tenais. Ce samedi-là à Paris, Porte de Champerret, j’ai choisi délibérément la douceur d’un ou plusieurs futurs baisers qu’on allait mutuellement s’autoriser avec une ou plusieurs filles à la suite pendant les slows. Danser en même temps un slow avec plusieurs filles, c’est difficile, mais on peut changer de partenaire pendant le slow… il s’agit que la nouvelle fille invitée à danser ne t’aie pas vu te prendre un râteau trente secondes plus tôt et speede mec parce que ton slow préféré – à l’époque, Still Loving You des Scorpions – est bientôt à son apogée et va se finir dans 3 minutes, et qu’est-ce que ça peut être beau d’embrasser une nana sur cette musique, baisers que j’allais voler l’espace d’un instant dans un ballet débile mais formateur. J’avais besoin de ça. C’était la première fois de ma vie où les choses étaient faciles, et où tout était possible. Je venais d’abandonner l’école.

J’avais 16 ans merde ! J’étais jeune et beau comme tout garçon de 16 ans et j’avais la dalle, j’étais déjà avide de me défoncer, on prenait de l’air sec dans le métro, on se faisait ces petits comas express où d’un coup tout tournait noir et on perdait connaissance dans les bras d’un copain, d’une copine, dans lesquels on revenait à nous au bout de quelques secondes sans savoir où on était, en nous étonnant de voir ces autres rire en nous regardant puis prendre leurs tours… On a encore le temps d’en faire un peu il reste trois stations. Les gens autour, on ne les voyait pas, on s’en battait royalement les couilles. Y avait les copains, les filles, et moi. Rien d’autre. Ah si : les drogues qui commençaient à m’intéresser, moi le mec curieux avide de découvertes.

J’ai perdu un ami d’enfance à 16 ans. Les pierres les plus proches sont celles qu’on jette les plus loin.

Paroles

Trop d'heures à tuer

Certains maux mettent du temps à juste s’amoindrir.
A moins de rire juste à temps on en vient à s’effacer.
Assez facile à dire mais si c’était la panacée la vie,
j’en aurais envie, de la vivre, la mienne.
Génial, une vie à vivre, devrais-je, c’est vrai, m’écrier.
Utiliser mon encrier et ma plume usée et décharnée
pour le crier sur les toit sous mon ciel,
solitaire et silencieux parce que c’est la nuit.
Il n’y a personne la nuit,
ça sonne creux, dans le vide.

J’en sens des tonnes et des tonnes d’ennuis distincts,
bulles sinuant entre nuages à peine visibles,
chacune psalmodiant son leitmotiv
justifiant la légitimité de son existence ici-bas.
Certaines se couplent cédant aux danses séductives,
mais pas ces ploucs errants esseulés,
eux se contentent d’aller au hasard, désolés,
et ceux-là au même titre d’ailleurs que tous les autres,
il vaut mieux que tous je les fuies.
Alors pour assassiner un peu de temps sans cinéma,
tout en cherchant en solo un lieu désert en Si bémol,
un lieu où me serait permis, une existence sans exorcisme,
sur mes doigts, loin du séisme, je recompte mes amis.

Ce petit doigt a été mutilé,
ce petit doigt est mort d’une OD,
celui-là il est mort du SIDA,
quant à lui on veut qu’il ait honte de s’accrocher à la vie !
alors il boit.

Sur sa main perchée, difforme et morphinée d’échardes,
ce toon prédestiné à être monétisé par ses semblables,
pour son salut perdu dans les bulles d’autres histoires ubérisées,
n’a toujours que quatre doigts.
On dit que c’est pour épargner le grand dessinateur suprême
Le premier humain de la chaîne pressurisé par les on-dit.
Dans le monde magique du dessin très design, (voyez-vous ?)
un doigt vaut une heure, pas plus.
C’est pas non plus pathétique : c’est le tarif de nuit.
Demain ça sera demi-tarif, s’il en reste… des mains.
Il ne me reste à moi plus qu’une main à couper
et encore beaucoup trop d’heures à tuer.

Mais que vais-je devenir ?

Je fais ce que je veux

Punition

La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
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La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.
La solution à mon problème ne réside pas en quelqu’un d’autre.

Ouais, je suis un tricheur, je l’ai copié collé cent fois. J’aurais pu le copier une fois, ensuite reprendre tout et le copier, ainsi de suite, mais ça ne donne pas 100. Et comme je suis pas un matheux, calculer combien il en faut pour faire 100, ou combien faut en retirer et quand, me gonfle. Je m’en branle royalement de l’histoire de merde des grains de riz et du roi, je ne me serais pas fait avoir, je suis pas totalement niais.

Bref, balaye devant ta porte.

‘Ouilles
A voir plus tard, Paroles

Tantale

Sans un r’mord, moi je jette, toutes mes idées et tous mes
Bagages à la mer.

Je suis un poids trop mort, j’ai fait trop la fête, mais toi t’es
Même pas cap de le faire !

J’t’ai jeté trois sorts, trois maux de têtes, et si c’lui là tu l’attrapes,
Hmm… moi je le gère…

Mais l’éther s’évapore, sont délétère ces rapports, ici y a qu’des crapules
Petit frère.

Frère qui batifole, au royaume de Lucifer, rouler sans
Phare faudra t’y faire,

L’autre imam là, y vocifère que sa Simone elle
Sait mieux s’y prendre à Cythère

Pour soumettre et forcer tous les veaux, vaches, cochons,
Couvées à s’y taire

A s’y asseoir et même si tard, toutes les scies-sauteuses sautèrent
Hmm… et sentirent…

Que le soir sous la terre des fantômes infantiles inutiles
Et en sang s’en tirèrent,

Et maint’nant se tirent à cent ares, puis s’enterrent et s’attardent
Là où Satan soutire,

Fait sauter les sutures et sans tarder recoud l’ossature
Du taré sans tarin

Je sature d’orbiter tout autour de Saturne sans jamais attirer
d’entité par un beau matin…

Ralentis ! T’es mort à / relater tes mots des rues / Tues-les
Donc toutes ces morues, tous les ponks
Ont défoncé l’Séphora, donc sois pas effaré
D’vant ces rangées d’dents acérées,

Ce n’sont que celles des furieux d’la diaspora macérée
C’est assez rare de serrer dans ses rangs, y a masse
De sourds et de muets aveuglés par les basses,
Du lourd !

Expérience

L'écolier assassin

La méchanceté appelle l’amour à disparaître

Des rayons des supermarchés. L’amour s’y vautre depuis tellement longtemps que les clients ont intégré que c’est lui qui tire les manettes ici. C’est à cause de l’amour que Jennifer fait ses 5h supp. gratuites par jour. Et c’est pour remplacer lamour que Betty et Fatoumata te sourient sommairement et te souhaitent une bonne journée si tu choisis leurs caisses. Mais c’était compter sans la méchanceté qui a toujours doublé l’amour en cas de panne par exemple, la méchanceté est l’autre facette de l’amour. Mais l’amour fait chier un peu, son prénom c’est Rick, ses parents fanatiques de Dick Rivers. Rick Lamour. Et Rick Lamour il fait chier, il casse les couilles à tout le monde ce con. Faut s’en débarrasser. Vite sinon on va tous crever ici A L’AIIIDE ! Rick Lamour la larve dégoulinante est devenu Rick Lahenne et là il devient Dick Berserk ! Il ressemble de plus en plus à Eddick Mitchell et il est sur le point de chanter une…. et merde, trop tard.

Faut qu’j’lave mes chausseeeeeeetteeeeeeeuuuuus…
Les noires, les à carreaux, et les blanches aussi,
Chacune sa puanteur au carré ! Rock’n roll in possee !
Rock rock rock rock rock ! Rock’n Roll autopsie,

J’s’rai au top si j’m’associe à ces sorciers du Rock-oco
Si Freddy Mercury f’sait du baroque, y aurait un quiproquo,
Rends moi ma coco, loco, t’as du Rock Haine Roll dans l’froc
Et aussi sur le pare-choc, Wellcome to « l’époque suffoque »

Un massacre parfois ça détend

Enfin ça dépend, ça peut détendre celui qui massacre, moins les autres acteurs. Cela dit un massacre ne vise pas à distraire une bande de fils de putes, mais juste à les faire crever. Tous ces cons.

Nan mais r’gard’ moi ça, et en plus ça s’croit du bon côté de la barrière. Sale con. Me r’gard’ pas con, j’t’en donne pas l’droit, regarde ta route tordue au lieu d’vouloir redresser celles des autres. Surtout va crever, et mange bien la terre que t’as toujours exploitée sans jamais lui montrer une once de respect réel. Ça r’monte à quand la dernière fois qu’tu lui as parlé à la Terre ? Et la dernière fois qu’elle t’a répondu, con ? La dernière communion qu’t’as eu avec elle ? Jamais ? Ça n’m’étonne guère, vu la gueule du béton sur lequel t’es fier de marcher, celui qu’t’as installé. Salaud !

C’est stylé ? Moi j’trouve ça juste austère. Les ombres de la mort travaillent en silence dans les stalles de vos écuries, vous les rats morts-vivants vous pavanez dans les rues, jaugeant d’autres rats morts-vivants ou morts, mais jamais vivant tout court. Je ne suis qu’un rat, mort. Fait comme un rat, rustre, rat qu’en a un peu marre… Mais marre-toi donc sale rupin, car mûre… est ta mère, et elle lave le sol et les miroirs dans mon mouroir. L’âme du roi est noire comme la nuit noire des soirs sans lune, quand elle s’enlise dans les marécages le paysage d’une cage suspendue… Devant, deux femmes pendues, le vent les balance lentement, elle s’appelèrent Apolline, Colombine, elles s’appelaient, mais là elle n’s’appellent plus, y a plus d’réseau anima, plus d’batterie à nommer, plus d’âme au nez et à la barbe du maître, maintenant elles se contentent de tanguer.

Fini Tennessee, maintenant on a tous quelque chose en nous de Columbine

Comme la gloire va aux sots, les glaires de vos mollards vont aux borderlines, l’hémoglobine va hausser comme le prix de la cocaïne, la carabine va aussi (en joue) légaliser les gars les uns derrière les autres, quand la bibine et les antidépresseurs vont manquer… là ça deviendra intéressant mon con… Et mon cul ? On se voit après J (abc) et on en reparle devant un moka…

La haine appelle la haine mais surtout les insultes la violence et ta mère

Je ne suis pas (accidentellement ou de manière revendiquée) un hippie, c’est malheureux, j’aurais voulu être un hippie. Je ne suis pas ce type de personne parce que je ne peux pas, avec mon tempérament, être peace, tu vois, et ça me rend malade parce que je ne m’aime que quand je suis posé, tranquille. Quant à love, alors là… L’amour inconditionnel, je l’ai mis sur un piédestal, mais c’est quelque chose que je ne peux pas vivre dans son entièreté. Aimer une personne après qu’elle m’ait fait du mal, je ne peux pas, enfin c’est compliqué.

Œil pour œil, c’est aussi dans la bible non ? L’ancien testament. Mais dans le nouveau testament, tendre la seconde joue est une image utilisée par Jésus, mais sans aucun doute mal comprise par l’Occidental adepte de la religion chrétienne, car trop prise au 1er degré. Y avait un mec, je sais plus qui c’est, un genre de gothique (il me tuerais sûrement pour ça) un peu foufou, qui avait fait une vidéo sur le sujet de Jésus et de la fameuse deuxième joue, et dedans il allait assez loin mais présentait un Jésus que je n’avais jamais imaginé ainsi : Jésus guerrier… pas du tout tel qu’on le croit. Qu’il a pris les armes, qu’il a aussi dit à ses potes et ses adeptes de le faire au(x) moment(s) opportun(s). Jésus a défoncé le temple marchand, comme une furie, faut pas oublier ça non plus, on l’imagine si facilement en tant qu’entité inoffensive.

Bref, faut pas se laisser faire. Quant au pardon, y a différentes manières de l’accorder :

a) pour soi
b) pour le pardonné.

Pour soi c’est pour qu’on soit en paix avec soi-même, et pour le pardonné, ça sous-entend qu’il l’entend ce pardon, et qu’il en a besoin sans forcément le savoir vu que les choses, plus elles s’éloignent dans le passé, plus elles sont enfouies profond dans ce passé, et plus on les oublie.

Je ne suis pas un hippie, ni un (c’est quoi en fait ?) wesh… Même si c’est péjoratif je ne trouve pas d’autre qualificatif, on les a appelé les racailles, on les a appelé par plein de noms pas cool. Eux je crois qu’ils s’en branlent, et ils ont bien raison, ça leur laisse un grand angle pour devenir ce qu’ils veulent devenir de ne pas se qualifier comme appartenant à un groupe culturel. Je ne viens pas de leur milieu même si j’ai grandi près d’eux et que certains sont devenus des amis. Je provenais de la classe moyenne (le plus bas de la classe moyenne, tu comprendrais ce que je veux dire si tu avais vu l’état de la maison, et que tu l’avais comparé à celles du quartier) et je ne m’en suis aperçu que sur le tard, je me pensais des basses classes. J’ai rejeté leur culture à l’adolescence avant d’y revenir plus tard, et je suis allé vers un truc qui ne se faisait presque plus, surtout en banlieue parisienne : punk. C’était dans les années 90 et sur une grande ville de 50’000 habitants, de mémoire on était deux punks, un par collège. Je me demande combien de villes en France ne contient que deux collèges ?

Toute action entraîne une autre action ou sinon rien du tout

Le renoncement. C’est la retraite du fragile. Le fragile, utilisé comme un nom et plus comme le qualificatif d’un nom, ça devient de la simple méchanceté et qu’il est bon d’être méchant parfois certes, mais une série de mon époque, Malcolm, nous rappelle dans un chant enfantin répété en boucle que : « c’est pas gentil d’être méchant« . Il faudra s’en souvenir quand on coupera la jambe de ce fils de pute, la couper en faisant durer 30 minutes c’est méchant, alors que 5 minutes ça va. Les Nazis ont avant nous établis des règles de déontologie concernant la torture et le temps maximum d’agonie qu’un humain peut tenir avant de crever (Dr. Pétiot inside). Renseignons-nous auprès des rapports très bien remplis de ces personnes scrupuleuses quand il s’agit de la procédure, avant d’agir. Un copain me disait déjà à l’école, en tentant de me le faire entrer à coup de poings (ou équivalent) : réfléchir avant d’agir… tu t’en souviendras. Je m’en souviens que quand il s’agit de réfléchir à m’occuper de gens comme toi mec. C’est 6 à 12 heures avec la carotide percée ? Probable s’il fait plus de 55 kilos. Sans quoi il ne tiendra pas 4 heures, et s’il est petit alors là, c’est pire. En plus après la viande tourne plus vite.

Le renoncement. Renoncer à ses idées, celles auxquelles on croit, ce qui nous guide, apprendre de nouvelles choses, se mettre dans sa zone d’inconfort, faire couler du sang si on n’aime pas la violence, parfois, ça peut être intéressant. On peut se retrouver une hache à la main, sur une moto, à aller à 25 km de chez soi éclater la gueule d’un mec, et tout ce qui bouge autour de lui, se shooter ensuite sa coke, chez lui, sur un petit Bob Dylan, en voyant le sang couler et s’infiltrer entre les lattes du plancher. Fantasme, certes, mais tous les dingues et les paumés tels que Charles Manson ont bien commencé par fantasmer… Hitler a commencé par fantasmer. Macron a commencé par (comment ça ça marche pas avec lui ? bien sur que si !) macronner.

Il est inutile d’attendre sans savoir ce qui ne va pas se passer

Légende

(abc) Appelez moi J ! J aka Le Jour J !

Auto-Psychologie, Communication Non Violente, Littérature, Quotidien alternatif, Quotidien monotone

L'héro des temps modernes

Ce matin je me suis levé avec Les copains d’abord dans la tête, pourtant je l’ai même pas écoutée hier, mais c’est cool. J’aime bien cette chanson. Quoi qu’elle génère systématiquement des naissances d’émotions fortes, et parfois les paroles se noient dans un larmoiement de merde, bien pourri, genre voix chevrotante tu sais, le truc vraiment moche : le vieillard qui chiale.

Oh ça va j’ai juste dit « naissance » parce que ces trucs là qui remontent, pas question de les laisser faire, ils ne remontent finalement pas bien haut et le temps d’une petite fraction de seconde, pas de quoi en faire tout un plat.

C’était pas des anges non plus, l’Évangile ils l’avaient pas lu mais ils s’aimaient toutes voiles dehors.

Les copains d’abord

Pas des amis de luxe, j’encule les amis de luxe. J’en ai eu, alors je sais ce que c’est. Moi j’aime les gens qui ne demandent jamais rien à personne – pour qui me connait vraiment, par ex. dans mon tabac on se sert, modérément, mais on me demande pas tout le temps, ça me CASSE LES COUILLES de toujours voir les mêmes rituels de taxation, à un moment faut se détendre et savoir qui on a en face, et s’il abuse trop (ou trop tôt) de la pompe à générosité il dégage sans ménagement de mon entourage quitte à ce que ce soit moi qui parte – ceux qui n’attendent rien d’autre de toi que tu sois toi-même, et prennent du temps pour le découvrir, qui se foutent de ton passé mais qui connaissent ta date de naissance (honte à moi je ne retiens aucune date de naissance) alors à eux je donne tout. Y a des tests à passer avant mais une fois que je suis accroché à quelqu’un, si c’est pas à vie, ce sera une déchirure terrible quand mon amitié cessera pour une raison ou autre. On ne veut pas perdre quelque chose à quoi on tient vraiment.

Chaque déchirure reste. Suppure et s’infecte. C’est peut-être ça une « gueule cassée »… J’en ai entendu plusieurs, des nanas, me dire « j’aime bien les gueules cassées » et je me suis toujours demandé à quoi elles faisaient allusion. C’est peut-être ça ? Des gens pleins de blessures qui se sont infectées ? On saura pas. En tous cas pour elles, je devais en être une. Charmant. Et moi qui me croyais encore beau et plein de charme ! Merde alors !

J’ai faim bordel ! Faut que j’aille sortir les poubelles, acheter du pain, bref faut que la journée, disons extérieure, commence. J’ai pas trop envie de voir des gueules, cassées ou pas cassées, ni masculines avec yeux froncés, ni féminines avec sourire en prime (ni l’inverse), là tout de suite. Mais faut bien. Bon, et puis j’ai enfin lancé une putain de machine vu que ça fait deux semaines que j’ai plus de sous-vêtements et que je joue à l’adolescent crasseux.

L’organisation ça n’a jamais été mon fort, enfin bon y en a un qui aimerait bien que je passe outre toutes ces considérations et pis que je bouge un peu mon cul. Attends, je finis mon café, la fenêtre est grande ouverte du coup il peut circuler, goûter l’air un petit peu avant de le savourer finalement. Quand je pense qu’il y a des chats qui ne sortent jamais d’un appartement bien trop en hauteur pour eux, ils ne voient jamais la lumière du jour moyennant une organisation bien chiadée de la part de l’humain distributeur de bouffe, l’accompagnant accessoirement : litière mon cul, ça pue à mort, je rentre pas chez toi. Moi j’ai honte quand je sens que ça pue chez moi. Et même si je n’y fais entrer que des personnes archi-triées sur le volet (genre 2-3 et la famille), et que du coup ces personnes me connaissent, quand elles passent je n’ai aucune envie qu’elles soient envahies par l’odeur, telle par exemple que celle que j’ai senti cette nuit sans comprendre d’où elle venait, pas le courage de me relever. C’était parce que la veille j’avais collé des sacs poubelles à sortir plus tard, à cuire au-dessus du radiateur, cruelle épopée…

Y a quelques temps, une personne que j’aime beaucoup mais pour qui je dois être devenu un peu toxique – depuis le coup de fil sous ké…- m’a fait découvrir Odezenne. C’est spécial, juste assez dérangeant pour que je m’identifie à quelque chose là-dedans. Quoi ? Je sais pas. Le(s) chanteur(s) ? Je ne pense pas. Pas les personnes. Juste ce son. Ces paroles à la fois simples et dures. Les mots sont durs des fois. Bande de salauds de mots !

J’ramène ma fraise là où c’est triste…

J’achète plus de CDs mais que des vinyles, en fait je n’aime simplement pas le format du disque compact. On a observé une hausse des prix des disques quand on est passé au CD. C’était un prétexte pour vendre plus cher des choses qui en valent moins, ces produits de consommation. Moi je vois ça plus comme de la collection, je collectionne des trucs que j’aime uniquement. Donc super sélective la collection, je ne suis donc pas à proprement parler un collectionneur. C’est vraiment une toute petite partie de ce qui se fait que j’aime. Et d’ailleurs, comment en vient-on à aimer des musiques plus que d’autres ? En se créant des souvenirs dessus. Seulement en faisant ça on peut en venir à détester un morceau, à ne plus pouvoir jamais l’écouter alors qu’on l’aimait. Tout souvenir ne contient pas seulement de bonnes choses.

J’ai arrêté la kétamine, ouais, ça commence à faire quelques semaines. J’ai fait deux trois surdoses traumatisantes. Peuh ! Traumatisantes mon cul… J’ai été enchanté par les voyages mystiques que j’ai fait au départ, j’ai voulu les revivre jusqu’à les vider de leur sens, cherchant quelque chose de parti depuis longtemps, jusqu’à ce qu’ils deviennent récréatifs sans plus une once de spirituel ou d’automédication. Mais de toutes façons, j’ai arrêté. Par contre j’emmerde toujours ouvertement et à mort, la morale, les cons qui prennent la mouche pour une abeille, et moi-même je la prends trop vite pour une conne qui me fait tourner en bourrique. Bref je reste le même – Y A PAS.

Donc la kétamine, c’est pas pour moi. Comme j’aime pas le LSD (excepté seul, quoique non plus), que l’héro me provoque des démangeaisons incroyables au point de me gratter au sang, que le speed m’empêche de dormir plusieurs jours après la dernière prise, que l’alcool me rend très con et insupportable et malade et ultra-désagréable le lendemain, que la MDMA (et donc les tatas) m’empêche de bander et de pisser (le speed aussi un peu) qu’est-ce qui me reste ? Le shit ? Haha ! Ouais. Alors quoi ? Nan mais franchement on peut partir loin avec le shit en le mangeant par exemple, mais v’là les quantités qu’il faut se taper ! ça devient énorme en terme de finances… Et puis le cannabis c’est déjà une béquille quotidienne. Je pouvais m’en passer, je pourrais m’en passer, mais ça me ferait chier quand même.

C’est le morceau de sucre qui aide la médecine à couler…

Bon faut que j’y aille, j’ai des rognons à éplucher. Et des piafs à remplumer. TCHAO

 

5 minutes passent, tandis que quelques Inuits trépassent, quand…

 

Con science : Bah… T’es pas parti ?

Et go : Nan !

CS : Qu’est-ce qui se passe ?

EG : Ça te regarde pas alors ferme ta gueule, retourne pioncer comme d’habitude, salope.

CS : Ça fait déjà plusieurs fois que je te dis que je suis un Un, et pas une Une. Salaud, si tu veux, mais pas salope !

EG : Va te faire mettre salope.

CS : Toi tu sais jouer au con hein ?

EG : Mieux que toi, on dirait…

CS : Et sinon tu sais faire d’autres choses ?

EG : Et sinon tu sais faire autre chose ?

CS : Oh putain ! Là on est pas sortis de l’auberge !

EG : Nananana… Sortis de l’auberge…

CS : …

EG : …

CS : Essai, 1, 2, 3, 4

EG : Assez, 1, 2, 3, 4

CS : Je suis un gros bouffon…

EG : Ta gueule ! Attends je reviens…

CS : ...mais qu’est ce qu’il fout ce con…?

EG : …halète… se rassoit…

CS : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Je viens de croiser le voisin, à cause du chien qui veut sociabiliser, mais la copine du voisin se méfie un peu du coup c’est des entrevues assez cocasses, genre de rencontre du 13e type. Ça m’a bouffé de l’énergie, en fait ça m’a pompé toute mon énergie disponible. En plus j’avais pas mon sourire sur moi parce que j’ai mangé un truc tout à l’heure du coup et j’ai oublié de le remettre, j’ai dû sauter dehors pour récupérer le clebs, du coup blabla, et vas-y pas qu’il faut que je fasse des grimaces comme un Flamand pour bien prononcer certaines lettres comme les F…

Je supporte plus les gens, je ne les déteste pas, je n’ai rien contre eux (mes voisins), je sais que si ça se trouve ils jugent pas, et quand bien même, j’en n’aurais rien à foutre, un peu d’autodérision et d’humilité ! Que Diable ! C’est juste que j’ai pas envie qu’on me voie au plus mal de ma forme, comme ça. C’est pas beau. Alors je ressens encore plus ce besoin de m’isoler que je combats (pas toujours) en ouvrant les volets par exemple, alors que j’ai un vis-à-vis direct sur l’appart d’en face.

Ils sont pas du tout désagréables ces gens en plus. Ils sont tous super bien coiffés, sentent bon, bossent tous, ce sont des éléments actifs de la société ! C’est eux qui financent le RSA et l’AAH, et d’autres trucs, je devrais être reconnaissant… Mais ça de base, je ne peux pas… Désolé. Ils représentent tout ce que je déteste dans les rouages de cette société. J’insiste bien, individuellement, je n’ai rien du tout contre aucune de ces personnes. Je n’ai aucune raison d’avoir quoi que ce soit à l’égard de ces gens, charmants outre mesure.

C’est vrai qu’ils ressemblent à des amateurs de discothèques ou de cinémas, ou je ne sais quoi, concerts plein les yeux son et lumière, comme divertissements. Toujours tout beaux, tout bien habillés. Mais ça c’est encore un jugement, et possiblement à l’emporte-pièce. Ou pas…

Ou pas, car s’il faut c’est des consultants embauchés deux ans pour la gestion d’une entreprise en faillite, pour savoir qui sont les 80% d’ouvriers dont il faut se débarrasser et faire un plan de restructuration avec remplacement de postes par des machine… On ne sait pas… Au début je me suis dit qu’ils avaient des gueules de keufs même, et puis franchement cette supposition s’est très vite évanouie dans la nature. Je suis libre chez moi et je peux me shooter le volet ouvert (pas la fenêtre quand même, les flics peuvent AUSSI passer) sans prendre le risque de voir quelqu’un m’espionner. De ce côté ils me foutent une paix royale, je dois avouer.

Eh… Tu sais ce que c’est un emporte-pièces [Wiki] ? Un genre de gros massicot pour découper des formes dans des matières solides. Alors ça coupe, SCHLAK ! Dans le vif.

Un jugement à l’emporte-pièces est donc un jugement tranché dans le vif. Un peu hâtif.

Bon. Il me faut des piles rechargeables. L’ennui c’est que je ne sais pas si les chargeurs sont standards, et ces piles normalement ne quittent pas l’appareil. Généralement on n’est pas emmerdé avec ce souci puisque l’appareil en question se plante direct dans un réceptacle qui recharge les batteries. Va falloir que je réfléchisse et franchement pour ce genre de trucs, ça me gave un peu d’aller au charbon, c’est compliqué bordel. Faut que j’étende la lessive, ça au moins je peux faire, c’est pas de l’eau de vaisselle amère à boire. Pas la mer à bibiner.

Je sais, ce passage était chiant au possible, voilà pourquoi j’y ai mis un peu de poésie espiègle au bout. Histoire de noyer encore un poisson, ou un crustacé, enfin un truc qui peut pas se noyer. Excepté dans l’eau bouillante. Note pour plus tard, penser à faire bouillir l’eau du bain et le bébé avec, faut bien purifier les choses ! Tchao petit bébé, tu peux maintenant fondre et couler au fond de la baignoire maudite. Ensuite un coup de jet pour nettoyer les bord des petits bouts de cervelle qui mettent toujours plus de temps à se dissoudre… Aaah les joies de l’acide ! Au fait, elle est faite en quoi ta baignoire ? Oups… Attends j’reviens.

LA BAIGNOIR MA TUER

Tels sont les mots que pourra affirmer l’enveloppe de ta vie suivante. Suivante, mais pas dans le temps. Faut arrêter de fantasmer qu’une fois mort, on renait dans la peau d’une personne née à ce moment chronologique précis, ou à quelques minutes de décalage. Tels seront les mots écrits à la va-vite par le bébé juste avant que ses derniers instants ne s’écoulassent lentement dans l’agonie la plus totale, et les cris les plus horribles. Ils bullent tandis que les cordes vocales se désagrègent, et finissent dans des gargouillis qui feraient même frisonner Léon-Himself. Léon, nettoyeur. Protecteur de la plante et de l’orpheline. Orpheline qui tuera aussi, et sans problème.

Je suis en train de devenir asocial. A ce niveau c’est même antisocial. Quelle différence y a-t-il entre asocial et antisocial ? Quelle différence y a-t-il entre apathique et antipathique ? Le préfixe a- exprime une soustraction non ? La soustraction de quelque chose, le manque de cette chose, un rejet de cette chose ? Non, ça c’est anti- et anti- montre une volonté réelle de soustraire une chose à son comportement. Son comportement quand on parle d’un comportement. Lorsqu’on est anti- quelque chose on peut l’être avec passion, conviction. Antiraciste.

Antisocial tu perds ton sang froid !

Devine !

Un petit coup d’oeil chez ceux qui savent plus tard en 2-2. Le préfixe a- vient du grec et signifie pas, ou sans. Une soustraction donc, ou l’absence d’une chose. Apatride. Et ils prennent l’exemple du mot asocial. Le mec qui participe pas à la vie sociale. C’est moi tout craché ça !

Quant à l’apathie, toujours selon les mêmes qui savent (je parle d’un site en W, là je m’emmerde pas et j’ai pas mes bouquins sous la main) c’est l’indifférence aux émotions. Je me contenterai de ça. L’apathique est un peu un sociopathe. Indifférent à la sensibilité d’autrui. C’est dangereux ça. Ça peut donner des êtres égoïstes au plus haut point, et cruels. On se rapproche du portrait du pervers narcissique là. Ouais.

Capillotracté, encore un mot génial, et qui existe pour nos académiciens. Ajouté dans le dico y a pas si longtemps d’ailleurs. Je le trouve beau ce mot. C’est un mot agréable à prononcer : ca-pi-llo-tra-cté, faut même réfléchir une seconde avant de pouvoir traduire, jusqu’à ce qu’on ne te la fasse plus et qu’au moindres premières syllabes tu saches que c’est un super jeu de mots, qui fait prendre toute sa signification à une expression. Tiré par les cheveux. C’est génial… Vraiment.

C’est d’une beauté terrible, tu sais le genre qui te griffe la gueule quand tu la vois, quand elle se révèle à toi dans toute sa splendeur, elle te transperce comme un éclair béatifiant. Et tu te retrouves la gueule par terre, des larmes dans les yeux, la bouche ouverte, à plus savoir quoi dire. Contemplatif. Ébloui.

Et Blue y va au marché… tu me manques un peu Blue, t’façon j’ai ton numéro de téléphone, des fois je t’appelles ça t’étonne toujours… C’est toujours à des moments totalement débridés et sous le coup de l’impulsion… Je te fais plonger dans ma réalité quelques instants, dans la rue, en voyage, à l’aventure… Y en a des gens que je peux appeler comme ça, parfois ça ne décroche pas, c’est le destin. A la fin, quand on raccroche, tu pourrais te dire : « eh bah lui… il arrêtera jamais… » mais c’est pas ce que tu penses et c’est aussi pour ça que je t’appelles, parce que tu sais un peu ce que je vis.

J’ai des envies de tiser mais faut vraiment que je calme un peu le jeu avec ça. J’ai marché sur un tesson de bouteille y a deux nuits, parce que j’avais pété une bouteille sur le radiateur en la jetant en direction de la fenêtre, et même pas sans faire exprès. Sacré bougre ! Ca fait mal le tesson, mais ça je le savais déjà, j’ai chuté sur un de ces trucs une fois, dans les ktas, ça m’a ouvert la main bien comme il faut. C’est là que j’ai eu la confirmation que le Dinintel faisait aussi antidouleur en plus de l’effet stimulant.

Ça va surtout que c’était que moi qui me suis ouvert le pied, et pas mon chien. Je suis un sale con. Je ne veux faire de mal à personne, je veux juste qu’on me prenne pas pour un con putain de merde. Et dans mon entourage y en a qui le font ou qui l’ont fait et qui se pavanent, et ça me rend fou. Fou méchant.

Quand on mélange les sauces, ça fait des nouvelles sauces. C’est comme avec la beuh, quand on croise les souches ça fait des nouvelles souches. Bon avec les sauces y a des proportions, tandis qu’avec la beuh c’est dans un joyeux batifolage bourré de chaos mais aussi d’harmonie dans le chaos, que les nouvelles générations de graines se créent. Ça va moins vite qu’avec les sauces aussi. Mais par contre comme avec les sauces, parfois le résultat est chelou, on ne s’attendait pas à ce goût étrange et nouveau… Mais souvent aussi, passé la surprise de la découverte, on se prend à apprécier ce goût, bouchées & taffes, après bouchées, ou, et, ou ou et, et ou ou et et, taffes.

Comment ça « ou, et, ou ou et, et ou ou et et  » ?
Attends… J’explique :

Ca veut dire :

— soit ou,
— soit et,
— soit ou, ou bien et,
— et soit ou + et

Mais putain !! C’est de la logique ! Y a rien de plus con, suffit de lire dans l’ordre indiqué. Non ? Non… Oui c’est vrai, non. C’est même tiré parcapillotracté… Et pardon…

Si j’ai le choix entre Marche ou Crève, je choisis la marche. Je me suis toujours battu, j’ai toujours été suspect d’office alors que franchement mes intentions sont des plus louables, et du coup j’ai dû choisir la lutte plutôt que l’abandon, quoique pas toujours. Par exemple, pas dans ces épisodes de violence que m’ont imposés certains, et dans lesquels je n’ai même pas cherché à me défendre, ayant la conviction de ne rien risquer. Sauf quelques plaies, bosses, et côtes cassées, du détail. Le jour où ma vie sera vraiment menacée, un sursaut de survie me prendra, c’est logique, et je pourrais alors tuer, comme le moine de l’histoire. Ou pas…

Y en a qui, si un jour ils s’en prennent à moi, pffff… Je les laisserais faire. Tous en fait, je crois. Enfin non pas tous, mais pour les autres : avalez-la et étouffez-vous avec votre violence, le jour où je le deviendrai moi, faudra m’enfermer. Parce que je vis tout à fond. Alors si je dois vivre ça, je le vivrais aussi à fond. Avec une telle implication qu’à un moment, sauf si on m’a arrêté avant que je puisse apprendre les petites ficelles du métier, il faudra m’appeler un tueur en série. Et on est nombreux j’imagine à savoir ça sur soi. Ou à penser le savoir.

Combien sommes nous à être tellement dégoûté et attristé par la violence qu’on n’a jamais envie même quand c’est le moment, de l’utiliser ? Pas beaucoup à mon avis. Est-ce une valeur ? Ou de la lâcheté ? N’est-ce pas un arrangement avec la réalité de considérer une tare comme étant une force ?

Tu vois ce détail dont je viens de parler, en vivant dans cette société de merde là, élitiste, viriliste, pourrie jusqu’à l’os, faut pas trop que je l’ébruite, sans quoi avec la vie que je mène, que je souhaite continuer à mener, je risque d’avoir quelques soucis. Tu connais l’histoire du mec qui sait pas se battre et qui, comme pour s’affaiblir un peu plus à chaque fois, va provoquer des molosses qui vont lui péter la gueule à la sauvage ? C’est la mienne. J’en ai perdu des ratiches dans des bastons… Des bastonnades ouais… Faciles pour le bastonneur, et le bastonné indifférent à la grolle qui le savate vit ça comme une fatalité.

Vous, tous les connards sûrs de vous, qui ne savez pas doser vos réactions et juger que c’est pas la peine d’aller plus loin, qui avez quelque chose à vous prouver en faisant couler du sang, je vous encule et je continuerai à prouver que vous êtes des petites salopes en vous provoquant. Allez vous faire mettre ailleurs. Un jour on se croisera peut-être, je te ferai un clin d’oeil pour que tu saches que c’est pour rire quand je te dis que je vais t’arracher le visage avec les dents…

Et toi, tu le risques peu mon coup de savate dans ta putain de fourmilière un peu pourrie à la base par ton amour qui t’aveugle et qui me nuit (ta grosse), mais le temps tue tout mon garçon, pas d’inquiétude.
Et Lao Tseu l’a dit, il faut trouver la voie, moi je l’ai trouvée, à ton tour, mais je dois d’abord te couper la tête (ah merde, non ça c’est Hergé) :

J’ai bien sûr tous les droits pour utiliser cette image de Tintin…
Naaaan j’déconne !

Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger.
Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.

Lao Tseu

Copain ? Bah copain ? Pourquoi t’es plus là copain ? Bon bah on est pas mieux accompagné que tout seul, avec sa conscience attachée au pied. L’ego gonflé comme une montgolfière, pfff abruti va. Tout est à sa place ? O.K.

Continuons d’attendre sans rien faire près de la rivière. Elle m’a donné son autorisation de le faire. Je la respecte. Son esprit est au-dessus de moi, il le sera toujours. Je la suis, immobile. Je suis là. …avec un peu de fièvre due à la crève… comme des explosions qui provoquent des sensations étranges aussi dingues que sous différents produits. S’il en fut (ta gueule).

Légende

(o) Casse-toi… en hollandais.

A voir plus tard, Paroles

Chat perché

Greffier de malheur toujours affairé à noter ceci cela, à paperasser, c’est un peu la bonne à tout faire de la boîte !

J’crois qu’j’ai enfin r’trouvé mon chat dans de sales graffs, à un
Mur agrafé, son armure foutue, il en a bien bavé,
Sa santé aggravée a moins fière allure ainsi dévêtue…
Sans vertu, chat chétif-Fist, fétichiste, fragile comme un fétu…

S’envolant, le chat mais d’où sors-tu ce talent ?
De ton cul ! miaoute-t-il avec l’accent nord Catalan….
Puis il tourne ses talons, embrasse l’horizon, ses satellites,
Sur la sellette se télescope, lève la patte, fait sa toilette…

Que tout satyre meure à l’instant, sans même une céphalée,
Bonjour ! C’est la Gendarmerie s’il eut fallu…
Normal c’est le jour des cons… En tous cas nous on s’est régalés.
Idem pour tous les mégalaids montés comme des Sénégalais

Je veux m’faire médailler, l’opérateur aura peur à terme,
Là j’commence à m’les cailler ! L’effet r’tard de la purge a tort
Les guerres des nazes, le gore des nazis, tous les porcs j’attire,
Même les pires chatteurs, jusqu’à la nausée, pis leurs corps j’enterre

Des p’tits caïds aux gros cadors, mais t’as pas capté c’que j’t’ai dit ?
Ils s’cachent tu dis ? T’inquiète, j’ai d’quoi les faire décaler
J’veux tous les voir décanillés, cramer dans leurs Méphisto,
Tape dans l’fond c’pas ta meuf, même si la facture est salée…

Connards qu’ont couillé la quasi totalité de l’humanité,
Imposant normalité, faisant mine de nettoyer les insanités
Passées, les Arabes noyés, les génocides, après ils appellent ça :
Faire de l’humanitaire… et moi : laver les sanitaires…

Sans passer du coq à l’âne, j’veux juste niquer tous les Mickeys calés
Le cul dans la cocaïne, deux-trois copines accolées, camées, câlines,
Au taquet dans la cabine, capiche ? ils m’dégoûtent ces enculés…
Et faudra encore qu’ça couine sous les traces, quand l’moteur va caler…

Il avait qu’à y aller, là y s’est fait gauler, mais j’en n’ai rien à branler
D’sa gueule, donc vas-y prends-les ! J’suis à cran les branques !
J’vise à cru les banques, faut toutes les détruire, mec, au tank…
J’veux même pas les braquer, pas intéressé, j’veux juste tout casser

Puis comme un tour de passe-passe, me volatiliser dans les airs,
Mais le chat vola-t-il aussi ? Vit-il l’atoll, oscillant à telle distance ?
Vit-il que le lézard vert et sa mère sous acides m’utilisèrent,
M’infantilisèrent, c’est fatal, méthodes militaires…

J’ai vécu ça comme sur du Métal Ur- Bain-Douche glaciale…
Aux allures spatiales, ou spartiates, bidoche qui cicatrise pas…
Bon mon chat polyglotte est allé… Partout où l’humour est décalé,
L’désir inégalé, ça gigote sous les bétaillères, et le ciel étoilé niksamer,

Mais nettoie-les après, tous les détails errent sous les palais.
Ici y a qu’les putes népalaises qu’arrivent à rester zen,
Prennent leur aise, marchent sur les braises, ces miss-tisanes,
Distillant les pires des herbes pour toutes les grosses miches qui zonent

Mon chat s’en est allé, sans pour autant détaler… Du balais, salaud !
Il s’en bat les couilles, j’l’entends siffloter sa rengaine elle a l’air ballote,
I wanna die au salon d’La Mère Michelle… où les chattes on ligote…
BDSM only for a groom cat, with all the groove he got,

One more shot ! Tiens ton pote meuf, il est grave et il gâte
Son cas, mais guette ! S’est cru dans une guinguette… Mate-le s’agiter,
Ce Sagittaire, on va l’jeter en l’air si à sa gouaille il continue
A s’agripper, et son sang va gicler…

Rien d’magique là, fous-lui un gilet jaune ou mon chien va l’chiquer,
Ce paltoquet, pâle tocard, échec et mat sur son propre échiquier,
J’me d’mande il est né chez qui, qui c’est qui l’a chicané, ainsi choqué,
Mais c’est chaud, faut l’chéka là sinon il va s’manger un ultrachoc, et…

Sa chute sera rude, dans sa bulle tragique, c’est étrange mec,
La dernière nuit me fut torride et colorée, m’a laissée endolori,
En solo, reposant à l’orée de la forêt,
Abhorré d’un costume de porc, de Corée du Nord

A c’t’heure, les scores sont affichés sur le parcours,
J’le connais par coeur, mais j’reste sur le parking,
Mais par contre, là j’pars car des porcs claquent leurs portières
Eux c’est les pires tares, des purs tarés, cons sanguins et fiers

J’ai pas un kopeck, mais j’ai croisé un paquet d’pickpockets
J’leur mets des p’tits cadeaux pointus dans mes poches, ça pique
Des capotes trouées, trouvées dans chiottes de toxicos,
Poches en mode open bar, même dans les rades à Mexico

Hey ! « Fils de pute » c’est un peu la même histoire de Toto
0 + 0 = Ta mère qui fait du popo,
Avec sa beuh, et son shit y pète sa mère !
Le bang dans mon bec s’amène, après j’la rebaise ta mère…

El’m’dit que j’suis un farang, j’en ai à fout’ d’arrondir les angles
Rien à fout’ de ses sangles, t’façon là faut qu’j’déscende
Quand j’créverais, mettez mes cendres dans la fosse septique la plus proche,
Sérieux ça m’fra marrer d’voir les potes chialer ou pas d’vant une flaque de merde.

Sans même une plaque de merde…

L’autre fois ta pote, qu’accompagnait ses gosses à l’école,
S’écrie : « Matez les mecs ! » Un psychopathe au nez en sang, ça décolle…
…Le papier peint ! J’ai toujours sur moi ma psychobatte syndicale…
De cabot, schizo-barge en bon berger psychotique radical…

Encore ça détaille : ici bientôt le Saint des Saints, assassin pas
Sédentaire, mais c’est dans tes rêves élémentaires, c’est assez ça…
Tous cassés dans Terre-Mère, vous qui hantez mes rives,
Que les menteurs soient ligotés avec du fil dentaire…

Faut s’détendre et chanter ! Pas comme ton père collet monté !
Si tout ça kill d’enfer ! Ca s’trouve ton père c’est ma mère,
Et sous tes airs de mecs virils, s’il faut t’es juste un p’tit pédé,
Juste accrédité à sucer tes pairs, à c’niveau j’peux pas t’aider

Fausseté d’ange édenté ce Paco l’effronté, et tout
S’enquille dans l’phare,
Accosté au port, là ça mange tes denrées, ça
Sent l’gyrophare,
A compter sur tes neurones, sous la bonté les seins s’font rares, Ils les marquent au fer
Rouge, accoudé sur des narines de crevard, si c’était à r’faire…

Ils le r’f’raient sans hésiter une seconde, diffuseraient ça sur les ondes,
Branchées, à tous les cerveaux connectés, cécité collective, y a du monde,
La queue avec le temps acquit des kilomètres, allez… j’décolle sous meth
Des formules de maths incompréhensibles viennent s’détailler dans ma tête…

Le tigre a mille côtés obtus, mais vit sans incident,
Et si les dates des incendies coïncident entre elles,
Moi j’VEUX SAVOIR QUI TIRE LES FICELLES !
Mais n’est-ce pas là ta mère qui manipule des sels ?

Moi ça m’ensorcelle, son balais descelle les carreaux du sol,
Mon acerbité n’en est rendue que plus cruelle, je vole,
Au dessus des sens les mots dansent, indécis, et vêlent
En deçà d’un ciel, un grand, qui ne révèle que mystère

Allez ! Venez… Brave gens,
Venez ! Ou plutôt, prenez la douce fuite…
Décalez, foutez-donc moi l’camp,
Cassez-vous donc tous à la Goutte Cuite !

Dans c’troquet j’ai la berlue, d’voir des marlous
Se vider d’leur énergie psychique,
Ils n’ont plus aucun espoir, c’est valab’ pour les rares loups
Les ‘hallouf, les connards cycliques,

Grillés même sous leurs supers airs si chics
Sous leur pastis, sous leur tcheks, sous leurs chèques
En bois ou en vin blanc, avant leur mise en bière,
Ca m’rend un peu cinglant, dans ma petite volière

Vous êtes des carlouch, des scarlas au niveau du cochon,
Même pas des sangliers, vous finirez dans mon cendrier,
Quand j’me tap’rai votre glande pinéale, DMT j’suis grillé.
Que ceci soit accompli, maint’nant priez, avant d’crier !

Quand j’te disais qu’j’étais cannibale et qu’j’allais t’bouffer,
Toi tu crois qu’j’rigolais ? Si besoin j’le fais sans hésiter…
A méditer…. en gardant un oeil ouvert, gentil n’a qu’un oeil
Sous verre, habilité à tuer sans avidité, donc sors couvert…

Attention attention ! Ceci est une annonce importante : tous les chemins vont à Paris,
Mais y a des chemins plus longs, et y en a des moins longs.
Y en a des plus beaux, et y en a des plus laids.
Y en a des moins froids, y en a des moins chauds …

Allez ! Une bonne nuit de sommeil, ça ravigote son homme !
On se retrouve à gare de Lyon, et au moindre enfant perdu ramasse-le,
Mais suis cette leçon, toi aussi… « Eeeeey bueno camino »
Démerde-toi, ne te branle pas sur des animaux,

Tant que faire se peut, évite aussi d’souiller les cannes des agents immobiliers
Bande de pédérastes, j’en vois des milliers de victimes par vous domiciliées
A vie affiliées à vos fichiers policiers, bandes de salopes ! J’vais vous humilier
Vous ouvrir la peau du bas vers le haut, vous crever les yeux avec mes dents…

… Et il a plus qu’une seule veine visible,
il l’ignore avec toute la dignité possible.
Mais elle, en voyant ces doigts n’a pas pu contenir
sa vision d’horreur, elle s’est prise à vomir,

et ensuite tu étais épuisé, donc je t’ai bordée.
Innocemment, mais pas tant que ça. Parce que j’éprouve le balbutiement de quelque chose de nouveau, en tous cas ici…

Hier, elle s’était ensuite contenté d’écrire à la machine. Certains passages plus importants sont écrits au porte-plume & encre de chine, pour donner de l’emphase aux textes. C’est ensuite que je me suis essayé un tour de poney, on pourra pas remonter avant que tout soit redescendu sans séquelles. Stylo, crayon gras, crayon à papier HB c’était tout ce qu’ils avaient, ces deux enfants espiègles… Ils sont drôles.

En effaçant mon historique spécifique, j’me rappelle que les enfants prônent la paix civique,
Mes parents sont-ils déjà au courant pour le porno gay ? Il est possible qu’ils aient décidé de ne rien faire du tout, et de laisser les choses se régler. Du moins, pensaient-ils. Là il ne faut pas laisser la blessure suppurer, c’est tellement tentant, la nature se protège en utilisant toutes les astuces imaginables. Quelles sont celles que tu utilises le plus souvent ?

Perdus dans l’espace, un groupe loufoque se met en quête d’aventure, mais surtout du robot le plus intelligent et puissant qui soit, tombés, accidentés et blessures involontaires qu’on s’est faites tout seul ou toute seule, chacun sa merde. Les dites blessures évoquées infligées par soi-même, à soi-même., ça s’appellerait pas suicide ça mmmm ?

Mais ça fait 7 ou 8 ans, que j’ai eu le malheur de lui dire que question de sexe, faut mettre son steak dans le pain et saupoudrer de ketchup ! Tu mangerais bien quelques feuilles de Romaine avec ça ? Allez, pour faire passer l’odeur que t’aime pas, le goût que t’aimes pas, la viande c’est pour moi, et mes genoux veulent vivre !

Il fallait que j’essaye d’autres choses. Mais seul, cette fois. Et puis au moins qu’est-ce que je l’apprécierais, ma vieille bagnole… La Xantia ? Hahaha ! Alors par contre, les domaines de publicité humoristique, ce n’est pas sérieux et tout aussi nuisible que les pubs clairement merdiques. Ce métier d’humoriste n’a pas lieu d’être. Je sais lire et écrire, et je suis polyglotte. N’essayez la route que si vous savez à l’avance où il faudra bivouaquer. Ne commence pas à écrire ceci, car cela risque d’arriver !

Ce matin j’avais envie de donner mais là on est l’après midi et là j’en n’ai
Plus envie. Mais nique sa mère j’ai pas non envie d’écraser un chien,
D’ailleurs est-il toujours en vie ?

un chinoisencore moins un qui a une grande gueule, Sultan l’avait… Bon, allez décrivons le chien idéal : calin, patient, gentil avec les enfants, gentil avec presque tout le monde. Il veut rencontrer le chat d’en face, à chaque fois qu’ils se voient ils se regardent dans le blanc des yeux et si le chat a de la tristesse, le malheur touche tout le monde

Le chien idéal serait celui qui adore les grands espaces, mais qui n’aime pas trop s’éloigner de toi, couper le cordon ? Tu trouves ton chien « collant » ? Ce matin y avait de l’action de coller, recoller.

Mais sur ces grands espaces, je ne te lâche plus. Il y a eu une cassure, T’es tu vu testant tout ce que tu me donnes.

Bon. C’est déjà le soir ? Ou n’est-ce que la fin de l’après midi journée ? Nul ne le me dira, faut pas espérer, alors je lâche prise, mais pas besoin de prise pour écouter de près les caissons…

Conclusion de la journée ? Attends je vais te la dire ma journée, ensuite tu m’aideras à trouver la fin, la fin des vieux délires de mon chien. Tu verras, y a rien de traumatisant, enfin faudra quand même que je vérifie ce qu’il y a eu dans tes yeux, ce type de vision est laid.

— J’ai pris un taz aujourd’hui. Enfin, c’était de la MD champagne (pour la couleur des cristaux). Franchement, on se pose ?
— Super ! Dis-je. Enfer et crème brûlée, j’attends.

Dans cet état, on peut aller draguer des filles, elles trouvent ça souvent amusant. Je suis papa ours, cet ours géant résident permanent du foyer. Quant à Boucle d’or dans lequel ses boucles dorées, dorment. Enfin c’est surtout « le naze qui tient un chien blanc en laisse » encore aujourd’hui, racisme. Le Blanc qui danse sur une reprise de Vas-y Franckie c’est bon bon bon… Tu n’étais pas à ta place, parmi les Noirs… ni à ta place nulle part si tu choisis vite.

Prends une douche, Mochtar… Passke tu pues ! Donc nous les français pouvons marcher contre Macron, nous sommes contre on peut l’appeler différemment selon les cultures. C’est loin d’être celui que je préfère. Les sujets qui m’importent ne changeront pas si je… Hey vous êtes super les loulous qui jouent à chat et la demande. de me tuer une fois, une seule. J’ai tout prévu, les alibis, uis raide défoncé avec la banane de THC, ou pas, (il soigne mes blessures, nourrit ma fièvre de son souffle chaud, et il offre une cachette pour les exilés. Mais excepté pour les cas particuliers : le chauffeur se lève et vaque, un autre le remplace. Et quand tu ressens le besoin de te vider, suivant si t’es vraiment chiant ou juste un petit chieur de base, tu dois trouver un coin pour dormir, moins à la vue que Dark, il resterait là, et le soir-même on y était allés avec de la tekno. Mais il est devenu tout blanc…

— Eh les garçons, Arthur nom de Dieu !

Un CLAC se fit entendre. Le chien a besoin de son foyer, de ses croquettes et là pour le coup j’en ai même pas un chouilla ni sur mon visage et mes mains, l’autre violent contre mon chien, normal quoi ! Et ça, ben tout droit sortis des mêmes baskets.

— Ce chien, c’est ton chien ?
— Oui, et je ne souhaite pas qu’on juge de mon état et qu’on me dise ce que je dois faire.
— Le chien t’accompagne, tu ne le possèdes pas. C’est une libre association. Un élément préféré parmi toutes celles et tous ceux-là.

Dans cette maison il suffira de le laisser seul à l’endroit pendant le cœur, pour que tu puisses être efficace. Je tourne de l’œil tu dis ? Je sais. Je sue abondamment aussi

Benjamin, m’entend-tu ? C’est Bernard ? Tu es vivant, dis ? J’ai bien peur que tu sois mort truc foot

C’est le fiston des gars que j’adorerai soi-disant, je le dévorerai ? Je te le demande !! Réponds moi ! Je m’octroie le pouvoir, à ce moment là il ne faut pas que le chat soit dans le bain.

Bon, moi j’ai des interférences, et je tente de profiter de l’instant comme je l’ai fait en ma faveur évoluer, le vétérinaire a dit que ça prendrait deux jours.

Je me demande juste un truc : le chat s’agite progressivement et si j’ai bien compris, on lui fait une piqûre, alors ça pique, ça fait mal, mais comment as-tu pu venir jusque là ? Pis l’autre c’était un bébé chien de 4 mois à peine. En fait, si cette BD était de droite, elle devrait… nada.

Sans demander son reste au Bot du Vaisseau, dis-le moi ! Dis moi ce que je veux entendre, ou je vous fais enfermer à clé dans mon espace personnel… Alors les dames, on tentait de se noyer dans la pression, quel connes ! Tu viens de revenir des courses en speed là ? Carrément. T’as pas du tout l’air que je respire.

Outre-Atlantique, alors que la barrière des langues est omniprésente dans le Nord, elle empêche les gens de bonnes volonté, les voisins, soi-même, de se comprendre, de créer des démultiplieurs ? Je suis le produit de demain… L’Hey l’écurie. En fait il s’appelle [AUTOCENSURE], et j’ai ses papiers, mais là j’ai des courses à faire. Demain il faut que je me lève. Ou pas. Nous verrons.

Demain, c’est tout de suite ! Si tu voyais l’Alien qui devient pacifique ! Bon faut que je me renseigne d’où il a posé son arme. Les lampadaires viennent de s’éteindre dans la rue, et l’ambiance électrique qui régnait sur la défensive, en rendant la ville complète inanimée sauf dans ses rues, ça gueule toujours à tout va…

Demain, tandis que je suis en train de regarder la TV, le boycott prend silencieusement la forme de l’université dans laquelle il est étudié, systématiquement à charge, encore des informations que vous allez fumer chez lui dans son bar ?

Y a un mec qui te cherche depuis tout à l’heure, j’ai dit « dégage » et il a disparu, mais en quelques instants se sont radinés, tous les pervers, les voyeurs, autres clients spécifiques de ces fées ! Car si tu avais voulu être le plus fort, cela se serait fait avec un dieu comme arbitre pour le score final !

Bon, ça y est ! Je suis tout seul au pied du Formule 1 et sans un centime en poche, et très vite je suis mis en attente. Ils croient m’avoir ainsi à l’usure. L’exploitation qui plus est leur refusant des études et la possibilité de s’y atteler. Je vais m’ajouter ;)

— Rappelle-toi de cette fois, tu râlais, t’aurais préféré qu’on agisse avec de l’honnêteté à ton égard. Je me suis gavé comme l’unique nouveau client, continuez ;) Plusieurs ordinateurs étaient disponible, étonnement. Un ami avait eu un Armstrad, destiné aux jeux CPC 6128. Tentez de survivre surtout les gars. Je t’aime frangin.

Puis discrètement parmi nous l’info circule mais des façons les plus graves. Or il existe plusieurs types d’angoisse…

Eh ! Lancé-je. Ça va man ? Si il bronche tu lui enfonces la queue de billard dans le cul.

— Ah tiens, tu peux observer pour l’instant… Un hippo, surtout en provenance d’Amiens, c’est un peu collabo. Ils sont véhiculés avant minuit comme l’hippopotame de telle ville sinon il va se transformer. C’est la presse qui rend les gens populaires de plus en plus stupides. Espèce menacée… la seule qu’on sera content de voir s’éteindre – ou de faire des plats, tels que les Macrons à la vinaigrette, ou du coulommiers et ce qui reste du pain, partant ? Et là…

Je le rencontrai sans le voir. J’avais 9 ans. Sa voix me suffisait à être transportée.
Lui en avait 12, et elle, c’était pour toujours ! Sa vie s’est éteinte à cet âge il y a des siècles mais lui était mort depuis longtemps,On ne s’est jamais fait de mal entre nous.
C’est parti ! Je m’imagine que je t’embrasse fort, Papa. Et aujourd’hui j’ai peur car de lui, il serait capable de lui coller une casserole dans la gueule… il sera ravi à rentrer déterminé déjà au coureur ce n’est plus très lu, que je pense avoir trouvé mieux, mais que le prix me permettrait d’avoir plusieurs propriétés